LE SYMBOLISME DES MEMBRES DU CORPS

Les quatre membres, ces parties appariées rattachées au tronc, expriment l’entrée dans l’action, la créativité, la locomotion, l’expérience.  Ils induisent les notions de compatibilité et de complémentarité dans la Manifestation, de solidarité dans l’œuvre, de collaboration mutuelle, malgré les différences, pour concourir au bien de l’ensemble.

mannequin

BRAS : Organes de la force reliés au Principe animateur de la créativité concrète, les bras symbolisent l’exécution fidèle des desseins de la Conscience divine, caractéristique reliée au Fils.  Prolongement de l’Esprit, ils expriment diversement le braspouvoir d’agir, d’opérer, de protéger, d’accorder de l’aide ou un secours, d’exécuter des ordres, de réaliser un travail défini, de prendre et de saisir.  Également  prolongement du cœur, instrument de la Justice, ils traduisent l’efficacité d’un pouvoir royal en tant qu’impulsion et distribution dans une œuvre équilibrée.  Les bras permettent d’agir, de toucher, de saisir, de prendre, de rejeter, d’entourer, de serrer, d’étouffer, d’emprisonner, de retenir, de sanctionner (sévir ou punir), de protéger, de défendre, d’exécuter.  Ils permettent à l’être et au conceptuel de s’exprimer, de se réaliser, de se manifester par le faire.  Degré d’aptitude à faire passer sa pensée et ses projets dans le réel.

Le bras figure la hampe de la flèche, dont la main forme la pointe et l’épaule le support.  Dans la mesure où on est droitier, le bras droit réfère à l’aspect mâle et actif;  le bras gauche, au degré de support ou de collaboration.  En rêve, les bras évoquent diversement l’aptitude à se nourrir, à atteindre les objets, à se soucier des autres, à entrer en contact avec autrui, à relever les défis de la vie, à agir constructivement, à intervenir librement, à se débrouiller, à se protéger par soi-même, à écarter ce qui est redouté, à prendre soin de ses propres affaires.  Ils invitent parfois à s’armer de courage ou à se faire plus entreprenant.

Les affections aux bras éclairent une mauvaise application de la créativité;  interférence ou ingérence dans la vie d’autrui;  on veut tout faire en même temps;  on en a trop pris et on se sent surchargé ou écrasé;  on croit devoir tout faire seul;  on veut tout gérer;  incapacité de partager les responsabilités;  on a du mal à prendre une nouvelle ou une vérité;  sentiment de ne pas être apprécié à sa juste valeur;  on se sent limité dans ce qu’on veut faire;  on ne voit pas de solutions de rechange à sa situation actuelle;  on est désemparé.  Relié à ce qu’on ne se donne pas le temps de comprendre.

bras croisésBRAS CROISÉS : Marque de protection contre l’extérieur ou de résistance à une idée.  Mais les bras croisés sur le cœur peuvent autant exprimer un acquiescement qu’une résistance à une proposition.

BRAS DERRIÈRE LE DOS : Marque de soumission d’un être humain à la Volonté divine, ce geste peut encore signifier l’absence d’effort dans son œuvre créatrice ou le désir de rester immobile pour être plus attentif à l’inspiration.

BRAS DROIT : Relié à Mars, il exprime les aspects masculins ou virils de Dieu.  Dans la Cabale, le Bras droit de Dieu est figuré par Hockmah (Uranus), Chesed (Jupiter) et Netzah (Vénus), qui expriment la Sagesse, la Miséricorde et la Puissance victorieuse.

BRAS ÉCARTÉS : Offrande totale de soi à Dieu ou à la Vie.

BRAS ÉCARTELÉS : Geste du sacrifié qui cherche à fusionner les extrêmes, à l’horizontale, à partir de son cœur, son centre spirituel.  L’expérience linéaire de la vie concrète.  Division entre l’Est et l’Ouest.

BRAS EMBRASSANTS : Geste de l’accueil chaleureux et de la protection tutélaire qui peut éclairer des transformations nécessaires pour améliorer son évolution.  Ils indiquent l’amour que l’on veut recevoir de la Vie ou décrivent un lieu où on se sent en sécurité.

BRAS GAUCHE : Relié à Saturne, il exprime le support de l’action et les aspects féminins ou maternels de Dieu.  Dans la Cabale, le Bras gauche de Dieu est figuré par Binah (Saturne), Din (Mars) et Hod, qui expriment l’intelligence, la Rigueur et la Gloire.

BRAS LEVÉS : État passif de réceptivité de celui qui s’abandonne complètement à Dieu.  Geste pour implorer la grâce du Ciel ou pour témoignebras levesr de l’ouverture de l’âme aux bienfaits et aux bénédictions de Dieu.  Dans certains cas, ce geste évoque un appel à la justice ou à la clémence d’un être plus puissant que soi, la soumission, la reddition ou l’abandon à celui-ci, la docilité à son nouveau maître.

BRAS LIGOTÉS : Œuvre de l’ego qui exerce sur un être sa domination tyrannique.  Le sujet refuse les remises en question qui l’amèneraient à lui faire perdre de son emprise.

BRAS (Élévation des) : L’élévation des bras au-dessus de la tête, avec les mains ouvertes en direction du ciel traduit un geste de requête ou d’adoration d’un pouvoir transcendant.

BRAS (Ouverture des) : Illustrent la réception des Forces cosmiques.

CHEVILLE : Elle donne la finesse de mobilité, permet de pousser sur ses appuis au sol pour avancer mieux et plus vite.  Désignant le nœud du pied, la cheville symbolise l’union, mais surtout la flexibilité aux changements d’orientation.  Elle parle de départ ou d’arrivée, de sublimation des instincts, du degré de lacheville souplesse évolutive.  Elle peut révéler un besoin de support dans la direction de sa vie.  Elle peut appeler à vérifier vers quoi on se dirige.  Elle est liée aux repères et aux appuis conscients des relations avec le monde (positions établies, croyances reconnues, capacité de décider et de changer de critères, de s’impliquer).  Dans l’ensemble de la jambe, pilier parental, elle renvoie à la période fœtale et à la naissance.  À titre de petite clef, elle révèle le degré d’ouverture ou de fermeture à l’expérience.

Les affections à la cheville : Résistance aux changements;  peur d’une réalité nouvelle, récemment imposée;  manque de souplesse à l’inspiration du moment.  Manque de flexibilité par rapport à un changement d’orientation.  Sentiment de se sentir arrêté, retenu, immobilisé, découragé d’avance en regard d’un choix qui tient à cœur.  On croit que les autres mettent des bâtons dans ses roues.  On se sent coupable d’un tournant qu’on veut donner à sa vie.  On ne sait pas se divertir ou se faire plaisir, car on se sent inutile quand on le fait ou on croit perdre son temps à le faire.  On vit en adulte trop responsable.  On se sent inférieur aux autres.

 

COUDE : Porte de l’acceptation, il assure la mobilité multidirectionnelle du bras.  Il permet de plier, de lâcher ou de céder.  Il illustre le degré de souplesse de la volonté.  Il témoigne du degré de son acceptation de l’agir et du vécu.  Démontre comment une façon d’agir est acceptée, convient, percoudeturbe ses habitudes, ses croyances ou ses certitudes.  Selon qu’il s’agit du coude gauche ou du coude droit, on est confronté à une énergie d’essence lunaire (magnétique) ou solaire (électrique), qui appelle à l’action.  La spécificité du coude, c’est de pouvoir changer de direction.  En rêve, associé à la cacité de fonctionner par soi-même, au degré d’aisance dans l’action, au niveau de tolérance ou d’acceptation, il peut signaler un besoin d’occuper son espace, la nécessité d’intervenir pour dégager son territoire personnel.

Le coude représente la source de l’action et le médiateur entre la main et la bouche, ou l’esprit qui voyage entre la Terre et le Ciel.  Il marque la distance entre le contingent et le transcendant.  Les Bambara disent que la coudée est la plus grande distance du monde puisque la bouche n’arrive jamais à saisir le coude.  En général, le coude droit est relié à la moralité et à l’éthique;  le coude gauche, à l’activité, à la maturation de l’expérience.

