LE SYMBOLISME DE L’ARISTOCRATIE SUPÉRIEURE, CE QUI DÉSIGNE D’ABORD LA FAMILLE ROYALE.

Un jour ou l’autre, il convient de traiter de la Cour royale, dans ses premiers membres que sont le roi, la reine, le prince et la princesse, des archétypes très puissants dans la mémoire collective.  Ces personnages réfèrent à différents degrés de souveraineté qui peut se définir comme l’autorité suprême d’un chef ou du peuple ou comme le fait de détenir l’autorité supmembres-de-la-royautérême sur son territoire et de n’être soumis à aucun autre État.  Ils évoquent la possession réelle de la Terre.  En spiritualité, elle s’applique aux gens conscients de leur lignage divin, du fait de ne faire qu’un avec l’Absolu.  Dans le particulier, pour l’être incarné, elle invite à se créer un espace inviolable dans lequel il peut agir sans se sentir obligé envers qui que ce soit, n’admettant pas de devoir rendre des comptes à autrui sur ses choix personnels, à part son Créateur.  Aujourd’hui, par l’opération de la Lumière de la Source, chacun doit veiller à retrouver sa souveraineté.  Or, être souverain, c’est s’assumer à tous égards et refuser d’exercer le moindre pouvoir sur autrui.  Cet état résulte du fait d’avoir récupéré sa liberté et de l’avoir rétabli partout, autant pour soi que pour les autres.  Elle appelle à remettre à leur place tous ceux auxquels on se sent supérieur, comme tous ceux qui tentent de dominer son être et d‘assujettir que ceux qu’on tente de dominer et d’assujettir.  Elle consiste à retourner à eux-mêmes tous ceux qui ont établi avec soi des relations au titre de la personnalité, qu’il s’agisse des liens affectifs, des liens familiaux, amicaux, professionnels ou sociaux. Au sein de tous ces liens, chacun doit se délivrer, les dénouant un à un, sans quoi il ne peut exercer son entière souveraineté.  Et, de la même façon, il doit redonner à chaque être qui l’entoure sa souveraineté puisque chacun participe de la même Essence que lui et que celui-ci détient tous les moyens d’assumer son destin, qu’il le sache ou qu’il l’ignore.  Voilà qui laisse entendre que nul ne peut exiger quoi que ce soit d’un autre sans lui accorder le même droit.

 

Le Roi

En principe, le Roi désigne le Père divin.  Dans le contexte politique, tout roi légitime est une manifestation du Vouloir divin.  Il incarne ainsi les desseins de Dieu pour le peuple entier, à titre de Premier Serviteur ou de Serviteur des serviteurs, de celui qui donne et se donne au service du bien-être de tous.  Il est le porte-parole de Dieu, autant oracle, grand prêtre, guide spirituel que chef politique, agissant comme le messie pour son peuple.  Ainsi concevait-on le roi à l’origine de la monarchie.  On lui accordait la gouverne de la souveraineté à cause de sa maturité accomplie, de sa force virile, de son dynamisme roidompté, de son goût d’agir et son pouvoir de commandement.  On choisissait un être en pleine possession de tous ses moyens qui faisait un usage opportun et équilibré de ses énergies, veillant à concrétiser ses buts dans le monde extérieur, mais écoutant la Volonté de Dieu.  Par définition, le roi devrait évoquer la volonté énergique, le courage, la générosité, la compassion, l’esprit de service et l’aspiration spirituelle.  Car c’est la science du Gouvernement divin qui peut faire d e chaque famille ou d’un peuple une véritable royauté.  En Alchimie, il s’agit du Principe mâle, le Soufre, l’Énergie électrique.

Le roi, c’est celui qui est détenteur d’un mandat céleste pour s’être révélé à lui-même, ce qui l’amène à se faire une Lumière spirituelle pour ses semblables incarnés.  Son rôle de régulation s’étend du domaine spirituel au domaine social.  Il doit établir la justice (équilibre) et la paix (harmonie).  Son pouvoir inspire la crainte, si l’amour ne suffit pas, et ses jugements doivent être empreints de justice et de bonté.  Élu par les nobles et par les sages (les prêtres), il ne doit pas combattre, mais sa présence au combat reste nécessaire pour inspirer ses soldats.  Il doit assurer la prospérité de ses sujets.  Les impôts et les tributs montent vers lui, mais il doit les redistribuer en dons généreux et efficaces.  Bien qu’il puisse parler avant tout le monde, il garde le devoir d’écouter ses sujets.  Il figure la clé de voûte de la société.  Il doit projeter l’idéal à réaliser en provenance du Moi Supérieur (la Conscience divine).  Il constitue l’archétype de la perfection humaine, celui de tout être qui doit assumer la souveraineté de son univers (espace psychique) et qui mobilise toutes les forces spirituelles pour se réaliser.  Le roi désigne le cœur d’un royaume qui doit assurer l’équilibre temporel et spirituel.  C’est celui qui s’est abreuvé au Graal et qui a acquis la Connaissance par l’ivresse sacrée (extase).  Il identifie souvent le père dans son rôle idéal.

