L’HOMME, EN TANT QU’ESPÈCE, REPRÉSENTE UN ANIMAL MENTALISÉ… 

À titre de créature divine, l’homme, au sens général d’être humain, origine de l’Absolu.  Dans l’Évolution, il est l’œuvre du Cosmique, la Source divine unique, et il devient, par là, l’héritier du Cosmos.  Il est roi dans son univers et prince dans celui de tous les autres.  Mais il est d’abord un souverain absolu dans son propre royaume intérieur, son monde extérieur n’en représentant que le reflet.  Ce royaume qui est le sien n’est rien moins que le champ de sa vie et de son expérience.  Il peut l’engendrer comme il l’entend et l’élargir aux frontières qu’il veut, dans la mesure où il ne s’immisce pas dans la sphère psychique d’autrui.

Dans son royaume, l’être humain jouit de l’intimité parfaite et des pleins pouvoirs: il est un être souverain.  Il y est à la fois libre et responsable de sa réalité et de ses créations.  C’est du reste sa seule responsabilité.  hommeCar il a été dit : «Cherchez d’abord le Royaume des cieux, et le reste vous sera donné par surcroît.»  Or, chercher le Royaume des cieux, c’est chercher la Voie du Retour à sa Réalité originelle.

Dans son Royaume, parce qu’il en est le recteur absolu, l’être humain doit agir en fils légitime de son Créateur.  Il gagne à respecter l’Alliance éternelle conclue entre Dieu et lui.  Il gagne à respecter ses engagements, ses devoirs, ce qui lui permet de brandir son titre, de proclamer avec respect et autorité.

Ainsi, avançant le cœur grand ouvert, il serait avisé de ne garder qu’une idée en tête : celle d’approfondir sa relation avec sa Source originelle de manière à repousser toujours plus loin les frontières du possible et de monter, par là, toujours plus haut, jusqu’au monde des causes et de la Cause des causes, en agissant avec audace, résolution, importun au besoin dans ses appels à l’aide.  Car ce n’est qu’en agrandissant son univers qu’il peut prendre conscience de sa propre grandeur, de sa propre immensité, de sa propre dignité.  Pour l’Homme-Roi, l’important c’est d’Être totalement, soit de vibrer à plein cintre à tout instant.

On pourrait dire que l’homme représente une forme d’énergie qui vit dans la matière et qui se souvient d’elle-même, par sa sensibilité et son mental, comme d’une grande entité d’amour, appelée à donner l’exemple de la pureté d’intention à d’autres êtres.  Comme expression de l’image de l’Infini, sa nature intrinsèque est celle d’une unité de service divin conçue pour collaborer et étendre le Pouvoir créatif du Créateur infini.  Il mène une existence dans la troisième dimension, où il a été appelé à valider les concepts du Créateur, notamment à vérifier si une entité divine, lancée dans les plans de la dualité et la densité peut, par elle-même, se souvenir de ses origines et choisir de retourner à son Point d’origine.  Il s’agit d’un Esprit, doté d’une âme, qui a choisi l’aventure de la conscience dans l’Arbre de la Connaissance des Opposés apparents avant de revenir à l’Arbre de Vie.  Selon la loi inviolable du libre arbitre, il expérimente la vie dans l’incarnation utilisant pour ce faire son énergie créatrice.  Son but ultime consiste à fusionner le Ciel et la Terre pour vivre dans le Paradis.  Au sein même de l’existence, cet être multidimensionnel joue un rôle interactif dans une immense création par la coopération consciente avec toutes les autres créatures visibles et invisibles.  Il constitue une Essence de Lumière qui fait l’expérience de la séparation apparente de Dieu dans le cadre de l’Évolution et il détient la responsabilité de susciter l’éveil de sa conscience spirituelle.  Enfant de l’Univers, il doit retrouver la Pure Gloire de son éclat en tant que Flamme de Lumière divine vibrant en harmonie, en synergie et en synchronicité avec l’Ordre cosmique, la Vie et l’Évolution.   Et il ne peut y parvenir qu’en se reliant à son Soi supérieur et à Dieu.

