PLAN DE VIE, CHEMIN DE VIE, PLAN DIRECTEUR, LE PLUS IMPORTANT DEMEURE DE S’ENGAGER DANS L’ASCENSION SPIRITUELLE…

Le plan de vie ou le plan directeur, effectif dans la Dernière Ère, celle des Poissons, jusqu’au tournant de l’an 2000, désignait le schéma approximatif qu’une âme s’était tracé, avant de naître, avec le concours de son Étincelle divine et des Maîtres du Karma, afin de développer ses facultés et de pousser plus avant sa connaissance d’elle-même dans les secteurs de la vie les plus pertinents.  Il contenait le programme des leçons que l’Esprit a choisi de faire arriver au cours de chacune des vies du sujet en incarnation.  Il comportait, dans leurs grandes lignes, les instructions et les expériences qui concernaient ce qu’un sujet incarné était venu accomplir sur la planète Terre.  Dans la réussite comme dans l’échec, il devenait une force irrépressible qui le guidait tout au long de sa vie.  Dans ce contexte, l’Esprit conceptualisait les leçons de l’expérience, le corps les actualisait, tandis que l’âme les synthétisait.

Jusqu’à récemment, dans les dimensions subtiles, chaque âme déterminait son propre plan de vie au moment d’une rencontre avec l’Esprit et ses Guides invisibles afin d’orienter son existence à venir.   Avec l’avancement du processus d’Ascension, qui a tiré de l’enfermement, ce plan a été aboli, remplacé par l’Ère de la Grâce.  Voici comment on exposait autrefois cette réalité spirituelle qui accomsentier-de-viepagnait tout être tout au long de son incarnation.  Désormais, l’être incarné n’a plus qu’à se donner inconditionnellement à la Lumière divine et à demander de récupérer son Être plénier, se contentant d’observer par la suite ce qui se passe.

Au cours de cette rencontre, préalable à l’incarnation, l’âme et les Guides considèrent les expériences nécessaires à sa croissance spirituelle en regard des connaissances acquises, des compréhensions réalisées et des facultés antérieurement développées, déterminant la tâche spirituelle ou le devoir d’état qui lui permettra de les accomplir, ce que certains appellent le «karma».  Alors, ils planifient les rencontres favorables à ce dessein, les systèmes de croyances à clarifier, les aspects à affiner, l’expérience à poursuivre.

De la sorte, ce plan devient une tâche personnelle que l’âme doit mener à bien, coûte que coûte, bien qu’elle sache qu’elle sera contrecarrée par la personnalité et le mental du sujet incarné.  Ils choisissent également les parents qui pourvoiront à l’environnement requis à son expérience physique.  L’âme recevra ensuite des conseils et des recommandations selon le degré de maturité qu’elle a acquis, ainsi que le mélange d’énergies qui constituera par la suite le véhicule dans lequel cette âme s’incarnera pour accomplir sa tâche.   Ainsi, elle est équipée exactement de ce qui lui convient pour y parvenir.  Elle est également astreinte à un service humanitaire comportant l’obligation d’offrir quelque chose au monde.  Le dessein de l’âme est si bien unifié que l’accomplissement de la tâche personnelle libère spontanément les énergies permettant de répondre à l’obligation envers le monde.

Ce plan de vie comporte beaucoup de probabilités ou de possibilités, ce qui permet l’exercice du libre arbitre.  Ainsi, malgré l’oubli, tous participent librement au grand œuvre de l’expérience de vie créatrice, devant répondre à titre personnel, comme en membre d‘un groupe, d’une collectivité et de l’Humanité.  Car même si chaque individu détient son propre plan de vie, qui trace la voie de son évolution, il doit se conformer au Plan directeur global, puisqu’il agit toujours dans une conscience globale.  Ses actions doivent contribuer à la réalisation de son plan de vie et à l’éveil collectif des êtres vivants.

Il faut savoir que le Créateur n’a imposé aucun programme à qui que ce soit, sauf celui qu’un être, doté de libre arbitre, choisit librement.  Ainsi, chacun décide de son plan de vie, au plan de son âme, la veilleuse silencieuse, sous la surveillance des Maîtres du Karma, et chacun obéit aux élans conjugués de ses trois plans d’existence.  Mais le plan de vie désigne aussi le projet qu’un être incarné forme avec le plus de détails qu’il lui est possible d’inclure pour donner une direction à l’énergie vitale à travers lui.  Dans ce cas, comme le voyageur qui choisit de s’aventurer en pays inconnu et dangereux, l’être incarné gagnerait à se tracer un plan de vie qui corresponde à ses désirs, à ses besoins, à ses goûts, à ses affinités et à ses aspirations afin d’orienter le parcours de sa vie.  Nul être responsable ne songerait à partir à l’aventure pour longtemps dans un pays lointain, étranger et inconnu, sans s’informer sur les périples possibles et sans se tracer un parcours assez serré sur une carte géographique.

Le plan de vie permet à un être incarné de s’assigner un but et des objectifs en regard de son Idéal ultime, de manière à développer et à entretenir sa confiance dans la vie.  Qui ne décide pas de l’orientation de sa vie s’abandonne au gré de la Nature et il ne devra pas se surprendre si ce parcours, chargé d’aléas et d’impondérables, ne correspond pas à ce qu’il veut et ne lui apporte pas le bonheur auquel il aspire.  À ce propos, quelqu’un a dit : «Celui qui n’a pas sa route tracée arrivera quand même à son but, mais bien longtemps après, tandis que celui qui connaît son chemin éclot de suite

Toutefois, en se traçant un plan de vie, tout sujet gagne à éviter que son schéma ne dégénère en une liste d’obligations, suggérées par le mental, qui l’empêcherait de créer ce qu’il désire en suivant, au quotidien, son intuition et sa spontanéité.  Rester ouvert à l’intuition amène plus de joie et de facilité que les projets intellectuels qui inclinent vers la sévérité, un excès de sérieux, un sens des responsabilités exagéré.  L’essentiel est de garder une vision stable de son but, non de se piéger par un plan trop rigide qui amènerait à passer à côté des petits prodiges du quotidien en faisant interférence à la circulation de l’énergie à travers soi.  L’intention suggère souvent une occupation sans intention ou sans attente pour amener à comprendre qu’elle guide plus sûrement vers ses objectifs les plus élevés, au cours d’une journée, qu’en suivant un plan préétabli.  En faisant ce qu’on aime, on gagne toujours par cent le temps qu’on croit perdre.

Dans la présente phase, le plan de vie, s’il en est encore besoin, doit exprimer la volonté de devenir toujours plus vrai, sage et amoureux, d’apprendre à vivre dans le présent, de passer du monde de la densité et de la dualité au plan du Paradis terrestre en s’abandonnant toujours plus inconditionnellement à la Lumière spirituelle afin de se dégager de la personnalité et de faire plus de place, en soi, à son Centre divin.

© 2012-15, Bertrand Duhaime (Dourganandâ).  Tous droits réservés. Toute reproduction strictement interdite pour tous les pays du monde.  Publié sur : www.larchedegloire.com.  Merci de nous visiter sur : https://www.facebook.com/bertrand.duhaime.

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