COMPRENDRE LA FONCTION SPIRITUELLE DES ANGES… DES SERVITEURS DE L’ABSOLU OMNISCIENTS ET OMNIPRÉSENTS…

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L’ange, messager de Dieu, cette créature qu’on dit ailée, un symbole de célérité dans l’action, agit comme l’intermédiaire immédiat entre Dieu et les êtres humains pour leur rappeler son Vouloir, soit ses ordres et ses plans.   Il peut agir diversement comme directeur, guide, gardien, protecteur, inspirateur, guérisseur ou harmonisateur, support céleste, ministre divin, exécuteur des lois, conducteurs des astres, afin de favoriser l’évolution spirituelle.  Auxiliaire divin dépourvu de liberté, il porte toujours une bonne nouvelle pour l’âme : il donne les signes avertisseurs du sacré, annonçant ou réalisant une intention divine.  Il vise à illuminer les êtres en leur conférant les dons divins, pouvant dissiper les brouillards et les ténèbres, opérer une conversion, favoriser la communion avec le Monde divin, intensifier l’union des êtres, assister dans un tournant majeur de la vie, conférer un sentiment de sécurité, mais toujours dans le respect du libre arbitre.  Il donne l’image de l’assistance du Ciel, suite à son alliance avec la Terre, là où est formulée une demande ou une prière.

Dans la «Cabale», l’ange appartient à la catégorie des «Issim» («Ishim»), la classe inférieure de la Hiérarchie subtile, divisée en neuf Chœurs et en trois Triades.  Relié à «Yesod» (la Lune), il est gouverné par «Jéhovah» et il est régi par «Gabriel», assisté de «Damabiah», «Manakel», «Ayael», «Habuiah», «Rahael», «Yabamiah», «Haiael» et «Mumiah».  C’est la même catégorie qui accueille les Maîtres réalisés ou les Élus divins d’un schème évolutif matériel.  Le niveau angélique constitue l’échelon invisible de la Hiérarchie cosmique qui accueille les Créateurs de la Forme.  Pour certains, il représente l’état originel de l’être humain, cette portion de lui qui ne s’incarne pas.  De ce fait, l’être incarné lui attribue les qualités et les limitations inhérentes à un esprit incapable, par nature, de participer directement à ce que, lui, il a entrepris de réaliser dans le Monde matériel.

À cet égard, la mission de l’ange consisterait à conserver l’intégrité de la portion subtile de la conscience humaine, d’origine divine, mais en restant pratiquement en dehors des événements qu’il vit jusqu’à la fin du processus de son expérience terrestre : il œuvrerait à maintenir la perfection de la Perfection, l’ordre dans l’Ordre, l’unité dans l’Unité.  Fondamentalement, il est chargé de régir les esprits-groupes des minéraux et des plantes, d’agir sur les atomes-germes, d’assurer la croissance et l’expansion et de veiller sur la vie humaine.  Il devient cet être auquel Dieu a ordonné, depuis la fondation du Monde, d’agir comme son rapide et puissant messager d’amour, de sagesse et de vérité.  Il se doit d’obéir à ses commandements et de répondre diligemment aux créatures qui l’appellent à leur secours.  Infaillible dans sa mission, il sert Dieu glorieusement en son nom et par son pouvoir même.  On peut le dire créé de la substance même de la Couronne extérieure de la Flamme de la Réalité même de Dieu.  Autrement dit, il est formé à partir de la Lumière, de l’Énergie et de la Conscience du Grand Soleil central et il gravite autour de cette Présence solaire qui est Dieu.