Les affections au coude : Peur de prendre une nouvelle direction.  Vie en projection dans le passé ou dans le futur, extrayant du moment présent.  Incapacité de passer à l’action ou d’obéir.  Résistance au changement.  Colère de se faire imposer quelque chose de nouveau.  On vit un choix déterminé par quelqu’un d’autre.  Peur qu’on abuse de soi.  On reste trop sur ses gardes.  Perte d’emploi redoutée ou présumée.  Peur de se retrouver seul, sans appui.  Peur de vieillir seul.  Peur qu’une situation dégénère ou régresse.

CUISSE : Elle symbolise le degré d’élévation dans le monde physique.  Elle assure la force et la fermeté de la colonne vertébrale, colonne en elle-même.  Dans les textes anciens, la cuisse désigne souvent, par euphémisme, le sexe masculin, symbole phallique de la Force créatrice.  Elle correspond au lieucuisse de passage de l’inconscient vers le conscient (libération) ou du conscient vers le non conscient (occultation).  Degré d’acceptation de la vérité comme cuisseelle est ou se présente.   Lieu de passage des mémoires, des peurs et des désirs.  En rêve, elle peut évoquer le degré de résistance ou d’endurance, le degré d’audace de sa nature, l’aptitude à réaliser ses buts, la propension à la performance.  Dans l’ensemble de la jambe, on peut l’associer à l’adolescence au niveau de la maturation intérieure.  Elle exprime le degré de force ou de fermeté.

Les affections à la cuisse : Mésusage de sa force créatrice ou de sa puissance génésique (homme).  Esprit tordu, caché, sournois;  prétention, vanité, condescendance;  manque de flexibilité évolutive, de souplesse dans les choix, de compréhension de la direction à suivre.

CUISSE DE JUPITER : Elle réfère à la conception d’un être androgyne.  Elle prend le sens de matrice sexuelle ou de caverne initiatique ou elle évoque le phallus foudroyant de Jupiter.

 

DOIGTS : Instruments privilégiés de la créativité et de la dextérité physique et mentale, les doigts peuvent servir de véhicule pour l’émission doigts1et la réception de l’énergie vitale.  Fort vulnérables, il faut les protéger par des anneaux, disait-on.  Ils sont reliés aux grandes vertus cosmiques.  Ils peuvent exprimer le degré de minutie, le niveau d’implication dans l’action, le désir de manipulation, la capacité d’accomplir une tâche.  Ils figurent les terminaisons des actes.  Ils expriment souvent la communication non verbale.  À l’occasion, ils donnent un blâme personnel.

La main est constituée de la paume, associée à l’Esprit, qui se prolonge par les cinq doigts, reliés aux cinq sens: pouce (support et volonté, protection et défense, réactions au monde extérieur, relié à Mars);  index (commandement, relié à Jupiter);  médius ou majeur (sagesse, relié à Saturne);  annulaireindex (renommée, relié au Soleil);  et auriculaire (adresse ou dextérité, relié à Mercure).  Certains opinent que les doigts de la main gauche prennent les sens suivant : pouce (méditation), index (attention), médius (verticale), annulaire (respiration) et auriculaire (détente).  Quant aux doigts de la main droite, ils prendraient ceux-ci   : pouce (prière), index (respect), médius (dignité), annulaire (rythme) et auriculaire (détachement).  Plus généralement, on associe l’auriculaire à la puissance mentale, à l’intellect, à la mémoire et au sens de la communication;  l’index (méridien du gros intestin) à l’autorité, à la direction, au jugement et à la mise au point;  le majeur (méridien du cœur) à la prudence, au sens pratique, à l’attention, à la responsabilité et au travail dur;  l’annulaire (méridien du cœur et de l’intestin grêle) au succès, à la popularité, à la créativité, à l’union et à l’engagement;  le pouce (méridien du poumon) à la puissance, à l’habileté, au soutien et à la réussite.

Les affections aux doigts : Esprit critique, être méticuleux, pointilleux, exagérément analytique, qui se complait dans les détails.  Manque de pouvoir créateur ou de dextérité.  Mentalité perfectionniste qui ne passe rien et ne se passe rien.  Attention exagérée aux menus faits du quotidien.  Culpabilité d’aller trop vite;  peur d’être en retard;  peur de ne pas employer le bon instrument ou le bon moyen;  désir de trop bien réussir.  Exigence envers les autres;  désir que tout soit fait à sa manière ou selon ses attentes.  Peur de se tromper.  On s’en demande trop.  Le réflexe de se faire craquer les doigts dénote une attitude dominatrice, une agressivité refoulée ou le désir d’impressionner.

DOIGT DE DIEU : Au singulier, cette expression désigne la baguette magique (souvent associé aux pouvoirs latents de la colonne vertébrale)main-de-dieu.  Au pluriel, elle illustre les cinq vertus primaires de Bonté, de Justice, d’Amour, de Sagesse et de Vérité.  Celles-ci sont respectivement une connotation, dans l’homme, avec les pieds, les mains, la bouche, les oreilles et les yeux.  Il s’agit des Vierges sages.

DOIGT D’OR : En Égypte antique, il s’agit de l’instrument employé par le prêtre-sem, avec un burin en forme de cuisse de bœuf, pour ouvrir la bouche d’un défunt, lors de la cérémonie funéraire.

DOIGTS INFORMES : Le symbole de la Matière inachevée ou d’une créativité incomplète.

DOIGTS TENDUS : Au Moyen-âge, deux doigts tendus, soit l’auriculaire et l’index, constituaient le signe des cornes pour se protéger contre les malédictions des sorcières, notamment contre  le mauvais œil.  En tendant plutôt l’index et le majeur, on identifiait un mari cocu ou une intervention diaboldoigts-tendusique.  On rencontre  parfois trois doigts tendus, geste appelé le digne de l’élan, geste formé par l’écartement de l’index, du majeur et de l’annuaire.  Ce geste employé par les Celtes exprimait un signe de paix et de reconnaissance.  Ésotériquement, il illustre l’espace dégagé qui se trouve devant soi, en forêt, parfois étroit, mais franchissable, symbolisant un temps de crise morale.

DOIGT POINTÉ : En Inde, l’index pointé figure le moudra du centre  solaire.  Pointé vers le haut, il attire l’attention sur le centre laryngien.  Ddoigt-pointéans d’autres circonstances, il identifie Dieu, le Guide bienveillant qui, à travers les imprévus qui arrivent à point nommé et les événements qui s’enchaînent si bien, dans une synchronicité bénie, enseigne à reconnaître ses sentiers insondables, mais toujours émerveillants.  Quant au doigt pointé vers le ciel, il

illustre l’éloge de soi-même, la recherche spirituelle, une intervention secourable, mais légitime, dans les affaires d’autrui, pour lui indiquer la direction.  Il éclaire parfois la grandeur d’esprit.

DOIGT (Écharde au) : Indice de créativité téméraire, sans prudence, sans précaution.  Signe de difficulté, de discussion âpre ou de reproche amer à venir.

ÉPAULES : Siège de la force physique, symbole de puissance et de force de réalisation, les épaules éclairent le pouvoir de faire, d’agir, d’opérer, la capacité de porter et de supporter des charges, qui doivent rester à sa mesure.  On les relie au but de l’individu.  Elles évoquent le degré de force pour porter les fardeaux, du sens des responsabilités, de la volonté de support personnel ou d’appui aux autres.  Elles représentent les axes conceptuels profonds de sa capacité et de sa volonté d’action et de maîtrise.  Capacité d’agir, préjugés, intentions, désir d’agir, degré de facilité à agir, degré de liberté dans l’action.

Les problèmes au niveau des épaules : Les épaules sont reliées à l’axe masculin et à l’image du père. Ce qui paraît trop lourd à porter : surcharge de travail, accumulation des responsabilités.  On s’investit pour être aimé, apprécié ou reconnu, non pour rendre service ou pour jouer son rôle.  Angoisse de ne pouvoir exécuter quelque chose dans un délai prescrit ou déterminé.  On se croit responsable du bonheur des autres.  On porte seul le poids de la famille ou du monde.  On se sent impuissant à aider quelqu’un.  On se mêle trop des affaires des autres, qu’on prend en charge.  On s’impose ce qu’on n’aime pas ou n’aime plus.  La tension au niveau des épaules éclaire qu’on a oublié la Loi du Juste milieu, de la Tempérance, de la Modération, selon les vocabulaires.

