DIEU, LE FOUR À MICRO-ONDES REPRÉSENTE-T-IL UN DANGER POUR LA SANTÉ

Le four à micro-ondes fonctionne à partir d’un magnétron, un tube qui convertit le courant électrique du secteur en rayonnement électromagnétique, un transformateur-redresseur élévateur et un filtre convertisseur de la tension du courant alternatif en tension de courant continu produisant sa haute tension.   Ainsi, cet appareil agite les molécules d’eau des aliments que vous y placez, occasionnant le frottement des molécules entre elles, ce qui provoque une élévation de la température et écourte le temps de cuisson par rapport à vos appareils conventionnels.  Pour cette raison, il est devenu très populaire, étant largement utilisé non seulement dans les maisons, mais presque dans tous les restaurants, les casse-croûte, les bars-salons, les cantines, les cuisines des établissements publics.

On vous dit et on vous répète que la majorité des études scientifiques attestent que les micro-ondes ne modifient pas les composantes chimiques des aliments et qu’ils ne devraient pas produire d’effets pernicieux pour la santé par la toxicité, la cancérogénicité ou autrement.  En fait, les dangers de cet appareil, trop répandu et trop utilisé, proviennent moins de l’exposition aux fuites de micro-ondes qu’à d’autres facteurs du fait que, grâce à des perfectionnements récfour-micro-ondesents, les fabricants ont grandement amélioré leur étanchéité, même au niveau de la fenêtre d’observation.  Alors, si vous omettez de le faire fonctionner à vide et lui accordez un entretien adéquat, en faisant changer les joints d’étanchéité âgés ou défectueux, en évitant les abus mécaniques, en prévenant les accumulations de saleté, en surveillant la simple usure résultant d’un usage continu, vous pouvez éliminer largement les fuites de rayonnement de votre appareil.

Les livres de mode d’emploi vous invitent également à vous garder de vous en approcher si vous portez un stimulateur cardiaque;  à tenir vos enfants hors de leur portée en leur enseignant qu’il n’est pas un jouet à inclure dans leurs expériences;  à écarter votre visage de la fenêtre de la porte lorsqu’il fonctionne;  à éviter de mal estimer la chaleur réelle de l’aliment ou du récipient au sortir de l’appareil;  à surveiller les points froids ou les parties non chauffées propices, dans certains cas, à la prolifération des bactéries et à l’intoxication alimentaire;  à le débrancher avant d’essayer de réparer une partie importante;  et, surtout, à ne laisser qu’un expert s’occuper des réparations majeures des parties principales.  Dans tout guide d’utilisation, on vous assure que, normalement, si vous respectez ces consignes élémentaires, jointes à quelques autres que l’on précise généralement, vous n’avez rien à craindre de votre appareil, ni des aliments que vous y faites cuire ou réchauffer.  Ainsi, si vous consommez les aliments trop rapidement au sortir du four, vous risquez au pire de vous brûler la bouche ou de vous cuire une partie de l’estomac.

Mais détrompez-vous, les fours à micro-ondes n’ont pas que des vertus et ils doivent susciter des interrogations pour mettre en lumière des points obscurs.  Ce procédé de cuisson détruit peu d’éléments nutritionnels des aliments.  Même que, écourtant la durée d’exposition à une chaleur élevée, il épargne mieux les vitamines que nombre d’autres moyens de cuisson traditionnels.  Quant aux oligoéléments ou minéraux, vous savez tous que la chaleur ne peut les détruire.  D’où vous pouvez conclure que ce mode de cuisson conserve les éléments nutritifs.  Et c’est le danger des diverses études scientifiques de ne considérer que l’aspect moléculaire des aliments et de s’empresser d’affirmer que la cuisson au four à micro-ondes ne présente aucun inconvénient majeur.  Mais si vous considérez la nourriture comme un moyen de donner et de prolonger la vie, plutôt que comme un simple coupe-faim, ne devriez-vous pas considérer d’autres aspects plus subtils, comme la dimension énergétique et les phénomènes bioélectriques, qui ont leur incidence sur la santé de votre organisme?

Sans devenir alarmistes, vous devriez porter une oreille attentive à ces chercheurs, de plus en plus nombreux, qui vous font entendre un autre son de cloche dans leur tentative pour attirer votre attention sur d’autres aspects de l’alimentation.  Vous savez fort pertinemment que les aliments, dont vous devez consommer de préférence les espèces vivantes, procurent à vos cellules les vitamines, les minéraux et les autres facteurs enzymatiques associés dont elles ont besoin pour se renouveler ou se réparer.  Mais ils vous transmettent également les charges bioélectriques propres à leur équilibre interne.  Un aliment altéré ne peut le faire.  Dans tout aliment vivant, l’équilibre global de son milieu intérieur importe au plus haut point, car ce n’est qu’en pareil cas qu’il peut accomplir sa fonction chez l’être humain qui le mange.  Par exemple, toute plante lui transmet autant son intention de survie et son potentiel d’adaptation que les propriétés nutritives de ses divers éléments.

N’importe où sur votre Terre, la vie ne peut se maintenir que si le milieu lui reste favorable en lui offrant suffisamment d’éléments fondamentaux qui lui permettent autant de se procurer ce dont elle a besoin pour construire son support et se maintenir elle-même que pour évacuer ce dont elle n’a plus besoin, qui devient un déchet.  Au chapitre de la conservation de la vie,  la force vitale d’un aliment joue un rôle aussi important que la qualité de ses éléments nutritifs.   En outre, l’homéostasie, qui permet aux différents systèmes de votre organisme d’œuvrer de concert avec le milieu pour assurer votre équilibre, importe au plus haut point.  Une rupture de cet équilibre compromet les échanges entre l’organisme et son milieu.  Si ce déséquilibre devient trop important, il met en péril l’existence de l’être vivant.  Quand on traite de la vie, il ne suffit pas de constater la présence d’un minéral quelconque dans le sang, il faut aussi observer comment le corps peut l’utiliser.  Lorsque le mode de cuisson détruit les éléments d’un aliment nécessaires à l’assimilation, ce qui revient au même si le mode de culture l’altère, vous pouvez toujours le consommer, mais vous vous illusionnez en pensant qu’il peut jouer son rôle et vous servir.  Même qu’ils peuvent devenir un déchet que l’organisme ne sait pas évacuer et qui finit par l’encombrer.

