LE RÔLE DU GUIDE VISIBLE OU INCARNÉ…

Nul être incarné ne peut s’attendre à ce que les entités subtiles fassent son travail à sa place, ce qui reviendrait à lui octroyer le salut par procuration.  Sa Libération couronne une œuvre qui résulte de la maîtrise d’une expérience personnelle, soit celle d’apprendre à être parce qu’il a découvert Qui il est et ce qu’il peut, suite à une lente et patiente exploration de lui-même, à l’intérieur de lui-même.  Ainsi, le rôle d’un Guide avéré ou d’un Maître réalisé n’est pas de tirer un être de sa nécessaire quête spirituelle en le prenant en charge, mais de lui enseigner les rudiments des lois de la Vie et de lui fournir les moyens de s’en démontrer la validité, à sa manière et à son rythme, conformément à sa compréhension et à ses moyens du moment, de manière à le ramener à sa propreguide-higherpower vérité, La seule voix qui, pour lui, peut le mener à la Vérité absolue.  La vérité de chacun est pour lui la voie droite et directe, soit la voie la plus rapide, lui permettant d’atteindre l’Absolu, par la fusion du Ciel et de la Terre, non par la fuite de l’un pour se réfugier dans l’autre.  La vérité de chacun représente la Voie royale qui ramène à l’Absolu.

Il est probable que, chez un chercheur, l’illusion la plus difficile à dissoudre, c’est l’image qu’il se fait d’un Guide avéré ou d’un Maître spirituel, désormais appelé «aidant spirituel».  En général, ce dernier imagine qu’il s’agit d’un être harmonieux, doux et lumineux, ostensiblement infaillible, capable de lui démontrer les principes de la Vie.  Il s’agit probablement d’un être digne et sage, à longue barbe blanche, vêtu d’une tunique immaculée, aux mœurs joyeuses et complaisantes, mais limitées par une attitude généralement sérieuse, austère et compassée, présentant un comportement spécial, toujours avenant, s’entourant d’un certain décorum, capable de produire des miracles.  Pourtant, le meilleur Guide ou le meilleur Maître, c’est celui qui porte l’habit du monde et qui peut facilement se glisser dans la foule, s’y dissimulant, bien capable de se déguiser en malade, en simplet, en mendiant, en entité négligeable.  Car son rôle premier, c’est de désillusionner celui qui vient à lui pour découvrir sa vérité, avant de fusionner dans la Vérité éternelle.

On dira ici que, par décret divin, remontant à la fin du XXe siècle, le rôle des Guides avérés et des Maîtres réalisés est devenu caduc et périmé, ce que voudraient bien faire croire les nombreux transmetteurs, ces adeptes du «channeling», rarement capables de dépasser les fréquences du bas astral, qui souhaitent prendre leur place et occuper toute la scène du monde, ce qui reste à voir.  Il faudrait plutôt croire que, pour éviter d’aveugler les faibles et les endormis, ils se sont transmutés en discrets Veilleurs silencieux qui, s’ils sont contestés dans leur crédibilité, poursuivent sans broncher leur œuvre dans le silence et le secret, se contentant de continuer à rayonner le Savoir qu’ils ont acquis et la Lumière qu’ils portent.  Le problème, c’est que les êtres qui ont fait un bout de chemin sur le Sentier initiatique, sans être parvenus à la Maîtrise totale, revendiquent trop facilement ce titre de Phare de Lumière, ce qui ne tarde pas à semer la confusion dans le peuple, amenant des aveugles à se laisser guider par des borgnes.  N’a-t-il pas été dit : «Au pays des aveugles, les borgnes sont rois.»  Le borgne, c’est le médium qui voit dans l’invisible, sans en percer toute la Vérité, mais qui, se croyant doté d’une faculté supérieure à la moyenne, se croit légitimés de guider les faibles qui ne parviennent pas à le démasquer.

Si nous admettons que, après la transition des 144 000 Maîtres terrestres réalisés, dans le dernier quart du dernier siècle, pour prendre les rênes du Gouvernement invisible du Monde dans les plans subtils, en remplacement de la Hiérarchie de support temporaire, formée des Anges et de Maîtres spirituels en provenance d’autres schèmes, leurs disciples initiés, devenus des relais planétaires, donc les nouveaux Meneurs visibles du monde, qui ont accédé à la ligne de front de l’humanité, ont fermé leur centre et ont quitté l’enseignement public, avec la guidance directe, cela ne veut pas dire qu’ils ont déserté le nouveau rôle fonctionnel qui leur incombait d’agir à titre de Veilleurs silencieux, chargés de maintenir sur Terre, dans son ordre rigoureux, le déploiement du Plan divin.  En occupant cette position, ils évitaient de se mettre dans le chemin du Maître personnel de chaque être incarné, comme cela avait pu se produire dans les antiques procédés initiatiques.