ÉPAULES (Hausser les) : Un manque de position claire et définitive empêche un sujet de se réformer et de se réconcilier avec la Vie, d’où il donne un acquiescement vague ou choisit un détour hypocrite dans une tentative de justifier ou de masquer son impuissance apparente.

FÉMUR : En relation avec la cuisse, il figure la force de la mémoire ou du souvenir, des croyances personnelles ou des choix de vie.  Ce qu’on accepte ou refuse d’intégrer, suite aux explications logiques 

 

GENOU : Subtilement en relation avec le coup de pied et la plante du pied, régis par le centre racine, les genoux constituent le siège principal de la force du corps, symbolisant le degré d’autorité d’un sujet, sa puissance sociale, son influence politique, sa puissance d’action et l’ampleur de sa protection.  Reliés à ce qui est déjgenouxà accompli dans une vie, ce dont ils ont tiré leur force, ils induisent encore des notions de révérence, de vénération, d’obéissance et de respect, notamment à l’endroit des réalités les plus élevées comme Dieu et l’Évolution.  La puissance des genoux peut témoigner de l’amour des grands espaces, du goût des déplacements et de l’exploration, de la vénération pour tout ce qui est sublime.  Ils éclairent soit la recherche de la grandeur soit celle du pouvoir.  Associés à la lettre Q, ils devraient incliner vers le désir de se conformer à la Loi cosmique et de lui obéir avec diligence.  Dans l’ensemble de la jambe, pilier parental, le genou renvoie à la période de l’enfance.

On comprendra ces notions si on se rappelle que les genoux, organes articulés, évoquent la capacité de plier, de s’incliner, de se soumettre au plus grand, pour l’homme ordinaire, ou à ce qui est transcendant, pour l’homme évolué.  Non pas que Dieu réclame les salamalecs, mais que l’être humain accorde naturellement de la déférence ou de la révérence pour ce qui le dépasse.  Dans certains cas, ils ne fléchiront du reste que pour exprimer une addition qui permet de sauver la face ou d’acheter la paix.  Les genoux très puissants peuvent dénoter de l’entêtement, un refus de se plier aux idées des autres, de tolérer les excès, de passer l’éponge sur un incident, un manque de respect ou de considération pour les autres, la volonté d’imposer des limites à autrui, de les soumettre à son pouvoir, car on considère toujours avoir raison et ne jamais se tromper.  Porte de l’acceptation qui peut signifier allégeance, reddition, soumission, aptitude à céder, à reculer, à lâcher prise, à faire des compromis.

En rêve, les genoux peuvent révéler le degré de support qu’on offre ou qu’on reçoit;  le degré d’adéquation dans les relations, en regard du pouvoir, du contrôle ou de la maîtrise;  le niveau d’émotivité.  En négatif, ils peuvent renseigner sur le fait qu’on en porte plus qu’on ne peut en prendre ou en endurer.  Ils expriment comment on sait plier, céder, lâcher prise, se soumettre à l’autorité en référence avec l’attitude parentale pendant la phase d’éducation.

Les affections aux genoux révèlent une incapacité de plier, de s’incliner, de se soumettre.  Entêtement ou obstination.  Rejet des idées des autres.  Refus de poser des limites à quelqu’un.  Refus de passer l’éponge sur un fait ou de tolérer un excès.  Manque de respect d’une réalité supérieure.  Manque d’humilité.  Manque de souplesse intérieure.  On croit toujours avoir raison.  Mépris de l’autorité ou révolte contre elle.  On n’abdique que pour sauver la face ou acheter la paix.  On refuse de donner raison à quelqu’un.  On manque de flexibilité et de spontanéité dans le quotidien.  Orgueil, prétention, vanité, condescendance, arrogance.  Incapacité d’avancer.  Peur de la réalité.  Problèmes souterrains.  On reste trop sur ses gardes.  L’accumulation d’eau dans un genou peut évoquer les agressions d’une personne qui veut toujours avoir raison ou s’imposer.  Le fait de flancher des genoux dénote une nature trop influençable, flexible, qui attache peu d’importance à ses idées.  Mais il peut évoquer tout l’inverse, la résistance de celui qui ne cède que lorsque la force s’impose.

GENOU DROIT : On l’associe à la fermeté, à la stabilité, à la quête de sécurité, voire à la domination et à la rigidité.  La jambe gauche repliée derrière le genou droit symbolise le Mouvement éternel, générateur des choses.  Cette station exprime le désir de concentrer en soi les forces cosmiques.  Genou relié à la mère et à la femme.

GENOU GAUCHE : On l’associe à l’élévation, à la dignité, à la grandeur, à la splendeur, à la quête de l’idéal spirituel, à l’intuition.  Genou relié au père et à l’homme.

tomber-à-genouxGENOUX (Tomber à) : Qui tombe à genoux exprime sa révérence, sa sujétion, s’il ne s’agit pas d’une perte d’équilibre.  Qui tombe à genoux témoigne d’une mentalité de victime ou d’une incompréhension du sens de la transcendance.

 

HANCHES : Organes de l’effort, symboles du degré d’accord avec sa vérité profonde, les hanches sont reliées à Vénus et  à Mercure.  Elles traduisent hanchesson degré de force, d’adéquation à la Vie, d’honnête avec soi et avec les autres.  Indice de son degré de détermination et de motivation pour aller de l’avant.  Dans la Tradition spirituelle, ce terme réfère souvent de façon voilée aux organes génitaux de l’homme, illustrant alors ses forces créatrices.  Dans l’ensemble de la jambe, pilier parental, la hanche renvoie à la période de l’adolescence.  On peut l’associer au degré de libération des préoccupations matérielles et concrètes.  Degré de force, d’achèvement, d’équilibre.

Explication des affections à la hanche : Les hanches sont reliées à l’axe féminin du corps et à l’image de la mère.  On les associe encore aux éléments non conscients qui émergent vers le conscient (schémas profonds, croyances sur les relations avec l’autre, communion avec le monde, façon dont on vit).  Elles sont le siège de la puissance profonde, de l’aptitude à la mobilité, de la souplesse intérieure et extérieure.    Peur d’aller de l’avant;  peur de prendre des décisions importantes;  problèmes à coloration sexuelle;  incapacité de suivre sa vérité profonde, d’être honnête avec soi et avec les autres;  indécision dans un choix qui peut changer son avenir;  peur de quitter ce qui représente sa sécurité;  peur de s’engager dans une situation nouvelle;  crainte que le pire arrive.  Peut-être se sent-on victime du contrôle des autres;  se sent-on dominé par une autorité arbitraire;  prend-on une attitude de soumission qui masque sa révolte;  juge-t-on quelqu’un d’avoir brisé sa vie;   ne vit-on pas avec la véritable personne qu’on aime?  Remise en questions de ses croyances profondes.  Sentiment de trahison ou d’abandon du père ou d’un homme (hanche gauche) ou de la mère ou d’une femme (hanche droite).

 

INDEX : Ce deuxième doigt, à côté du pouce, relié à Jupiter, à Yod et à la Flèche du Capricorne, est nommé le Maître de la Parole ou le Doigt de la Vie.  Symbole d’autorité, de jugement, de décision, d’équilibre, de silence, de maîtrise de soi, il montre une direction.  Il est relié au gros intestin.  C’est le doigt de la sagesse qui exprime autant la Loi universelle que la loi des hommes, assumant l’autorité qui supporte la force de décision et la compétence de indesl’enseignement.  Aussi peut-il éclairer autant une force qu’une faiblesse, un souhait constructif qu’un désir délétère, indiquer une direction, donner les conseils qu’il faut savoir recevoir, exprimer les avertissements utiles.  Il exprime le degré d’affirmation de soi.  Le doigt de l’évacuation des choses, de l’expulsion hors de soi, donc du rejet d’un vécu vers l’extérieur.  Doigt de la demande, de l’autorité, du commandement, de la direction, de l’accusation et de la menace.