En effet, Dieu l’aurait façonné à partir de sa propre Présence flamboyante pour assister sa Vie dans la forme.  Ce qui en fait un angle de la Conscience divine elle-même ou un aspect de sa perception de lui-même.  Membre de l’Armée de Dieu ou de la Milice spirituelle, l’ange appartient aux Légions divines, dotés des attributs du pouvoir, du service, de la perfection et de la force de Dieu.  Il concentre, accélère et amplifie les attributs de Dieu en faveur de sa Création.  Il subvient aux besoins de l’humanité et de la Terre en attirant la Lumière divine dans son aura.  Il rayonne particulièrement les sentiments d’espérance, de foi, de charité, d’honneur, d’intégrité, de courage, de vérité, de liberté, de miséricorde, de justice, donc de tout aspect revêtu de la clarté cristalline de l’Intelligence divine, préparant la Gloire qui doit venir.  Émanant du domaine de l’immortalité, il afflue de façon immédiate dans les domaines des mortels pour établir le contact nécessaire entre le Ciel et la Terre.

Au service des vingt-quatre Vieillards, de par la Loi cosmique, de concert avec d’autres entités subtiles, surtout avec les Esprits de la Nature, l’ange est tenu de répondre à toute demande et d’envoyer de l’aide là où elle est requise.  Il aide notamment un être incarné à se libérer  de ses conditions karmiques en étendant la Conscience divine sur tous les plans de l’être.  En réalité, il manifeste toujours la lumière et le feu brûlant, symbolisant toutes les fonctions du feu : purification, ardeur, illumination, Ainsi, il sert à dissiper les ténèbres et à inculquer la chaleur de l’amour, ce qui requiert agilité, vigueur et maîtrise.  On l’associe souvent à la nuit, au septentrion, à l’eau et au solstice d’hiver, appelé à conférer la paix et la sécurité tout au long d’une expérience, protégeant contre les entreprises involutives ou mortelles.  L’ange préside à la genèse des êtres humains, en tant qu’individus, et il préside à la transition des êtres, soit au passage d’une âme du plan terrestre au plan subtil, lors de son agonie ou de sa dernière extase, selon son degré d’achèvement.

Tout bien considéré, le rôle de l’ange consiste à inculquer la direction de la Vie éternelle aux créatures par l’intermédiaire d’une poussée spirituelle, de l’inspiration et les divers phénomènes de la mémoire.  Il préside au phénomène de la télépathie (transmission de pensée), il inspire les bonnes actions ou les choix judicieux, il confère le sens des valeurs, protégeant les êtres humains avec empressement par sa présence tutélaire.  Il révèle les divers aspects de la Volonté divine, interprétant les idées et les pensées en provenance du Ciel.  Capable de faciliter les incursions dans l’inconscient et de favoriser l’avènement de courants nouveaux, il engendre le changement dans la variété, réglant les mœurs des sociétés, comme tous les aspects de la vie publique, intimement relié au monde de la femme.  Il confère la compréhension des cycles de la Nature, des méandres du psychisme et des transitions du Monde.  Il porter la connaissance de la structure des atomes physiques.   Enfin, ils assignent les Élus à des missions de direction de l’humanité, instillant en eux la force pour y parvenir.

Dans les religions chrétiennes, cette entité secourable se voit particulièrement chargée de veiller sur les héritiers du Christ, autant pour les réconforter, les protéger, les guider, les fortifier, les enseigner, les conseiller que les avertir.  Dans les histoires pieuses, on le voit revêtir une forme humaine lumineuse pour se présenter, plus souvent qu’autrement, comme un inconnu secourable, un bâtonnet, un cône, une spirale, un tourbillon d’énergie concentrée de forme diverse, libérée pour la guérison planétaire ou personnelle, en réponse à un appel.  Il peut transformer l’Énergie christique en tout lieu et à tout moment ou cela devient nécessaire, surtout pour guérir, éclairer ou accorder le pardon.  Dans nombre de cas, l’ange, qui opère toujours une transformation importante, ne désigne rien d’autre que les ressources lumineuses voilées ou non exploitées qui émanent de la propre Essence originelle d’une créature.

