CHERCHEURS SPIRITUELS, TRÈVE DE NAÏVETÉ!  AVEC L’ÉNERGIE DU DÉSESPOIR, LES MANIPULATEURS ET LES EXPLOITEURS DE L’ESPÈCE HUMAINE PRENNENT TOUTES SORTES DE DÉGUISEMENTS, SURTOUT DANS L’INVISIBLE, AU TERME DE LA PRÉSENTE SÉDITION UNIVERSELLE, MANIPULANT NOMBRE DES «CHANNELS» OU «TRASMETTEURS» PARCE QU’ILS SONT CRÉDULES, MAL FORMÉS OU VANITEUX.

Beaucoup de gens ne se reconnaissent pas ou ne veulent pas se reconnaître dans le qualificatif de «naïf», ce qu’ils n’en sont pas moins, de véritables proies faciles à confondre et à désinformer.  J’en reconnais très souvent parmi les gens qui communiquent avec moi et qui me disent des choses comme: «J’aime ton message parce qu’il correspond à ce que je pense», «qu’il est bien écrit», «qu’il me convient» ou «que vous pensez comme moi».  Cela, c’est une insulte au discernement, donc au bon sens: c’est dire qu’on apprécie un message parce qu’il comble ses attentes, rejoint ses croyances ou ses conceptions, entretient ses mirages, ne dérange pasloup-dans-bergerie trop dans sa zone de confort.  Or, dans la mesure qu’il est vrai, donc conforme à la dynamique naturelle et cosmique, il n’y a rien qui puisse mieux aider à changer ou à se rénover qu’un message qui fait réfléchir, qui dérange, qui provoque, qui choque, qui jette parterre, parce qu’il y a fort à parier qu’il pourra tirer de l’ornière de ses pensées ou de ses sentiments.

C’est souvent la bouchée dure à avaler qui devient la plus nourrissante et la plus initiatrice parce qu’elle remet en question ses pensées routinières, ses habitudes, ses routines, ses cercles vicieux, ses attentes, ses a priori ou ses préjugés, bref, ses illusions.  Un message ne doit pas d’abord remplir d’aise, il doit être vrai, c’est-à-dire exprimer un savoir de certitude, peu importe à quel point il peut déranger ou perturber.  Le changement ne peut procéder que du changement qui procède d’un choc qui amène à agir ou à réagir, non de l’application répétée de ses faux principes, de ses chimères, de ses fantaisies ou de ses valeurs anachroniques.  En cela, ce n’est pas la tête, la sensualité toute physique et l’assentiment du plexus solaire qui peuvent en décider, mais le ressenti du coeur, si on peut faire la différence.  Aussi, avant de rejeter un propos qui flatte ou indispose, devrait-on éviter de réagir de façon primo primi et consulter son Centre divin à son sujet, lui posant une question claire, nette et précise et en lui laissant bien le temps de lui répondre, au moment le plus opportun.  On pourrait être étonné de la vitesse à laquelle on pourrait commencer à ouvrir son coeur et à s’élever en conscience!

Pour revenir à nos moutons, soit notre terme de la «naïveté», disons que celui-ci peut exprimer la simplicité naturelle, sans artifice, sans affectation ou sans apprêt d’un être, un état naturel qui l’amène à exprimer ses idées et ses sentiments de manière spontanée, sans détours, donc dans toute la candeur de son cœur pur ou de sa vibration originelle.  Mais elle peut également exprimer le contraire, soit l’excès de crédulité de celui qui manque d’expérience et de force d’âme ou qui aime se raconter des inventions pour ne pas êtrre trop dérangé dans son statu quo.  Ainsi, selon le taux vibratoire d’un être, déterminé par son degré d’union à l’Absolu, elle exprime l’état d’un psychisme ouvert qui peut servir de terreau autant à la croissance du bon grain que de l’ivraie.  En effet, le mot «naïf», tiré du latin «nativus», exprime l’origine ou la provenance d’un être, attirant l’attention sur le fait qu’il correspond tout à fait à sa réalité subtile telle qu’elle est, ce qui, par une rapide dérive de sens, n’a pas tardé à signifier son état de se retrouver au début d’une expérience ou de manquer de pénétration.  Pour cette raison, d nos jours, le mot naïf désigne un être qui croit tous les gens d’une conscience pareille à la sienne, ce qui l’expose, par manque de prudence et de sagesse, à se faire tromper, duper, exploiter.