INDEX APPUYÉ SUR LES LÈVRES CLOSES : Moudra du silence et du secret appelant à la discrétion et au discernement.

INDEX ET MAJEUR JOINTS : Signe de Connaissance par l’étude, comme du pouvoir d’enseigner.  Pour les Catholiques, c’est le geste de bénédiction papale.

INDEX POINTÉ DEVANT SOI : Ce geste révèle ce qui, dans son miroir, est perçu comme étranger ou extérieur à soi, mais ne l’est nullement.  Voilà le «je» ou la personnalité qui, par transfert ou projection, cherche un coupable pour échapper à sa responsabilité.  Si on considère bien le geste, on découvrira qu’au moment où on pointe un autre de l’index, il se forme un poing portant trois doigts pointant le vrai coupable, trois fois plus coupindex-poitéable que l’ennemi apparent qu’on dénonce.  Qui le sait pourra reconnaître son erreur d’appréciation ou de jugement et s’amender aux trois niveaux de sa conscience.  Peut simplement indiquer une direction.

JAMBES : Organes de la marche (locomotion), les jambes symbolisent le lien social, le potentiel de mouvement (déplacement pour explorer son milieu), le support d’une structure, tout en gardant une prise de contact avec la Matière ou la Nature.  Elles permettent des rapprochements, favorisent les communications, suppriment les distances, donnent accès à toutes les directions, bien que, allégoriquement, il vaille mieux toujours aller de l’avant.  Elles jambesexpriment la force de réalisation de l’être humain, par la maîtrise de sa libido (au sens large de pulsion de vie et de goût de vivre), pour arpenter la Terre, comme on parcourt ses terres intérieures.  Dans ce dernier sens, elles suggèrent les solutions qu’on se propose de chercher pour régler ses problèmes évolutifs ou les réponses qu’on se prépare à trouver à la même fin.  Plus elles sont saines et puissantes, mieux elles expriment son besoin de toujours avancer dans la vie, muni des meilleurs moyens et des meilleures connaissances.  On les relie globalement à Mercure.

En rêve, les jambes peuvent éclairer la manière dont on prend position et dont on se tient debout.  On les associe au degré de confiance, de progrès, d’équilibre, d’indépendance et de maîtrise.  Elles appellent à répudier tout système de deux poids et deux mesures.  Elles renvoient à l’enfance, caractérisée par l’activité, la rapidité, la spontanéité et la course.

Les affections aux jambes : Elles permettent d’aller vers l’avant ou l’arrière, d’un endroit à un autre, de se déplacer, de produire des mouvements dans l’espace ou d’établir des relations.  Ces vecteurs de la mobilité précisent comment on se met en relation avec le monde, comment on approche les autres (rencontres et contacts), comment on progresse.  Peur d’aller de l’avant, de ne pas arriver à son but, de manquer de temps ou de moyens (d’argent).  Difficulté à avancer ou à reculer dans l’espace relationnel du moment.  Peur de se sentir limité dans ses choix ou ses manœuvres.  Refus des contacts avec les autres, contacts limités à l’aspect utilitaire des relations.  Peur de l’avenir.  Manque de réalisme.  Blocages inconscients qui briment ses objectifs.

JAMBES AMPUTÉES : On a perdu tous ses moyens de progresser.  Les solutions qu’on envisage risquent d’entraîner l’immobilisation et la stagnation, d’engendrer une catastrophe.

JAMBES CROISÉES : Exprimant la Loi du Triangle, elles décrivent un être calme, serein, qui se sent en sécurité, plus actif que passif.  Elles expriment la Pierre cubique, soit la Terre, le sol sur lequel il faut s’appuyer.  Par cette mudra, on se ferme volontairement aux influences négatives lancées contre son évolution personnelle et on retient ses forces constructives évitant de les dissiper en vain.

JAMBE GAUCHE EN AVANT : Désir de s’extérioriser, exhibitionnisme, quête des apparences.

JAMBE GAUCHE PLACÉE EN AVANT : On se confronte à la face cachée des choses par l’intériorisation.  On médite sur la mort, le trou noir ouvert dans l’Espace.

JAMBES À LA COURSE : Désir d’activer le mouvement.  Cherche-t-on un raccourci métaphysique bien qu’il n’en existe pas?  Est-on agité ou préoccupé intérieurement?  Est-on physiquement ou psychiquement fatigué?  Souffre-t-on d’épuisement nerveux?  Cache-t-on des motivations incompréhensibles?  Est-on en quête d’un plaisir qu’on se refuse dans le conscient?  Souhaite-t-on fuir quelque chose?  Si la course devient vraiment épuisante, on doit découvrir la cause de cette hâte, car on souffre d’un grand désarroi intérieur ou de troubles respiratoires.

JAMBES EN ÉTAT DE MARCHE : Cette image brosse un tableau de sa vie, exprimant son goût de progresser et d’évoluer, bien qu’à l’inverse on puisse avoir commencé à se laisser aller au gré des évènements ou des situations.  Une marche facile confirme l’atteinte temporaire d’une vie psychique aisée.  Par la qualité de la marche, on peut évaluer la causalité qui unit les actes (les choix) et les effets (les résultats) pour mieux orienter sa vie et lui assurer plus de qualité.  La marche aisée peut encore exprimer son goût du confort et du bien-être ou son besoin de réalités parfaitement tangibles.  Globalement, la marche éclaire le comportement personnel général.  L’impossibilité de se déplacer dénote un sentiment d’impuissance : peur de l’extérieur ou des autres, oppositions présumées, discussions stériles, litiges qui font obstacle à son progrès; querelles d’intérêt, rivalités oppressantes.  La marche à reculons traduit des craintes, de l’angoisse, des soucis qui apparaissent difficiles à résoudre dans la situation présente.  On a l’impression de régresser ou d’involuer.

 

MAIN : Organes de la préhension, du toucher et de l’action, les mains réfèrent à l’activité, à la créativité, à la prise de possession, à la connaissance par l’expérience, à la puissance d’accomplissement, à la domination sur le monde, à l’affirmation du pouvoir.  Instruments de la maîtrise, on dit que les mains prennent alors ce que le mental comprend.  Symbole privilégié de la qualité des relations entre les êtres humains, elles témoignent de la manière dont on exprime ses pensées et ses sentiments.  Associées à l’activité créatrice concrète, tangible, palpable, elles réfèrent à ce qui gagne la nourriture comme à ce mainqui fait et établit sa compétence et sa notoriété.  Dans certains cas, on les relie à la vision.  Par la gauche et la droite, elles contribuent à séparer le jour et la nuit : une main agit tandis que l’autre la supporte, qu’on soit gaucher ou droitier.  Les mains transmettent les énergies d’action et de création, exprimant la volonté agissante, dans une décision déterminée et immédiate.  La main peut donner ou prendre.  Elle peut transmettre l’énergie de guérison ou de protection.  Elle entraîne toujours une transformation de son environnement, une meilleure compréhension, une plus grande force intérieure.  Elle peut exprimer un soutien chaleureux et réconfortant, magnétiser, calmer, pacifier, ordonner, caresser, battre la mesure ou simplement toucher.  Mais elle peut aider comme elle peut nuire.  Elle révèle ainsi la qualité de ses sentiments les plus directs et les plus francs.  Elle affine la dextérité.

Les mains sont les servantes silencieuses et obéissantes de l’esprit, donnant forme à ses choix.  Elles se laissent diriger de l’intérieur.  Observons qu’un nouveau-né garde souvent les mains fermées, comme s’il voulait faire comprendre qu’il détient quelque chose de précieux à donner ou à partager.  Chez l’adulte, le même geste témoigne souvent d’un désir de posséder et de retenir.  Les mains constituent les outils de la conscience, donc de Dieu, pour compléter la Création.  Mais les mains réfèrent d’abord à la créativité concrète, soit à l’action humaine et au travail manuel.  Associées à la lettre D, la main droite exprime l’aptitude à donner, celle de gauche, l’aptitude à recevoir, à moins que les polarités d’un sujet soient inversées.  On les appelle les supports de la Manifestation en ce sens qu’elles la prolongent et l’actualisent.  Elles révèlent la Loi de la Responsabilité personnelle qui appelle à savoir répondre de ses choix conscients et inconscients.  Chacun est appelé à prendre les rennes de sa vie, à y exercer sa propre créativité et à y faire les changements nécessaires selon les découvertes consécutives à ses expériences.  Elles suggèrent de savoir renaître constamment à l’ici et maintenant pour façonner son destin à son image et à sa ressemblance.  Les mains illustrent ainsi tous les aspects de la conduite humaine, enseignant que chacun doit intervenir pour lui-même s’il veut changer quelque chose à son destin.

