ORION, UNE CONSTELLATION MYSTÉRIEUSE!

Dans la mythologie grecque, Orion désigne un Géant, chasseur, qui clamait pouvoir tuer n’importe quel animal.  Pourtant, selon la légende, il fut tué par le Scorpion.  Les Sumériens voyaient un mouton dans la constellation d’Orion. Les Égyptiens, qui l’appelaient «Sah», la considéraient comme une offrande à Osiris, dieu de la mort et de l’Outre-monde.  Pour les Chinois, culturellement, il a toujours représenté l’une des 28 constellations de leur zodiaque.  Enfin pour les Mayas, il faisait image d’un dieu.

Mais c’est la mythologie grecque qui en raconte le mieux l’histoire.  Selon la légende grecque, un jour, Zeus, en voyage sur la Terre, demanda l’hospitalité à un paysan du nom d’Hyrieus, un vieillard qui le reçoit de son mieux en lui sacrifiant son unique bœuf. Pendant le séjour du grand dieu, tout en le servant de son mieux, il lui raconta ses problèmes.  Ainsi, il évoqua qu’il était devenu veuf avorionant d’engendrer un enfant et qu’il avait promis à sa femme, avant la mort de celle-ci, de ne jamais se remarier.  Touché par ce récit, le clément Jupiter, profondément touché, décida de lui accorder une faveur.  Il lui suggéra d’enterrer la peau du bœuf qu’il avait immolé pendant neuf mois.

Au bout de ce délai, naquit un enfant d’une grande beauté, mais d’une grande violence, qu’Hyrieus appela Orion et qu’il entreprit d’élever.  Mais, en l’absence d’une femme pour adoucir sa matière brute, ce genre d’enfant, qui avait reçu une grande vitalité dans ses gènes, ne put que se démontrer assez instinctif et sauvage.  Il se démontra une vraie brute primitive, comme une bête fauve, vivant de chasse et de rapines.  Comme le scorpion, issu  des entrailles de la Terre, le jeune homme se démontra rusé, méfiant, indépendant, n’obéissant qu’à la loi de ses désirs.  Par bonheur, le scorpion allait le ramener à l’équilibre et à la Lumière.

C’est ainsi que, un jour qu’il avait été invité chez un ami, il attaqua la femme de ce dernier, la belle Mérope. Naturellement, le mari, furieux, décida de se venger.  Il servit des boissons à Orion jusqu’à l’enivrer complètement, ce qui lui permit de lui crever les yeux.  On retrouve donc Orion aveugle, tâtonnant dans l’obscurité pour trouver son chemin.   Il fit ainsi l’expérience de la vie du scorpion, cet être des ténèbres accoutumé aux voyages dans la nuit, mais lui, c’était pour expier ses fautes.  Au gré de ses errances, il rencontra un rebouteux qui lui conseille de tourner son visage vers le Soleil levant, doté d’une lumière curative. Voilà comment la déesse Aurore l’aperçut et s’éprit d’un amour éperdu pour lui, ce qui l’amena à lui rendre la vue.  Hélas, à ce qu’il paraît, le scorpion aurait une très bonne mémoire et il n’oublierait jamais une injure.  Aussi, à peine Orion eut-il recouvré la vue qu’il ne cessa de retrouver le mari de Mérope, toujours désireux de se venger.

Alors qu’Orion poursuivait sa route, il fit la rencontre de sa vie : la divine Artémis, déesse de la chasse.  Il en devint follement amoureux et, aiguillonné par sa passion, il commit de nouveau l’irréparable : il tenta de la violer, presque en lui déchirant son voile.  Mais le pauvre ne savait pas à qui il s’était mesuré.  Ainsi, Artémis, la fière et puissante dame, se fâcha et, pour se débarrasser de son agresseur, frappa le sol d’une colline, qui s’entrouvrit.  Il en émergea un animal de mort : le scorpion.  La dite bête poursuivit Orion et le piqua à mort.  Mais le scorpion ne détruit jamais pour annihiler, il  agit pour produire une reconstruction.  Lui-même ne peut-il pas s’immoler pour revivre?  Bien sûr, la belle Artémis finit par regretter son mouvement de vengeance et elle demande à Zeus d’installer Orion parmi les étoiles où il pourrait continuer à se livrer à ses chasses.  C’est ainsi que ce géant est devenu une constellation, à la manière du scorpion qui s’était réfugié parmi les étoiles après son expédition punitive.

