L’HONNÊTETÉ: CHACUN PEUT PENSER POUVOIR TROMPER IMPUNÉMENT LES AUTRES, SAUF LA CAUSALITÉ…

Nous vivons dans un monde où l’honnêteté est à la fois estimée et méprisée.  On ose même dire que l’honnêteté ne paie pas, tellement on soupçonne qu’il existe de la corruption un peu partout.  Et il semble que seules ces gens malhonnêtes parviennent à s’assurer, dans l’impunité, une vie plus qu’intéressante, ce qui donne parfois le goût de les imiter.  Chez plusieurs, il leur faut vraiment croire en Dieu et se rappeler le Jugement dernier pour qu’ils s’en prémunissent.  Dans la cupidité des temps présents, l’honnêteté fait figure de denrée rare.  De nos jours, un être ne peut plus explBusinessman making a pact with the deviloiter ses semblables puisqu’il dit gérer sagement un commerce;  il ne vole pas de disques ou de cassettes, il télécharge;  il ne plagie pas, il transcrit un texte;  il ne ment pas, il interprète la vérité;  il ne vole pas, il emprunte à long terme;  il ne trompe pas, il se soustrait à l’engagement et à la soumission.  C’est ainsi que des étudiants de l’université achète des dissertations à présenter à leurs maîtres et sortent de ces maisons de haut savoir incultes et incompétents. Et il n’est pas nécessaire de parler de ce qui se passe dans les divers paliers de gouvernement, la presse en fait assez largement l’étalage.

Chacun espère que les gens se montrent honnêtes avec lui, mais il éprouve un plaisir certain à regarder des émissions télévisées ou des films qui font l’éloge du mensonge et de la tromperie ou qui font des héros de canailles.  L’honnête s’apprend jeune.  Pourtant, inconsciemment, le milieu dresse les jeunes au mensonge et à l’hypocrisie d’une foule de manières.  Par exemple, quand quelqu’un leur demande de répondre au téléphone et de dire qu’il n’est pas là, il lui apprend à tromper les gens.  Lorsque ces jeunots entendent refuser une invitation sous prétexte d’une occupation, alors que la personne préfère simplement rester chez-elle, elle apprend à mentir.  Les adultes et les autorités les répriment lorsqu’ils mentent alors qu’en réalité, ils ne font que suivre leur exemple.  Que les mentors mentent ou que les enfants évoluent dans un environnement où la tromperie règne en maître, ils apprennent rapidement à faire de même.  Et c’est ainsi que l’honnêteté disparaît graduellement de la pensée et du cœur de ceux et celles qui formeront la prochaine génération.

L’honnêteté désigne ce qui est conforme ou qui se conforme aux règles de la vertu, du devoir, de l’équité, de la probité, de la loyauté.  Elle implique un être qui est irréprochable dans sa conduite ou ses mœurs.  En spiritualité, on préfère considérer cette qualité comme le fait qu’il n’existe aucune divergence ou contradiction  entre les pensées, les paroles et les actions.  Être honnête envers soi-même – envers la réalité de son être – et envers son propre but inspire confiance aux autres et leur donne foi en nous.  L’honnêteté consiste à éviter constamment d’employer à mauvais escient ce qui a été confié à son usage et à sa garde.  Être honnête assure d’avoir la conscience tranquille face à soi-même et face à la société.  L’honnêteté réside dans la conscience de ce qui est approprié à son rôle, à son comportement et à ses relations.  Elle élimine toute hypocrisie ou artificialité de nature à générer la confusion et la méfiance dans l’esprit des autres.  Elle est le fondement d’une vie intègre par laquelle l’être extérieur reflète fidèlement l’être intérieur.

Pour un être, l’honnêteté consiste à dire ce qu’il pense et à faire ce qu’il dit.  Il n’y a aucune divergence ou contradiction entre ses pensées, ses paroles et ses actions.  Une telle cohérence inspire les autres et leur offrant un exemple.  Avoir une certaine attitude intérieure et une apparence extérieure différente suscite la méfiance, dresse des barrières et peut causer des dégâts, dans la mesure où il devient très difficile de se rapprocher des autres et que les autres eux-mêmes se sentent mal à l’aise à son contact.  L’honnêteté ne se prouve pas, est aussi visible qu’un diamant sans défaut, qui ne peut jamais rester caché.  Sa valeur est visible dans ses actions.