L’ange réfère à un état céleste et lumineux qui existe dans les plans supérieurs.  De ce fait, pour la majorité, il évoque le plan de conscience supérieur immédiat, l’état de vie spirituel vers lequel l’être humain évolue, alors qu’il est déjà, sans trop s’en souvenir, ce qu’il croit être appelé à devenir.  Mais, en fait, il existe autant de groupes d’anges que de spécificités d’action pour veiller au bon déroulement de la Vie.

En psychologie, l’ange peut évoquer un éloignement de la réalité ou une tendance à l’utopie.  De ce fait, aperçu en rêve, il servirait à exprimer un détachement exagéré de sa condition humaine ou du monde matériel en raison d’une puissante aspiration spirituelle.  Il peut traduire l’état de celui qui, à son insu, se croit au-dessus de ses moyens, une certitude inadéquate par rapport à ses moyens actuels réels.  Pour être plus précis, on peut l’associer à l’esprit chimérique ou désincarné.  Ne dit-on pas à juste titre que celui qui veut faire l’ange fait souvent la bête.  Celui qui fixe trop fermement son esprit sur ses aspirations engendre en lui une tension qui finit par contrer les résultats qu’il escompte obtenir.  Voilà qui engendre la frustration, la dépression, la révolte et, ultimement, la désespoir.  Dans d’autres cas, l’ange peut décrire une personne exceptionnellement douée dans un domaine particulier.  Mais chez une personne peu incline à la spiritualité, il peut signifier un réveil intérieur, un degré de détachement dans son matérialisme, un désir de s’occuper de son évolution spirituelle ou de retourner à ses convictions religieuses d’antan.  En général, pour le profane comme pour l’initié, il est naturellement porteur de bonnes nouvelles et il devrait annoncer une période de vie plus faste, lumineuse et réjouissante.

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Au premier siècle du Christianisme, en Asie, l’Ange désignait le chef unique d’une église, délégué de l’apôtre fondateur.

Pour l’Ange à la face noire, il s’agir en général d’Archée.  Un ange de la Hiérarchie sombre.  Ce dernier mot semble avoir été inventé par Paracelse pour désigner la Force, toujours active, qui, en s’appangeetre-de-lumiere-messagerliquant à la matière, la met en mouvement et lui donne une forme.  Cette notion est liée au Centre igné de la Terre, un être androgyne.  En général, ce mot désigne l’énergie vitale ou une polarité divine.  Voilà pourquoi, dans les textes alchimiques, il révèle le courant solaire, appelé le soufre, le feu du centre de la Terre qui est l’agent universel, donc le feu vital ou sacré.

L’Ange archiviste désigne le responsable des Archives akashiques ou Registres subtils qui s’assure que tous les actes, paroles, pensées et ressentis, bref toutes les expériences d’un sujet incarné, auprès duquel il est affecté, sont consignés dans le Registre des vibrations subtiles.  Il note les événements de chaque jour et il les transmet au Gardien des Manuscrits.  Chaque personne est accompagnée d’une telle entité qui ne figure rien d’autre que son aspect de Pureté divine infinie ou son Concept immaculé.  Par décret divin, celle-ci est affectée à la surveillance de son courant de vie depuis la fondation du Monde.  Elle peut déclencher ce processus complexe de rappel presque instantané des événements sur simple demande et elle déclenche la «vision panoramique» au moment de la transition.   En plus de pouvoir lire le registre de vie de n’importe quel être incarné sur la planète, elle peut communier directement avec le Cœur de Dieu puisqu’il le contemple face à face.

L’Ange au roseau d’or identifie l’entité qui édifia la Jérusalem céleste.

L’Ange blanc évoque l’entité qui va de pair avec l’Ange noir, avec lequel il forme un couple inséparable, pour exprimer les extrêmes des opposés apparents, au niveau de la dualité.  Doué de la Miséricorde divine, il montre la Voie du retour au Royaume du Père-Mère, souvent appelé le Sentier de la Réintégration.