La légende ne précise pas comment le scorpion, encore insecte, avait été mis en relation avec la constellation et avec l’automne. Mais l’explication, qui remonte à la nuit des temps, reste une part des intuitions collectives du peuple, ce qui a permis à la légende de traverser les siècles pour accompagner l’humanité.  Dans la voûte céleste, le Scorpion fut placé à l’opposé d’Orion, de sorte qu’ils ne soient jamais au-dessus de l’horizon en même temps. Auriez-vous pensé d’associer le Scorpion à l’automne?  Comme quoi le mythe d’Orion traduit poétiquement une forte réaction de l’inconscient collectif en face de l’animal : peur de la douleur, peur de la mort qu’il peut produire, effet de surprise d’une attaque sauvage (car nul ne le voit pas venir puisqu’il surgit des entrailles de la Terre, sortant de dessous les pierres.

C’est ainsi que, à l’origine, selon la mythologie, Orion n’est rien d’autre qu’un chasseur.  On le décrit allégoriquement comme si grand qu’il pouvait marcher au fond de la mer, tout en gardant la tête et les épaules hors de l’eau (ce qui en fait un membre de la confrérie des géants).  Comme on a pu le voir, de nature dualiste et primitive, peu à peu, il a pu retourner à la Pure Lumière pour fusionner avec elle.  Dès ce moment, un amas d’étoiles exprima son retour à la Lumière.  Certains croient que c’est un Éon qui se serait occupé d’organiser cette constellation.  Quoi qu’il en soi on lui a attribué son nom.  Au départ, Orion n’était rien d’autre qu’un géant, un chasseur primitif, beau et violent.  Dès sa naissance, ce héros subit l’aveuglement à cause de son amour pulsionnel.   Autrement dit, il n’allait pas découvrir son aspect royal, inné en lui, et en recevoir l’héritage, la noblesse du cœur, tant qu’il se montrait imparfait.  C’est ainsi que, à prime abord, Orion ne pouvait qu’ignorer son lignage noble, ce qui lui imposa de descendre dans sa grotte intérieure, pour percevoir sa part d’ombre et la transmuter.  C’est ainsi que, guidé par le soleil spirituel, il traversa l’eau (les émotions) et il accéda au feu des Mages, a travers Héphaïstos, l’incarnation du savoir alchimique, qui lui restitua son état d’innocence (symbolisé par Caladion posé sur c’est épaule). Ainsi, il redevient le porteur de sa lumière, grâce a la magie (soit aux sciences de la sagesse), retrouvant son état de virginité (symbolisée par la chasseresse Artémis, image de la lune vierge) qui le fit tuer par le scorpion, l’amenant à mourir pour renaitre pleinement à la connaissance.  Car, grâce à un contrepoison alchimique, contenu dans le poison du Scorpion (symbole du feu de la sexualité, élément de mort et renaissance), il retrouva la vie.  Le Scorpion choisit alors de l’initier jusqu’au seuil de sa vie d’adulte (âge du discernement spirituel).  Dès lors, grâce au Dieu des dieux, il prit sa place dans le ciel, devenant la constellation d’Orion.

Au beau milieu du ciel, on peut apercevoir cette magnifique constellation, qui fait partie des rares agglomérations stellaires immédiatement reconnaissables par leur forme.  En effet, ses sept étoiles les plus brillantes forment un nœud papillon (ou un sablier) facilement identifiable : quatre étoiles très brillantes forment un rectangle caractéristique au milieu duquel se trouve un alignement de trois autres étoiles qui constituent une signature remarquable.  On nomme ces trois dernières étoiles de la ceinture, les plus remarquables, par leur alignement à l’œil nu: Alnitak (zéta d’Orion), Mintaka (delta d’Orion) et Alnilam (epsilon d’Orion).  Ces trois étoiles formant le Baudrier d’Orion, aussi appelé «les Trois Rois», ces entités qui, selon la tradition populaire, représentent les Trois Rois Mages qui auraient rendu visite à la Sainte Famille après la naissance de Jésus, afin de lui offrir, outre leur adoration, de l’or, de l’encens et de la myrrhe.

