L’INTELLIGENCE MÈNE À LA CONNAISSANCE ET DÉVELOPPE LE DISCERNEMENT…

L’intelligence la faculté de connaître, de saisir, de comprendre qui regroupe l’ensemble des fonctions mentales qui ont pour objet la connaissance conceptuelle et rationnelle, par opposition à la sensation et à l’intuition, et qui permet de s’adapter à son environnement.

L’intelligence permet à l’esprit de prendre pleinement conscience de ce qu’il perçoit, de réagir à de nouvelles conditions et de former de nouveaux concepts à partir des impressions accumulées.   En plus d’inclure l’éducation, l’instruction et la culture, qui permettent d’entrer dans un monde et d’en utiliser les concepts et le vocabulaire, cette faculté permet de puiser à volonté dans l’Esprit de Vie ce qui mène au Savoir et à la Sagesse.  Elle apprend à connaître Dieu à travers ses œuvres et elle aide à discerner ce qu’il convient de faire ou d’éviter, ce qui est à craindre ou à apprécierIntelligence, ce qui enchaîne ou libère.  Mais sa première fonction consiste à relier.  De ce fait, elle doit d’abord viser à comprendre la condition originelle, naturelle et éternelle de l’âme et de l’Esprit et engager l’être dans la quête de sa nature véritable, plutôt que de développer uniquement la science matérielle.  Pour ce faire, elle doit motiver le conscient, lui permettre de vouloir, librement, trouer Dieu en observant ses lois et en vivant selon son Plan pour favoriser l’évolution.  Au niveau spirituel, l’intelligence doit permettre d’analyser les choses dans leur juste perspective.

L’intelligence représente la faculté mentale qui permet de saisir et de comprendre rapidement ce qu’elle perçoit par les sens et de l’organiser ensuite pour l’appliquer à un but ou à une nécessité personnelle.  C’est la fonction qui ajuste l’action aux représentations mentales.  Janakanandâ a dit: «L’intelligence est la faculté qui procède au choix des pensées.  Elle fait un tri dans les pensées et lie des liens entre elles.  INTER LEGO.  Chaque cellule du cerveau est magnétique et attire les vibrations dans le processus de la concentration et libère la pensée dans la déconcentration.  Si les cellules du cerveau sont surchauffées par la tension que crée une pensée, celui-ci dégagera temporairement cette pensée par le biais de l’amnésie partielle jusqu’à ce qu’il se détente et se refroidisse.  C’est la soupape de sécurité de la mémoire.»

Chez l’être ordinaire, il faut entendre, par intelligence, une habilité mentale, du fait qu’il n’est pas spiritualisé.  Son intelligence glisse facilement et subtilement vers la malice.  Mais, comme le dit Shri Kunjikagrantham: «L’intelligence montrée dénonce son auteur, et ainsi n’est jamais démontrée.»  Il faut se méfier de l’orgueil intellectuel qui ne supporte pas les blessures d’amour-propre.  L’intelligence est une faculté innée.  La métaphysique ou la spiritualité ne peuvent donner l’intelligence: elles ne peuvent que permettre de mieux s’en servir par une disposition favorable de l’organisme.  Swami Prabhupadâ disait: «L’intelligence correspond au pouvoir d’analyser les choses dans leur juste perspective.» Mais le degré d’intelligence se mesure par la valeur des choix que fait un être, non par ses prouesses intellectuelles.  La quête spirituelle n’augmente pas le degré d’intelligence, mais elle l’éclaircit.

Avant toute autre chose, l’intelligence devrait servir à mieux connaître Dieu à travers ses œuvres, non à meubler l’esprit.  Elle doit motiver le conscient à vouloir, librement, trouver Dieu en observant ses lois et en exécutant sa mission personnelle (son plan de vie ou son destin).  Le corps et la pensée de l’homme doivent devenir les serviteurs obéissants et enthousiastes de l’Esprit.  De toute manière, il leur commande avec autorité.  Et progressivement, l’intelligence humaine subit une mutation, se transmuant en intelligence divine.  Ce processus se réaliserait plus vite dans la soumission.

Au fond, l’intelligence résulte de l’interaction des cellules nerveuses et de la solution que donnent ces contacts entre les neurones.  Alexis Carrel, un scientifique éminent, mais sage, s’exprimait ainsi: «L’intelligence est comme un scalpel qui dissèque le corps vivant en parties mortes.  Elle divise la réalité en ses aspects et la détruit en voulant l’anaintelligencelyser…L’intuition, l’amour appréhendent la réalité vivante sans analyse-intellectuelle.»