Une personne honnête aspire à avoir une conduite noble, une conduite fidèle aux principes altruistes et universels de la vie.  Ses  décisions sont clairement fondées sur la connaissance de ce qui est juste et de ce qui ne l’est pas.  Elle se réfère à une échelle de valeurs élevée qui la guide et lui donne le courage de comprendre et de respecter la relation subtile entre le monde et sa vie.  Elle réalise l’interdépendance des éléments du monde naturel, d’où elle ne se sert de rien à tort, ne gaspille rien et n’abuse d’aucune des ressources qui assurent le bien-être de l’humanité.   Comme elle évite de gaspiller la moindre de ses propres ressources personnelles, qu’il s’agisse de son esprit, de son corps, de ses biens, de son temps, de ses talents ou de ses connaissances.  L’honnêteté invite suppose le souci constant d’utiliser ses ressources de manière valable, soit pour satisfaire les besoins humains, moraux et spirituels essentiels de tous.  Le bon usage des ressources favorise le bien-être et permet de les multiplier.  Celui qui consent à tout mettre en œuvre pour son propre progrès intérieur garde constamment l’honnêteté comme principe directeur et il pose, du coup, les fondements d’un monde de paix, d’amour et d’abondance.

L’honnêteté désigne la vertu qui empêche de mentir et de se mentir évitant d’abuser de qui que ce soit.  C’est le meilleur contrat d’assurance pour garder la paix d’esprit.  Mais Un être ne peut être dit honnête que s’il s’aime assez pour vivre sa vie à sa manière, détaché du regard d’autrui, en abandonnant tout contrôle sur les autres et en refusant toute servilité à leur endroit.  S’il se croit assez bien pour faire ses propres choix en écartant ce qui ne convient pas dans l’opinion des autres et s’il estime pouvoir être accepté tel qu’il est, en refusant les attitudes hypocrites visant à éviter de blesser les susceptibilités, il ne peut que refuser tout contrôle sur lui-même, comme il ne peut qu’abandonner toute velléité de domination sur autrui.  La reconnaissance, l’acceptation et l’expression de sa réalité intérieure authentique, voilà le fondement de toute honnêteté.

En effet, celle-ci présuppose que sa conduite s’accorde intégralement avec les lois supérieures de la vie, malgré ses impulsions négatives à faire le contraire.  Elle l’amène à agir selon sa lumière la plus pure.  Elle évoque les conséquences intérieures instantanées, inévitables et inéluctables de ses choix, réglant la conduite extérieure.  Elle commence par l’intégrité intérieure du fait qu’il ne peut être différent avec les autres qu’il l’est avec lui-même.  Elle s’applique dans la compréhension que nul ne peut déjouer les lois supérieures.   Un être n’est pas puni pour avoir désobéi, mais pour avoir posé un acte, celui-ci comportant en lui-même sa sanction positive ou négative, inscrite dans les mécanismes de l’Univers, comme à l’intérieur du psychisme humain.

En restant honnête, malgré les inclinations contraires, un être sent que, à l’intérieur de lui, des portes s’ouvrir au flot de l’énergie supérieure, d’où il gagne en intuition et en support invisible.  L’honnêteté renforce l’estime de soi.  Mais un être ne peut être dit honnête que dans la mesure où il peut dépasser la peur qui l’empêche d’exprimer ses véritables sentiments et ses vrais besoins et cesser d’essayer de manipuler les autres par des contrefaçons.  Une fois qu’il a trouvé le courage et la sagesse d’exprimer simplement ce qu’il est, ressent et désire, il insuffle une nouvelle vie à ses relations, pouvant les rajeunir ou les rafraîchir, allant même jusqu’à en faire renaître certaines qui s’étaient dénouées.

Nous vivons dans un monde où l’honnêteté est à la fois estimée et méprisée.  On ose même dire que l’honnêteté ne paie pas, tellement on soupçonne qu’il existe de la corruption un peu partout.  Et il semble que seules ces gens malhonnêtes parviennent à s’assurer, dans l’impunité, une vie plus qu’intéressante, ce qui donne parfois le goût de les imiter.  Chez plusieurs, il leur faut vraiment croire en Dieu et se rappeler le Jugement dernier pour qu’ils s’en prémunissent.  Dans la cupidité des temps présents, l’honnêteté fait figure de denrée rare.  De nos jours, un être ne peut plus exploiter ses semblables puisqu’il dit gérer sagement un commerce;  il ne vole pas de disques ou de cassettes, il télécharge;  il ne plagie pas, il transcrit un texte;  il ne ment pas, il interprète la vérité;  il ne vole pas, il emprunte à long terme;  il ne trompe pas, il se soustrait à l’engagement et à la soumission.  C’est ainsi que des étudiants de l’université achète des dissertations à présenter à leurs maîtres et sortent de ces maisons de haut savoir incultes et incompétents. Et il n’est pas nécessaire de parler de ce qui se passe dans les divers paliers de gouvernement, la presse en fait assez largement l’étalage.

