LES PREMIÈRES QUESTIONS QUE GAGNE À SE POSER LE CHERCHEUR SINCÈRE

En ce moment, la Terre est entrée dans sa deuxième phase de déconstruction, avant de subir sa dissolution complète, en vue de faire apparaître le Nouveau Monde.  Dans cette nécessité de saper les fausses valeurs et de balayer les paradigmes obsolètes, la Nature sera appelée à jouer un grand rôle, ce qui ne manquera pas d’en apeurer plus d’un, voire de les faire entrer dans un véritable état de panique.  En ce moment, tous ceux qui ne portent pas la vibration requise pour passer positivement l’épreuve des temps présents, une épreuve leur permettrait de transiter, au moment opportun, dans la dimension de la Noupoint-d-interrogationvelle Terre, seront supprimés de la planète.  Or il semble que, dans très peu de temps, il ne restera pas beaucoup d’héritiers de la Terre à sa surface.  Alors, il importe au plus haut point que chacun se demande promptement s’il est vraiment sûr qu’il pourra participer à la Nouvelle Aventure que le Destin évolutif lui proposera.  Autrement dit, il gagnerait à vérifier s’il se destine vraiment à une réalité conforme à ses vœux.

Le chercheur sincère, celui qui décide d‘entreprendre une véritable quête spirituelle, doit se soumettre à un questionnement personnel pour comprendre d’où il vient, savoir où il en est et définir où il s’en va, dans le Cercle qui mène de l’Alpha à l’Omega, deux extrêmes qui finissent par se confondre.  Ensuite, il doit écouter les réponses, car, si la question est bien posée, la réponse résidera inévitablement dans la question qu’il aura posée.  Qui veut atteindre son idéal doit se poser des questions, avant de procéder plus loin, pour clarifier sa situation, puis écouter les réponses, s’armant de courage et de volonté pour incarner ensuite les indices qu’il recueillera, en se montrant vrai et en passant à l’action.

Dans ce contexte, les seules questions qui en valent vraiment la peine, au niveau évolutif, sont : Qui suis-je?  Que suis-je?  Pourquoi suis-je?  Où suis-je?  Pourquoi y suis-je?   Qu’est-ce que la vie et à quoi rime-t-elle?  Qu’est-ce que je fais ici, sur la Terre?  Existe-t-il un but ou un dessin que je puisse reconnaître, comprendre et accepter et qui donnerait un sens à la vie?  Existe-t-il quelque chose dont je puisse connaître la vérité ou la  justesse?  Suis-je le fruit du hasard ou le résultat d’une force cosmique?  Suis-je lancé dans une excursion ou une expérience sans but précis d’une durée de quelques années où il soit loisible de ne faire que ce qui me plaît? 

Lorsqu’on cherche une réponse, il suffit de poser clairement sa question, sans parti pris, donc dans le détachement, et de se mettre à l’écoute dans le silence et la solitude.  Alors, des informations ne tardent pas à se présenter, quoi qu’il arrive, et l’une d’entre elles correspond à l’idée que l’on se fait de la réalité et de son déroulement.  Aussi, dans bien des cas, faut-il se méfier des premiers rudiments et éviter d’intervenir aux premières informations, veillant à faire avec discernement un tri entre elles.

L’interférence la plus redoutable n’est pas la multiplicité des informations qui surgissent peu à peu, apportant toujours plus de précision, mais celle du préjugé du mental bavard, qui ne cesse d’orienter le débat intime ou de discuter et de critiquer les réponses, s’obstinant alors à penquestion-pertinenteser qu’il faut se détendre, faire le vide et changer de mode de conception.  En pareil cas, il faut effectivement faire taire ses pensées pour s’ouvrir à l’intuition.  Quand le mental se frotte à une obscurité, au lieu d’admettre son impuissance et d’abandonner, il essaie de la résoudre, de l’analyser et de la comprendre par lui-même.

À tout questionnement, mené dans la sérénité ou l’agitation, le sujet envoie un signal énergétique à l’Univers tout entier.  Et, immédiatement, des réponses commencent à affluer, mais comme le mental présume qu’elles doivent en provenir d’une manière déterminée et avec un sens précis, selon sa logique, il ne les capte pas au passage.  Ainsi, elles ont bien du mal à affleurer à la conscience parce qu’elles sont plus nouvelles et vastes que celles qui parviennent habituellement jusqu’à lui.  Si cela vient à se produire, il convient de reprendre n’importe quelle question restée sans réponse, de la poser sans préjugé ni attente et de cesser d’y penser pendant un bon délai, par exemple une semaine.  Il faut laisser circuler l’énergie de la question posée dans le Grand Cercle de l’Univers, si on compte recevoir une énergie complètement nouvelle de nature à changer sa situation ou son contexte ou à proposer une nouvelle direction plus en accord avec son nouveau plan de vie.

Pour ce qui a trait aux autres, répondre aux questions de celui qui ne cherche pas à connaître ses réponses par lui-même, c’est souvent creuser son abîme d’ignorance.  Pour savoir, il faut naître soi-même avec une réalité, par le cœur et l’âme.  Car l’ordre de la vie est moins de savoir que d’être, d’où une seule réponse compte : l’état amoureux, le premier et le dernier mot de la vie.  Lui seul permet de comprendre les réalités dont les oreilles humaines ont encore peur.

Les Sages ont toujours recommandé au chercheur de se soumettre régulièrement aux trois questions dans on agir.  Celles-ci visent à ramener sa quête dans la juste perspective de ce qui importe le plus.  Il s’agit de déterminer si, relativement à son évolution personnelle, ce qu’il demande est bon (pertinent, sage), est vrai et est nécessaire?  La réponse à ces trois questions identifie l’agir juste et correct.

© 2012-15, Bertrand Duhaime (Dourganandâ).  Tous droits réservés. Toute reproduction strictement interdite pour tous les pays du monde.  Publié sur : www.larchedegloire.com.  Merci de nous visiter sur : https://www.facebook.com/bertrand.duhaime.

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