Situées à l’extrémité des bras, les mains représentent le stade final par lequel les actes se réalisent, précisant leur degré d’achèvement et de finesse.  Elles éclairent comment le conceptuel devient réel ou comment une idée se manifeste concrètement.  Elles assurent une large part du langage non verbal, ponctuant puissamment les paroles.  Elles permettent de transmettre et de communiquer, de donner et de recevoir, de toucher et de sentir, de saisir et de tenir (ou retenir), de serrer et d’emprisonner, de lâcher ou d’écraser, de transmettre une énergie.  Elles peuvent représenter un pouvoir royal ou divin.  Les mains réunies forment l’Épée des Mystiques, épée qu’il faut savoir retourner contre soi-même, car tout ce qui agresse à l’extérieur, on le porte en correspondance d’abord en soi.  Cette épée peut interpréter les oracles et les rêves ou dévoiler les secrets des réalités cachées.  Et que la main droite ignore ce que fait la main gauche! En rêve, on associe généralement les mains au pouvoir et à la force de l’ego.  Elles révèlent comment on se traite ou traite autrui, comment on interagit avec les autres, comment on se lie au monde, comment on veut créer, toucher, prendre ou partager.  On peut les associer au langage non verbal.

Les affections de la main : Difficulté à exercer sa créativité (à répondre à ses propres besoins de façon autonome).  Peur des idées nouvelles ou d’une prise de décision.  Peur de prendre plus que son dû.  Peur d’être jugé dans ses choix ou ses interventions.  Créativité dévoyée.  Impression de ne pas être au bon endroit.  Sentiment de ne pas faire ce qui convient.  On ne s’investit pas dans un travail qui tient à cœur.  On travaille davantage pour le salaire  que pour le plaisir.  On se sent découragé ou brimé par son entourage.  Les mains froides dénotent une mauvaise circulation  et un manque d’amour.  Les mains moites expriment le stress relativement à son travail, à un examen, à une rencontre, à une entrevue, à ce qu’on doit accomplir.  Voir à Doigts.

MAIN BLESSÉE : Manque d’attention ou de vigilance; mauvais usage de son pouvoir créateur;  interférence dans la vie d’autrui.  Un élément pernicieux ralentit l’activité de sa conscience.

main-cornueMAIN CORNUE : Geste pour écarter le mauvais œil.

MAIN DE DIEU : La Puissance créatrice de l’Esprit.  Dieu dans la totalité de sa puissance et de sa suprématie.  Manifestation de l’Esprit divin qui confère la Force divine.

MAIN DE GLOIRE : La rumeur populaire voulait qu’il s’agît  de la main coupée et desséchée d’un pendu dont on se fût servi pour découvrir des trésors conformément à la méthode de la radiesthésie, mais il ne s’agissait en fait que d’une racine de mandragore (plante).

MAIN DE JUSTICE : Au Moyen Age, insigne de la Monarchie française.

MAIN DE LUMIÈRE : Le jaillissement créateur de l’amour du cœur.

MAIN DE SORCIÈRE : Branche de sorbier ou racine de mandragore pour chercher les métaux, notamment l’or, selon la technique de la radiesthésie.

MAIN DROITE : Dans la Cabale, il s’agit de Jupiter, le Roi des Dieux, la Miséricorde et l’Opulence de Dieu, la Main bénissante assumant l’autorité sacerdotale.  Le Don, en rapport avec la Lune montante.  Ailleurs, il s’agit de la main du don, celle qui manipule les énergies constructives et conscientes.  Elle est régie par le plexus solaire et le centre cardiaque, avec un point de référence dans la main gauche.  Main spirituelle du cœur qui régit les activités psychiques et spirituelles.  Son pouce réfère à la qualité de la prière;  son index, au degré de respect;  son médius ou majeur, au sens de la dignité;  son annulaire, au sens du rythme;  et son auriculaire, au degré de détachement.

MAIN DROITE DE DIEU : La Ka’ba, la Pierre noire, pour l’Islam.

MAIN DROITE ET MAIN GAUCHE : Que la main droite ignore ce que fait la main gauche.  Que la main spirituelle s’occupe des affaires spirituelles et la main pratique, des affaires matérielles et intellectuelles.  Autrement dit, que la motivation spirituelle et la motivation pratique veillent, chacune à bien jouer leur rôle propre.  Ainsi, la main pratique pourra fournir à la main spirituelle les moyens de croître en conscience, tandis que la main spirituelle, en retour, assignera la fin à atteindre, spiritualisant les moyens concrets mis à sa disposition.  Celui qui veut évoluer harmonieusement doit cultiver le sens pratique, garder les deux pieds sur terre, bien s’y enraciner, se donner les moyens et les connaissances pour toujours se spiritualiser davantage dans l’alternance de l’expérience concrète et de l’expérience abstraite.  Plus un arbre veut agrandir sa frondaison, plus il doit pousser creux ses racines.

MAIN DROITE SUR LE COEUR : Moudra de la loyauté et du courage qu’il faut sans cesse développer.téléchargement

MAIN FERMÉE : Selon le contexte, elle exprime le secret et le silence ésotériques ou la dissimulation et l’esprit de possession.

MAIN GANTÉE : Évocation de la pureté rituelle nécessaire.

MAIN GAUCHE : La main qui manipule les énergies magnétiques et inconscientes.  Main de l’intellect et du sens pratique.  Son pouce réfère à la méditation;  son index, à la qualité de l’attention;  son médius ou majeur, à l’orientation verticale;  son annulaire, à l’ampleur de la respiration;  et son auriculaire, à la profondeur de la détente.  Voilà la main de la réception, qui peut  maudire, en rapport avec la Lune descendante.  Elle est régie par le centre sacré (sexuel) et le plexus solaire, avec point de référence dans la main droite.  Dans la Cabale, il s’agit de Mars, la Main de la Rigueur ou de la Sévérité, associée au non agir, à la sagesse à acquérir par l’expérience et au pouvoir royal.

MAIN INVISIBLE : La Grâce divine qui accorde un sursis en retenant les lourdes conséquences de ses erreurs, le temps de parvenir à s’amender.  Elle retient le couperet qui pourrait tomber, faisant le don précieux du temps nécessaire pour éviter la crise, dans la mesure où on accepte l’accomplissement alchimique qui peut écarter la sanction de la Causalité.

MAIN MORDUE : Atteinte à son intégrité ou à son amour-propre;  débordement des pulsions animales;  manque de respect pour les règnes de la Nature.

MAIN OUVERTE : Illustration du chiffre cinq, elle témoigne du rejet de l’insécurité et de l’état sans peur.  On est désormais prêt à recevoir parce qu’on fait entièrement confiance.

MAIN SUR LE COEUR : Être amoureux qui ne peut plus s’égarer, car il préserve la pureté de sa pensée.

MAIN SUR LE VENTRE : Désir ou volonté d’apaiser les vagues de panique qui surgissent de l’inconscient.

MAIN SYMBOLIQUE : Elle exprime la Loi de la Simultanéité qui établit une relation entre l’action et la pensée, le jour et la nuit, le visible et l’invisible, etc.  Les cinq doigts correspondent aux cinq sens;  le creux de la main, à l’esprit.  La main prend pendant que le mental comprend.  Le pouce révèle l’Éther;  l’index, l’air;  le majeur, le feu;  l’annulaire, l’eamain-symboliqueu;  et l’auriculaire, la terre.  Mais tout doit se tenir pour engendrer la Manifestation perpétuelle selon le Modèle idéal, l’Archétype premier.  On trouve les illustrations de ces concepts orientaux ci à-côté.