L’ange déchu décrit une entité qui, aux temps originels, aurait suivi Lucifer dans sa Grande Rébellion apparente et dont la conscience s’est obscurcie du fait qu’elle a été refoulée vers les niveaux inférieurs de vibration et de réception.  Avec ses semblables, il aurait été jeté sur la Terre par l’archange Michael, contraint par les conséquences karmiques de son choix à revêtir un corps physique très dense dans lequel il évolue lentement.  Depuis sa déchéance apparente, il erre dans la Vallée de larmes, cherchant à dévorer les esprits, les âmes et les corps des êtres qu’il rencontre, n’aspirant qu’à semer les germes de la rébellion et de l’agitation parmi les sociétés.  En nos temps, il agirait notamment par la culture du rock, de la drogue, de la perversion sexuelle et de l’idolâtrie.  En fait, il s’agit d’une entité de l’aspect négatif ou magnétique de la polarité qu’on oppose à l’Ange blanc ou au Bon Ange, représentant de l’aspect positif ou électrique de la même polarité.

L’Ange de garde, c’est l’Ange gardien.

Dans la Tradition musulmane, l’Ange de la glorification éclaire l’une des quatre lettres du nom d’Allah (dans sa graphie arabe), une détermination quaternaire de l’Unité.  On le considère comme l’un des Anges des Quatre Orients ou Directions.

L’Ange de la guérison symbolise le Don de la Vie qui assure la régénération physique et la guérison psychique pour ramener à la santé parfaite.  Elle peut encore exercer une influence bénéfique sur les situations difficiles de la vie, les transformant en leçons salutaires et en réalités paisibles.

L’Ange de l’Alliance constitue une allégorie du Maître intérieur qui fait le pont entre la Source divine suprême et le sujet incarné.  Il se fait toujours annoncer par le Seigneur des Armées.

L’Ange de la Lumière dévoile le Gardien qui veille au maintien de la vie du corps, capable d’engendrer le réveil spirituel.  Alors, dans l’attente, comme en chômage, il attend silencieusement le moment où un candidat s’éveillera aux aspects supérieurs de sa vie.  Il agit comme le bienheureux Messager des Grâces et des Joies divines.  Il requiert de chacun qu’il prenne conscience que ses intercessions sur le plan terrestre signent sa destinée commune de coopérer avec l’Humanité.  Attendant les appels, il sert la Création avec enthousiasme et efficacité.  Il constitue le Rayon divin, maître des Qualités qu’il sert et le serviteur des Qualités qu’il maîtrise.  Il ne pourrait se satisfaire de rayonner ses Qualités seulement dans sa sphère d’influence où elles n’ont plus de travail à faire.  Chacun a besoin de son aide comme il a besoin des accomplissements de chacun pour incarner les Qualités qu’il transmet afin de les dispenser à son tour dans le plan de la Matière.  Plein d’amour, il veille sur les êtres humains sans qu’ils aient à le demander.  Il reste avec eux pour parvenir à élever le plus bas jusqu’au Plus Haut et pour réunir le plus éloigné au plus près.   Il veille à éveiller en chacun le sens de son origine divine, d’où il attend de collaborer avec celui qui l’appellera.  Voir aussi à Ange de Lumière.

L’Ange de la Mort identifie Pluton, l’Ange du Verseau, qui doit revenir à la Fin des temps pour juger le Monde.  Il symbolise le signe du Zodiaque qui marquera la fin de l’Histoire temporelle de la Terre et de l’Humanité.  Il verse les flots de la Connaissance (du Savoir) puisqu’il gouverne la Science et la Liberté.

L’Ange de la Paix désigne le Grand Réconciliateur qui enseigne le degré de sérénité qu’il faut atteindre pour bien capter les réponses intuitives à son questionnement intime ou à sa quête intérieure.  Il évoque la détermination personnelle qui permet d’ouvrir l’accès à la puissance de ses facultés supérieures ou de son potentiel divin.  Il exprime cette force intime qui arrange et place tout dans l’ordre, éliminant les déséquilibres, pour que puisse s’affirmer la certitude d’une vie meilleure en soi et autour de soi.