Ainsi, depuis ces remaniements du Plan évolutif, derrière le Maître personnel d’un être, il peut arriver que ce soit un Guide spirituel avéré ou un Maître réalisé extérieur qui intervienne temporairement.  En effet, par respect pour son libre-arbitre, le Maître intérieur d’un sujet qui n’est pas dûment sollicité d’intervenir dans sa vie, ne se charge que d’entretenir le taux vibratoire qu’il a acquis, qui peut diminuer selon son état du moment et son degré de vitalité générale.  Dans l’ordre habituel, il s’agit d’une Intelligence divine neutre qui épouse énergétiquement les méandres de la pensée, du ressenti, des actes et des paroles, mais en conformité avec le plan de son âme.  Ainsi, il n’est pas de la responsabilité d’un Maître intérieur ou Centre divin intime d’entreprendre des démarches personnelles au nom de l’être incarné.  Sauf que, au besoin, il peut l’inspirer sur sa conduite et ses choix, si c elui-ci le consulte, ce qui peut être utile dans la mesure où l’inspiré est capable de capter ces informations intuitives sans les colorer par son imagination et son interprétation personnelle.

C’est dans l’orientation du destin planétaire et dans cette part du destin évolutif d’un être qu’un Veilleur silencieux, un Phare de Lumière authentique, peut encore trouver toute son utilité puisque son rôle consiste à maintenir vivante et intègre la vision élevée qu’il en porte et conserve en lui-même.  Mine de rien, il intervient ici et là pour corriger certaines perceptions ou certaines informations, complètement dégagé des résultats qu’il peut obtenir et du traitement qu’il peut s’attirer, sachant que, au-dessus de lui, l’Être unique, qui veille au grain et le protège, en tirera le meilleur parti au moment opportun.

Dans cette perspective, l’être incarné, qui se trouve dans ce plan parce qu’il lui reste des pas évolutifs à accomplir, doit bien comprendre la relation que le Maître intérieur entretient avec lui, qui diffère bien peu de celle du Guide visible ou incarné qui peut, occasionnellement, mais de plus en plus rarement, lui servir de substitut temporaire.  Le rôle du Maître intérieur n’est pas de répondre à toutes les demandes et attentes de l’être qui le représente dans les dimensions inférieures, surtout si, dans une projection outrancière vers l’extérieur, ayant oublié la raison de son choix de s’être incarné, il ne vit plus que d’expédients, au jour le jour, enlisé dans ses caprices, ses fantaisies, ses passions, ses affections douteuses.  Surtout, à part de le maintenir en vie, tant que par sa fréquence la plus élevée, l’être incarné ne la nie pas, le Maître intime n’intervient jamais dans ses affaires personnelles, se contentant d’entretenir la ligne dure de son destin spirituel.

Dans ce contexte, la mort s’explique par le fait que l’être incarné a déserté irrévocablement l’idéal qu’il s’était fixé avant sa naissance, donc qu’il s’est écarté de son plan de vie au point de devenir régressif, soit de ne plus pouvoir progresser en conscience.  Généralement, cette échéance est signalée par la multiplication des malaises récurrents qui finissent par induire dans une maladie dite chronique, alors que tout se guérit dès que le changement de conscience requis s’est produit.  Car la maladie ne procède pas du hasard, mais d’une incurie, soit du manque de conformité à son plan de vie ou du manque de respect des lois naturelles ou des principes spirituels, notamment des transgressions à la loi de l’Amour.  Ainsi, si une maladie continue de se compliquer, celui qui en est affligé doit comprendre qu’il n’a pas compris ce qui se passe dans sa vie et qu’il n’a pas produit le retournement de conscience indispensable à son rétablissement.