Chacun espère que les gens se montrent honnêtes avec lui, mais il éprouve un plaisir certain à regarder des émissions télévisées ou des films qui font l’éloge du mensonge et de la tromperie ou qui font des héros de canailles.  L’honnête s’apprend jeune.  Pourtant, inconsciemment, le milieu dresse les jeunes au mensonge et à l’hypocrisie d’une foule de manières.  Par exemple, quand quelqu’un leur demande de répondre au téléphone et de dire qu’il n’est pas là, il lui apprend à tromper les gens.  Lorsque ces jeunots entendent refuser une invitation sous prétexte d’une occupation, alors que la personne préfère simplement rester chez-elle, elle apprend à mentir.  Les adultes et les autorités les répriment lorsqu’ils mentent alors qu’en réalité, ils ne font que suivre leur exemple.  Que les mentors mentent ou que les enfants évoluent dans un environnement où la tromperie règne en maître, ils apprennent rapidement à faire de même.  Et c’est ainsi que l’honnêteté disparaît graduellement de la pensée et du cœur de ceux et celles qui formeront la prochaine génération.

L’honnêteté désigne ce qui est conforme ou qui se conforme aux règles de la vertu, du devoir, de l’équité, de la probité, de la loyauté.  Elle implique un être qui est irréprochable dans sa conduite ou ses mœurs.  En spiritualité, on préfère considérer cette qualité comme le fait qu’il n’existe aucune divergence ou contradiction  entre les pensées, les paroles et les actions.  Être honnête envers soi-même – envers la réalité de son être – et envers son propre but inspire confiance aux autres et leur donne foi en nous.  L’honnêteté consiste à éviter constamment d’employer à mauvais escient ce qui a été confié à son usage et à sa garde.  Être honnête assure d’avoir la conscience tranquille face à soi-même et face à la société.  L’honnêteté réside dans la conscience de ce qui est approprié à son rôle, à son comportement et à ses relations.  Elle élimine toute hypocrisie ou artificialité de nature à générer la confusion et la méfiance dans l’esprit des autres.  Elle est le fondement d’une vie intègre par laquelle l’être extérieur reflète fidèlement l’être intérieur.

Pour un être, l’honnêteté consiste à dire ce qu’il pense et à faire ce qu’il dit.  Il n’y a aucune divergence ou contradiction entre ses pensées, ses paroles et ses actions.  Une telle cohérence inspire les autres et leur offrant un exemple.  Avoir une certaine attitude intérieure et une apparence extérieure différente suscite la méfiance, dresse des barrières et peut causer des dégâts, dans la mesure où il devient très difficile de se rapprocher des autres et que les autres eux-mêmes se sentent mal à l’aise à son contact.  L’honnêteté ne se prouve pas, est aussi visible qu’un diamant sans défaut, qui ne peut jamais rester caché.  Sa valeur est visible dans ses actions.

Une personne honnête aspire à avoir une conduite noble, une conduite fidèle aux principes altruistes et universels de la vie.  Ses  décisions sont clairement fondées sur la connaissance de ce qui est juste et de ce qui ne l’est pas.  Elle se réfère à une échelle de valeurs élevée qui la guide et lui donne le courage de comprendre et de respecter la relation subtile entre le monde et sa vie.  Elle réalise l’interdépendance des éléments du monde naturel, d’où elle ne se sert de rien à tort, ne gaspille rien et n’abuse d’aucune des ressources qui assurent le bien-être de l’humanité.   Comme elle évite de gaspiller la moindre de ses propres ressources personnelles, qu’il s’agisse de son esprit, de son corps, de ses biens, de son temps, de ses talents ou de ses connaissances.  L’honnêteté invite suppose le souci constant d’utiliser ses ressources de manière valable, soit pour satisfaire les besoins humains, moraux et spirituels essentiels de tous.  Le bon usage des ressources favorise le bien-être et permet de les multiplier.  Celui qui consent à tout mettre en œuvre pour son propre progrès intérieur garde constamment l’honnêteté comme principe directeur et il pose, du coup, les fondements d’un monde de paix, d’amour et d’abondance.