L’Ange de la Présence réfère généralement à Uriel.  Il s’agit de l’Essence divine, présente en chacun, soit de cet Ange qui se tient devant Dieu et le cache jusqu’à ce qu’un adepte puisse le regarde Face à face.  Il figure la Lumière intérieure qui rayonne dans le cœur préservant le Plan christique de la mission planétaire et universelle d’un candidat.  Il détient les clés et les ange-presence_caduceecodes de la réalisation personnelle.  C’est lui qui apparaît au moment du passage de la vie au trépas.  Rempli de la Lumière de Dieu et de l’Amour universel, il aide à former le Bouclier de Lumière divine.  Associé à la partie supérieure de l’être, il accompagne un être depuis l’origine des temps, traçant en chacun le canal lumineux de l’Unité rayonnante et universelle.  Il apporte la Lumière spirituelle à toute créature qui sert les Forces du bon et du bien.  Il guide vers la Jérusalem céleste, matérialisant et concrétisant à l’intérieur de l’être son cham magnétique bénéfique.  Figuré par le Caducée illuminée, on l’identifie à l’Ange gardien ou au Grand Médiateur, le Protecteur divin qui agit par le cordon d’or.  Soleil resplendissant d’un être, il maintient pour lui le contact entre le Ciel et la Terre, conservant pour lui le plan réel de son destin tel qu’il a été divinement promulgué par l’Esprit universel, la Source de toute vie qui engendre l’Évolution.  Dans la Cabale, on le nomme Metatron, l’Ange lumineux qui s’oppose à Saturne, le Gardien du Seuil.

L’Ange de l’Ombre trahit la réalité de l’Ange des Ténèbres qui veille pour le bien de l’Humanité et de la Terre, puisqu’il obéit au Grand Gouverneur du Monde.  À l’heure prévue par la Hiérarchie, il intervient avec autant d’application et d’exactitude que les Anges de la Lumière.  Il fait surgir les problèmes et les difficultés, œuvrant dans les ténèbres, chargé de pénétrer les nappes souterraines, là où fermentent les marécages terrestres.  Il incite à produire déchets sur déchets pour que les odeurs nauséabondes parviennent jusqu’au plan où s’est installée sa Conscience.  Selon les hauteurs de son niveau, il cherche à se repaître de ces grossièretés ou il trouve les moyens de recycler et d’épurer ces souillures gênantes.  Il contribue activement à réveiller les forces vives en chacun pour amener à transmuter ses défaites en victoires et ses hontes en gloires.  En fait, il monte des plans machiavéliques avec chacun.  Il place chaque être face à ses propres illusions et à l’épaisseur de son ignorance.  Serviteur déguisé de Dieu, comme toutes les entités subtiles, il ouvre les portes des formes négatives dans la Matière pour aider à grandir par la formation du discernement et de la sagesse dans un contact avec les opposés apparents.  Facilitateur des expériences douloureuses, compagnon fidèle des moments pénibles, il s’active pour se faire attentif aux moindres désirs d’un sujet, ce qui lui donne l’apparence d’un tentateur et d’un corrupteur.  Comme on dit, les pensées négatives facilitent l’implantation des Forces obscures et attirent les petits dieux têtus qui aiment se repaître des doutes, des peurs et des sentiments négatifs.  Mais, à leur insu et à leurs dépens, ils travaillent tous pour assurer le triomphe de la Lumière.  Car ils amènent à établir la preuve que la Lumière peut-être émise jusque dans l’Ombre la plus complète.

L’Ange de lumière désigne communément un Bon Ange, une entité apparemment restée fidèle à Dieu lors de la révolte des Anges.

