LE FANTÔME PEUT ÊTRE UNE ENTITÉ ERRANTE COMME IL PEUT S’AGIR DE LA DENSIFICATION D’UNE PEUR PERSONNELLE…   

Le fantôme désigne l’image fantastique d’une entité subtile ou transitée qui apparaît et disparaît, qu’on désigne aussi comme ectoplasme, revenant, double, spectre ou, plus rarement, ombre.  Cette entité représente une apparition, une vision ou une illusion interprétée comme la manifestation surnaturelle d’une personne décédée. Toutefois les termes retenus dans la définition ne sont pas rigoureusement synonymes : par exemple, un revenant renvoie à l’apparition d’un mort connu, dans une apparence identique à celle qu’il avait de son vivant et qui se comporte comme un vivant, tandis que le fantôme cerne une image floue, lumineuse, brumeuse et inconsistante, qui paraît flotter au-dessus du sol

Entre les plans de conscience, il n’existe que des séparations arbitraires ou fictives qu’un être incarné peut traverser spontanément, dans des états de conscience altérée, ou qu’il peut parvenir à traverser par la répétition de techniques adéquates.   Ainsi, il est certains que, dans un certain contexte, involontaire ou provoqué, un être sensible puisse établir une communication psycfantomehique avec les plans invisibles, peuplés, comme le monde concret, d’entités diverses dotées de rôles fonctionnels différents.  Pour certains, ces entités prennent l’apparence de vortex d’énergie, de formes lumineuses ou d’images subtiles lorsque deux âmes s’accordent volontairement ou involontairement.

Mais on peut douter du fait que des êtres décédés puissent prendre leur ancienne forme pour se manifester puisque, après leur passage, ils n’ont pas la permission de hanter le royaume des êtres humains.  Comme on peut douter du fait que des entités malicieuses puissent se revêtir d’attributs horribles (squelette, suaire, chaîne, etc.) uniquement pour leur faire peur.  En général, les fantômes résultent de  la concrétisation d’une peur personnelle intense dans l’intension de signaler son existence et d’appeler à son élimination.  Ces illusions qui tourmentent disparaissent dès qu’on comprend qu’elles n’ont pas d’existence propre, sinon celle que ses pensées ou ses ressentis leur confèrent.

Nul ne peut nier pas l’existence du double éthérique, ce corps subtil d’un être récemment décédé, comme il ne peut nier le fait que, dans des conditions très particulières, un être sensible puisse l’apercevoir.  Mais cette forme nuageuse et transitoire, dépourvue de vitalité, qui peut épouser l’ancienne forme de son porteur, ne provoque nullement une telle rencontre.  C’est le sujet qui vit le contact qui l’a attiré par affinité vibratoire, par appel conscient ou par une répercussion de ses peurs.

Après le trépas, le double d’un défunt, incomplètement détaché ou insuffisamment purifié, peut rester dans le voisinage des lieux où il a vécu, cherchant à voir les êtres qui lui ont été chers ou qui leur ont manifesté de l’intérêt.  Mais à aucun moment ses expériences de contact ne peuvent s’exprimer par un dérangement, ce qui lui attirerait un puissant choc en retour qui lui servirait rapidement de leçon.  Quant à celui qui, par nostalgie, chercherait à provoquer un tel contact, il ne peut jamais être certain que l’entité qui se présente ou lui donner des signes de sa présence, le cas échéant, est bien celle qu’il a appelée.

Dans la majorité des cas, la vision présumée d’un fantôme peut résulter d’un phénomène de poltergeist ou de manifestations d’entités errantes, tout à fait étrangères, qui n’ont pas encore trouvé de lieu de paix où elles pourraient continuer d’évoluer sereinement.  Celles-ci cherchent à se nourrir des énergies des êtres incarnés pour se maintenir le plus longtemps qu’elles le peuvent, ce qu’elles ne peuvent faire indéfiniment, dans les sphères denses de la Terre.  Toutefois, récemment, les plans inférieurs du globe planétaire ont été nettoyés de ces entités espiègles et parasitaires.

Pour le reste, qui se crée des fantômes peut finir par vivre dans l’obsession et grandement se compliquer la vie.  Dans la majorité des cas, ces entités imaginaires traduisent les fantasmes et les angoisses du sujet.  Quelqu’un a dit: «Lorsqu’on se crée des fantômes, on enfante des vampires.»  Les fantômes surgissent d’une imagination débridée ou de contacts avec les forces involutives.  Ils craignent à ce point la Lumière qu’ils ne s’approcheraient jamais d’un être éclairé.  Par «éclairé», bien sûr, il faut entendre l’effet de la Lumière spirituelle, non celui de la lumière de la raison.

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