Autrement dit, lorsqu’un être entreprend officiellement son périple évolutif – car il l’a entrepris officieusement de toute éternité — innocent comme l’agneau nouveau-né, dans sa curiosité, il entreprend des recherches dans l’espoir de se faciliter la tâche ou de gagner du temps.  Sauf qu’il ne tarde pas à devenir la proie d’un grand nombre de prédateurs, tapis dans l’ombre, déguisés en religions établies, en sectes du Nouvel Âge, en instructeurs spirituels de toutes sortes, dont la plupart ne sont que des imposteurs, des prédateurs et des parasites.  Dès lors, il s’expose à se faire dévoyer par de faux guides, dénonciateurs de gourous, qui le presseront comme un citron, ce qui peut lui coûter jusqu’à son dernier denier, si ce n’est de malencontreuses années de détours inutiles ou de régression, engendrés par une culture de la peur ou le recours à de menaces plus ou moins directes et voilées.

Il faut savoir que, dans la présente Dernière Sédition des Forces noires, dans la sphère spirituelle du chantier des êtres incarnés,  on compte plus d’escrocs que d’êtres authentiques, ce qui invite à se méfier des instructeurs spirituels de tous acabits.  Ces charlatans se déguisent autant en libre penseurs qu’en gourous, en ministres du culte, en directeurs spirituels, en astrologues, en magnétiseurs, en hypnotiseurs, en médiums, en passeurs, en semeurs, en «channels», en exorcistes, en thérapeutes, en «coachs», en mesureurs du champ d’énergie (antenne de Lecher et autres moyens), en praticiens du Feng Shui, en instructeurs d’arts martiaux, en énergéticiens, dont les tenants se dénigreront pourtant mutuellement.  Et ici, que le lecteur n’aille pas tirer la conclusion que nous incluons tous les êtres qui s’arrogent l’un de ces titres ou qui exercent l’une de ces fonctions dans le clan des adversaires de l’humanité!

Quant comprendra-t-on qu’un être dépourvu de la formation spirituelle, dispensée dans la succession disciplique, peut porter le nom d’authentique, de licite ou d’avéréé?  Ce n’est pas n’importe quel quidam qui se dit ou se croit inspiré qui peut agir en instructeur de l’humanité!  Toutefois, sans aller  jusqu’à l’amalgame, en hypocrites, en flatteurs, en séducteurs, en manipulateurs adroits, autant qu’en mystérieux, les divers intervenants spirituels improvisés ne manqueront pas de l’aider, entre autre, à se sentir comme un être exceptionnel, différent de l’endormi ou du vulgaire.  Ils  lui promettront un prompt salut par procuration;  lui monteront la tête contre sa famille ou son milieu;  lui lessiveront le cerveau, en lui imposeront des théories compliquées et une infinité de techniques diverses, étalées sur lune longue période;  le feront débourser beaucoup d’argent pour le délivrer d’entités négatives aux noms étranges, qu’ils diront l’entourer ou lui coller à la peau.  Et c’est sans compter ces imposteurs, souvent d’anciens Atlantes, engagés dans une transaction karmique, par nostalgie d’un lointain passé prestigieux, mais qui, par leurs abus de pouvoir d’apprentis sorciers, se démontra finalement fatal, qui vont tout faire pour le retenir, uniquement à cette fin de satisfaire leur besoin égotique d’adoration, de valorisation, d’affection, de contrôle, de domination.

Il s’invente sans cesse de nouveaux régimes spirituels à la mode, du prêt-à-penser et prêt-à-appliquer, présentés comme l’aboutissement ultime de l’évolution des spiritualités anciennes et comme le moyen idéal de s’assumer, de mettre un terme à ses douleurs et souffrances, d’échapper à la densité et à la dualité, de développer des dons supérieurs, d’accéder à des plans de conscience plus élevés, de connaître le bien-être et la sérénité, de recevoir des réponses à toutes ses questions existentielles, d’accomplir son salut, d’assurer son Ascension, toujours présentés comme une manière de rénover ou d’infirmer les enseignements antiques ou traditionnels.  Tant de gens ont besoin de se prétendre un rôle auprès d’autrui pour renforcer leur estime d’eux-mêmes et se trouver une raison de vivre!

Avec l’amplification prodigieuse de la Lumière spirituelle, depuis que le système solaire est entré, tout récemment, dans la ligne équatoriale du Grand Soleil cosmique central de la galaxie, les Forces de l’Ombre vivent dans la panique, redoutant une  plausible défaite prochaine et la nécessité de devoir quitter en catastrophe la sphère terrestre.  Outre la théorie du complot des Illuminati et de leurs suppôts, il se propage présentement de présumées révélations de nature à amplifier la peur relatives à leurs manigances, puisqu’ils s’adonneraient instamment au parasitage subtil des êtres incarnés.  On dit avoir appris des instances spirituelles de la Hiérarchie divine que ces entités reptiliennes, souvent déguisées en lézards, en dragons ou en d’autres formes hideuses puissantes, tenteraient d’investir les couches astrales et éthériques des gens, dans leur désir de se trouver un refuge temporaire, le temps de trouver un meilleur moyen d’échapper à l’emprise sans cesse croissante des Énergies divines.