L’Ange d’or ou doré identifie l’entité qui existe, sous forme de conscience, à la base de chaque molécule de la moindre cellule du corps et qui réside dans le code de l’ADN.  De ce fait, il démontre que le plan spirituel de l’existence de chaque être incarné réside dans chacune de ses cellules.  Cette entité évoque souvent les révélations intimes,  les inspirations profondes, les éclairs visionnaires, qui peuvent parvenir par l’audition ou la vision subtiles.  On le considère comme l’Être divin, caché de l’autre côté du voile, qui choisit de cacher sa grandeur dans la fragilité de la biologie humaine.  Pourtant, il évoque la Force divine qui soulève le voile du Moi réel, aidant à réconcilier avec la vie à tous égards et à tous les niveaux.  Étincelle divine habitant le cœur de chacun, la pièce sacrée entre toutes, c’est lui qui peut construire le corps de gloire.  On lui attribue une envergure d’ailes de presque 18 mètres (environ 56 pieds).

L’Ange du combat réfère à une entité qui symbolise, pour chacun, la constance ou la persévérance qui émanent d’un amour profond pour sa propre réalisation, de son désir sincère de s’élever et d’évoluer.  Aussi annonce-t-il en lui-même la fin de la dualité, initiant la véritable recherche de la vérité, ce qui permet à un être de réaliser enfin les buts dans lesquels il croit.

L’Ange du Jugement évoque l’entité qui symbolise la transformation profonde de l’être et qui représente le discernement éclairé dans les situations à redéfinir, l’exactitude de la pensée, la justesse de la parole, la perception claire de son état d’être ou de sa situation de vie.  Capable de révéler l’intégralité de sa réalité planétaire, il met fin à l’illusion ou au mensonge dans sa vie.  Il claironne un renouveau complet, à tous égards, annonçant l’émergence de l’homme nouveau.  Il n’est nul autre que l’Ange du réveil.

L’Ange du paysage dévoile le Gardien sacré d’un territoire, qui y favorise et y encourage le développement de la conscience et l’ouverture d’esprit à toute forme de vie, quelle qu’elle soit.  Il aide à relier un être à son environnement, surtout les plantes, à la manière d‘une toile d’araignée.  Il sert de relais de puissance entre le Ciel et la Terre, dirigeant les courants de la Lumière vers le sol, relayant les énergies des étoiles, qu’il affine et équilibre, perpétuant la vie dans son secteur.

Autant dans la «Bible» que dans la «Cabale», l’Ange du Réveil renvoie à l’Ange du Jugement dernier, celui qui sonnera de la trompette pour réveiller les morts.  En fait, il intervient chaque fois qu’il s’agit d’annoncer la fin irrévocable d’un cycle et le début inéluctable d’un autre.  Il fait tomber les murs de Jéricho, soit les voiles d’illusion ou les filtres mentaux qui empêchent de réaliser son rôle fonctionnel et de se faire une idée juste de Dieu.  Il annonce généralement la rétribution de la Loi de la causalité qui couronne toute entreprise ou toute expérience, aidant à faire le tri entre le bon grain et l’ivraie.

L’expression Ange du Seigneur réfère généralement à Michaël.

L’Ange du silence représente l’entité qui favorise l’intériorisation ou l’introspection en écartant les distractions.  Il pénètre tout ce qui est pour faire comprendre que tout ce qui existe est bon et bien parce que tout est un.  Il illustre la Force de l’harmonisation et de la guérison.ange-du-tombeau

L’Ange du tombeau désigne le vingtième arcane du Tarot, l’Ange du Réveil, qui illustre le Jugement dernier.

Dans la «Cabale», l’Ange exterminateur réfère à Asmodée, la Vénus maléfique, parce qu’elle s’est transformée en Déesse des plaisirs, des fantaisies et des caprices qui dispersent et dissolvent la conscience.

