L’INSÉMINATION ARTIFICIELLE : PEU DE POUR, BEAUCOUP DE CONTRE…

EN FAIT, IL S’AGIT D’UNE PURE TENTATIVE DE CONTRAINDRE LA NATURE ET DE CONTRER LE DESTIN!

Au Québec, l’année dernière, dans un système de santé déjà trop peu efficace pour ce qu’il est coûteux, l’Assemblée nationale a tenté de juguler l’hémorragie de capitaux engendrée par l’acceptation plus ou moins récente que la Régie de l’assurance maladie défraie les coûts de l’assistance médicale à la procréation, donc de l’insémination artificielle, au bénéfice des couples infertiles.  Les gens placés dans cette situation avaient réclamé comme un droit d’équité  que cet organisme gouvernemental se charge de cette intervention médicale.  Pourtant, la Nature ayant statué sur leur cas, il ne s’agit nullement d’un droit, mais purement d’une tentative de conjurer le sort et d’un attentat à la dignité de la personne, dans un nouvelle vague de marchandisation ducorps humaine, fomentée par ofecondation_in_vitron se doute qui.  Ce qui revient au même cas dans la gestation par procuration d’une autre femme ou gestation par interposition de personne, communément appelée la «gestation pour autrui» ou le «phénomène de la mère porteuse».

En ce bas monde, tout ce qu’il est possible de faire ou d’accomplir ne repose pas forcément sur la vérité ontologique, surtout dans une société où les découvertes de la science ont dépassé largement le degré de conscience des humains de l’époque, ce qui peut conduire à des développements scientifiques immoraux, parce que dépourvus, dans l’expérimentation, des principes fondamentaux de la conscience.  La liberté humaine ne permet pas de tout faire, mais uniquement de tenter tout ce qui est licite et légitime.

Dans ce contexte, l’apparente légitimité de réclamer un tel droit se fonde sur le syndrome de la victime, la mentalité bien ancrée de celui qui cherche à trouver une injustice ou une fatalité, dans tout ce qu’il considère comme un préjudice, plutôt que de comprendre qu’il s’agit d’une conséquence karmique, peu importe son origine.  Car, dans un principe cosmique qui n’admet pas d’exception, le préjudice, comme toute expérience, n’est jamais qu’un juste retour ou le reflet engendré dans son propre miroir par la Causalité éthique ou l’Attraction universelle.

Chacun attire à lui ce qui peut lui apprendre une leçon d’amour, de vérité et de sagesse.  Ainsi, dans son incapacité de procréer, un être doit moins chercher à conjurer le sort ou à défier la Nature qu’à comprendre sa situation et à s’y abandonner.  Peut-être est-ce précisément cette leçon difficile du détachement qu’il est venu apprendre, en s’incarnant de nouveau sur Terre, à moins qu’il s’agisse de celle qui consiste à apprendre à vivre pour soi, plutôt que de se valoriser par ses œuvres ou par sa progéniture.

Peut-être même que, dans un monde où trop de jeunes, normalement constitués, mais dépourvus de maturité, engendrent présentement des enfants à la chaîne, ce qui les place leur progéniture dans la précarité, lorsque le couple se sépare, ce qui se produit trop souvent après quelques années, comme dans un monde où trop de jeunes abandonnés, dans d’autres pays, manquent d’amour, de nourriture ou de soins, peut-être cette incapacité congénitale provient-elle d’une tentative de l’Ordre cosmique de rétablir l’équilibre, ce qui dirigerait les membres d’un couple infertile vers une procédure d’adoption, plutôt que vers une intervention médicale coûteuse, universellement partagée par leur communauté d’appartenance.

Dans cette perspective, si dans un couple, il se trouve un partenaire, si celui-ci tient absolument à engendrer une progéniture, il ne peut qu’accepter les conséquences de son choix et rompre son alliance pour se trouver un partenaire fertile, capable de respecter les lois de la Nature, au lieu de se soumettre à une intervention qui engage financièrement la collectivité.  Pour sa part, c’est peut-être l’apprentissage de la nécessité de savoir se choisir, au lieu de se résigner impuissant à son sort ou de se faire le prisonnier d’un engagement  découlant d’une association, par exemple le mariage, qui ne s’appuie sur aucun fondement cosmique, puisque nul n’est la douce moitié ou la demi-portion d’un autre ou que nul n’est lié à qui que ce soir pour l’éternité, à part le lien de la Conscience cosmique, ce qui pourrait expliquer son état d’apparente perte de liberté.

Chacun doit se rappeler que, dans un monde régi par l’Absolu, le hasard ne peut exister.  Ainsi, souvent, les orphelins d’ailleurs peuvent être les âmes qui avaient choisi de s’incarner à travers un couple, mais qui, en raison de l’état de ces parents potentiels, ont choisi, ailleurs, un autre canal d’incarnation, dans l’espoir que leur recours soit compris et que le rajustement s’opère.  Ainsi, même dans l’adoption, un couple peut considérer être appelé, par cette voie, à récupérer les propres enfants qui ont un lien karmique avec lui.

En fait, le recours à l’insémination artificielle et à la culture in vitro d’embryons recèlent plus de dangers de donner naissance à des êtres exposés à des débilités physiques ou psychiques prématurées qu’il ne le paraît encore, en raison du manque d’information découlant du délai très court pendant lequel les chercheurs ont mené cette expérience sur des êtres humains.  Ce n’est que dans quelques générations que, probablement trop tard,  l’humanité se rendra compte que, par ces moyens, la science a contribué à la dégénération de l’espèce et a introduit des problèmes qu’elle aura du mal à corriger.

Les corps ainsi engendrés, affaiblis dans la constitution de leur ADN, peuvent éventuellement donner des enfants affligés de problèmes de santé multiples ou d’une espérance de vie réduite ou, pire encore, adopter un comportement monstrueux.   Un corps affaibli ne peut attirer que des âmes de fréquence vibratoire moindre, s’il ne s’agit d’âmes d’une fréquence élevée qui ne peuvent pas exprimer leur plein potentiel, ce qui peut les amener à se sentir prisonnières dans un corps de chair limitant leur champ d’exploration et à opter, dans un assez jeune âge, pour une quête d’anéantissement.  Ainsi, chacun peut se former cette certitude que nul ne gagne à tenter de forcer le destin ou de contraindre la Nature, qui reprennent toujours leurs droits, et de façon d’autant plus impérieuse qu’on s’est acharné à les dominer.

© 2013-15, Bertrand Duhaime (Dourganandâ).  Tous droits réservés. Toute reproduction strictement interdite pour tous les pays du monde.  Publié sur : www.larchedegloire.com.  Merci de nous visiter sur : https://www.facebook.com/bertrand.duhaime.

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