Il n’est demandé à personne d’être plus intelligent qu’il n’est, mais de se servir au mieux de l’intelligence qu’il a.  Il est moins demandé d’être intelligent que d’être conscient, cohérent et conséquent.  André Cotty raillait: «Tant qu’il pense qu’il est intelligent et qu’il n’y a rien à apprendre, l’homme restera toujours un sot.»  Le cerveau fonctionne bien s’il est entraîné adéquatement.  Dans le cas contraire, il s’ankylose.

Voici quelques moyens de se servir au mieux de son intelligence: rester ouvert aux opinions nouvelles au lieu de s’en tenir à une seule; refuser de tenir mordicus à une vérité qu’on pense immuable; suivre le mouvement de la vie, en perpétuel devenir; agir de façon responsable au lieu de s’enfermer dans l’isolement; distinguer entre ce que l’on sait et ce que l’on croit savoir; poser sur le monde un regard toujours neuf et enthousiaste; analyser et interpréter ce qui arrive au lieu de tout subir; vouloir sincèrement comprendre; ne jamais croire qu’une chose est impossible; confronter ses idées entre elles et avec celles des autres, mais sans discussion, stérile; rechercher l’information contenue dans les faits au lieu de croire à l’incidence du hasard; voir Dieu agir en toutes choses et se mettre au service du Plan divin.

L’intelligence du cœur

 

En spiritualité, on parle souvent de l’«intelligence du cœur», mais c’est à tort qu’on le fait puisque, à proprement parler, l’intelligence est du ressort du cerveau, siège de la raison, et, par la logique, elle est reliée au centre sexuel de la colonne vertébrale.  On devrait plutôt parler de co-naissance ou, mieux, de compréhension ou de Savoir du cœur, siège dintelligence-du-coeure l’âme et véhicule de l’amour et de l’intuition.  L’intelligence relève de la troisième dimension tandis que la compréhension amoureuse relève de la cinquième, conférant à l’être humain sa véritable stature de Gardien de ses semblables et des autres créatures terrestres.  Mais, tant qu’il participe de la dynamique évolutive dans la densité et la dualité, il gagne à savoir allier les forces de sa tête (réalisme) et les forces de son cœur (aspiration).

 Le cerveau analyse les phénomènes pour tenter de les cerner par la division ou le morcellement, la comparaison, le classement.  Il émet des ondes directes, linéaire, à l’horizontale et à la verticale, à la manière de flèches.  Il détient l’intelligence comme puissance de traitement.  Il projette la conscience vers le monde extérieur, celui des phénomènes, des apparences, des reflets, des illusions.  À l’inverse, le cœur rassemble, unit, contient tout, ne percevant qu’une réalité indissoluble et recouvrant tout d’une vibration égale.  Il détient l’âme comme puissance d’élévation.  Il émet un rayonnement ondoyant et spiralé, à la manière des volutes de fumée qui s’élèvent dans un ciel serein.  Il ramène la conscience vers le monde intérieur, Royaume de la Réalité éternelle.

On comprendra que selon qu’on analyse un texte sacré par la tête plutôt que par le cœur, on arrive à des conclusions diamétralement opposées.  Car, dans ce qui dépasse son entendement, le cerveau ne voit que des concepts, qu’il prend pour la réalité à appliquer au pied de la lettre, tandis que le cœur, qui n’y trouve que des symboles, découvre une réalité bien différente, plus vibrante.  Procédant dans la rigueur et la froideur, il induit dans la réaction.  Il saisit que, ferment de sagesse, il parle à celui qui le lit de sa propre réalité et uniquement d’elle.  Aussi ne tente-t-il pas d’en appliquer les principes à autrui.  Car l’Absolu, qui est l’Esprit unique, ne parle pas langage d’homme, mais langage divin, par des archétypes qui, graduellement, se densifient en symboles, en intuitions, en ressentis et en faits concrets qui confirment, à celui qui a la comprenette lente, la leçon à en tirer.  Rayonnant de chaleur et de nuances, il induit dans l’action clémente, il incline vers la compassion.

Le cerveau et le cœur représentent les deux plateaux de la Balance cosmique.  Représentant la rigueur du Père divin (Énergie masculine ou solaire, électrique, active, conquérante) et la miséricorde de la Mère céleste (Énergie féminine ou lunaire, magnétique, passive, accueillante).  Sauf qu’il ne faut tenter de s’élever ni par la Voie de gauche, celle des damnés ou des êtres en descente, ni par celle de droite, celle des élus ou des êtres en montée, mais par la Voie royale, la Voie directe, celle du centre, formée par la fusion des deux courants fondamentaux, qui élève celui qui s’y présente dans la grâce, sans besoin de quête ni d’effort.  À point, il suffit de se laisser porter dans le détachement complet, soit en écartant toute résistance.