MAINS CACHÉES : Destin voilé.

MAINS DANS LE DOS : Nul ne peut rien faire d’autre que d’évoluer par l’Esprit éternellement agissant.

MAINS EN COUPE : Elles forment la Coupe ou le Calice dans lequel le Sang-Lumière peut s’épancher.

MAINS EN PRIÈRE : Mains réunies, paume à paume et doigts à doigts, formant le symbomains-en-prièrele de l’Épée.

 

mains jointesMAINS JOINTES : Geste de recueillement ou assurance que ses efforts produiront des résultats simplement admirables.  Symbole de foi et d’inspiration, elles expriment l’unité, la complétude, l’acceptation et l’accord.

MAINS MULTIPLES : Expansion du Feu sacré (Kundalini) ou montée de la conscience jusqu’à la Source divine.  Capacité de s’extraire demains-multiples ses oppressions par l’élévation de sa conscience et par la prise en charge de son être de multiples façons.  La libération créatrice qui entraîne l’apaisement de tous les conflits et la résolution de la dualité.  L’éclatement de la Lumière.  La floraison de l’Être.

MAINS OUVERTES TOURNÉES VERS LE HAUT : Acte d’allégeance à la Lumière dans le lâcher prise, le détachement, l’abandon.  Alors, la main devient un réservoir d’énergie qu’on pourra utiliser dans le geste et l’action.

MAINS SUR LES CÔTÉS : Elles expriment diversement un défi, une défection, des affronts.

MAINS TENDUES : Elles expriment diversement la soumission, l’humiliation ou la supplication.

MAINS VIDES : De toute évidence, des mains sans biens et sans droits.

MAIN (Couper une) : Répudier les actes mauvais.

MAIN (Donner la) : Abandon de sa volonté de pouvoir sur un autre.  Scellement d’une entente mutuelle.

MAIN (Paume de la) : Coupe ou réceptacle de l’Esprit.  On sait recevoir ou se prendre en main.  Elle est reliée à la Force.

MAIN (Poignée de) : Elle exprime diversement une association nouvelle, un marché conclu dans l’intérêt des protagonistes, le respect d’une parolepoiignee-de-main, une démonstration de chaleur ou de cordialité, un support mutuel, le sentiment de confiance émanant d’un cœur lumineux et satisfait.  Elle annonce un départ positif dans la présente phase de vie puisqu’on reçoit l’assurance d’une collaboration.  Cette nouvelle expérience se démontrera positive dès le départ.

MAINS (Lignes de la) : Les véhicules qui traduisent la personnalité d’un sujet, décrivant la manière qu’il concrétise ses potentiels latents ou inconscients.

MAINS (S’en laver les) : Geste de celui qui ne veut pas savoir, ne veut pas se mêler de quelque chose, ne se sent aucune compétence dans une matière.

MAJEUR : Le médius, l’axe de la main, relié à Saturne, constitue le doigt de l’affirmation de la personnalité, de la transition ou mort, de la volonté appuyée, de l’approfondissement, de la méditation, de la sagesse acquise dans la patience et la persévérance, de la causalité.  Le doigt de la structuration imagesintérieure, du gouvernement intérieur des choses, de la sexualité.  Degré de satisfaction du vécu, de l’action et de l’emprise sur le monde.  Il exprime la planification et l’organisation, mais surtout au niveau matériel : poste à long terme, contrat important, achats et ventes significatives, révélations par rapport à sa situation matrimoniale, incursions dans ses vies antérieures.  Associé à l’appareil génital, il suggère plaisir et sexualité active.  Dans son sens négatif, il annonce chagrin, perte, tension.  D’une façon ou d’une autre, on se sentira empêché de réaliser ses rêves ou ses projets.

MOLLETS : Associés au mouvement, ces ressorts de la locomotion déterminent l’aptitude à avancer rapidement ou à  bondir loin.  En songe, ils peumolletsvent éclairer une passion secrète pour une personne du sexe opposé ou, selon son orientation sexuelle, pour une toute personne qui séduit et éveille son attrait sexuel.  Ils peuvent éclairer une propension à sauter d’une situation à une autre ou révéler le degré de détente.  Ils figurent le secteur de la circulation des énergies selon leur potentiel de libération (acceptation de ses choix, expériences, changements nécessaires) ou la densification (refus).

Les affections aux mollets indiquent qu’on se sent perdu dans le temps, dépassé par les événements, par la vitesse du temps.  On avance dans une direction qu’on ne souhaite pas.  On craint de manquer de temps pour arriver à ses échéances.  On tente de freiner une pression qu’on subit.  On manque de ressort, d’entrain, de motivation.

 

ORTEILS : Ils portent à leur extrémité le point source ou le point du printemps, celui de la renaissance potentielle à l’énergie, à une nouvelle dynamique, du ressourcement d’une ancienne idée, du changement de polarité.  Ils figurent les détails, les finitions ou les terminaisons de ses positions.  Ils révèlent sa manière de concevoir son futur ou d’avancer dans la vie.  Ils sont reliés à ses cinq sens, à l’orientation de ses pensées et à ses projections de vie, pouvant orteilséclairer son idéal, ses buts, ses projets.  Dans certains textes, selon leur longueur, on attribue à leur porteur une origine exceptionnelle.  En rêve, les orteils peuvent révéler comment on gère les petits détails de sa vie; comment on s’y prend pour avancer ou progresser;  à quel point on s’occupe d’en savoir toujours plus au niveau de l’expérience.

Le gros orteil (méridiens rate-pancréas et foie) dépeint la personnalité; le second orteil, (méridien estomac) le degré de détermination et la direction qu’on emprunte; le degré d’aisance à gérer les situations matérielles et professionnelles; le troisième orteil, le degré de créativité et la puissance de sa sexualité;  le degré d’équilibre et de cohérence dans ses attitudes relationnelles;  l’aptitude à aller plus en avant ou à s’impliquer avec justesse;  le quatrième orteil (méridien de la vésicule biliaire), son monde affectif, les détails de ses relations avec le monde, le sens du juste et de l’injuste, la quête de perfection, jugement sur la qualité des conditions de vie.  Quant au petit orteil (méridien de la vessie), il exprime son degré d’écoute intérieure et sa personnalité entière;  on l’associe au Verbe qui habite la totalité de son être, à l’acquiescement total à la vie, à l’engagement à un idéal.  Il conserve les anciennes mémoires, les anciens schémas relationnels et les anciens modes de comportement.

Les affections aux orteils dénoncent une analyse exagérée des menus détails.  Dévoiement des sens.  Pensées mal orientées.  Manque d’idéal.  Objectifs trop flous.  L’avenir fait peur.  Refus de bien poser le pied dans la vie.

 

PÉRONÉ : Étroitement associé au tibia, cet os, qui réfère à un lien ou à une fixation, donne de la solidité à la jambe.  Il indique le degré de continuité dans le déroulement de la vie et il renvoie à un questionnement sur la conduite (marche vers la connaissance).

 

POIGNETS : Porte de l’implication, ce point articulé entre la main et l’avant-bras commande le travail manuel, symbolisant la flexibilité à exécuter les ordres reçus ou l’habileté (dextérité) de l’être humain.  Degré de facilité à déterminer les moyens d’action.  Portant l’articulation de la mobilité complète, il permet à la main de se mouvoir dans tous les axes de l’espace.  Il fait le lien entre ce qui transmet l’action (bras) et ce qui la fait (main).  Il assure la mobilité, la souplesse, la sécurité et la fluidité de l’action consciente.  Il révèle ce qu’on se permet ou s’interdit de faire.  Le poignet droit est associé à l’amour, à la miséricorde, à la compassion;  Le poignet gauche, à la rigueur et à la justice.

Les affections au poignet dénotent un manque de flexibilité ou de dextérité dans l’exécution des ordres.  On résiste aux injonctions et aux ordres.  On a peur de ne pas être à la hauteur d’un rôle ou d’une tâche.  On croit ne plus avoir le choix.  On est chagriné de n’avoir pu faire ce qu’on aurait souhaité.  On croit exécuter un travail qui n’apporte aucune satisfaction.  On se révolte contre les directives imposées.