L’état d’un pays reflète toujours la conduite du roi et de ses ministres.  S’il remplit ses devoirs et ses obligations harmonieusement, diligemment, son pays prospère;  s’il néglige sa tâche, se centrant sur lui-même, son pays est ravagé jusqu’à la désolation et la ruine.  Dans l’antique conception, le roi était moins consacré par les hommes ou par Dieu que par les éléments de la Nature, ces manifestations des Dieux du pays et par sa relation avec la Déesse du pays, la Souveraineté.  C’était du moins le cas chez les Celtes dont les descendants royaux existent encore.  Parfois, le roi peut évoquer l’être humble qui se repaît d’une excessive fierté bien dissimulée, comme l’orgueilleux qui dissimule la peur de son infériorité derrière l’arrogance.  Et ce n’est pas de ce genre de roi que le monde a besoin.  Il a besoin d’un roi qui sait aimer et vivre.  Car le roi, c’est au premier chef celui qui exerce son pouvoir sur ses pensées en les orientant vers des voies agréables à sa conscience.  Dans tout univers, le pouvoir politique émane moins de l’élection que du degré de Savoir.  Le Cosmos lui-même est une Monarchie hiérarchique, mais synarchique, où les Entités, selon leur rang, exerce avec Dieu le Pouvoir suprême.  Car tous les rois actuels de la Terre sont des imposteurs et des usurpateurs, comme la majorité des dirigeants publics, pour avoir perdu le sens et la dignité de leurs rôles.  Le vrai roi exprime la Loi, l’autorité et le pouvoir qui émanent de la conscience illuminée.

Dans le jeu de cartes, le roi figure les quatre monarchies primitives (jeu de Charles VII) : juive, grecque, romaine et française.  Dans la Cabale, c’est Kether (la Couronne), complémentaire de Malkuth (la Terre, le Royaume).  En mystique, il désigne le Père céleste bienfaisant, le Père originel qui invite à se souvenir de ses origines divines.  Sa douce voix guide dans les doutes réchauffant son cœur par son Souffle.  Il encourage et réconforte dans la solitude, invitant à écouter son Verbe, à percevoir qu’il est toujours là.  Il parle partout par l’intuition, par les rêves, par les perceptions, par le ressenti, par les signes et les symboles.  Il dit qu’à tout moment la réponse à sa question est là, sous ses yeux, qu’il ne reste qu’à la trouver.  Il est l’Un qui réunit le Trois, le Gardien, le Protecteur, le Créateur.  Au pluriel, les Rois identifient les «Malachim» ou le Vertus, régis par «Tiphereth» (le Soleil), d’après la Cabale.

ROI BIENFAISANT ET SAGE : Pour la Cabale, «Chesed» (Jupiter).

ROI DÉCHU : Être usé par le pouvoir, désabusé, qui en abuse, refusant de redistribuer les biens.  Il finit toujours ses jours de façon tragique.  Celui qui se sent le Premier plutôt que le Serviteur des serviteurs.

ROI DES PLANÈTES : La Lune.

ROI DES ROIS : Le Régent cosmique.

ROI DU MONDE : Dans la Cabale, c’est «Kether» (la Couronne).  Dans l’Hindouisme, c’est «Sanat Kumara».  Ailleurs, c’est parfois Mars, le Chef des Armées.  Le Roi du Monde désigne l’Esprit réalisé de la Terre qui vit en Agartha, au centre de la terre, dans les trois couches inconnues de son noyau.  Sa tâche est de préserver l’incroyable savoir découlant de toute l’évolution terrestre.  Il visite périodiquement les êtres humains pour impressionner les âmes et instiller en elles certaines notions évolutives.  Il est le Gardien secret des mutations de la Terre.  L’expérience qu’il y acquiert lui servira à créer d’autres mondes pour le bonheur de tous et chacun.  Il est un relais avec les milliards d’années à venir alors qu’il sera un rouage du Moteur des âges à faire naître et à découvrir.  L’une de ses fonctions consiste dans la relation constante qu’il doit établir avec les êtres responsables du Quatrième Monde, au nombre de douze, qui harmonisent la Terre avec les influences planétaires majeures, un travail qui dépasse l’entendement humain présent.  Il est le support de l’âme.