La conscience et le temple de l’homme sont pour lui les instruments d’une réalisation divine.  Ils lui servent à redécouvrir ce qu’il est.  Il est destiné à s’épanouir et à porter des fruits, comme toutes les plantes.  Il doit réaliser et rechercher le bonheur tout en demeurant inoffensif pour les autres êtres.  Il doit réaliser et vaincre les difficultés et les limitations pour s’élever, à travers les plans de la Conscience cosmique, vers des sommets, afin de pouvoir faire du bien à ses semblables et servir d’exemple pour son époque.  Son rôle est d’y reprendre conscience de sa vraie nature de sorte qu’il puisse accomplir sur ce plan ce qu’il est venu y faire.  Sa mission consiste à faire descendre sur ce plan la Lumière et la Sagesse des dimensions supérieures pour collaborer, comme co-créateur, à faire descendre l’Esprit dans la Matière.  Dans l’immédiat, il doit veiller à assister la planète à naître dans les quatrième et cinquième dimensions.  Plus il sera éveillé ou conscient, mieux il pourra assister la planète à faire sa transition dans la douceur, la grâce et la sagesse.  Cette expérience peut être sécuritaire et agréable s’il choisit qu’il en soit ainsi.  Pour y parvenir, il doit s’identifier à un maître capable d’amener ces transformations à sa manière, collaborant à produire un futur meilleur pour l’humanité et tous les règnes.

Dans sa quête, l’homme doit réaliser qu’il est l’Esprit, qui n’est pas son corps, mais qui est capable, par ce véhicule, de prendre conscience de lui et de son environnement.  Il n’est pas un être physique, mais un être qui emprunte une forme physique, d’où il doit cesser de s’identifier à son corps et à ses pulsions.   Il doit se souvenir qu’il est un atome de la Conscience divine qui explore le monde matériel.  Ainsi, il découvrira qu’il représente le point focal de toute vie sur la Terre, toute autre forme de vie organique lui servant de soutien de différentes manières.  Car la Terre fut engendrée pour accueillir l’humanité dans un partenariat évolutif.  Son être entier, formé d’un Esprit, d’une âme et d’un corps, représente la création dans toute son étendue.  De ce fait, il est relié à tout ce qui existe, du plus haut au plus bas et il détient le pouvoir de transformer toutes choses autour de lui.  L’homme détient l’aptitude de créer consciemment son expérience.  Il détient la conscience de lui-même.  Il illustre cette part de l’Essence divine qui est la Conscience en pleine expérience.  Il représente Dieu en train de créer, dans l’acte continuel de se créer.  Il représente Dieu qui, par ses choix, choisit d’être Lui et Ce qu’il sera.

Pour cette raison, l’homme doit éviter de se réduire aux besoins fondamentaux qu’il doit satisfaire.  Il devrait combler ses besoins de la survie pour enfin commencer à vivre vraiment.  Il ne devrait avoir qu’un seul désir, celui de transcender ses pulsions, de dépasser les fascinations des sens, de maîtriser son mental délirant, pour parvenir à la Fusion en Dieu.  Et il y parviendra s’il entretient l’espérance de s’extraire de ses créations mentales pour avancer dans la Lumière de l’Absolu.  Ce qui implique qu’il doit transcender les paradis artificiels et les feux d’artifice de l’illusion.  Il doit comprendre le vrai but de l’Évolution et reprendre son ascension vers le sommet que les illusions du divertissement et du repos occultent souvent.  Il doit se rappeler qu’il est responsable des déséquilibres qui sont apparus entre les règnes puisqu’il constitue leur maillon de synthèse.

En effet, l’homme représente la conscience qui permet à tous les règnes d’évoluer.  Voilà pourquoi il doit leur donner l’exemple, tous les règnes ayant l’œil sur lui.  Il doit prier pour l’accomplissement de tous les êtres de la Nature afin qu’ils s’harmonisent et évoluent dans le bon sens du terme.  Surtout, il doit éviter de pressurer la Nature pour abuser de ses richesses.  Doté du pouvoir créateur, il n’avait pas été appelé à lui soustraire quoi que ce soit, mais à lui en rajouter.  Dans les circonstances pénibles de son destin, il peut prendre de la Nature, profiter de ses bienfaits, mais il doit se faire l’impérieux devoir d’apporter sa contribution à l’évolution des règnes.  Il doit mettre fin à sa dictature sur les divers règnes de la Nature, par une harmonieuse  collaboration, car, sans elle, il ne peut survivre.  Le but de l’homme est de glorifier Dieu et de se réjouir en lui éternellement, non d’agir comme le prédateur de la Terre.  Quelqu’un a dit que cet être pensant ne parvient à sa vraie stature que lorsqu’il sait aimer et devient pacifiant.  Il représente le point de rencontre de l’Univers et des Dieux, comme le point de départ de toutes les vibrations et comme le foyer de réflexion de toutes les résonances.

L’homme peut se considérer comme le chef-d’œuvre de la Création divine dans la mesure qu’il n’oublie pas que tout autre être reste égal en dignité, dans une conscience différente.  Dieu l’a mandaté de s’incarner pour valider ses concepts dans le monde de la densité, pour devenir pleinement conscient ou savant comme lui et pour assister ses frères plus faibles ou perdus dans l’Obscurité dans leur parcours évolutif.  C’est ainsi que, face au Cosmos, il joue un rôle fonctionnel spécifique, témoignant d’aspects particuliers de Dieu, dont son aptitude à exprimer un amour infini, toujours impersonnel et inconditionnel.

