LA MÉDECINE DEVRAIT ÊTRE CONSIDÉRÉE COMME UNE MISSION SACRÉE, NON COMME UNE PROFESSION LIBÉRALE LUCRATIVE…

La médecine se définit comme la science qui a pour objet la préservation de la santé ou le rétablissement dans la santé.  Mais on est forcé de constater que, dans les conditions actuelles, elle traite et soigne plus qu’elle ne guérit.  Savez-vous que, selon des études sérieuses menées en Angleterre, il n’y aurait qu’environ quinze pour cent des soins médicaux qui seraient appuyés par des preuves scientifiques?  Ce qui laisse entendre qu’en raison des limites de la science médicale et de la subjectivité des médecins dans leurs diagnostics, un patient est plus menacé qu’il le pense, même dans les cliniques et les hôpitaux, ces derniers ajoutant leurs problèmes d’infections nosocomiales et les erreurs dans l’administration des médicaments.  Les médecins se livreraient à plus d’exploration médecineet d’expérimentation qu’ils veulent bien l’admettre.  Ce qui, par manque de temps, s’ajoute à la déshumanisation des consultations et des soins : froideur de l’accueil, absence de mise en confiance, manque d’empathie, technicité du langage, manque de tact ou de savoir faire.

Dans le présent constat, il ne s’agit pas de répandre l’angoisse et la terreur, mais de ramener un peu de réalisme dans l’esprit de ceux qui croient encore à la pensée magique, relativement à la sagesse des médecins, par rappel des bons soins du passé.  La science n’était pas aussi avancée, mais au moins les rapports étaient chaleureux et rassurants, ce dont un patient a fort besoin selon l’intensité ou la gravité de sa maladie.  En outre, avec sa sophistication et sa prescription abusive de médicaments, premier signes de son impuissance, la médecine draine la richesse nationale en sa faveur.  Et c’est passer sur l’acharnement thérapeutique, les vaccinations massives inutiles ou dangereuses, les opérations de remodelage du corps (soins purement esthétiques), la volonté de maintenir en vie à tout prix.  Car il semble, d’après une émission de télévision que, dans sa mentalité de contrôle, la plus grande peine d’un médecin, c’est de voir une vie lui échapper, ce qu’il prend pour un échec personnel, d’après la formation actuelle qu’on dispense.

La médecine devrait être la force essentielle qui préside à l’acquisition de la sagesse du corps et de l’esprit, une recherche qui constitue l’objectif essentiel de la vie.  Autrefois, le médecin, qui était un mage ou un prêtre, connaissait les clefs de la guérison.  Les ayant perdues, il a dégénéré en magicien, imbu d’un pouvoir exclusif.  Dans sa conception biomécanique, pour le médecin d’aujourd’hui, le corps n’est plus qu’un objet qu’il peut rafistoler ou pas.  Il transfère sur les microbes et les désordres de l’environnement le poids de la maladie de l’être humain.  Il traite les symptômes, mais il ne prend pas le temps de chercher la cause profonde du mal.  Ou, s’il la cherche, il le fait sous son scalpel et sous son microscope.  Ne reliant pas la maladie à la mauvaise gestion énergétique de ses patients, à leur manière de penser, de s’oxygéner, de s’alimenter, de faire de l’exercice, il les fortifie dans leur irresponsabilité.  Alors, il naît de nouveaux maux dont il est, jusqu’à un certain point, responsable, sans s’en rendre compte.  Toute vraie médecine devrait d’abord commencer par une étude du taux énergétique d’un être, ce qui ne peut que faire rire aux éclats un médecin robotisé de mentalité scientifique.

Cela rappelle une consultation médicale où le médecin, n’ayant prescrit aucun traitement à son consultant au moment où il s’apprêtait à partir, se fit demander : «Y a-t-il une médication pour soulager mes problèmes.»  Et le médecin de répondre : «Oui, mais je n’en connais qu’une seule.  Mais, comme elles pire que le mal, dans ses effets secondaires, je ne vous la recommande pas.  D’ailleurs, à votre âge, vous devrez commencer à vous mettre en tête que vous ne pouvez que commencer à voir apparaître des malaises et que vous en connaîtrez d’autres.»  Et, ses huit minutes de consultation étant écoulées, il tourna les talons sans autre forme d’intervention, sans autre recommandation, sans même donner de nouveau rendez-vous au client.   C’est probablement pour dénoncer des contextes d’indifférence et de négligence de ce genre qu’un article de journal récent titrait : «La médecine est le premier vrai danger pour la santé!»

Comprenons bien que les chercheurs spirituels n’ont rien contre les consultations médicales.  Au contraire, dans certains cas, leur intervention est plus ponctuelle, rapide, efficace et salutaire que les méthodes naturelles ou spirituelles.  En pareil cas, personne ne devrait s’en priver.  Mais on ne peut guérir une maladie que si on trouve la vraie cause de sa maladie.  Si on guérit artificiellement un organe, sans faire disparaître les causes profondes, les malaises reviendront ailleurs.  D’ailleurs, personne ne guérit rien, c’est le sujet qui se guérit lui-même.  Et on l’aide plus souvent à s’aider en lui accordant du temps et de l’attention, beaucoup d’amour, qu’à lui prescrire des médicaments, surtout des analgésiques et des antibiotiques.

Quand on supprime l’obstacle, la Nature reprend toujours son cours, supportant spontanément le bien, l’évolution. Le Maître Aïvanhov a dit: «La meilleure thérapeutique, c’est de penser, de sentir et d’agir en harmonie avec les forces et les existences lumineuses de la Nature.»  À moins d’urgence, c’est plus lent, mais c’est plus sûr.  Les meilleures thérapies sont: une vie harmonieuse, le soleil, les bains, les herbes, le repos, le jeûne, la purification intérieure.

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En passant, la médecine bioénergétique cerne un enseignement fondamental en médecine énergétique, supporté par le langage de la physique, permettant de préciser l’utilité des médecines alternatives ou parallèles (chinoise, anthroposophique, ostéopathique, homéopathique, holistique, allopathique, etc.)  Quant à la médecine universelle évoque la «panacée», qui n’est rien d’autre que l’amour bien vécu, qui commence par l’amour de soi.

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