Il n’en fallait pas plus pour que, au cours des derniers mois, des médiums et divers praticiens vénaux se mettent à proposer à leurs consultants des méthodes pour les exorciser ou les libérer de ces Forces obscures des plus nuisibles dont ils viendraient d’hériter, parce qu’ils auraient trouvé asile dans leur champ magnétique.  À l’occasion, on va même jusqu’à assurer, sans réaliser le paradoxe insidieux, qu’ils ont une prédilection pour l’environnement des âmes évoluées, pouvant y trouver une recharge énergétique plus rapide, alors que de telles entités sont censées naturellement privilégier les consciences ombrageuses, moins perturbantes.

Remarquez que des  propositions absurdes de ce genre, il en a toujours été présenté aux faibles d’esprit, ce dont je peux personnellement témoigner après plus de trente ans d’enseignement de la métaphysique.  À tout moment, il m’arrivait des étudiants en panique qui, pour avoir fréquenté, en marge de mes cours, malgré mes appels à la circonspection et au discernement, de prétendus êtres pourvus de dons spirituels particuliers, surtout des médiums ou des «channels», se voyaient proposer des séances répétées de purification de leur âme ou de leur champ magnétique.  Comme si l’âme, éternellement pure, pouvait avoir besoin de purification!  À d’autres moments, ils en recevaient inopinément des appels plus ou moins fréquents, supposément dans l’intention de leur communiquer un message urgent de leurs guides spirituels qu’ils ne parvenaient pas à capter d’eux-mêmes.  Que d’impostures spirituelles et que de belles façons d’augmenter sa rentabilité au détriment d’esprits ignorants et crédules!

Il urge de rappeler à tous les chercheurs spirituels, vieilles âmes ou âmes jeunes en instance d’éveil, que, en raison de la loi du Libre-arbitre, aucun parasitage subtil de ce genre n’est possible et permis sans leur accord tacite ou explicite.  Tout être incarné est l’expression d’un Atome divin ou d’un Centre divin intime qui ne permettrait jamais une telle intervention indue, interdite dans tous les univers.

On opinera avec raison que les registres terrestres comportent de nombreux cas évidents de possession diabolique.  Mais, si ce n’est pas un dédoublement de la personnalité, comme dans la schizophrénie, ces cas s’expliquent par le choix conscient ou inconscient d’un être de se livrer aux Forces de l’Ombre par sa conduite immorale, ce qui implique de sa part une résistance à la Lumière ou une opposition à l’Absolu qui engendre dans les plans inférieurs de sa conscience une ouverture qui autorise et facilite un tel parasitage.  Dans les plans inférieurs, tout être porte autant la Lumière que son contraire, l’Ombre.

Ainsi, l’être qui choisit de régresser, d’emprunter le Sentier de Gauche, ce qui lui est loisible et qui suppose le dépassement du juste milieu, finit par s’enfoncer dans le Royaume des Ténèbres, d’où il ne peut pas complètement s’immuniser contre les manigances des entités de ces plans inférieurs.  Encore que, dans la majorité des cas, les monstres des Ténèbres ne représentent que les reflets de sa propre conscience dévoyée, du coup, enténébrée.  Puisque l’enfer n’existe pas et n’a jamais existé, plus que le résultat d’un parasitage subtil, les tourments d’un être ne représentent que les séquelles du déséquilibre de son psychisme.

Autrement dit, le monstre, cet habitant des régions ténébreuses, ne représente que la projection ou l’extériorisation de sa propre conscience.  Comme nous l’avons déjà écrit, cette entité Le mot «monstre» provient du latin «monere» et qui signifie «avertir», d’où il prend d’abord le sens d’avertissement céleste sérieux ou de présage funeste.  En général, le monstre désigne un individu ou une créature dont l’apparence physique diverge de toutes les autres espèces existantes, donc d’un être ou d’un animal fantastique et terrible par sa laideur, son aspect repoussant, ses proportions anormales, son altération de la normalité ou son agressivité.  Il apparaît diversement dans les rêves, les songes, les contes, les légendes, les mythes.

Le monstre voile le Gardien du Seuil, une instance de son être, posté au pied de l’Échelle cosmique, qui veut provoquer la bataille de l’Ange avec l’homme, comme s’il voulait l’empêcher d’accéder à ses trésors cachés.  Si l’être humain laisse s’exprimer l’Ange qui l’habite, il se sent pousser des ailes de colombe, mais s’il se livre à son Adversaire, qui l’habite autant, il ne peut que se sentir pousser des ailes de chauve-souris, se retrouvant temporairement sous sa gouverne.  En effet, aucune entité spirituelle, même pas Dieu, ne peut produire un changement constructif ou évolutif dans la réalité d’un être incarné sans sa permission et sa coopération.