POING : Formé par la fermeture de la main, il symbolise la concentration des énergies, la force, la fermeté, l’efficacité, l’assurance, la certitude, la poingdétermination, la volonté arrêtée, la motivation irrépressible.  Il est associé au centre-racine.

POING DE CONNAISSANCE : En Orient, c’est le geste du Bouddha, le Grand Illuminateur.

POING DROIT POSÉ SUR LE COEUR : Affirmation de la volonté d’aimer.

POING LEVÉ ET FERMÉ : Geste de force et de défi.

POUCE : Doigt du soutien dans l’action et la passion, le pouce est diversement lié à ses amours, à sa sexualité, à l’usage qu’on fait de sa vitalité, à sa force morale, à la qualité de ses échanges, au jeu de la force et de la pression, au pouvoir, à la force physique et mentale, à la qualité du travail, à la masculinité.  téléchargement (1)On peut encore l’associer au pouvoir, à l’habileté, à l’aptitude au succès et à l’enrichissement.  On l’associe à Vénus et on dit qu’il prolonge l’action de l’âme.  Concrètement, il éclaire sur son aspect matériel, sur l’état de son système nerveux et de ses poumons, sur son degré de longévité.  Il donne à la main, par l’union aux autres doigts, la force de prise, symbolisant la force créatrice.  Il révèle l’Esprit qui enveloppe l’Univers et se trouve dans le cœur de l’homme.  Il illustre l’empire de l’ego.

En songe, le pouce peut annoncer un changement d’emploi ou l’atteinte d’un succès.  Il peut démontrer une volonté de mettre la main sur quelque chose ou de s’agripper à quelqu’un.  Il donne un indice du degré de volonté.  Le pouce droit, relié à Mars, évoque la prière;  le pouce gauche, relié à Vénus, évoque la méditation.  Un pouce souple ou flexible témoigne d’une grande ouverture aux idées nouvelles et à la capacité de les incorporer dans l’action.

Les problèmes au pouce indiquent qu’on se sent trop poussé ou on pousse trop les autres.  Le pouce placé à l’intérieur de la main dénote l’introversion, un désir de fuir la vie.

pouce_bas_2POUCE EN BAS : Signe de dépréciation.

pouce-en-l'airPOUCE EN L’AIR : Signe d’appréciation.

POUCE (Sucer son) : Dans la réalité, ce geste indique une carence affective, le désir de retourner au sein maternel.  En signe, c’est un indice sucer-son-pouced’extrême jeunesse et de candeur.  Besoin d’être rassuré (sécurité extérieure).  Besoin d’unité intérieure et extérieure.  Sentiment de tristesse ou de défaite.

PIEDS : Cette partie de la jambe qui permet de prendre appui sur le sol, de soutenir le corps et de marcher agit comme une prise de terre.  Le pied s’appuie sur le sol, sans s’y enfoncer ni s’enraciner.  Il symbolise le Principe de la Réalité et révèle, notamment, le degré de pragmatisme et de participation à la vie extérieure, rattachant à l’ici bien concret.  Il peut être associé à l’un des piliers parentaux.  Cette partie du corps, souvent la plus négligée, rend les piedsservices les plus humbles et les plus astreignants.  On dit en métaphysique que c’est la seule partie du corps qui comprend vraiment.  Au premier chef, les pieds marquent le point de départ sur la voie de la croissance et de l’évolution, figurant la totalité des énergies à accomplir.  Ils assument les fonctions les plus serviles, agissant comme les Serviteurs des serviteurs, manifestants ce que la tête, le Chef, choisit et décide.  Ils révèlent le désir d’évoluer par la compréhension des Lois de la Vie.  On les associe à l’entendement, à l’intelligence rationnelle, aux forces telluriques, à la joie intime, à la qualité d’un parcours de vie, à l’adéquation à la Terre, au pouvoir, à la force de l’âme, au départ comme à l’arrivée  (aboutissement).

Le pied permet de pousser vers l’avant, donc d’avancer, de bloquer ses appuis, de se camper sur ses positions.  Il est associé aux attitudes, aux positions affirmées et reconnues, au rôle officiel que l’on joue, aux critères de vie, aux idéaux, aux appuis relationnels, au sens de la liberté (permettant le mouvement), à ses positions face au monde.

En Inde, on considère les pieds comme la partie la plus sacrée du corps.  Les pieds révèlent la manière dont on fait son chemin dans la vie, déterminent le prochain pas à faire pour progresser, le degré du goût de vivre, la capacité d’avancer, la conduite psychique, le sort de l’âme (son degré de force ou de faiblesse).  Ils forment les assises de l’être humain, exprimant le côté féminin et ombrageux de l’Arbre de la Connaissance des Opposés apparents.  Ils démontrent comment on fait pour mettre ses idées en marche ou en application pour assurer son progrès ou son accomplissement.  Dans certains cas, les pieds peuvent évoquer des invitations à sortir, la libération du passé, des orientations nouvelles, la perception tactile, le rayonnement magnétique, la clarification d’une phase de sa vie.  Ils expriment largement la volonté intime et les sentiments profonds.

En rêve, les pieds peuvent éclairer le degré de stabilité de ses fondements et son sens de la compréhension.  Car ils peuvent indiquer si on fait preuve de bon sens et de sens pratique ou si on sait garder les pieds sur terre.  On les associe à la mobilité, à l’indépendance, à la liberté et au progrès.  Ils peuvent renseigner sur le fait qu’on avance dans la bonne direction ou qu’on sait prévoir la prochaine étape à franchir.

Le devant du pied évoque ce avec quoi on avance dans la vie;  ce qui aide à passer à l’action;  comment on se comporte pour atteindre ses objectifs;  ce qu’on fait de ses acquis;  quelle direction on prend dans la vie.  Le milieu du pied éclaire le passage entre ses acquis et ce qu’on en fait.  Pour le talon, voir à ce mot.  Les  pieds tournés vers l’intérieur expriment le désir de demeurer un éternel enfant, le refus de grandir, une nature plutôt introvertie.  On associe la pointe des pieds au désir de rehausser sa grâce ou son prestige dans une circonstance précise.  Elle peut indiquer qu’on comprend les moindres détails de sa vie.  Elle peut exprimer sa réserve ou son hésitation à s’aventurer sur un sentier.  Poser le pied sur la nuque du vaincu revient à exprimer son degré de puissance ou d’autorité sur lui.

La marche démontre comment un être explore ses terres extérieures.  Les empreintes de pas identifient la Terre qui supporte l’homme dans son évolution, une trace vivante sur le sol qui éclaire le but que l’on poursuit dans sa quête spirituelle.  S’il s’agit de ses propres empreintes, c’est une annonce de réussite qui permet de lancer sans crainte un projet ou de le pousser plus loin.  S’il s’agit d’empreintes d’autres personnes, on est appelé à la prudence, car il se peut qu’on soit l’objet d’une surveillance attentive.  A moins qu’il s’agisse de l’indice qu’un Maître a tracé la Voix!

Les affections des pieds démontrent une peur d’avancer dans la vie ou une peur de l’avenir.  Impression de piétiner sur place ou de tourner en rond.  On ne trouve pas le bon pas à faire.  On a le sentiment d’être limité dans la vie.  On se retient de progresser.  On ressent qu’on stagne.  On se sent arrêté dans ce qu’on fait.  On croit avancer pour n’aller nulle part.  On ne se trouve plus de but.  Les problèmes à l’arche du pied décrivent un manque de soutien.  On recherche trop le support des autres, on ne compte pas assez sur soi-même.  Le fait de se traîner les pieds établit une connotation avec la timidité, la gêne, le manque de ressort, le manque de motivation.  Le pied d’athlète fait ressortir l’esprit de performance, de concurrence, de rivalité.  On cherche à défendre des images ou on cherche à impressionner.  On est contrarié dans ses désirs d’avancer dans la vie.  On est mécontent parce que les événements ne prennent pas la tournure qu’on souhaitait.  On ne se sent pas à la hauteur des attentes.  On se place la barre trop haute.  On transporte avec soi un sentiment de rejet ou d’abandon paternel.  On aimerait renier ses origines, souvent monté par sa mère contre son père.  Le pied bot illustre un refus de poser le pied dans la vie.  On désirerait continuer à vivre dans un monde imaginaire peuplé de merveilles, plutôt que de vivre dans la réalité concrète qui instruit.  On cherche constamment à fuir ses responsabilités et on refuse d’apprendre à travers ses expériences.