Juste en dessous de ces étoiles se trouve la nébuleuse d’Orion, appelé M42, ou encore Messier 42. Cet agrégat est visible à l’œil nu, bien que, aux jumelles, le spectacle soit encore plus beau. Deux essaims lui sont attribués : les Orionides,  un essaim actif du 2 octobre au 7 novembre, et les chi-Orionides, l’autre essaim actif du 26 novembre au 15 décembre. L’objet céleste le plus spectaculaire de la constellation est la nébuleuse d’Orion (M42).  Visible à l’œil nu (sa magnitude atteint 4,0), il est possible de distinguer qu’il ne s’agit pas d’une étoile.  Avec des jumelles, on perçoit très clairement les beaux nuages de jeunes étoiles, de gaz lumineux et de poussières de cette nébuleuse en émission et par réflexion.

À  proprement parler, Orion représente la superposition de trois formes assez indépendantes.  Le corps d’Orion est facilement visible puisqu’il est marqué par les quatre étoiles brillantes qui sont (dans le sens dextrogyre) Rigel (β Ori), Saïph (κ Ori), Bételgueuse (α Ori) et Bellatrix (γ Ori).  Pour les profanes, les signes étrangers qui accompagnent un nom propre désignent une lettre grecque identifiant, par un code astronomique, l’une ou l’autre des étoiles de ladite constellation, à défaut de leur avoir trouvé un nom plus littéraire.  Les deux plus brillantes, Rigel et Bételgueuse, occupent respectivement les coins sud-est et nord-ouest.  Ces deux étoiles sont nettement colorées : Bételgueuse apparaît rouge, et Rigel, bleue.  Au centre du corps, trois étoiles (δ à l’ouest, ε au centre et ζ à l’est) forment un astérisme immédiatement reconnaissable puisque triplement remarquable : les étoiles sont quasi parfaitement alignées et équidistantes avec une erreur de 3 % par rapport aux dimensions de l’astérisme (ε se trouve à seulement 5′ du milieu du segment δ-ζ, distantes de 2,73°) ; en outre, leurs magnitudes sont assez voisines (respectivement 2,2, 1,7 et 1,8).  Sous l’alignement des trois étoiles centrales, en ligne droite (Alnitak ou ζ Ori, Mintaka ou δ Ori et Alnilam ou ε Ori, formant la «ceinture» ou le «baudrier», un autre alignement nord-sud, plus faible, marque l’«épée» d’Orion, qui se termine sur ι Ori.  Il s’agit de Saïph, l’une des quatre étoiles formant le quadrilatère enfermant les trois étoiles principales de la constellation..  Un demi-degré au nord de ι Ori, on trouve θ Ori, autour de laquelle est centrée la fameuse nébuleuse d’Orion, faiblement visible à l’œil nu, par de bonnes conditions.  Rattaché au «corps», la «tête» d’Orion est formée par un faible triangle d’étoiles en formation serrée, λ (au nord), φ1 (à l’ouest) et φ2 (à l’est).

Pour sa part, l’«arc» d’Orion est assez facile à tracer, si les conditions sont satisfaisantes (mag 4). C’est un chapelet d’étoiles dont la plus visible (π3 Ori) est sensiblement dans l’axe Bételgueuse-Bellatrix, à une dizaine de degrés plus à l’ouest. π1, π², π³, π4, π5 et π6 Orionis ne forment pas un système multiple, mais sont disposées plus ou moins selon une ligne nord-sud, à l’ouest d’Orion.  Partant de cette étoile π3 Ori, qui marque la main tenant l’arc, on repère un petit alignement vers le sud, entre π4 et π5, 5° plus au sud.  π6 est située deux degrés plus au SE, et marque la fin de la courbure sud de l’arc. Côté nord, l’alignement est moins évident.  On rencontre successivement π2 et π1, en arc de cercle à intervalle de 2°; et 3° plus au nord, ο2 Ori, à 5° au sud-est d’Aldéboran du Taureau.

Quant à ce qu’on nomme la «massue» d’Orion, elle est beaucoup moins visible, ce qui la rend plus difficile à tracer (d’autant plus qu’elle reste sans grand intérêt).  Elle se situe au pied des Gémeaux, son extrémité formant un petit alignement vers ζ Tau, le nez du Taureau.

La constellation d’Orion est très utile pour déterminer la position d’autres étoiles. En prolongeant la ligne de la Ceinture au sud-ouest, on trouve Sirius (α Canis Majoris ou Grand Chien) ; au nord-est, on trouve Aldébaran (α Tauri). Une ligne vers l’est à travers Bételgueuse et Bellatrix indique la direction de Procyon (α Canis Minoris ou Petit Chien). Une ligne partant de Rigel, à travers Bételgueuse, indique Castor et Pollux (α et β Geminorum).