Ainsi, c’est le choix de prendre les décisions qui mènent à une action libératrice qui favorise leur intervention.  Dès lors, il commence à intégrer les fréquences supérieures et il les assimile dans son organisme, parvenant à échapper à l’emprise des ses pulsions inférieures.  La Lumière et l’Ombre ne peuvent cohabiter simultanément, même que l’Ombre n’est jamais qu’une réduction de la Lumière par l’interposition d’un filtre, le densification des illusions entretenues suffisamment longtemps pour opacifier la conscience.

En général, le monstre identifie les penchants pervers, les erreurs de conduite ou de jugement, les difformités du psychisme, les passions à résorber, les éléments qui font involuer, la partie de soi dépourvue d’amour, les complexes non résolus, l’énergie déviée, les désirs réprimés ou pervertis, les angoisses intimes, les grands contenus psychiques inconnus qui habitent au plus profond de la conscience.  Il importe de lui faire face en héros, de le combattre et de le terrasser afin de récupérer son libre arbitre, la direction volontaire et consciente de ses forces.  Il peut représenter un être de l’entourage qui obsède, harcèle, par son influence dominatrice.

Dans certains cas, le monstre peut désigner des entités déplaisantes des plans inférieurs qui tentent d’intimider ou s’amusent à faire peur.  À l’occasion, il peut révéler la présence d’une entité inoffensive des plans subtils, reliée aux éléments, qui détient un rôle particulier et dont le faciès ou l’apparence générale indique la fonction.  Mais, même là, il n’y a pas de hasard.  Alors, il faut se demander pourquoi on s’attire de tels dérangements ou un tel parasitage.  En général, il s’agit plutôt d’entités psychiques de sa conception, révélant les aspects de soi non transmutés, dont on risque de devenir la victime, faute des qualifications ou des précautions nécessaires à le dissoudre ou à l’éliminer.  Qui s’invente des monstres enfante des vampires.  Qui fait l’Ange fait la Bête!

Le monstre représente une force de destruction qui engendre les ténèbres de l’ignorance ou qui exagère le pouvoir de la Matière.  Généralement gardien d’un trésor, il présente l’ensemble des difficultés à vaincre ou des obstacles à surmonter, pour y accéder.  Il provoque à l’effort, à la domination de la peur, à l’audace.  Il appelle à faire ses preuves, à donner la mesure de ses capacités, de ses acquis et de ses mérites.  Il représente le moi qu’il faut vaincre pour accéder à un état supérieur.  Il donne un signal du sacré, marquant un rite de passage.  Il cherche à dévorer le vieil homme pour que l’homme nouveau émerge.  Il traduit le reliquat des forces irrationnelles avec leur caractère d’informe, de chaotique, de ténébreux, d’abyssal.  Désordonné, privé de mesure, il apparaît et sème la terreur parce qu’il est incompréhensible, surgissant de l’inconscient.  Il exprime une imagination exaltée ou erratique, source de déplaisir et de malheur.  Il est associé au fonctionnement malsain de la force vitale.  Chaque individu possède ses propres monstres.

Le monstre, il ne faut jamais trop le chercher sous son lit, dans un placard ou dans un sous-sol, même pas en enfer.  Il se terre toujours en soi et c’est de là qu’il faut d’abord le déloger.  Comme il n’existe pas de damnation éternelle, tout être peut échapper par lui-même, donc sans intermédiaire, aux monstres intérieurs ou extérieurs.  Il lui suffit de choisir résolument le Sentier de l’Ascension et de s’abandonner inconditionnellement à la Lumière divine de l’Absolu.  Et si, pour se rassurer, il préférait faire appel à des entités puissantes, il n’a qu’à faire appel à Michaël, au Christ et à l’Absolu, en s’unissant à son propre Centre divin.

En dehors de ces instances élevées, l’entité qualifiée de maléfique qu’un tiers chasse en son nom, qui n’est souvent qu’un vendeur présumé de salut, peut toujours revenir, parce que le rituel n’implique pas forcément les corrections ou les ajustements qui s’imposent dans le domaine personnel de la conscience profonde.  Dans le Cosmos, il n’existe qu’une instance invisible, sans rival : l’Absolu.  Dès lors, pour chacun, la meilleure protection réside dans le fait de mener une «bonne vie», c’est-à-dire de vivre à sa manière, dans l’Amour pur, rempli de pureté d’intention, centré sur le moment présent, en se vouant au bien commun.  Un parasite subtil ne peut pas approcher un être lumineux, chacun n’est hanté que par ses propres monstres.

© 2013-15, Bertrand Duhaime (Dourganandâ).  Tous droits réservés. Toute reproduction strictement interdite pour tous les pays du monde.  Publié sur : www.larchedegloire.com.  Merci de nous visiter sur : https://www.facebook.com/bertrand.duhaime.

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