Le destin de l’homme 

 

La Nature elle-même témoigne de la véracité de la loi de la Causalité.  En elle, rien ne se perd et rien ne se crée, mais tout se transforme par le rayonnement lumineux de la conscience.  Pour chaque gramme de matière qui est apparemment détruit, elle fournit un gramme de matière apparemment nouvelle, arasant la mesure.  Elle égalise et équilibre tout de façon dynamique.  La même loi opère dans les plans subtils sous la forme de la Conservation de l’Énergie.  L’énergie, comme la matière, n’est jamais détruite ou diminuée à l’usage, dans sa juste mesure, elle est simplement compensée.  Ainsi, l’énergie peut changer dans sa nature, soit dans sa manifestation objective, mais elle continue d’exister sous une autre forme ou une autre modalité.

L’être humain, une entité à la fois matérielle et spirituelle, en tant qu’Esprit incarné, est soumis aux lois universelles de la Nature et de l’Esprit.  Une fois incarné dans ce monde, il doit accomplir une certaine fonction, ce qu’on appelle sa mission et son service, comme la substance et l’énergie.  De ce fait, il est tributaire des principes de Compensation et de Conservation.

Dieu a décrété que l’homme serait une entité vivante.  Pour cette raison, il lui donna l’énergie de l’Essence pour qu’il puisse recourir aux produits de la Nature afin d’entretenir sa vie.  Ainsi, il lui donna le premier souffle de vie, mais il requit de lui qu’il assure de lui-même son second souffle, ce qui entretiendrait sa vie et lui assurerait la survie dans le Monde de la substance.  En échange de la force vitale qu’il reçut de son Créateur, il doit donner à la Nature une égale quantité d’énergie.  Et comme il donne à la Nature, donc compense pour elle, celle-ci doit également compenser pour lui.Adam and Eve in garden --- Image by © Robert Recker/Corbis

L’homme a été projeté sous une forme matérielle, chargé d’une énergie spirituelle ou d’un pouvoir divin.  Il a été conçu parfait, entier, complet et total en lui-même.  Son imperfection apparente provient du principe de la Compensation.  Elle résulte de son ignorance qui l’empêche de bien se servir de son pouvoir inné de co-créateur.  Au niveau idéal, Dieu a prévu que l’homme devrait travailler, ce qui lui permettrait de compenser pour ce que la Nature lui fournit.  S’il manque à cette obligation, il expérimente une carence qui s’exprime sous les formes de la douleur et de la souffrance.  S’il ne compense pas délibérément de la  manière prévue, il doit le faire d’une autre.

Quand il néglige de rendre à la Nature les bonnes choses qu’il lui emprunte, quand il n’exerce pas son pouvoir créatif, à la sueur de bras ou à la sueur de front, il ne reçoit plus de Dieu, de la Nature et de l’Humanité.  Émanation de Dieu, la Nature œuvre et se manifeste toujours conformément à des lois parfaites.  Si l’homme viole sciemment ou inconsciemment l’une de ces lois, la Nature le réprimande par la Causalité.  Dans ce juste retour, elle lui enseigne la grande leçon de la Compensation universelle par une démonstration pratique de ses droits inviolables.

La Loi cosmique, toujours immuable, rappelle ce principe; pour chaque acte de bonté et de bonne volonté qu’un homme pose, pour lui ou pour les autres, il est rétribué de la même manière par Dieu et par la Nature, au moment le plus utile, dans cette vie ou dans une autre, sur ce plan ou sur un autre; pour chaque acte de méchanceté et de mauvaise volonté, il devra en subir les conséquences au moment le plus approprié.

Pour le former à une plus grande sagesse encore, les actes, les pensées, les sentiments et les paroles de l’homme s’allient, par affinité, à ceux qui leur ressemblent et vibrent en correspondance avec eux.  Voilà comment la Causalité produit parfois des effets apparemment disproportionnés à leurs causes.  C’est ce qu’on appelle, pour le bien accompli, la récompense ou la grâce, et pour le mal accompli, la fatalité ou la punition.