ROI GUERRIER : Mars, le Destructeur du Mal, menant son peuple au combat pour défendre son royaume contre les assauts de l’ennemi.  Il étend ses frontières par voie de conquête, punissant le crime et tuant les malfaiteurs.  C’est l’énergie vitale qui fonde la force et le courage.  Il aide les êtres à trouver promptement ce qu’ils cherchent.

ROI MAJESTUEUX : Dans la Cabale, l’image magique de «Tiphereth» (le Soleil).

ROI PÊCHEUR : Il apprend à clarifier son inconscient, à abandonner le passé pour avancer en toute confiance vers le changement.  Chaque étape de la vie est un combat avec les anciens paradigmes qu’il faut savoir renouveler, car toute victoire sur ce qui est désuet et stérile assure un nouveau devenir, au lieu d’induire dans la régression.  Mais encore faut-il vouloir aller plus loin, épurer son psychisme, prendre les bonnes décisions, passer à une nouvelle étape.

ROI-PRÊTRE : Chez les Celtes, célébrant issu de la classe guerrière.

ROI ROUGE : En Alchimie, il s’agit du Principe mâle, le Soufre, le Soleil ou l’Or, l’époux de la Reine blanche au moment du coït spirituel.

ROI SUR SON TRÔNE : Dans la Cabale, image magique de «Chesed» (Jupiter), portant le sceptre et le globe.

ROIS MAGES : Riches personnages d’Orient venus visiter la Sainte Famille, à la naissance de Jésus, et qui lui offrirent de l’or, de l’encens et de la myrrhe.  Au moment de cette naissance, Sirius, l’Étoile de l’Orient, était sur la ligne méridienne, tandis qu’Orion, appelé les (Trois Rois) par les astronomes orientaux, se trouvait à proximité.  La constellation de la Vierge montait donc à l’est et les trois lignes de l’écliptique, de l’équateur et de roi-magesl’horizon se rencontraient dans celle-ci.  «Gaspard» (Gad Sar, l’Égyptien ), physicien, offrit de l’or raffiné pour symboliser la transmutation du désir en aspiration pour se réaliser; «Melchior» (Mael-Korr, le Celte, Prince des Nains), anthropologue, offrit de l’encens comme témoignage de l’humilité et de la simplicité (dissolution de tout orgueil et de toute révolte mentale);  «Balthazar» (Baal Sar, le Chaldéen), astrologue, offrit de la myrrhe en symbole de rayonnement pacifique (de celui qui a surmonté l’agressivité ou la haine .  L’or est encore associé à la fonction royale;  l’encens, à la fonction sacerdotale;  et la myrrhe, à la fonction prophétique.  Les Rois Mages désignent les Témoins de la Tradition primordiale.  On identifie parfois en eux Kuthumi, Morya et Paul le Vénitien.  Pour certains, ils désignent les trois étoiles de la Ceinture d’Orion.

ROI (Le Faux) : La personnalité, le petit moi ou l’ego.

ROI (Fille du) : Dans la Cabale, c’est «Yesod» (la Lune).  Dans la culture, elle est la fille accordée au héros en récompense de son audace et de son courage.  Elle calme le courroux de l’Océan, sauve le naufragé, protège l’âme de façon inattendue.  On l’associe souvent à la Vierge-Mère ou à l’âme.  lune-fille-du-roiL’inconscient personnel, prisonnier du vieux roi (ego), qui n’arrive pas à se démarquer de l’instinct collectif.

ROI (Le Grand) : Pour les Juifs, c’est le Messie prophétisé, encore attendu, qui doit apparaître vers l’an six mille de leur ère (notre an 2000).

ROI (La Suite du) : En Irlande, sans sa suite et sa tribu, le roi n’avait aucune valeur.  Aussi était-il toujours entouré de dix officiers, pour le servir, recrutés parmi les sujets les plus représentatifs de la tribu.  Parmi eux, les plus importants étaient le druide de sagesse, le poète éloquent et la mémoire géniale du peuple.

ROI (Le Vieux) : La Mémoire du Monde, l’inconscient collectif, Celui qui a recueilli tous les archétypes de la longue histoire des hommes.  Il tient souvent sa fille prisonnière.  C’est l’âme, l’inconscient individuel, sans expérience propre, qui n’arrive pas à émerger de l’instinct collectif, et qui l’accable de tout son passé.