Bételgueuse (α Orionis) est l’un des sommets de l’astérisme du Triangle d’hiver, avec Sirius (α CMa) et Procyon (α CMi).  C’est l’une des étoiles les plus importantes de la constellation d’Orion, placée à l’épaule droite d’Orion, une super-géante rouge.  Comme elle est 630 fois plus grande que le Soleil et 14 fois plus massive, elle s’étendrait au-delà de l’orbite de Mars si elle occupait sa place.  C’est l’une des étoiles les plus larges que l’on connaisse et, malgré sa distance (environ 430 années-lumière), elle est la seule (mis à part le Soleil, bien sûr) dont le disque a été photographié par le télescope spatial Hubble. On a découvert que sa chromosphère est immense et pourrait s’étendre, selon les dernières études, sur 150 ua.  À titre de comparaison, Pluton ne s’éloigne jamais à plus de 50 ua du Soleil.  Il s’agit également de la neuvième étoile la plus brillante du ciel.  Bételgeuse, dont la magnitude oscille entre 0,4 et 0,9 sur une période de 2 070 jours, est légèrement variable, ce qui est prévisible compte tenu de sa taille. La possibilité que cette étoile soit une étoile multiple a souvent été suggérée mais, pour l’instant, aucune observation n’est venue confirmer cette hypothèse avec certitude.

Rigel (β Orionis), au genou gauche d’Orion, est une super-géante bleue, large comme 80 fois notre Soleil et massive comme 20 d’entre eux. Située à 770 années-lumière de nous (même si, à cette distance, l’imprécision sur cette valeur est forte), elle atteint la magnitude apparente de 0,18, ce qui la classe septième parmi les étoiles les plus brillantes du ciel. Avec une magnitude absolue de -6,7, cette étoile est réellement l’une des plus lumineuses que l’on connaisse.  Elle possèderait entre deux et quatre compagnons, noyés dans son éclat.

Bellatrix (γ Ori), un mot latin qui signifie «la Guerrière», se situe à l’épaule gauche d’Orion.  L’épée est constituée des étoiles multiples θ1 et θ² Orionis. Ce système quadruple forme l’astérisme appelé «le Trapèze». Pour sa part, σ Orionis est au moins un système quintuple. Quant à σ-A et σ-B, ses deux composantes principales, elles orbitent à 90 ua de distance l’une de l’autre. σ-C est distante de3 900 ua du couple, σ-D de 4 600 ua et σ-E de 15 000 ua. σ Orionis est d’ailleurs la composante la plus brillante d’un petit amas d’étoiles situé à environ1 150 années-lumière du Système solaire.  U Orionis est une variable de type Mira et sa magnitude évolue entre 5,2 et 12,9 sur une période de 372 jours.

On rappelle que leur complémentaire, dans le quadrilatère central, Saïph ou Kappa Orionis (magnitude visuelle de 2,07 et magnitude absolue de -4,66), indique l’emplacement de l’épée d’Orion et qu’elle est la sixième étoile la plus lumineuse de cette constellation.  Cette super-géante bleue, qui se diffuse largement dans l’ultraviolet, ce qui semble la rendre, à tort, moins notable que ses trois consœurs, est onze fois plus grosse que notre soleil et elle se situe à 722 années-lumière de nous.

Orion, qu’on appelle aussi «le Chasseur», comme on le sait maintenant, et qui se situe presque sur l’équateur céleste, a amené  certains égyptologues à proposer la théorie de la «corrélation d’Orion», une approche selon laquelle il existerait un lien entre la position des pyramides d’Égypte et la position des étoiles les plus immédiatement remarquables, plus précisément entre les trois pyramides de la nécropole de Gizeh (pyramides de Khéops, de Khépren et de Mykérinos) et les trois étoiles centrales de la constellation d’Orion (δ Orionis, ε Orionis et ζ Orionis, ces constitutives de l’astérisme appelé «Baudrier d’Orion»).  Dans ce contexte, le Nil matérialiserait la Voie lactée.  Même imagesqu’il semble que d’autres pyramides feraient partie de ce système.

