DIS, DIEU, APPROUVES-TU LA TRANSPLANTATION D’ORGANES ET LA GREFFE DE TISSUS HUMAINS? 

 

Pour ce qui concerne les interventions médicales comme la transplantation d’organes, l’insémination artificielle et la transfusion sanguine, vous devriez vous poser davantage de questions, car ce n’est pas en vain que vous procédez à ces pratiques qui briment la nature et transforment votre destin.  Mais je ne vais pas vous inviter à cogiter à ces pratiques en termes de bien ou de mal, ce qui vous ramènerait dans la dualité et pourrait réveiller en vous d’antiques culpabilités mais en termes d’utilité.  Ainsi, d’emblée, je voudrais vous dire qu’elles représentent un moindre mal par rapport aux possibilités actuelles de l’humanité de régler certains problèmes plus ou moins graves.

Autrement dit, je vous confirme que ces pratiques médicales, de plus en plus répandues, agissent à votre détriment.  Mais, puisque, pour le moment, vous ne détenez pas d’autres moyens d’arriver au résultat que vous visez, l’amélioration de la qualité de la vie ou la prolongation de la durée de la vie, vous transplantation-d-organepouvez recourir aux moyens que, collectivement, vous êtes parvenus à développer.  Il apert que, pour nombre de personnes, le fait d’augmenter leurs chances de survie leur accorde un sursis qui peut leur permettre de concevoir autrement leur expérience en incarnation.  Comme vous dites, tant qu’il y a de la vie, il y a de l’espoir.  Alors, plus un être vit longtemps, plus il jouit de temps pour comprendre le véritable sens de la vie et plus il peut devenir conscient.

Vous pouvez comprendre que la transplantation d’un organe ne participe pas de l’ordre naturel du fait que, sans médicament immunosuppresseur, il se produit toujours un phénomène de rejet plus ou moins rapide.  Très peu de temps après la greffe, s’ils proviennent d’une autre personne, l’organisme du receveur perçoit le greffon ou le transplant comme un corps étranger et il tente de l’éliminer.  Aussi faut-il que le praticien découvre un donneur suffisamment compatible pour réduire l’intensité de la réaction de rejet.  En passant, à forte dose, certains de ces produits ont des effets cancérigènes.

Pour ma part, je maintiens qu’il existe un inconvénient dans la transplantation d’un organe du fait que celui-ci représente une entité qui provient d’un autre être incarné et qu’elle porte, pour ainsi dire, sa signature vibratoire.  Alors, dès que vous le greffez sur un autre être humain, comme il ne correspond pas à son taux vibratoire, il risque de produire en lui une désynchronisation plus ou moins importante.  Même lorsque l’opération réussit, il se produit immanquablement une modification dans le champ énergétique du receveur, ce qui n’entraîne pas forcément chez lui une maladie physique ou n’implique pas une régression spirituelle, mais il ne vibrera plus jamais de la même fréquence qu’il vibrait avant l’intervention.

Du reste, la transplantation d’organes, qui apporte généralement une grande amélioration de la qualité de vie, risque de déresponsabiliser le greffé qui pourra négliger de s‘interroger sur la genèse de sa maladie pour apporter les correctifs appropriés au niveau des ses actes, de ses paroles, de son mode de pensée ou de ses ressentis profonds.  En fait, elle ne mène jamais à une guérison et elle peut représenter, pour certains patients, le début d’une aventure plus ou moins mouvementée et ennuyeuse.  Elle peut notamment limiter le greffé dans ses déplacements lointains, en raison de sa déficience immunitaire et de son intolérance aux rayons directs du soleil, d’autant plus que, s’il veut voyager, certains vaccins lui sont contre-indiqués.

Loin de moi l’envie de condamner le recours à la greffe d’organes, puisqu’il faut d’abord considérer son utilité immédiate dans la perspective que, souvent, vous ne connaissez pas d’autres moyens de parvenir aux fins généreuses que vous poursuivez.  Toutefois, peut-être à votre grand étonnement, puisque vous la pratiquez depuis plus longtemps, il me faut préciser qu’elle est beaucoup moins préjudiciable que la transfusion sanguine.  En effet, le sang correspond aux effluves matériels de l’âme qui habite un corps et ces effluves ne se partagent pas.  Du reste, vos savants ont récemment démontré que, outre les risques de transmission virale, la transformation des produits sanguins, qui précède la transfusion sanguine, altère grandement la qualité de ce fluide vital et que, répétée, elle peut nuire à au sujet qui la reçoit, parce que, en plus d’entraîner des déséquilibres énergétiques, elle affecte la qualité des cellules corporelles et raccourcit son espérance de vie.

Mais, encore là, quand vous ne possédez pas d’autres moyens de porter secours à un sujet blessé ou malade, très gravement atteint ou en danger de mort, que pouvez-vous faire quand vous ne connaissez pas d’autres moyens d’y arriver?  Alors, la question ne se pose toujours pas en termes de bien et de mal, mais en termes de service humain et d’efficacité évolutive.  Dans ce contexte, je n’ai sûrement pas à vous dire que je désapprouve formellement le trafic d’organes qui sévit dans certaines régions de votre globe, surtout quand elle implique des êtres impuissants à s’en défendre.  Quant au don d’organes entre vifs, je ne vais pas m’étendre sur le sujet puisqu’il dépend de l’état de santé du donneur et de sa pureté d’intention, pouvant finir par affaiblir son organisme.  Il appartient au praticien de veiller à minimiser les dangers autant pour le donneur que pour le receveur.

                                                    

© 2009-15 Bertrand Duhaime (Dourganandâ).  Tous droits réservés. Toute reproduction strictement interdite pour tous les pays du monde.  Publié sur : www.larchedegloire.com.  Merci de nous visiter sur : https://www.facebook.com/bertrand.duhaime.

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