La Reine

En principe, la reine évoque la Mère divine, la Souveraine des Mondes.  Selon le contexte constitutionnel d’un pays, il s’agit de la souveraine d’un territoire ou de l’épreine-conteouse d’un roi, évoquant alors une complémentarité et une compatibilité des principes ou des polarités, qui doit être féconde pour assurer la dynastie.  En mystique, elle identifie d’abord la Mère céleste en regard du Père divin.  On l’associe encore à la Terre (Malkuth), par rapport au Soleil («Tiphereth»), selon la Cabale.  Enfin, elle désigne l’âme, par rapport à l’Esprit, dans tout être humain.  Cette Mère organisatrice sert encore de Guide spirituel.  Elle donne l’image de la jeunesse pleine d’assurance, stabilisée, devenue plus réceptive aux enseignements de la vie.  En elle, le désir et l’énergie s’écoulent vers le monde extérieur comme un torrent dompté, retenu, canalisé, concentré, dirigé vers une plus grande puissance.  La témérité provocatrice de l’adolescence est devenue un goût serein de l’aventure évolutive.  La Médiatrice entre le corps et l’Esprit, toujours réversible.  En Alchimie, il s’agit du Principe femelle, le Mercure, au moment de s’unir au Principe mâle (le Soufre), pour donner le Sel (le Fils).

REINE BLANCHE : En Alchimie, le Principe femelle, la Lune et l’Argent, épouse du «Roi rouge».

REINE DE KAF : En Perse, le «Simorgh», les sommets de l’être qui transformaient les choses physiques en essences spirituelles.  La Reine de la Parole éternelle, Reine d’une montagne sur laquelle tous vivent éternellement.

REINE DE LA NUIT : La Déesse voilée de noir, celle qui était là aux premiers jours des mondes, qui a connu la splendeur de la Source, mais qui vit en exil depuis une éternité, au plus profond de l’Abîme.  C’est la Reine du Sombre royaume qui chante sa plainte nostalgique, en exil parce que le Serpent l’a mordue au talon.  Cet Éternel féminin blessé, c’est l’involution de l’énergie de Kundalini dans le serpent d’airain, qui empêche l’Androgyne d’apparaître au grand jour.  Voilà la Mère des profondeurs, en exil, qui y demeure par amour pour permettre aux âmes d’apprendre et d’évoluer.

REINE DES PLAISIRS : Vénus, celle qui aime la jouissance et la joie.

REINE DES PROFONDEURS : La Reine de la Nuit.

REINE DES SORTS : À Babylone, Vénus.

REINE DU JOUR ÉTERNEL : La Reine de la Nuit quand le voile de la Nuit s’efface à jamais.

REINE-FÉE : La Bonne Fée des contes et des légendes.

Le Prince

En principe, le prince désigne le Christ ou l’Enfant du Père-Mère.  Il s’agit d’un être noble et sage, gardien et protecteur, qui donne la promesse d’un pouvoir suprême et de primauté parmi les pairs, il dépeint les vertus royales à l’état d’adolescence, donc non encore maîtrisées ni exercées.  Image de princejeunesse et de rayonnement, plus héros que sage, il entreprend des grandes actions qui ne visent pas forcément le maintien de l’ordre, encore fort fougueux.  Il sert d’idéalisation de l’homme dans le sens de beauté, de l’amour, de la jeunesse et de l’héroïsme, introduisant la notion de Prince Charmant.  Il suggère la métamorphose du moi inférieur en un Moi supérieur par la force de l’amour, la récompense d’un amour total, parfaitement généreux.  Il précise un état extrême de bien, de clarté et de vie.  Archétype du romanesque et de la sentimentalité, ce personnage royal symbolise l’éveil de la conscience et l’assentiment de l’âme à l’entreprise d’un projet de croissance intérieure.  Le prince évoque l’Esprit vivifiant, la princesse suggérant l’âme amoureuse.

En songe, le prince évoque un besoin de se sentir important et utile ou d’élever ses aspirations.  On est porté à s’admirer en soi ou dans ses œuvres.  On a besoin de récolter des honneurs ou de recevoir de la reconnaissance.  On témoigne d’un esprit très romanesque : on cherche le partenaire idéal.  On est peut-être invité à reconnaître son plein potentiel.  Il reste une marge pour la croissance et les progrès.  On exige trop des autres.  Il se peut qu’on agisse comme un enfant gâté qui manque d’expérience concrète, d’où on se montre rêveur, souvent arrogant, sans trop de compassion pour les problèmes d’autrui.

