NOUS BAIGNONS TOUS DANS LA GRÂCE DE LA PROVIDENCE

À titre d’Enfant de Dieu et de créateur de votre propre réalité, vous avez toujours joui d’une bien plus grande plénitude et d’une plus grande sécurité que vous l’avez cru, puisque vous n’avez jamais cessé d’évoluer et de baigner dans l’Amour divin.  Mais par les doutes et les peurs qui se sont insinués en vous et que vous avez entretenus, sous l’adroite instigation de vos oppresseurs et prédateurs secrets, les instigateurs de votre enfermement, vous avez peu à peu engendré un monde illusoire rempli de dangers factices, qui ont pris forme, vous privant de votre sérénité innée.  Dès lors, dans le sentiment d’être coupé de l’Absolu, vous avez induit en vous l’inquiétude, la tension, les soucis, l’angoisse à partir desquels vous avez amplifié la distorsion de la réalité, vous engendrant alternatigrace-de-dieu-salvationvement des moments de ciel, de purgatoire et d’enfer, selon votre degré d’incompréhension et, y conformant votre propre réalité, du coup, vous avez justifié vos fausses croyances dans la nécessité de produire des efforts, même de devoir lutter, pour jouir de la vie plutôt que de souffrir.

Ainsi, sous le règne de Maya, dans le sentiment d’être séparé de Dieu, vous avez sur-imprimé à la réalité une trame erratique qui vous a graduellement caché cette vérité que, en fait, par vos doutes et vos fausses croyances, sans vous en rendre trop compte, c’était vous-même qui vous vous coupiez du bonheur dans votre incapacité d’ouvrir votre cœur afin de ressentir, d’accepter et d’intégrer  l’Amour infini dont l’Absolu continuait de vous entourer et dans lequel vous baigniez depuis toujours.  Le fait de réaliser cet Amour sans fin qui vous aurait permis de comprendre que, à chaque instant, la Providence continuait de vous accompagner, de vous prendre divinement en charge, de vous supporter et de vous gardait dans la sécurité absolue puisque, vous restiez, dans sa conception éternelle, qui ne pouvait changer, ses enfants bien-aimés parfaits et glorieux.

En fait, pour valider certains concepts divins, c’est vous qui avez choisi de mener cette étrange expérience de voiler votre réalité et d’apparemment vous séparer, pour un temps compté, de la Source unique, ce qui vous conférait l’impression de détenir une individualité personnelle, afin de vous permettre d’accéder à la conscience de votre propre réalité d’Atome divin.  Mais, en vérité, vous n’avez jamais réellement quitté le Foyer originel du Père-Mère puisque, dans l’Unité indissociable, vous restiez l’Absolu que est vous, que vous êtes et qui déploie à chaque instant uniquement l’Amour, Source de Vie.

Comme il n’est pas nécessaire de souffrir pour gagner votre ciel, maintenant, il importe que vous vous tiriez de cette fiction, devenue une hallucination collective, ce qui la renforce, de l’histoire d’une expérience d’apparent écartement de Dieu qui ne pouvait exister que dans votre imagination — à des fins qui ne servent plus — afin de comprendre que vous n’avez rien à faire, à effacer, à corriger, à trouver, à pardonner et à transcender, pour faire votre salut, mais que vous n’avez qu’à accepter ce qui est, comme Cela est et a toujours été et ne peut plus rester caché.

Car il serait vain de tenter de vous obtenir un salut, même à travers  des souffrances conçues comme méritoires, à travers la collection exténuante de multiples vertus que vous détenez déjà toutes réalisées ou d’une compassion exigeant un don généreux de vous-même, dans une consécration à une mission auprès de gens qui détiennent les mêmes facultés que vous et n’ont qu’à s’en servir pour se tirer de leurs drames, autant de choix ineptes qui vous empêchent de réaliser que Cela que vous cherchez à devenir, vous l’avez toujours été et le serez toujours et qu’il ne vous reste qu’à vous éveiller pour en prendre conscience.  Autrement dit, pourquoi chercher un salut, quand vous ne vous êtes jamais perdus, mais n’avez qu’oublié Qui vous êtes au-delà de ce que vous croyez être ou qu’on vous impose d’être.

À vrai dire, les aspirations sociales, culturelles, raciales, traditionnelles, philosophiques, politiques, religieuses, économiques, commerciagrace-de-l-absolules et autres, qui diffèrent d’une région à une autre, n’ont jamais servi, entre les mains des êtres sombres qui tenaient à vous contrôler, pour mieux vous diviser et se sustenter de vos énergies négatives, émanant de vos doutes et de vos peurs, de votre implication laborieuse et de vos conflits persistants, ce qui vous empêchait d’être tout simplement et de vous tirer plus tôt de la densité et de la dualité.

Pourtant, soumis à des associations et à des organisations diverses, qui vous ont transmis des croyances erronées et des valeurs relatives et qui ont réussi à vous persuader d’abdiquer votre souveraineté, pour adopter des conduites générales, faites d’attitudes et de comportements conditionnés, présentés comme devant assurer la cohésion collective, le bien commun, le progrès humain et le salut ultime de l’humanité, alors qu’ils n’ont jamais servi qu’à semer et entretenir la discorde entre les diverses factions auxquelles vous avez adhéré et à dévier votre attention de votre finalité ultime : vous éveiller et vous découvrir consciemment dans votre gloire éternelle, que vous n’avez jamais ternie, en plongeant à l’intérieur de vous, afin d’être pleinement tout simplement.

© 2014-15, Bertrand Duhaime (Dourganandâ).  Tous droits réservés. Toute reproduction strictement interdite pour tous les pays du monde.  Publié sur : www.larchedegloire.com.  Merci de nous visiter sur : https://www.facebook.com/bertrand.duhaime.  

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