Mais corrigeons cette ambiguïté de langage par une citation de Yos Hut : «Si une bonne action produit de bons effets ou une mauvaise action de mauvais effets, ce n’est une question ni de justice, ni de récompense, ni de punition ordonnées par une Puissance qui juge la nature de l’action, cela résulte simplement de la nature de celle-ci, de sa loi propre…»

 

L’homme et la femme 

 

On ne peut aborder le sujet de l’homme, au sens générique, sans inclure celui de la femme, sa partenaire d’évolution.  Sauf qu’il n’est pas facile d’évoquer un tel sujet puisque la prépondérance des sexes varie selon les cycles évolutifs, qui alternent, ce qui amène successivement la domination d’un aspect de la polarité sur l’autre tant qu’ils ne s’équilibrent pas dans la fusion parfaite.  Or, comme présentement, nous sortons à peine d’un cycle paternaliste, où l’homme occupait le haut du pallier, la femme, en montée, se soucie grandement de tout cehomme et femme qu’on peut dire de son rôle fonctionnel.  Pour éviter d’attirer les foudres de l’un ou de l’autre des genres, je vais coller mon propos le plus possible à celui des Maîtres spirituels.  Ainsi, si on respecte la théorie qui invite à ne pas tirer sur le messager, je devrais m’en sortir, peut-être un peu écorché, mais indemne.

Le moins qu’on puisse dire, au niveau des genres, c’est que l’homme et la femme diffèrent dans leur anatomie, d’où il est probable que, dans leurs traits psychologiques, leur comportement général, leur manière de concevoir la vie et leur rôle fonctionnel, ils puissent présenter des différences.  À cette fin, on classe généralement dans la masculinité l’ensemble des traits et des comportements considérés comme caractéristiques du sexe masculine ou l’ensemble des caractères propres à l’homme, et, dans la féminité, l’ensemble des traits et des comportements considérés comme caractéristiques du sexe féminin ou l’ensemble des caractères propres à la femme.  En spiritualité, on considère la masculinité comme l’aspect divin de la polarité relié au rayonnement de la Sagesse, à l’émission de l’Idée originelle, qui recouvre les élans de la vitalité (l’activité et la créativité) qui porte à agit, à connaître, à explorer, à pénétrer, à dominer et qui s’expriment dans le désir d’être perçu comme fort, vaillant, protecteur, courageux, sans peur, audacieux, conquérant, héroïque.  Quand à la féminité, on la considère comme l’aspect divin de la polarité relié à l’organisation de l’Idée originelle et à la manifestation des formes, comme à leur entretien (nutrition et soins).

Au sens générique, l’homme se distingue de la femme dans ce sens qu’il représente la moitié d’une équation qui recherche l’équilibre d’un soi unifié sans compter sur la personne de l’autre sexe pour fournir la complémentarité de la polarité contraire.   En ce sens, avec la femme, une réalité compatible et complémentaire, il cherche à fusionner le pouvoir et l’amour.  Dans le jeu des aspects de la polarité, l’homme désigne l’être de sexe masculin, capable de féconder la femme.  De ce fait, dans l’invisible, il porte une âme féminine qui peut faire descendre sur la Terre la Lumière de la Conscience divine.  Au sens spirituel, on lui confère les attributs d’activité, de primarité, de force, d’autorité, d’approvisionnement, de direction, de pondération des sentiments, de capacité de décision,  de protection du territoire et de la famille et on lui confère les vertus de courage, d‘endurance, de générosité, de fidélité.  Derrière ces mots, on découvre le symbole du principe masculin qui représente les forces vivantes émissives, un aspect solaire, une énergie positive ou électrique, les forces inductrices de la Lumière, les énergies créatrices, les semences nouvelles.  Il est celui qui émet l’idée que la femme organise, fournissant les matériaux pour y parvenir.  Cet être appartient au sexe fécondant, porteur de cellules reproductrices infimes, et qui émet la puissance de vie.  Il est relié aux assises, au don, à l’activité, à l’énergie solaire.

Au sens générique, la femme désigne l’être humain du sexe qui conçoit et met au monde les enfants, par opposition à l’homme, liée à l’Intelligence cosmique.  Il exprime le principe féminin fondé sur le magnétisme, la passivité, la réceptivité, la fertilité, la sensibilité, la force d’accueil, l’aspect lunaire, l’abandon, la douceur, la gentillesse, la spontanéité, l’acceptation, l’adaptation, la croissance, la gestation, le développement (expansion), la communication, les soins, la protection féminine et maternelle (ondoyante et enveloppante).  En général, cette notion recouvre le don de soi, l’esprit de service, la nutrition et l’alimentation, les soins aux autres, la gérance du foyer, la responsabilité des relations, la civilisation de la société, la force d’accueil, le désir de satisfaire, la douceur, le besoin de donner et de plaire, l’exploration de l’inconscient et des couches profondes de l’âme.  Ce qui reste inaccompli sans l’intervention virile, mais qui pourtant le nourrit et lui permet d’atteindre son terme, ses objectifs et son but.  Cet être reproduit l’espèce en produisant des ovules fécondées par le mâle et qui, souvent, abrite le fruit de la fécondation.  La femme est reliée à la conformation des assises selon les besoins, au redon, à la réceptivité, à l’énergie lunaire.  Mais, essentiellement, dans l’invisible, à l’inverse de l’homme, elle porte une âme masculine.

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