Les Annuna ou Anunnaki, dont le nom signifie «progéniture du dieu An», le présumé Seigneur de la Création ou du Cosmos et Maître de l’Univers, représentent une Famille de Géants, des Serpents volants, complètement détachés de la Source divine originelle, qui se prétendent les vrais propriétaires de la terre et de tout ce qui y vit, dans la prétention d’y avoir engendré l’espèce humaine  et son environnement, oubliant qu’ils y avaient été précédés par les Sages Élohim.  Mais sur cette sphère de libre arbitre, qu’ils pouvaient parasiter, bien qu’ils n’étaient pas infaillibles ni parfaits, par leurs connaissances génétiques, ils ont procédé à des manipulations ou au clonage, appelés «modelages», dans les textes égyptiens, bibliques ou gnostiques, pour engendrer une espèce intelligente comme eux, l’éduquant, posant les fondements de sa culture, de sa société, de sa langue et de sa religion, leur propre religion désignant uniquement leur science, pour en faire des esclaves.

Pour tout dire, les Annuna formaient une communauté divine en avance sur le reste de la planète, et lorsqu’ils ont choisi de s’imposer sur la Terre, ils ont dû faire face à des groupes plus anciens, comme les royaux Kingu et les communautés planificatrices qui ensemençaient la vie sur terre.  On présume que la race royale des Kingu pourrait bien désigner les dieux que les anciens Grecs adoraient sous le nom d’Olympiens, tandis que les communautés planificatrices, référaient aux Elohim de la Bible ou aux dieux d’Amérique.  Ces envahisseurs ont fini par prendre le pas sur ces clans très puissants jusqu’à devenir les maîtres de la planète, ce qui leur a tourné la tête.  D’après les tablettes de Kharsag, des documents datant de plus de 5 000 ans, ce qui en fait les plus vieilles archives du monde, les Anunna du Ki s’étaient regroupés sur une montagne, dans une cité nommée Kharsag, qui signifie le «sommet fortifié» représentait ce qu’on dirait aujourd’hui leur quartier général.

Dans cette société matriarcale, Ninmah, la Dame  aux serpents, la grande prêtresse de Nalukara, le bras droit de Tiamata, la Déesse-Mère, représente, avec An, la Co-créatrice des Anunna.  Celle-ci aurait décrété fort et clair : «Mon plan va nous réussir à merveille. Nous installerons un piège à eau doté d’un vaste réservoir. Gorgée d’eau, la terre sera généreuse et la nourriture abondante. Cet Éden parfait captera l’eau du ciel et la distribuera en amont par deux fleuves en cascades.  Au sommet du rocher, il nous faudra édifier un temple au tonnerre.»  Le tout se passait dans les Andes, où on construisit des terrasses d’irrigations en paliers, encore désignés «andenes», par les espagnols locaux.   Les divinités étaient réparties en deux groupes : on retrouvait d’un côté les Annunaki, qui gouvernaient le monde et résidaient sur les eaux, de l’autre les Igigi, chargés de pourvoir aux besoins matériels de la classe supérieure et vivant sur terre. Les décisions étaient prises par le conseil des Annunaki, supervisé par Anu, le roi des dieux, puis plus tard par Enlil son successeur.  L’épopée d’«Atrahasis» (ou «Poème du Supersage») raconte comment les Igigi, épuisés par le travail, auraient brûlé leurs outils et se seraient révoltés contre les Annunaki.  Pour les remplacer et pour apaiser Enlil, qui voulait les exterminer, Enki proposa la création d’un nouvel être, l’homme.

Dans le récit babylonieannunaki5n de la Création, appelé Enuma Elish, le dieu Marduk succéda à Enlil, à la tête du panthéon, et il fixa le nombre des dieux à 600.  Il les divisa ensuite en deux groupes, les Igigi, placés aux cieux, et les Annunaki, placés sur terre.  Toutefois, si l’on se réfère au mythe de la descente d’Inanna aux Enfers, les Annunaki, au nombre de sept, occupent la fonction de Juges des cieux ou de Seigneurs du Karma.  À l’intérieur du système solaire, il existerait une dixième planète, inconnue des hommes, que les Sumériens appelaient Nibiru par les Sumériens. Cette planète suivrait une ellipse particulière qui la ferait s’approcher de la Terre tous les 3600 ans environ.

C’est sur cette planète se serait développé l’espèce de type reptoïde des Annunaki, de quelques millénaires d’avance sur l’homme, un avantage scientifique de nature à leur permettre de produire une technologie qui aurait permis à cette race de coloniser la lune, Mars, puis la planète Terre.  Dès lors, cette Famille d’êtres aurait exploité l’homme (qu’elle aurait mis en esclavage après lui avoir donné la vie), en croisant leurs gènes à ceux de l’espèce primitive la plus évoluée de la Terre à cette époque, l’homo erectus, donnant naissance à l’homo sapiens. Cet épisode se serait déroulé il y a deux à trois cent mille ans, ce qui aurait été raconté dans la Bible dans la Tentation d’Ève et la «Chute» de l’homme, prestement éconduit de l’Éden.

En fait, il y a dix millions d’années les sauriens se seraient rebellés et ils auraient décidé de se «séparer» de leurs nourrices.  Mais avant que les sauriens n’attaquent les pré-cétacéens, ces derniers engendrèrent une énorme explosion planétaire qui détruit la majorité des reptiliens.  Leurs survivants se réfugièrent sur Tiamat.  Quant aux pré-cétacéens, ils se scindèrent en deux groupes : l’un retournant sur leur planète d’origine alors que l’autre resta dans les océans de la Terre pour se transformer progressivement en cétacés, désertant toute quête technologique.  Les créateurs de la Terre assumèrent leur erreur et ils se remirent en quête d’une nouvelle race pour la Terre.  Ils la trouvèrent dans le système de Vega : il s’agissait d’une espèce primitive qui commençait à émerger des océans.  Avec l’accord des dirigeants spirituels de Vega, ils ont confié la Terre à ces humanoïdes.  Mais les Lézards préparaient leur vengeance, qu’ils appliquèrent en dirigeant une comète vers la Terre qui anéantit tous les hommes (il y a 1 million d’années).  À cette déclaration de guerre, le Conseil des Mondes ordonna le passage de Nibiru dans l’axe de rotation de Tiamat : ce qui détruit à jamais cette planète et ses habitants, qui forma une ceinture d’astéroïdes, pour rappel des conséquences de certaines expériences qui vont à l’encontre des principes cosmiques et des lois naturelle.  L’homme fut remis sur Terre, alors que le peuple des Lézards y aurait continué à vivre jusqu’à récemment.

© 2015, Bertrand Duhaime (Dourganandâ).  Tous droits réservés. Toute reproduction strictement interdite pour tous les pays du monde.  Publié sur : www.larchedegloire.com.  Merci de nous visiter sur : https://www.facebook.com/bertrand.duhaime

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