Le rôle du Maître intérieur, autant que des Guides incarnés, c’est de dissoudre les illusions qui empêchent un être humain de percevoir la Réalité divine telle qu’elle est et s‘exprime à travers lui et partout dans le Cosmos.  Ainsi, il est très rare que les interventions de cette Entité divine impersonnelle puissent correspondre aux attentes de son bien-aimé.  Il agit plutôt comme le Susciteur d’obstacles, le Semeur d’épreuves, qui amène un être à puiser dans ses ressources intérieures de manière à sans cesse affermir sa Maîtrise spirituelle.  C’est le Maître qui, tantôt rigoureux tantôt miséricordieux, révèle la Voie droite et directe, celle du Cœur sacré, mais sur laquelle son protégé peut louvoyer, même tourner en rond, dans la mesure qu’il ne capte pas ses injonctions ou qu’il les refuse, jusqu’à ce qu’il découvre que son Salut réside dans la nécessité de s’établir dans l’équilibre et d’entrer dans l’harmonie, en alignant ses trois instances personnelles (corps, âme et Esprit).  Nul ne peut espérer s’extirper de la Roue de la Vie ou du Cercle des réincarnations tant qu’il n’a pas atteint le taux vibratoire permanent qui lui permette de franchir le Seuil d’un Portail spirituel, d’une Demeure aux multiples demeures dans le Royaume du Père-Mère.

Dans son rôle, par le paradoxe, le Maître intérieur, toujours impassible et inconditionnel, donc peu soucieux de la crédibilité que l’être incarné lui accorde et peu enclin à accorder des faveurs, s’amuse à jouer au Protée, qui peut se montrer tantôt divin tantôt diabolique, tant qu’il n’est pas parvenu à lui donner la leçon la plus judicieuse de manière à le tirer de ses illusions et à l’amener à se conformer à son destin originel, qu’il a librement choisi de découvrir et de manifester à un moment immémorial.  Même si l’être humain en vient à transgresser les contrats qu’il a passé avec lui-même, son Dieu intime ne renonce jamais à l’Alliance sacrée qu’il a conclue avec lui.  De même agira un Guide avéré, réduit au rôle de Veilleur silencieux ou de Phare de Lumière, indifférent au traitement agréable ou désagréable qu’on lui infligera pour ne pas avoir répondu aux attentes d’un appelant.

Dans l’Amour pur, par la loi de l’Attraction, dans la pondération spontanée de la rigueur et de la clémence, le Maître intérieur applique tour à tour, au moment le plus opportun, la leçon la plus adéquate et la plus salutaire que l’être incarné doit apprendre dans l’immédiat.  Par l’inspiration, son rôle consiste à faire savoir ce qui doit être su et, par le vécu proposé, à faire comprendre ce qui s’impose, dans un juste équilibre entre le plus grand bien de son protégé et celui du bien commun, non à répondre aux demandes arbitraires, souvent inconséquentes et inconsidérées, de l’être qu’il anime et habite.

De la même manière, le Phare de Lumière, qui n’est qu’un être qui a pris un semblant d’avance sur les autres, peut accepter de tendre la main pour aider un autre à aller un peu plus vite, mais surtout pour lui éviter de se perdre, si ce dernier l’accepte.  Dès lors, il dit toujours ce qui est à dire, plutôt que ce que son protégé veut s’entendre dire, et il fait ce qui est à faire, plutôt que de l’encourager dans sa veulerie.  Si l’être incarné persiste dans ses choix régressifs, par le courant de vie qui circule à travers lui, qu’il ne peut arbitrairement diminuer, le Maître intérieur le laissera se compliquer la vie de plus en plus jusqu’à ce que, par une soudaine compréhension, suite à la contraction de plus en plus forte qu’il sent se produire en lui, il s’amende, sinon, il le laissera creuser sa propre tombe.  À titre de Monade divine, peu enclin aux regrets et aux remords, n’est-il pas doté de la patience même de l’Absolu pour ce qui a trait au rythme évolutif et au degré de compréhension de chaque être incarné, chacun étant doté d’un rôle fonctionnel particulier qui conditionne les aléas de son destin?

Dans la vie courante, il n’y a rien de plus déraisonnable, de loufoque et d’inquiétant, chez un être incarné, que de présumer de la manière que le Maître intérieur, ou son substitut incarné, devrait procéder pour produire l’Initiation, puisque son rôle consiste précisément à rendre conscient ce qui est encore inconscient et cause les échecs récurrents d’un être incarné.  Le Maître intérieur n’est pas le Serviteur de l’être incarné; quant à  l’être incarné, que cela lui plaise ou non, il est et demeure le serviteur du Plan de Dieu.  Si cet être incarné est inconscient de ce qui fait obstacle sur sa voie et lui nuit, comment peut-il croire savoir ce qu’il convient qu’il vive, au jour le jour, pour parvenir à sa délivrance?