Vos savants découvriront par leurs recherches au niveau de la biologie micromoléculaire ce que vous devez savoir de la cuisson au four à micro-ondes, à savoir que, comme mode régulier, elle perturbe la polarisation de votre monde interne, ralentissant ou empêchant certains échanges.  En effet, lorsque les oligoéléments se dissolvent dans l’eau de votre corps, ils se présentent sous la forme d’ions de charge électrique positive ou négative, ce qui leur permet, par l’équilibre des charges, de se maintenir correctement en suspension dans le milieu extracellulaire, là où les cellules s’approvisionnent en nutriments.  Dans ces échanges, grâce à une membrane régulatrice, remplie de canaux ioniques, les cellules corporelles ne laissent passer que ceux dont elle a besoin pour se régénérer.  Comme ces canaux sont également polarisés, les charges électriques, par un petit courant électrique qui traverse la membrane cellulaire, conditionnent leur ouverture et leur fermeture, permettant le passage des ions.

Grâce à cette explication sommaire, vous pouvez facilement comprendre qu’une perturbation de la polarisation de ce microcosme risque de provoquer de graves conséquences au niveau de vos cellules dans leur rôle de transformation et de renouvellement.  Déjà que la cuisson que vous dites normale, quand elle est trop longue, dévitalise et dénature vos aliments.  La chimie cellulaire, très subtile, prévoit qu’il existe sur une cellule presque autant de canaux ioniques que d’espèces d’ions.  À l’intérieur des cellules, dans la fonction de production d’énergie, certaines réactions, notamment au niveau des mitochondries, requièrent la présence de minéraux.  S’ils ne parviennent pas à pénétrer dans la cellule, les processus de respiration ne peuvent se produire correctement, exposant tout l’organisme à manquer d’énergie.

L’exposition aux micro-ondes représente une véritable agression des aliments, empêchant l’organisme d’assimiler les oligoéléments,  désorganisant le milieu extracellulaire par leur floculation.   Alors, les signaux électriques, qui ont pour rôle d’informer les cellules, ne passent plus, de sorte que, rompant l’équilibre des charges des oligoéléments en suspension, ceux-ci s’agglutinent, par incapacité de passer dans les cellules.  Au lieu de faciliter les réactions et la communication, ils forment un dépôt sur les tissus de l’organisme, ce qui engendre un vieillissement prématuré.  Cela n’a rien de rassurant en présence de cellules cancéreuses qui, isolées, par manque de communication, ignorent les messages du reste de l’organisme.

Plus votre science avancera, plus elle constatera de perturbations biologiques sérieuses qui résultent de la cuisson au four à micro-ondes.  Certains chercheurs ont déjà observé que les minéraux des légumes cuits de cette manière sont rapidement transformés en radicaux libres dans l’organisme.  Dans la modification de leur charge électrique, ces molécules acquièrent un électron libre, devenant très réactives vis-à-vis des autres molécules qu’elles neutralisent et rendent inutilisables.  Bien que leur présence dans l’organisme puisse se démontrer normale, voire, nécessaire, dans une certaine mesure, leur excès favorise l’oxydation des tissus vivants par une attaque des membranes cellulaires.  L’exposition fréquente aux radiations finit par épuiser la quantité d’antioxydants dans le corps, la rendant anormale, ce qui accélère le vieillissement et favorise l’apparition d’un cancer.

Il est connu que, dans le domaine sanguin, l’oxydation excessive risque de s’étendre aux lipoprotéines à basse densité (LDL) qui transportent le cholestérol.  Lorsque ces molécules abandonnent ce corps gras, parce qu’elles se lient à des radicaux libres, celui-ci se dépose sur les parois des artères, compliquant la circulation sanguine.  Alors, il y a risque d’artériosclérose et, par ricochet, d’accident cardiaque.  Sans compter que la cuisson des aliments au four à micro-ondes dépolarise les globules rouges du corps, provoquant leur agglomération, ce qui diminue sensiblement la quantité d’oxygène disponible requise à l’alimentation du cerveau et qui produit des symptômes apparentés au mal aigu des montagnes : maux de tête, nausée, vertiges.  Il se produit encore une dépolarisation des cellules nerveuses par baisse de l’acétylcholine, un neuromédiateur qui intervient dans la transmission de l’influx neveux entre les cellules et qui, en carence, entraîne un certain nombre de désordres neurologiques, notamment la maladie d’Alzheimer.  Ailleurs, des chercheurs ont constaté que le nombre de leucocytes en circulation dans le sang augmente à la suite de l’ingestion d’aliments cuits au four à micro-ondes, ce qui donne généralement le signal, au niveau de l’organisme, d’une infection ou d’une réaction inflammatoire.

Vous ne tarderez pas à constater bien d’autres méfaits de la cuisson abusive des aliments au four à micro-ondes, d’où vous devriez y recourir avec parcimonie.  Prochainement, on infirmera certains des méfaits présumés signalés dans ce message parce qu’ils relèvent davantage d’autres facteurs de votre mode de vie erratique que du recours régulier à cet appareil.  N’en reste pas moins que, comme vous le dites, un homme prévenu en vaut deux.

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