L’étoile centrale du baudrier d’Orion, émettrait les énergies d’An (1), les énergies de la révélation de la Réalité divine de l’espèce humaine.  Même que, par ses trois étoiles principales, bien alignée, elle offrirait un Portail cosmique donnant accès à l’Infinité ou à la Réalité du Créateur divin, une issue qui permettrait de transcender les dimensions du temps, de l’espace et de la matière, avant de pouvoir accéder à Sirius, le lieu d’origine de l’espèce humaine et des cétacés, surtout des dauphins, ces êtres complémentaires à l’humanité terrestre.  D’autre part, ces trois étoiles permettraient la conservation en équilibre de notre monde par son étoile de gauche, magnétique (Alnitak ou dzêta Orionis) et son étoile de droite, électrique (Mintaka ou delta Orionis) trouvant leur harmonie dans l’étoile du centre, neutre (Alnilam ou epsilon Orionis), servant, à proprement parler, de Portail interdimensionnel.  Encore plus surprenant, les extra-terrestres régressifs et agressifs qui ont longuement tenté de  conquérir les cieux et de dominer la Terre et l’humanité, les Reptiliens et le Dragons négatifs, des entités à 89 % Végans et à 11 % Lyriens, proviendraient de l’étoile négative de ce système.  Peut-être y reviendrons-nous dans un autre texte.

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Actuellement, vous continuez de ressentir, dans les divers choix individuels et collectifs, une polarisation extrême et singulière que, souvent, vous ne parvenez pas trop à vous expliquer. D’une part, vous voyez des groupes progressistes proposer des idées nouvelles qui suscitent l’opposition farouche de groupes conservateurs aux idées très réactionnaires et passéistes. Il en ressort une peur de l’inconnu et des étrangers qui réveille diverses formes de nationalisme, même de racisme et d’ostracisme des groupes marginaux, que nombre de gouvernements savent très bien exploiter par le recours au populisme.

En cela, il vous faut saisir l’influence de la constellation d’Orion, surtout des trois étoiles de son Baudrier (ou de sa Ceinture), sur le système solaire, que tente notamment de pondérer les systèmes infiniment plus lumineux des Pléiades et de Sirius. Le dit Baudrier comporte en son centre l’étoile AN, encadrée des étoiles EL et RA, qui diffuse les énergies de la Vie nouvelle. Elle représente l’effort d’équilibrer l’influence de l’étoile de gauche et l’étoile de droite, l’une de prépondérance négative (sombre) et l’autre de prépondérance positive (lumineuse).

Dans l’étoile centrale, AN, il existe un Conseil directeur qui se regroupe de part et d’autre de ce que nous pourrions appeler une Table de Gestion, un dispositif énergétique en forme de fer à cheval qui, idéalement, devra finir par former un cercle parfait. La configuration de ce dispositif énergétique, responsable de l’Illusion de Dualité et de la Séparation d’avec Dieu, existe depuis le Début des Temps ou de l’Éternité présente. Ce n’est que lorsqu’il épousera la forme d’un Cercle lumineux que, dans les plans inférieurs qu’il régit, l’impression de dualité s’évanouira. Le fait que la Table du Conseil de l’Organisation des Nations unies épouse la même forme ne vous fournit-il pas quelques compréhensions relatives à certains de ses fondateurs?

Pour ceux qui n’ont pas compris, il existe une Éternité dans les Éternités de Manifestation de la Source divine unique. Chaque Éternité représente un Cycle d’Émanation complet du Grand Rêveur divin, l’Être Un et Unique, dans son Grand Jeu amoureux d’une apparente Contemplation de lui-même, qui, dans l’impression d’un Sujet qui observe et d’un Objet qui est observé, engendre le principe de Cause à Effet (la dualité apparente de la Réalité dans les plans inférieurs de la Conscience divine). Au terme de chaque Éternité, donc d’un long Cycle d’Émanation d’apparence infinie, le Créateur se referme sur lui-même, en un point infime d’énergie très concentrée, pour y cogiter un nouveau projet, qui constituera le plan directeur de la prochaine éternité.

Ledit dispositif énergétique du Conseil d’Orion regroupe, de part et d’autre, des membres des deux étoiles qui l’entourent, soit des Seigneurs lumineux et des Seigneurs sombres. Non, il ne s’agit pas d’un récit de science-fiction, mais de la Réalité pure, telle qu’elle se présente encore! Il y a fort longtemps, bien cantonnés dans leur rôle fonctionnel respectif, ces Seigneurs se sont lancés dans une discussion sans fin, ponctuées de disputes acerbes, par rapport au destin des plans inférieurs de la Conscience divine qu’ils se croient seuls à régir.