L’état des pieds est fort instructif.  Le pied creux réfère à une personne repliée sur elle-même par besoin de sécurité et de protection.  Personne pressée, hyperactive, elle ne prend pas le temps de poser le pied.  Mue par la peur, elle reste toujours sur le qui-vive.  Les pieds enflés signifient qu’on se retient d’aller de l’avant.  On se sent arrêté ou limité dans ses progrès.  On ne réussit pas à accomplir ses vrais rêves ou ses objectifs réels.  Quant au pied plat, il évoque un affaissement de ses valeurs d’appui consécutif à un manque de soutien de ses parents dans son enfance.  Il dénote surtout l’absence du père.  On a désormais besoin de regagner sa confiance en soi, car on cherche constamment à être rassuré ou sécurisé par rapport à ce qu’on entreprend ou veut réaliser.  On a du mal à lâcher prise à tout ce qui représente sa sécurité, fût-elle fictive.

PIEDS D’AIRAIN : L’endurcissement de l’âme.

PIEDS DÉCHAUSSÉS : On ne détient aucun droit de propriété à faire valoir;  on n’entretient aucune pensée de revendication.  Fragilité de toute situation matérielle, chacune n’étant qu’une étape pour s’assurer et se rassurer.  Témoignage d’humilité devant l’immensité et la grandeur de Dieu.

PIEDS D’OR : En Inde, la Grâce du Divin.

PIEDS EN CONTACT AVEC LE SOL : Prise de terre ou indice de protection de la Terre-Mère.pieds-en-contact-avec-sol

PIEDS ENFOUIS DANS LE SOL : Degré d’enracinement dans la Terre.

PIEDS PLACÉS EN ÉQUERRE : Signe jupitérien de stabilité, de fermeté, de solidité, de durée de celui qui applique les Lois de la vie avec courage.

PIEDS LÉGERS : Les chaussures des saints bouddhistes.

PIEDS NUS : Ils expriment diversement la délicatesse intérieure;  la pureté d’intention;  la foi en la vie;  la confiance dans la protection complète;  la pauvreté (au sens spirituel );  don de sa vie au Bien-aimé de son âme.  Ils permettent de mieux capter les vibrations telluriques bienfaisantes qui confèrent les propriétés d’aimantation.  Selon le contexte, en songe, ils peuvent annoncer de grands voyages, des sorties imprévues, des occasions favorables, le goût de vivre, un sentiment de joie, le détachement.

PIEDS PALMÉS : Symbole  de l’unité des efforts évolutifs sur la Voie spirituelle.

PIEDS RECOUVERTS : Symbole d’un archétype secret ou d’un arcane.

PIEDS (Lavement des) : La purification des assises pour que se produise la fusion totale entre l’homme et Dieu ou l’entrée dans l’Unité totale.  Ilavement-des-piedsl peut signifier une fusion entre un Maître et son «chela» (ou son serviteur) ou la fusion des Lois de la Nature dans un usage conscient des énergies.  Un Maître purifie le Lieu de rencontre entre le Ciel et la Terre.  Car le reste, ce qui appartient au Ciel, est déjà pur.  Purification de la souillure laissée par les voies d’erreur et de rébellion où on a marché.

PIED (Plante du) : La partie qui établit un contact avec la Terre-Mère.

PIED (Promenade solitaire à) : Quête d’indépendance de toutes les contraintes;  désir de récollection de ses énergies;  désir de changement rapide d’une situation ennuyeuse.  Mais si on rebrousse chemin, on accomplit une volte-face dans un désir de garder son indépendance ou de la retrouver.  Tout recul traduit la nécessité de reconsidérer sa situation pour éviter le pire pour un temps ou une épreuve suivie d’une libération.  Le saut exprime qu’on peut franchir un obstacle sans difficulté ni inquiétude.  Il exprime parfois une ascension.  Quant au saut périlleux, il trahit une entreprise audacieuse, peut-être téméraire, même si elle est teintée de bonnes intentions.  On cherche à bousculer ou à bouleverser les règles du jeu.  On ne gagnera la partie que si on est souple, maître de soi, rempli d’esprit d’initiative.

PIEDS (Se jeter aux) : On reprend contact avec un être dont on s’était séparé, reconnaissant son erreur de l’avoir fait.

ROTULES : Ces os courts, chacun situé à la partie antérieure du genou, pour protéger les articulations, symbolisent la flexibilité à la Loi ou à l’autorité.  Les affections de la rotule évoquent un manque de flexibilité à la Loi cosmique ou à l’autorité humaine.

TALONS : La partie postérieure du pied de l’homme qui prend partiellement appui sir le sol évoque le choix de marcher sur du solide pour mieux avancer dans la vie.  Le talon apparaît comme le fondement de l’être humain, la seule créature terrestre caractérisée par la station debout.  Mais, blessé au talon, soit atteint dans ses acquis, son fondement, sa structure, sa sécurité, il s’effondre  Le talon réfère souvent au point d’origine (d’où on vient) et à son bagage talonsd’expériences.  Il rappelle que l’homme est fils de la Terre et qu’il doit s’y enraciner solidement.  Ésotériquement, le talon identifie l’endroit vulnérable, qu’on ne soupçonne pas tel, qu’il faut renforcir et protéger.  Il désigne souvent le sexe, cet organe particulièrement sacré, qui peut pervertir la conscience.  En psychologie, le talon évoque diversement sa réputation, son intimité, ses intérêts personnels.  Les Hébreux réservaient cette partie d’un animal pour la dédier à Dieu, en interdisant la consommation aux hommes.  La Vierge qui écrase le serpent du talon : génération du Fils du salut, rénovation du monde.

Les affections au niveau du talon font surgir une propension à la violence, à la colère.  Faiblesse de l’âme ou défaut spirituel.  Énergies dispersées dans l’hostilité et l’agressivité.  Passions apparemment nobles, mais révélant une quête purement égoïste et matérialiste.  Fils de la terre, plutôt que Fils de Dieu.  Point de vulnérabilité insoupçonnée.  Manque de force créatrice et de protection.  Sentiment de ne rien avoir sous les pieds.  On se contente de ce qu’on a, certain de ne pas pouvoir se donner plus.  Insécurité financière.  Dépendance financière pour ses besoins primaires.  On n’aime pas la tâche qu’on exécute, mais on ne sait pas comment en changer.  Famille décimée.  Résignation à son sort.

TALONS AILÉS : Attributs de Mercure, le Maître de la communication, le Messager diligent des Dieux, les talons ailés symbolisent diversementtalons ailés la libération importante de forces créatrices, la transmission d’un message onirique, l’inspiration artistique, un instant dynamisé.  Ils évoquent les ailes du rêve, les incursions nocturnes dans d’autres plans de consciences, les désirs de voyage ou de libération.

TENDON D’ACHILLE : Cette réunion épaisse de muscles à la partie postérieure de la jambe symbolise les ressources de l’âme, vulnérables, en cas de tendon-d'achillefaiblesse psychique.

Les affections du tendon d’Achille éclairent des pertes de ressources au niveau de l’âme.  Faiblesse psychique.  Vulnérabilité.

TIBIA et PÉRONÉ : Degré d’intégration dans le réel des choix, des expériences, des changements nécessaires.  Comment on assimtéléchargement (2)ile une torsionimposée de l’extérieur.  Degré d’aisance à bouger ou à se déplacer.  Le tibia renvoie particulièrement à la notion de pilier qui soutient.  Voir à Péroné.

© 2009-2015, Bertrand Duhaime (Dourganandâ).  Tous droits réservés. Toute reproduction strictement interdite pour tous les pays du monde.  Publié sur : www.larchedegloire.com.  Merci de nous visiter sur : https://www.facebook.com/bertrand.duhaime.

 

 

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