L’Ange gardien évoque indubitablement le Maître intérieur qui manifeste personnellement, pour chacun, l’Aide de Dieu ou l’Auxiliaire divin.  Conféré par Yesod (la Lune), il est l’Ange relié à la Terre, attaché à chaque personne pour l’aimer, le guider et le protéger.  Voilà l’entité invisible qui constitue la portion divine d’un être et qui guide sa vie évolutive, agissant à la fois comme son protecteur et son instructeur, pour autant il est appelé à s’exprimer ainsi.  Ainsi, il n’est pas un envoyé temporaire auprès d’un sujet, mais sa propre Conscience divine en action permanente à son côté.  Il est le compagnon le plus plaisant, toujours disposé à surprendre agréablement.  Il n’envahit jamais son univers, mais aide à y trouver sa place et à la prendre.  Comme il ne juge pas, on peut tout lui confier et lui demander.   Il est le plus sûr conseiller et le meilleur collaborateur puisqu’il est celui qui connaît le mieux son être, l’aime le plus, l’a toujours aimé et ne cessera jamais de l’aimer.  Ce jumeau de l’être humain, d’une présence permanente, appartient à l’Essence divine.  Il s’est associé à un sujet particulier pour l’aider et le servir tout au long de ses incarnations jusqu’à son Illumination suprême.  Il détient le plan de vie s’un sujet ou la vision du projet de son âme et il centre son attention sur ce projet évolutif.  Car il aide un être à réaliser ce que son âme a choisi de réaliser.  Il engendre des expériences qui amènent à réfléchir sur sa vraie nature de manière à ne jamais oublier l’Essence de Dieu qui vibre en soi.  Selon les enseignements, on l’appelle encore l’Aide intérieur ou l’Aide intime;  l’Ajusteur de conscience, l’Ange tutélaire, l’Appareil subjectif, l’Atome divin, l’Auxiliaire intérieur, le Ça; la Cellule mémorisante ou la Cellule permanente;  Celui-qui-est ou Celui-qui-est-en-soi;  le Compagnon invisible;  la Conscience intérieur, la Conscience cosmique, la Conscience divine;  le Créateur intime, l’Étincelle divine;  le Dieu intérieur ou le Dieu-en-soi;  la Divinité d’élection;  l’Ego ou l’Ego divin;  l’Entité consciente, l’Époux divin;  l’Essence divine ou cosmique;  l’Esprit divin;  l’Être pur ou l’Être psychique;  la Force créatrice ou intime;  le Génie gardien ou le Génie secourable;  le Grand Maître;  le Grand Moi;  l’Homme intérieur ou l’Homme total;  l’Individualité vraie, le Fiancé cosmique; la Lumière divine ou la Lumière intérieure;  le Maître dans le cœur ou le Maître spirituel;  le Médiateur cosmique;  le Moi supérieur ou le Moi intérieur;   la Monade divine ou la Monade spirituelle;  le Nautier intime;  le Pilote secret;  le Premier Initiateur;  le Principe subtil;  le Régent ou le Recteur intime;  le Subconscient, la Sublime Présence Je Suis;  le Sujet transcendantal, la Sur-âme;  le Seigneur ou le Seigneur suprême;  le Soi supérieur,  le Tout-soi;  la Voix de la conscience ou la Voix secrète;  le Vrai Moi, etc.

Dans la «Cabale», l’Ange lumineux réfère généralement à Metatron, qu’on appelle aussi l’Ange de la Face ou le Prince suprême de la Hiérarchie des Princes cosmiques.

Dans la Tradition musulmane, l’Ange noir rappelle une entité déchue.  Parmi les plus célèbres entités de cette catégorie, on nomme «Nakir» et «Monker».  Dans les autres traditions spirituelles, l’Ange noir va de pair avec l’Ange blanc, formant avec lui un couple inséparable.  Il figure l’audace de l’action et la rigueur de l’expérience qui ouvrent la voie à l’Ange blanc.