Pour comprendre la dynamique, imaginez que les Seigneurs lumineux lancent constamment, de leur cœur, des rayons subtils chaleureux et humides, sidérants et brûlants, aux Seigneurs sombres, qui, de leur intellect, leur retournent des rayons lourds, froids et secs à glacer et à paralyser. En raison de l’enracinement profond de la conception de son rôle respectif, chaque clan a fini par si bien jouer son rôle, qu’il s’est démontré peu enclin à se mettre un moment à l’écoute de l’autre. En conséquence, l’ensemble de ces Seigneurs ne parvient jamais à résoudre le moindre problème que suscite la rémanence de la dualité.

Ce sont les effets de ces débats houleux, extrêmement polarisés, que, dans son processus ascensionnel, l’humanité ressent présentement de manière plus puissante. Mais il faut ajouter que, dans leur résistance, certains des Seigneurs d’Orion se sont attirés la nécessité de s’incarner sur Terre, de manière à développer un point de vue plus pondéré, plus rapproché de la Vérité. Sauf que, pour le moment, après avoir accédé à des postes-clés de la planète Terre, dans leur reliquat d’ignorance, ils amplifient les divisions

Au plan de l’humanité, dans leurs oppositions de plus en plus grandes, les familles, les amis, les collègues, bref, les diverses sortes de relations subissent de plus en plus de tiraillements, engendrent de plus en plus de situations conflictuelles. Continuant de diviser la Réalité en Bien et en Mal, la plupart des êtres humains défendent la cause, devenue si chère, qu’ils ont choisie, dans le clan de l’Amour ou celui de la haine, sans écouter les autres. Ils ne divisent plus les expériences qu’en «bon» ou en «mauvais», en «blanc» et en «noir», en «beau» et en «laid», en «faux» ou en «vrai», en «correct» ou en «incorrect», en «juste» ou en «injuste», en «permis» et en «défendu», incapables de pondération. Tout s’exprime de manière crue, sans nuances. Et tout se vit dans les extrêmes.

Ainsi, pour le moment, dans leur individualisme, leur égotisme et leur égoïsme, bien peu d’êtres incarnés s’intéressent à découvrir une solution commune par le truchement d’un dialogue visant à établir la compréhension mutuelle et un consensus général, en élevant le débat du Destin universel sur un plan supérieur. Loin de là, le fossé qui sépare les gens bien ancrés dans la dualité de ceux qui émergent dans la Réalité nouvelle s’élargit jour après jour. Comme vous le voyez, dans les présents déboires de la planète Terre, tous les problèmes locaux ne relèvent pas de la responsabilité de l’humanité, qui n’en devient pas pour autant une victime innocente, dans son refus d’assumer sa liberté et sa souveraineté et de refuser la volonté, déterminée par leur rôle fonctionnel, des Seigneurs d’Orion.

Pour en revenir au Baudrier d’Orion, aucune des entités qui y agit n’est foncièrement bonne ou mauvaise. Il faut savoir que, à l’origine, l’entité cosmique qui acceptait le rôle de Seigneur de la lumière ou Seigneur des ténèbres savait qu’elle se joignait, par déguisement, à une équipe déterminée, dans l’intention de participer, temporairement, au Grand Jeu amoureux de la Vie, un peu comme un athlète terrestre peut se joindre à une équipe sportive plutôt qu’à une autre, à partir de ses talents et de ses affinités. Autrement dit, chacune de ces entités savait assumer, temporairement, une fonction particulière. Vous pouvez présumer qu’elle répondait à l’appel cosmique que le Créateur avait lancé aux entités qualifiées de divers schèmes supérieurs : «Qui accepterait d’assumer le rôle de Seigneur lumineux ou de Seigneur ténébreux au Conseil central de la constellation d’Orion, afin d’entretenir l’équilibre de la dualité dans ses schèmes inférieurs et d’assurer le bon déroulement de l’expérience d’individualisation, par densifications successives, de certains de mes Atomes spirituels?».

Dès son acceptation d’un poste, ce Seigneur lumineux ou ténébreux veillait à exercer ses attributions propres. Ainsi, à l’origine, dans leur Amour et leur pureté d’intention, un Seigneur ténébreux autant qu’un Seigneur lumineux pouvait faire ressortir les incohérences du membre de l’un des deux clans.   Pour ainsi dire, à l’usage, dans le feu de l’action, n’importe quel membre des deux clans pouvait se corrompre, dans la perte progressive de son intégrité. Sauf que, d’une part, un membre du clan des Seigneurs lumineux aurait probablement commencé à dissimuler ses intentions dans un langage plus châtié, donc plus doux et fleuri, que celui du clan des Seigneurs ténébreux.   D’autre part, malgré la corruption progressive d’une entité de l’un ou l’autre clan, certains Seigneurs ténébreux ont toujours maintenu leur degré d’Amour et d’intégrité. Somme toute, tout s’est passé sur An comme cela peut se passer sur votre planète, où il existe des gourous dépourvus de scrupules et des gangsters résolument intègres et fidèles à leur clan.