L’honnêteté désigne la vertu qui empêche de mentir et de se mentir évitant d’abuser de qui que ce soit.  C’est le meilleur contrat d’assurance pour garder la paix d’esprit.  Mais Un être ne peut être dit honnête que s’il s’aime assez pour vivre sa vie à sa manière, détaché du regard d’autrui, en abandonnant tout contrôle sur les autres et en refusant toute servilité à leur endroit.  S’il se croit assez bien pour faire ses propres choix en écartant ce qui ne convient pas dans l’opinion des autres et s’il estime pouvoir être accepté tel qu’il est, en refusant les attitudes hypocrites visant à éviter de blesser les susceptibilités, il ne peut que refuser tout contrôle sur lui-même, comme il ne peut qu’abandonner toute velléité de domination sur autrui.  La reconnaissance, l’acceptation et l’expression de sa réalité intérieure authentique, voilà le fondement de toute honnêteté.

En effet, celle-ci présuppose que sa conduite s’accorde intégralement avec les lois supérieures de la vie, malgré ses impulsions négatives à faire le contraire.  Elle l’amène à agir selon sa lumière la plus pure.  Elle évoque les conséquences intérieures instantanées, inévitables et inéluctables de ses choix, réglant la conduite extérieure.  Elle commence par l’intégrité intérieure du fait qu’il ne peut être différent avec les autres qu’il l’est avec lui-même.  Elle s’applique dans la compréhension que nul ne peut déjouer les lois supérieures.   Un être n’est pas puni pour avoir désobéi, mais pour avoir posé un acte, celui-ci comportant en lui-même sa sanction positive ou négative, inscrite dans les mécanismes de l’Univers, comme à l’intérieur du psychisme humain.

En restant honnête, malgré les inclinations contraires, un être sent que, à l’intérieur de lui, des portes s’ouvrir au flot de l’énergie supérieure, d’où il gagne en intuition et en support invisible.  L’honnêteté renforce l’estime de soi.  Mais un être ne peut être dit honnête que dans la mesure où il peut dépasser la peur qui l’empêche d’exprimer ses véritables sentiments et ses vrais besoins et cesser d’essayer de manipuler les autres par des contrefaçons.  Une fois qu’il a trouvé le courage et la sagesse d’exprimer simplement ce qu’il est, reEditorial style illustration of a business man or politician taking an oath. This is a two part illustration.ssent et désire, il insuffle une nouvelle vie à ses relations, pouvant les rajeunir ou les rafraîchir, allant même jusqu’à en faire renaître certaines qui s’étaient dénouées.

Le Grec Épicure a dit : «Il n’est pas possible de vivre heureux sans être sage, honnête et juste, ni sage, honnête et juste sans être heureux.»  Peut-être avait-il raison?  Chose certaine, c’est quand une personne se trouve dans l’embarras qu’on peut découvrir si elle est vraiment honnête, car, si elle l’est, elle ne cherchera pas à se tirer de son mauvais pas par des moyens illicites ou illégaux, à prendre des faux-fuyants.  L’homme honnête est sincèrement droit, d’où l’on peut compter sur lui jusqu’à la mort.  Il sait rester honnête et intègre parce qu’il sait combattre l’envie de plaire aux autres, d’être bien vu d’eux, qui n’aiment rien de plus que l’on réponde à leurs attentes.

L’honnêteté comprend forcément le fait de dire la vérité en tout temps et de se montrer pareillement digne de confiance, ce qui se manifeste à la fois dans la pensée, dans les sentiments, dans les paroles, dans les actions, dans tous les aspects de la relation avec soi et avec les autres.  En fait, l’honnêteté va au-delà du fait de dire la vérité, elle implique, chez un être amoureux de la vie, l’intégrité, la loyauté, l’équité, l’objectivité, l’impartialité et un bon sens des valeurs ou une conscience lumineuse.

© 2012-16, Bertrand Duhaime (Dourganandâ).  Tous droits réservés. Toute reproduction strictement interdite pour tous les pays du monde.  Publié sur : www.larchedegloire.com.  Merci de nous visiter sur : https://www.facebook.com/bertrand.duhaime.

 

A propos de l'auteur