Encore, comment un quidam peut-il choisir arbitrairement de guider autrui?  Bien qu’il ne puisse plus intervenir que de façon ponctuelle, dans un cadre très étroit, sauf de rarissimes exceptions, le Maître visible et avéré doit avoir reçu l’adoubement d’une succession disciplique authentique et ininterrompue, il ne peut provenir d’un apparent parachutage divin sur Terre, qu’on parle de «walk-in» ou d’autres entités spirituelles ou extraterrestres pas plus plausibles.  Et il ne peut recevoir un tel adoubement que s’il maîtrise entièrement les divers aspects de sa vie personnelle.  Ainsi, tout être qui n’a pas reçu une telle mission devrait comprendre que, s’il croit en détenir une, il ne peut être inspiré que par les Forces de l’Ombre. Quant aux êtres vraiment lumineux, puisqu’ils appartiennent à la Conscience christique, ils ne peuvent que ressentir naturellement et sans réserve qu’ils doivent se ranger à leurs côtés, leur accorder leur allégeance, respecter leur rang et les supporter de leur mieux dans leurs entreprises.  Même Jésus, le plus grand Avatar de l’Histoire humaine à ce jour, l’a confirmé en son temps, en choisissant, pendant les nombreuses années de sa vie privée et secrète, de recevoir toutes les initiations supérieures de toutes les Écoles initiatiques encore actives, avant de se lancer dans son ministère public.

En fait, le Maître intérieur de chaque être incarné s’ingénie à jouer au Génie intime, apparemment tantôt bienveillant tantôt malveillant, qui le méduse jusqu’à ce qu’il capte la Réalité dans toute sa splendeur et sa plénitude.  Et ce que, selon le besoin, il peut se montrer tendre ou drastique dans ses verdicts! C ’est ce qui fait dire qu’un être gagne à se méfier de la manière qu’il définit la Providence divine qui reste tout de même, au premier chef, l’Artisan de l’application de la Justice immanente, soit l’Entité qui ramène un être face à lui-même dans sa réalité du moment, qu’elle soit abjecte, médiocre ou sublime.

Par ailleurs, c’est donc à tort qu’un être comprendra l’injonction de s’abandonner à la Lumière comme une assertion le justifiant de s’établir dans l’indifférence et l’apathie, pour ce qui relève de son destin ultime.  Tout être incarné doit poser les actes qui lui permettent de récupérer son entière liberté, d’agir de façon responsable, c’est-à-dire répondre de ses choix, de purifier ce qu’il a souillé, d’ajuster ce qu’il a désajusté, de ramener à la conscience ce qu’il a oublié, et assumer entièrement son destin par lui-même.  Le tout doit se dérouler conformément à la maxime spirituelle : «Sans Toi, je ne suis rien et je ne peux rien, mais, avec Toi, Je Suis Tout et Je Peux Tout.»  Ainsi, celui qui demande, reçoit;  celui qui cherche, trouve;  et celui qui frappe, reçoit réponse à son appel.

En fait, dans la Nouvelle Ère, ce qui a surtout changé, par rapport à l’ancienne dynamique initiatique, c’est que, depuis l’entrée dans l’Instant éternel, tout être peut choisir de faire son ascension dans les plans supérieurs de la Conscience cosmique, et compter qu’elle se produise dans sa présente vie en incarnation, ce qui peut lui assurer d’accéder à l’immortalité, soit lui éviter de devoir de nouveau passer par la mort et la réincarnation pour être en mesure de passer d’un plan de conscience à un autre.  De plus, puisque  les anciennes méthodes, les enseignements antiques, les vielles techniques et les paradigmes d’autrefois ne fonctionnent plus, à son insu, celui qui ne parvient pas à se libérer de ses anciennes mythologies et de ses croyances périmées, ne peut que se lier à la densité et à la dualité et se maintenir derrière le voile matériel, parce qu’il reproduit, tout aussi artificiellement que vainSupportement, les circonstances et les situations anciennes.  Comme le monde matériel se disloque de plus en plus vite, il ne peut plus que graviter purement et simplement dans son néant qu’il prend pour la Nouvelle Réalité.

En outre, l’être incarné doit considérer l’expérience agréable ou désagréable qui lui est proposée dans le moment comme sa priorité afin de la pousser plus loin ou de lui trouver une solution, de manière à amincir le voile de ses illusions personnelles.  L’expérience qui lui est proposée dans le moment présent éclaire de la manière la plus crue la transaction qu’il doit mener sur le champ pour accomplir un nouveau pas évolutif, d’où elle doit prendre le pas sur toute autre choix qui pourrait s’imposer dans l’immédiat.