Pour l’instant, le Conseil central d’Orion comporte autant des Seigneurs lumineux au cœur fermé que de Seigneur ténébreux rationnels à l’excès. Dans leurs prétentions, les uns témoignent d’un manque de compréhension et perçoivent les dissidents comme des adversaires et des entités inférieures à dominer et à museler. Et surtout, certains tiennent mordicus au maintien de leur rôle fonctionnel dans ce qu’ils ont fini par le définir. Ils se sont attachés à leur ancienne position, dérivée de leur rôle fonctionnel, celui d’entretenir la dualité, parce qu’ils l’ont perçu comme immuable, comme la seule Réalité éternelle. Mais, même s’ils font partie de ceux qui ne savent plus se mettre à l’écoute de leurs collègues, ceux-ci ne développent plus assez de force pour contrer les influences bienfaisantes, bénéfiques, salutaires ou tutélaires qui proviennent du Grand Soleil central et d’autres horizons cosmiques et qui baignent le système solaire, aidant à rappeler aux hommes qu’ils sont leur propre Maître, qu’ils restent les premiers artisans de leur Destin personnel et collectif.

Beaucoup d’êtres humains agissent de la même manière : ils n’éprouvent ni empathie ni compassion pour certains de leurs frères d’incarnation plus faibles ou dans le besoin et ils ne portent pas davantage d’attention à la nécessité de guérir la planète et d’assurer le bien-être de créatures d’autres espèces et d’autres règnes. Nul ne pourrait pour autant les qualifier d’êtres ignobles, car, au fond, plusieurs d’entre eux ont bon cœur. Sauf que, perdu dans les illusions, ils ont oublié que Tout ne fait qu’UN, d’où ils ont forgé leur croyance d’être séparés de Dieu et de leurs semblables. Dès lors, prévaut la loi du plus fort qui les incite à se protéger de ceux qu’ils perçoivent dangereux, à cause de leur différence.

Chez d’autres êtres humains, c’est tout le contraire qui se produit, car, leur sensibilité s’affinant et leur conscience s’ouvrant, leur compréhension s’approfondit et leur compassion grandit. Chez d’autres, la compassion s’approfondit. Leur conscience augmente et leur sensibilité grandit. Aussi, quand ils observent ce qui se passe actuellement sur la Terre, leur cœur remué, peut se briser, à chaque injustice et à chaque iniquité. Pourtant, ils maintiennent leur Amour pour tous : toujours, ils saisissent les incohérences et ils ressentent les faussetés du vieux monde, car ils savent sortir d’eux-mêmes et se soucier de plus en plus des autres. Alors, certains d’entre eux essaient de trouver une manière de servir. Toujours plus ouverts, malgré les difficultés et les erreurs, ils ne savent pas abandonner. Ils sentent trop bien que la montée du sentiment de séparation des populations expose l’humanité au péril. Au plus profond d’eux-mêmes, il leur reste ce sentiment que le monde terrestre n’est fait que d’illusions qui empêchent la reconnaissance de cette vérité que Tout ne fait qu’Un.

Maintenant, il deviendrait trop facile de vous dire qu’il n’existe que deux revers à une médaille, pour témoigner des aspects de la dualité, le bien et le mal, car ce serait nier l’existence de la tranche, le lien qui les unit, ce facteur d’équilibre, de concorde, d’harmonie.   En ce moment, vous vivez au cœur des derniers jours de la dualité de sorte que, déjà, plus rien n’est comme auparavant ou comme cela semble être. Même au Conseil d’Orion, il se produit des phénomènes exceptionnels, il se vit des expériences pleines de promesses, dans leur différence, de ce qui s’y est trop longtemps passé : la division des clans a tendance à s’atténuer du fait que des membres, autant d’un clan que de l’autre, commencent à éprouver de la compréhension et de la compassion les uns pour les autres.