En spiritualité, l’Ange physique cerne la réalité de l’Homme galactique.

L’Ange protecteur constitue un synonyme de l’Ange gardien.  Les Anges celtiques sont : Gabriel (dimanche);  Michael (lundi);  Raphaël (mardi);  Uriel (mercredi);  Sariel (jeudi);  Rumiel (vendredi) et Panchel (samedi).  C’est ainsi que les Celtes les établirent après leur conversion au Christianisme.

Les Anges de l’Arbre de vie se répartissent ainsi.  Du côté du Père divin, vient en première place la Puissance qui délivre de la mort, tandis que, du côté de la Mère céleste, se place l’Ange du Soleil, le Feu de vie qui donne la chaleur.  Du côté du Père, suit en deuxième lieu l’Ange de l’Ange de l’Amour qui engendra l’Océan cosmique, tandis que, du côté de la Mère, apparaît l’Ange de l’Eau, la Source de la vie qui engendre le sang.  Du côté du Père apparaît en troisième lieu la Sagesse, la Main semeuse d’Étoiles, tandis que, du côté de la Mère, surgit l’Ange de l’Ari, la force de vie.  Du côté du Père se présente en quatrième lieu l’Arbre de Vie, détentrice de la Vie éternelle, celui qui lève le Rideau pour que se révèle la Lumière éternelle, tandis que, du côté de la Mère, l’Ange de la Terre, régent de la Matière, assure la croissance et la fertilité.   En cinquième place, du côté du Père, se dresse l’Ange de l’œuvre, tandis que, du côté de la Mère, se montre l’Ange du Travail qui supervise la force et la vigueur de la Vie.  En sixième place, s’annonce l’Ange de la Paix, qu’on appelle l’Étoile du Matin, Maîtresse du calme et de la sérénité, capable d’effacer les rides des soucis et qui aide à trouver le lieu pour édifier le Temple sacré, tandis que, du côté de la Mère, se pointe l’Ange de la Joie, la Beauté qui entonne un chant nouveau.  Enfin, en septième rang, du côté du Père, vibre l’Essence du Père divin, le Grand Créateur, la Source de Gloire, situé au crépuscule, tandis que, du côté de la Mère, le rejoint l’Ange de la Nature ou la Mère terrestre, la Grande Formatrice et la Bien-aimée, gage de santé, qui se situe à l’aube pour tout embrasser.

Les Anges des Nations identifient les Principautés. anges-angeles(11)

Les Anges de Vénus constituent les Principautés, les Seigneurs de la Flamme ou les Élohim.

On donne généralement comme Anges du quotidien Michael, Jophiel, Chamuel (Kamaël), Gabriel, Raphaël, Uriel et Zadkiel.

On considère Mercure, Vénus, le Soleil et la Lune comme les Anges gardiens des quatre coins du Monde.

En principe, l’Ange solaire peut référer à Raphaël, le Recteur du schème solaire, ou à l’un des ses acolytes.  Mais on peut aussi parler ici d’une âme qui a développé l’aptitude à agir sur le plan mental, donc du corps égoïque ou causal.  On l’appelle également la Monade spirituelle,  l’Homme spirituel ou le Fils de Dieu.

Dans la «Cabale», l’Ange sombre désigne Sandalphon, l’Ange de la Terre, qui préside à l’application de la dette karmique.  L’Ange tutélaire évoque une entité qui tient un être sous sa protection attentionnée et diligente.

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Dans la majorité des textes spirituels, le Bon Ange désigne l’Ange gardien.

Quant à la lutte avec l’Ange, elle évoque l’intervention du Moi intérieur ou de la Monade spirituelle qui veut empêcher un être humain d’accéder à certains niveaux de la Conscience cosmique tant que cette ascension reste dangereuse pour son équilibre psychique ou tant qu’il n’est par suffisamment préparé pour y accéder en toute immunité.

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