Surtout, il ne doit considérer le Guide incarné, déguisé en Montreur de Voie, en Phare de Lumière ou en Veilleur silencieux, que comme une ressource ponctuelle dont il ne doit jamais appliquer les lumières sans, avec prudence et sagesse, les passer au filtre de son discernement, avant de les adapter à sa réalité.  Il n’est pas des attributions du Guide incarné, de plus en plus discret et effacé, d’imposer à qui l’appelle sa conception de la vie, mais de l’aiguiller sur son ressenti et sur ce qui correspond aux affinités de son âme afin qu’il incarne sa propre vérité, la voie d’accès la plus directe à la Vérité absolue.  Surtout, sans intervention indue, il doit rapprocher un être de son Centre divin et le retourner à lui de manière à ce qu’il devienne sa référence constante, amenant l’aidé d’un moment à toujours rester parfaitement détaché de lui, lui rappelant l’importance de l’intériorisation quotidienne pour se rapprocher sans cesse davantage de son Centre divin, alors que, à chaque pas qu’il fait vers son Dieu intérieur, celui-ci en fait dix vers lui.

© 2013-16, Bertrand Duhaime (Dourganandâ).  Tous droits réservés. Toute reproduction strictement interdite pour tous les pays du monde.  Publié sur : www.larchedegloire.com.  Merci de nous visiter sur : https://www.facebook.com/bertrand.duhaime.

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Une réponse

  1. N.

    Bonjour M. Bertrand D.

    J’ajoute à ce texte, ma touche perso.

    Bouddha aurait dit ( lu sur une site récemment ):
    « Je peux vous guider vers la Source. Je ne peux boire à votre place. »

    Les dynamiques des processus de libération sont de mon point de vue actuel totalement nouvelles, donc inconnues.

    Ere des poissons : guidances vers la Source – présence de tous les métiers dits holistiques, eux-mêmes sous les guidances des Etres Réalisés et cependant invisibles.
    Tel le poisson remontant la rivière. Une rivière aux courants variés et divers, dans les éco-systèmes de la nature. Savoir nager dans toutes les eaux ( plaines et montagnes).
    Masuro Emoto: l’eau est porteuse des mémoires.
    Une ère dont le but aurait été de laver : du sali au propre.

    Au royaume des aveugles, le borgne est roi ?
    Aveugle : je choisis de ne pas voir ce qui est sali. L’âme voit. Les 2 yeux de l’âme sont sans visions. Les visions sont celles de la personnalité dans le monde de la dualité, visibles et acceptées par tous. Visions portées dans les médias, par exemple, de nos jours.
    Borgne : j’ouvre 1 oeil. Mon âme commence à voir autre chose….Je choisis d’en savoir de plus en plus sur les visions de l’âme. Ainsi, je rencontre d’autres âmes dans ce choix. Des affinités privées et des guides holistiques.

    Et puis, ces rencontres deviennent de plus en plus inutiles. C’est sa solitude, c’est son isolement. « Occulte » dirait DK.
    NB: je suppose que les critiques sur DK ne portent pas sur DK. Elles portent sur une forme-pensée de DK, créée par des consciences de groupes. Il y a le vrai DK et il y a le faux DK.

    Plus rien de sali, que du propre, voici la suite.

    Ere du verseau : toutes les expériences autorisent à être sa guidance – Je sais boire l’eau de la Source.
    Bue, que fais-je, maintenant ?

    Que fais-je à présent libre et les 2 yeux ouverts ?
    Comme sur terre, je suis en relation avec autrui et je vis.
    Maintenant, les Etres réalisés me sont visibles et simplement.

    Je veux préciser.
    Quelque soit la qualité de la relation dans l’ère des poissons, il existe toujours les résidus des pulsions sexuelles. Tout-à-fait naturelles, ainsi est la nature dans son ensemble.
    Tant que la libido peut se manifester, les Etres réalisés restent invisibles.
    Question de sécurités en priorité.
    Sécurités pour sa propre biologie.
    Sécurités pour les autres biologies.
    Les Etres réalisés ne répondent pas à la libido. Imaginez donc les effets des frustations et des incompréhensions !

    Dans l’ère du verseau, la liberté, la libido n’existe plus. Elle est inutile.
    Un Etre réalisé n’a plus à reproduire des bébés. Il n’est plus dans l’obligation de se réincarner afin que son âme expérimente la vie.
    C’est autre chose. Je ne perçois pas l’absence de relations physiques. C’est autre chose, encore inconnue et à découvrir.
    Je pense que c’est l’essence du discernement entre un guide holistique, même de haute qualité et un Etre réalisé: la libido.

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