LES SORTILÈGES N’ATTEIGNENT QUE CEUX QUI LES REDOUTENT, REVENANT AUTREMENT SUR L’EXPÉDITEUR COMME UN BOOMERANG AVEC LA MÊME FORCE ET LES MÊMES RAVAGES QU’IL Y AVAIT INCLUS…

La sorcellerie désigne toute opération magique visant à contraindre les esprits de la Nature ou pour jeter des sorts.  Cette pratique occidentale dérive d’un mélange de pratiques d’origine druidique, romaine, germanique et africaine.  À l’origine, la sorcellerie était l’affaire des «sourciers», les chercheurs de source par l’exploration de leur monde intérieur, avec le support des entités subtiles, un mot qui, déformé par le peuple, a dérivé à tort en un sens péjoratif et maléfique, réprouvé par la majorité de la société.  Car il existe toujours des mouvements de sorcellerie très respectables, puisqu’ils œuvrent avec la Nature dans l’espoir de se réaliser parfaitement.  Ils pratiquent simplement une certaine forme de magie dans laquelle le praticien travaille avec les énergies sorcellerieglobales, que ce soit celles des plantes, des minéraux, des animaux, des élémentaux, des cycles lunaires, des saisons ou même d’autres entités subtiles comme les anges.

 Cette superstition, incontestablement sans effet en elle-même, le devient dès qu’elle trouve un complice, une victime crédule, qui, par la suggestion personnelle, en raison de ses croyances ou de ses peurs, lui donne de la puissance.  Sans ce complice, l’opérateur resterait impuissant, parce que celui qui ne croit pas ne peut recevoir aucune impression psychique.  En fait, on peut parler de magie blanche (évocation des esprits tutélaires pour aider à évoluer) , de magie grise (évocation des esprits pour s’amuser ou se divertir) ou de magie noire )évocation des Forces des Ténèbres pour s’opposer au Plan de l’Absolu).

Peu importe son intention, la sorcellerie n’est pas à craindre pour un être pur et amoureux puisqu’il détient l’appui et la protection de l’Univers.  En fait, personne ne peut projeter de sort (projection fatale émise contre un autre) ou de sortilège (recours à un procédé magique, donc artificieux, comme le charme, l’incantation, le maléfice), car toute personne est entourée d’un cercle de protection suffisamment fort, par son champ d’énergie,  qui peut l’écarter et le repousser naturellement, le retournant vers l’expéditeur, dans la ronde cosmique.  Ainsi, seul celui qui accepte un sort ou le redoute peut être atteint par lui, affaiblissant son aura ou engendrant en lui une fissure qui lui sert de porte d’entrée.

Personne ne peut jeter de sorts, car toute énergie négative que cet être essaierait de lancer reviendrait contre lui.  Dans le Cosmos, tout évolue vers le plus achevé, le plus parfait.  De ce fait, les pensées maléfiques, s’opposant au bien, ne peuvent avoir la vie longue: elles se détruisent par elles-mêmes.  Les pensées négatives ne peuvent trouver l’appui du Cosmos qui allie spontanément ses forces pour leur faire échec, leur faire écran, en attendant de les dissoudre.  La pensée qu’émet une personne ne peut en atteindre une autre que dans la mesure ou cette dernière l’accepte, consciemment ou inconsciemment, ou l’attire par affinité, en participant, par son état d’esprit, à son tonus vibratoire.

Chacun est parfaitement libre dans son univers : il y est le seul directeur et le seul maître.  Cependant, puisque la majorité des êtres succombent facilement à leurs passions, cultivent l’inquiétude, la peur, l’angoisse, le doute, la séparativité, abusant souvent de leur potentiel vital ou sexuel, il se forme des ouvertures dans leur champ magnétique par lesquelles les vibrations nocives peuvent inopinément pénétrer leur sphère d’action.  Mais alors, par leur mauvaise vie, ces gens sont responsables de ce parasitage ou de cette imprégnation.  Pour ceux qui n’y croient pas, les sorts restent tout à fait inopérants.

Aucun sorcier, aucune sorcière, si puissants qu’ils puissent se croire, n’ont intérêt à procéder à des envoûtements, cet exercice d’un attrait ou d’une domination irrésistible par des procédés magiques (souvent, il consiste à représenter une personne par une figurine , faite d’un matériau cosorcellerie#mme la cire, la terre glaise, un tissu, ou par un autre support), afin de faire subir à l’individu que représente l’effet magique des incantations prononcés devant l’artéfact ou des attentions qu’on lui porte.

Certains s’adonnent à des opérations de ce genre dans l’intention d’exercer un attrait irrésistible ou une domination invincible sur les autres, tentant parfois, à partir de leur effigie ou de leur photo, de leur occasionner des blessures, de leur faire du tort ou de les entraver dans leurs entreprises.  Ces opérations ne peuvent que se retourner contre celui qui s’y adonne, par choc en retour.  Elles ne peuvent atteindre que les personnes craintives qui les redoutent, car, naturellement, tout être est immunisé contre de telles pratiques.  Si un sujet ne donne pas prise à cette influence subtile par un consentement volontaire ou par la peur, ce processus reste parfaitement inopérant pour lui, puisque tout être est naturellement immunisé contre de telles pratiques par l’intervention du Gardien subtil.  Mais celle-ci peut se retourner, par choc en retour, contre celui qui s’y  adonne puisqu’il exerce un jeu de pouvoir qui va à l’encontre des lois de l’amour et de l’innocuité, de même que du processus évolutif et du Plan de Dieu.

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