La Clef de l’Évolution réside dans les potentialités amoureuses de chacun.  Sauf qu’il faut éviter de confondre l’Amour spirituel avec l’affection.  Ce qui relève de la dynamique des trois centres du bas de la colonne vertébrale, le coccyx, le périnée et le plexus solaire, représente une manifestation larvée de cette Énergie divine.  On parle ici de la vitalité primaire qui s’exprime par la volonté de se projeter vers l’extérieur, du rêve de s’assurer la pérennité dans la matière, ce qui s’accompagne de l’accumulation des biens, du désir de former un couple pour copuler et engendrer une descendance, pour le maintien de l’espèce, de la volonté de jouir toujours davantage et de dominer le monde, avec autrui, de s’attacher les êtres par une émission d’émotivité collante.

Ici, il convient de préciser que le cœur n’a rien à voir avec les sentiments, encore moins avec la sentimentalité et l’émotivité.  Lui, il s’exprime que  par des ressentis et des révélations intimes.  Le cœur, véhicule de l’Énergie d’Amour, centre de la croissance et de l’expansion, développe une sensibilité plus grande à l’Invisible.  Il contient une antenne qui met en relation avec l’Ordinateur du Cosmos et avec toutes ses créatures, de l’État d’Absolu à ses manifestations concrètes et contingentes.

Les motivations des centres inférieurs forment l’homme ordinaire.  Il s’agit de l’être endormi, qui fait preuve de peu de conscience et qu’on désigne comme Monsieur Tout-le-Monde.  C’est l’être uniquement préoccupé d’assurer sa survie terrestre et d’améliorer sa condition ici-bas.  Plutôt indifférent à ses origines spirituelles, il vit pour vivre, sans trop se poser de questions, peu soucieux de s’accomplir dans la Lumière.  Il ne détient qu’une vision matérialiste de la vie et il préfère les paradis artificiels au Paradis terrestre.  Mais, sans trop s’en rendre compte, il apprend progressivement à dominer son corps physique et à organiser sa vie matérielle, explorant à son insu les paires d’opposés en lui.  En général, il s’en tient à la voie du devoir, se croyant plus de droits que de devoirs, investissant le meilleur de lui-même dans la seule conduite de ses affaires terrestres.  Il vit la vie stérile et banale du fils de l’homme, le cœur plutôt dur, sceptique et suspicieux, l’esprit coupé de la sagesse.  Aussi refuse-t-il de participer consciemment à l’Évolution, ce qu’il perçoit comme un complot du Ciel.

Cet être s’oppose à l’Homme de Lumière, à l’homme éclairé, celui qui vise le but suprême de la vie pour s’accomplir.  Il développe des facultés ou des pouvoirs susceptibles d’aider l’Humanité et il sert Dieu à travers autrui.  Il s’initie par une discipline rigoureuse afin de maîtriser sa nature inférieure : il mène une vie de dévotion, d’oubli et d’abnégation de soi, établit la droiture de son caractère.  Il redouble d’effort pour apprendre à aider au lieu d’être aidé, sans refuser l’aide dont il a besoin, bien qu’il l’attende d’abord de la Providence.  Il s’agit d’un être rempli de Lumière, amoureux, compatissant, altruiste, détaché, désintéressé, soucieux des autres, dédié au bien commun.  Au lieu de chercher les biens putrescibles, sans renoncer au nécessaire et à l’essentiel, il développe des facultés ou des pouvoirs susceptibles d’aider l’Humanité dans son expansion et de protéger la Terre.  Grâce à sa quête judicieuse, il devient un libéré vivant, un «deux fois né».  Le secret de son ascension réside dans sa faculté de faire taire la raison quand cela devient important pour communiquer avec l’Invisible

On dit qu’un être est d’autant plus intelligent qu’il se ferme à l’intuition et d’autant plus intuitif qu’il se ferme à la raison pour se centrer dans son cœur et s’ouvrir à l’Énergie divine.  Celui qui s’en remet trop à son mental finit par en devenir l’esclave, développant une forte personnalité et un grand ego.  Celui qui se fie à son cœur devient simple et humble, plein de renoncement, ce qui lui permet de retrouver son lien avec l’Absolu sans être dérangé par les astuces de son mental et les soubresauts de son ego.  Dès qu’une réalité ne se situe pas dans le spectre de la dualité, donc dans le secteur polarisé de la Grande Réalité, il perd ses repères et il n’arrive plus à fonctionner convenablement, sombrant dans la confusion et le désespoir.

C’est par l’énergie du cœur qu’un être assure son ascension dans la cinquième dimension.  Mais l’énergie du cœur, qui éveille toutes les facultés et induit dans la félicité, n’a rien à voir avec l’affectivité.  Elle traduit les messages infaillibles de la petite voix qui appelle à faire confiance en l’Absolu, à s’abandonner à la Vie, à assumer sa liberté, à s’élever dans la Lumière, à vivre dans la paix, à entourer tout de son attention et de son respect, à reconnaître son unicité.  Il est le véhicule qui permet d’aller là où l’intelligence ne peut mener, l’instrument de la co-naissance, de la naissance d’âme à âme qui révèle la vérité nue.