PRINCE CHARMANT : En Alchimie, il désigne le Mercure philosophal, principe de la jeunesse perpétuelle.  Il est, pour la femme, l’homme, l’amant et le pourvoyeur idéal, apte à fonder un foyer harmonieux et à élever une petite famille saine et équilibrée.  Il doit être beau, séduisant, sensuel, tendre, empressé et fidèle.  Il doit être délicat, prévenant, attentionné, compréhensif, mais fort et protecteur.  Il doit être disponible, riche, généreux, mais Prince-Charmantresponsable, inventif et travailleur.  Il doit combler par sa présence, restant toujours présent à ses désirs et à ses attentes, sachant être là au bon moment, s’effacer quand il le faut, mais pourvoir aux contingences matérielles du foyer.  Il doit être fascinant, drôle, gai, actif, mais épouser ses états d’être pour consoler ses chagrins.  Il doit susciter l’envie et l’admiration, mais garder le meilleur de lui-même pour elle seule.  Quel contrat, car c’est un caméléon et un prestidigitateur que la femme désire dans cette image  idéalisée.  Voilà pourquoi elle en rêve et qu’il restera un rêve, tout homme qui entre dans sa vie devenant vite décevant et ennuyeux.  Elle manque de réalisme.  Surtout que les critères et les normes varient d’une femme à une autre.  Où pourrait-on trouver un tel bijou précieux?  Eh bien, disons-le, il n’existe pas!  C’est une fable, un conte, une légende… Du reste, on ne peut attirer que son pareil.

Le Prince Charmant identifie l’Esprit qui éveille l’âme endormie.  Il est le Principe masculin animateur qui libère des contraintes de l’instinct collectif.  En échange, la Belle lui apporte un fragment de la mémoire du monde.  Il est la Conscience  informée, l’Homme éveillé au seul désir juste.

PRINCE DE DIEU : Être intègre, loyal, honnête, confiant en Dieu, qui s’appuie sur la Vérité.

PRINCE DE LA LUMIÈRE : Dans la Cabale, il est lié à «Hockmah» (Uranus).  On l’appelle aussi le Prince de la Sagesse.

PRINCE DE LA SAGESSE : Le Prince de la Lumière.

PRINCE DES AIRS : Mars, le Serpent de la Genèse, l’Esprit de la Magie, l’Ange du Jugement, la Sanction, la Rigueur ou la Punition de Dieu.

PRINCE DES CONTENANCES : Mettatron ou Metatron.

PRINCE DES FACES : Mettatron ou Metatron.

PRINCE DES FLEURS : Dans les Traditions aztèques et Maya, le Soleil.

PRINCE DES VENTS : Au Moyen-âge, le Diable de la Mer.

PRINCE DU SAVOIR : Le Prince de la Lumière.

PRINCE (Le Jeune ou le Petit) : Il symbolise surtout le sentiment de dignité et le degré de confiance en soi-même, comprise dans l’estime de Petit Princesoi, qui permettent de faire les bonnes découvertes évolutives.  Il invite à l’amour, surtout à l’amour de soi, qui suscite le respect naturel des autres.  Il prédispose ainsi à la reconnaissance de la beauté omniprésente, à la communication sentie, à l’ouverture aux enseignements de la vie et à des aspirations nouvelles.  Il éclaire la force intérieure qui s’appuie sur une image valorisante de soi et des autres, permettant de tout situer dans la juste perspective de l’Évolution et de retrouver son sourire intérieur (sérénité et sécurité).  Il faut chercher l’amour dans les gestes les plus simples du quotidien.  Ainsi, on établira un contact avec son Étoile intérieure et celle-ci entraînera dans l’émerveillement qui permet de déclencher la grâce et la protection divine.  Il faut aussi s’ouvrir à la nouveauté, renouveler son imagination, devenir plus créatif et joyeux.  Ainsi on apprendra à croire à la bonté et à la beauté qui éclosent partout.

La Princesse

couronne-princesseEn général, la princesse évoque l’âme qui attend de voir le beau héros courageux, l’Esprit de Vie, terrasser le démon de l’oubli et l’emporter au Paradis terrestre.

© 2011-15, Bertrand Duhaime (Dourganandâ).  Tous droits réservés. Toute reproduction strictement interdite pour tous les pays du monde.  Publié sur : www.larchedegloire.com.  Merci de nous visiter sur : https://www.facebook.com/bertrand.duhaime.

A propos de l'auteur

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.