POURQUOI PRENDRE POUR UNE MAUVAISE NOUVELLE LA MEILLEURE DES NOUVELLES?

En ce moment, des gens m’écrivent pour me dire que mes textes, qu’ils sentent vrais, les ébranlent dans leurs convictions et attisent leurs émotions, surtout du fait qu’ils en trouvent la corroboration dans les écrits d’autres messagers intuitifs.  Mais pourquoi ne pas saisir dans une apparente une mauvaise nouvelle, la meilleure des nouvelles, ou, dans une catastrophe, une libération?

Quoi que j’écrive, dans mes textes inspirés, qui peut donner, à l’occasion, l’impression d’une vision apocalyptique imminente, au sens négatif de l’interprétation, je ne redoute rien de ce qui s’annonce, dans la mesure où je reste uni à l’Absolu par mon Atome divin.  Car il s’agit vraiment de l’Apocalypse, mais au sens spirituel du terme de fin de l`Ère d’illusion, le Kali-yuga, et de début de l’Ère de la Révélation de la Réalité telle qu’elle est, ce qui précise, cette fois, non le retour cyclique à un Satya-yuga, une Ère de Vérité ou un Âge d’or, mais à un Âge de Diamant, pour indiquer le termebonne-et-mauvaise-nouvelle d’une Spirale évolutive qui induit dans une Spirale supérieure, plutôt que dans une spire de l’ancienne Spirale, sans aucun lien ni aucune ressemblance avec ce que l’humanité a vécu à ce jour.  Autrement dit, c’est l’humanité tout entière qui s’apprête à entrer dans la Conscience de l’unité en se tirant de toutes ses limitations antérieures.

En fait, dans le présent cycle d’Ascension accélérée, tout dépend du point de vue, en ce sens que chacun peut s’attire une expérience qui correspond à ses conceptions plutôt qu’à la Réalité nouvelle, telle qu’elle est, ce qui peut temporairement l’exposer à une dérive aussi douloureuse qu’inutile.  Tout dépend de quel côté du Portail de clôture du siècle galactique le chercheur se tient!  Celui qui s’est bien ancré dans le Monde nouveau ne peut ressentir de la même manière les tribulations de l’ancien monde, celui de la troisième dimension, que celui qui y reste accroché par sa résistance, ses attachements, sa mentalité grégaire ou ses fascinations illusoires.  Celui qui participe de la dualité et de la densité de la troisième dimension subit, à travers ses expériences du moment, les affres de la dissolution des fondations illusoires, désuètes, vaines et stériles qui s’y produisent, s’exposant à se retrouver devant le vide, mais celui qui a ouvert son cœur, s’est abandonné inconditionnellement à la l’Amour pur et à Lumière cosmique, parce qu’il s’est relié à l’Unité, ne peut assister à ces effondrements, perçus comme lointains, qu’en observateur neutre, rempli de joie sereine qui avance dans la Plénitude.  Quel être éveillé ne se réjouirait pas, sans penser à l’accélérer, pour laisser l’Ordre cosmique agir à son rythme, de voir disparaître ce qui s’oppose à la réalisation ou à l’enfantement du Monde nouveau?

Sauf que, pour que ce monde apparaisse, Le Paradis terrestre ou le Ciel sur Terre, qui n’a rien de commun avec l’ancien monde, il faut que tout ce qui ne sert plus disparaisse, qu’il n’en reste pas pierre sur pierre.  Celui qui s’est donné intégralement à la Lumière dans le complet renoncement, pour éviter de tenter d’amener avec lui dans le Monde nouveau des aspects qui ne peuvent y accéder, n’a absolument rien à craindre et il n’a rien d’autre à faire que de vivre de son mieux dans le moment présent, confiant que, à chaque instant, il obtiendra toujours tout, à tous égards et sur tous les plans, pour vivre la présente phase de transition d’un monde à un autre.  Il n’y a que la peur, la culpabilité et le doute qui peuvent le ramener dans les tribulations d‘un monde qui agonise, pour ce qu’il en reste et dans lequel, au-delà des apparences, il ne vit déjà plus.  Pour échapper à tout danger, il suffit d’être soi, du mieux que l’on est, en cessant de se voir comme un simple être humain, pour se concevoir comme un Dieu voilé qui se révèle progressivement à lui-même.  Il doit se reconnaître dans Cela qu’il est au-delà de son entendement humain, au lieu de se penser ce qu’il veut être.  Chaque être n’attire-t-il pas ce qui lui ressemble, le retour de ce qu’il vibre le plus intensément, consciemment ou inconsciemment?  Cela révèle où, pour l’heure, pour chacun, il importe d’œuvrer.

Un être se sent d’autant plus «insécure» qu’il n’est pas clair dans sa conscience, pur dans ses intentions, amoureux dans ses choix, détaché dans son comportement, accordé au Plan divin.  En tout cas, pour ma part, quoi qu’on puisse dire et annoncer, je ne crains pas la fin du monde puisqu’il ne s’agit jamais que de la fin d’un monde qui cède la place à un autre, tellement plus merveilleux, celui de nos plus grandes aspirations passées de toutes nos incarnations : le Retour à la Maison du Père-Mère, la Réintégration dans l’Éden originel.

© 2013-15, Bertrand Duhaime (Dourganandâ).  Tous droits réservés. Toute reproduction strictement interdite pour tous les pays du monde.  Publié sur : www.larchedegloire.com.  Merci de nous visiter sur : https://www.facebook.com/bertrand.duhaime.

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