L’intelligence du cœur permet de reconnaître sa véritable valeur.  Car autant la personnalité ne peut rien sans le Maître intérieur, autant le Maître intérieur reste impuissant sans l’intervention de l’être incarné.  Ainsi, le destin évolutif de ce dernier apparaît comme l’histoire d’un long partenariat de plus en plus raffiné et efficace.  Plus un être reste en contact avec cette instance suprême, plus il s’assure d’une grande élévation ou d’une grande expansion.  L’Esprit désigne une Réalité énergétique intelligente, mais neutre, qui épouse les moules des pensées et ondes des ressentis d’un être, l’abaissant ou l’élevant selon leur orientation négative ou positive.

Plus un être s’en remet aux directives de son cœur, plus la collaboration de ses deux instances, la matérielle et la spirituelle, s’affermit.  Avec le temps, l’accord se précisant, les créations deviennent presque instantanées, s’enchaînant dans une parfaite synchronicité.  C’est ce qu’on appelle l’État de Grâce.  En fait, la Grâce divine évoque le principe intérieur du perfectionnement spirituel.  Il s’agit de l’action située au-dessus de la dualité qui n’entraîne plus de réaction ou de conséquence, d’une action qui va simplement dans le sens de l’action ou une pro-action qui exprime un déploiement uniquement inspiré de l’Amour, au-delà des notions de bien et de mal.  Alors, l’être entre dans l’Unité, où il n’est plus soumis à une forme, à une dimension, à des croyances, à des limitatiintelligence-coeurons, à la moindre contingence.  Pour celui qui est dans la Grâce, ce qui s’oppose à la Lumière ne peut plus lui arriver ni l’affecter, d’où, toujours comblé et en sécurité, il peut vivre dans la sérénité… et la facilité.  Les solutions se présentent à lui souvent avant même que le défi nouveau, qui éveille davantage ses facultés intimes, n’apparaisse.

Pour celui qui vit à l’écoute de son cœur, dans la mesure où il ne le confond pas avec son plexus solaire, tout se présente à temps, naturellement.  Ainsi, les désagréments résiduels du monde terrestre en viennent de plus en plus à lui indifférer, ce qui permet qu’ils se résolvent dans la fluidité.  Il vit dégagé de la colère, de l’insatisfaction, de la frustration, de la peur, des soucis.  Il peut s’investir sans redouter l’apparition d’un pépin et d’une émotion dérangeante, même s’il en arrache encore un peu.  Il sait qu’il n’a qu’à s’isoler et à entrer dans le silence pour se mettre à l’écoute du Guide le plus sûr qu’il puisse trouver.  Il ne cherche plus à être intelligent, à accomplir des performances, il ne pense plus qu’à se montrer pertinent par rapport à son destin.  Et il peut le faire au besoin, ce qui finit par établir un contact permanent entre le Ciel et la Terre.  Ainsi, il ne peut qu’avancer avec audace dans une confiance indéfectible.

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L’Intelligence suprême ou universelle renvoie à la Puissance féminine de Dieu, la Mère divine, la Nature naturante, la Source de tous les plaisirs.  Dans sa polarité féminine, Dieu représente la Souveraine Intelligence parce qu’il est l’Intelligence même du Cosmos et qu’il connaît tout, comprend tout et donne un sens à tout.  Car l’Intelligence divine inclut en toute situation une juste raison.  Comme elle a conçu toute intelligence à sa ressemblance, elle rend l’être particulier créateur de ce qu’il conçoit et elle le fait responsable de ce qu’il attire.

Dans la «Cabale», on répartit diversement les divers degrés de l’Intelligence suprême.  Ainsi, on attribue l’Intelligence absolue à «Hod», la sphère de Mercure;  l’Intelligence admirable et l’Intelligence cachée, à «Kether», la Source ou la Couronne;   l’Intelligence cohésive ou l’Intelligence réceptive, à «Chesed», la sphère de Jupiter;  l’Intelligence créatrice, l’Intelligence sanctifiante ou la Troisième Intelligence, à «Binah», la sphère de Saturne;  l’Intelligence de l’air ou l’Intelligence pure, à «Yesod», la sphère de la Lune;  l’Intelligence illuminante ou illuminative, à «Hockmah», la sphère d’Uranus ou le Zodiaque;  l’Intelligence médiatrice, à «Tiphereth», la sphère du Soleil;  l’Intelligence occulte, à «Netzah», la sphère de Vénus;  l’Intelligence parfaite, à «Hod», la sphère de Mercure;  l’Intelligence radicale ou rigoureuse, à «Geburah», la sphère de Mars;  l’Intelligence resplendissante, à «Malkuth», la sphère de la Terre ou le Royaume.

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