Ainsi, le rôle fonctionnel des Recteurs d’Orion, qui les divisait en Seigneur lumineux et en Seigneurs ténébreux, tend à s’atténuer. On y voit de moins en moins un «bon» et un «mauvais côté».  Des membres de chaque clan reviennent à la Vérité, ce qui décuple leur Amour mutuel. Autrement dit, une reconfiguration profonde, sans précédent, s’y produit. Pour eux, il n’existe plus d’êtres lumineux et d’êtres sombres, il n’existe plus que des Auxiliaires au service du Plan divin. Il n’existe plus qu’une seule équipe appelée à modifier, au plus tôt, certains aspects des anciens rôles fonctionnels.

Pour ce qui a trait à l’humanité, même si vous désiriez volontiers, très ardemment, tendre la main à vos semblables, les tenants du clan de la dualité, leur assurant que, au-delà des apparences et malgré leurs interférences, tout suit un Plan directeur et se passe pour le mieux, vous ne pouvez rien pour eux, car, pour la plupart, ils n’acceptent plus d’influence extérieure. Dans ce contexte, choisirez-vous de participer à leurs désaccords et à leurs disputes interminables pour déterminer qui a raison et qui a tort? Puisque, si vous avez accepté de vivre dans le Monde nouveau, vous avez déjà échappé à la dualité, ne gagnerez-vous pas à tout percevoir comme sacré,  à cesser de diviser la Réalité unique en Lumière et en Ténèbres? Ne serait-il pas plus sage que, plutôt, vous perceviez comme l’Être divin vrai et réel que vous êtes?

Au point actuel de l’Ascension de votre Univers, tout ce à quoi vous pouvez vous appliquer, c’est à renforcer votre détermination d’habiter le Monde nouveau dans l’Immédiateté, donc Ici et Maintenant. Il ne s’agit pas d’une réalité à engendrer, mais à accepter. Lorsque cette Réalité nouvelle aura pris suffisamment de consistance, ceux qui ont choisi l’Éveil la ressentiront ou la verront, de sorte qu’ils s’éveilleront d’eux-mêmes. Certains pourraient encore y parvenir. Même si ce n’était pas le cas de certains de vos êtres chers, de vos bien-aimés, vous gagnerez à continuer d’avancer dans la Vérité, rempli d’Amour, pour l’approfondir. Qu’est-ce que la Grande Sagesse, à laquelle vous aspirez, si ce n’est la Vérité exprimée dans l’Amour pur ou l’Amour pur exprimé dans toute sa Vérité? Ne reconnaissez-vous pas en cela votre raison de vivre présentement sur la planète Terre, tout en exprimant parfaitement Qui-Vous-Êtes-Vraiment?

Si vous avez vraiment quitté le plan de la Densité, régi par la dualité, vous n’oserez même plus porter de jugement sur qui que ce soit, pas même sur les Seigneurs lumineux et ténébreux du Conseil central d’Orion, qui n’ont jamais, comme vous, qu’assumé leur rôle fonctionnel, avec les défis que leur fonction comportait. De toute manière, nous pouvons vous assurer que, en ce moment même, la plupart d’entre eux se sont joint aux autres Adjuteurs de votre système et s’occupent de transcender complètement la dualité par la modification des systèmes de réalité. Dans leur propre processus ascensionnel, ils se libèrent de l’ancien rôle fonctionnel qu’ils jouaient dans la trame désuète de la dualité et ils gagnent en Vérité et en Réalité. Même que, actuellement, beaucoup de ces entités retirent leurs vieux habits usés et se retirent du Conseil d’Orion pour se permettre de revêtir, de nouveau, leur Habit de Lumière.

Au gré de leur démission, sautent les attaches qui maintenaient leur univers dimensionnel ancré dans la dualité, ce qui retentit sur votre système solaire et votre planète. Ne le ressentez-vous pas dans chaque cellule de votre être? Veuillez croire qu’Orion, qui recèle la Réalité d’An ou du Monde nouveau, détient une clé majeure, même essentielle, dans le destin que vous allez connaître d’ici la fin de la présente année.

(1) Pour bien comprendre l’allusion à «An», passer lire l’article intitulé «TANT DE RÉFÉRENCES À «AN»», dans la section «Actualités».

 Note:  Pour rédiger cet article, nous admettons nous être servi du site «Wikipedia» pour offrir l’essentiel des connaissances utiles relatives à la constellation d’Orion, avant d’en évoquer l’incidence sur l’ascension planétaire.

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