LE GOUVERNEMENT MONDIAL: DEUX NOTIONS BIEN DIFFÉRENTES À RETENIR…

Dans la spiritualité contemporaine, le Gouvernement mondial désignerait un organisme secret formé par les deux cents familles les plus riches du monde, reliées en permanence, mais plus ou moins consciemment, à des entités invisibles négatives qui les manipuleraient par des formes-pensées qui les avantagent.  Celles-ci œuvreraient à asservir l’Humanité en anéantissant le libre arbitre et le droigouvernement mondialt individuel de choisir sa voie.  Jusqu’à récemment, le Gouvernement mondial, qui n’a rien à voir avec l’ONU ou une autre organisation planétaire, aurait constitué la Loge noire, une Hiérarchie sombre, parfaitement structurée, qui aurait fondé sa volonté de domination et d’asservissement sur la connaissance de tout ce qui cause les déséquilibres humains, donc sur ses doutes, ses craintes et son inertie, et ne se privait pas de les exploiter pour les asservir.  Les chefs d’État en auraient été des maillons, plus ou moins conscients, choisis qu’ils auraient été en raison de leur malléabilité à souhait et la possibilité de pouvoir répondre à leurs efforts de manipulation.

Les maîtres-esclaves ont fait croire que le temps peut nuire et tuer. Ils ont tiré du Souffle de la Vie des techniques égocentriques, égoïstes et égotiques, dans l’oubli de l’Amour, qui est élan de gratuité et de générosité, et de la puissance de cette centration sur une attitude de gratuité, pour ramener concrètement l’harmonie partout, pour ramener concrètement, dans toutes les instances de la vie, la plénitude et l’abondance. Ils ont tout déformé, faisant de toute entreprise une course vers un destin qui ne laisse pas de place au partage dans la gratuité d’un être amoureux, donc dévoué, soucieux de ses semblables et des autres créatures.  Ils ont agi de manière que les seuls souvenirs ou mémoires qui puissent résonner dans les cellules soient celles des blessures ou de l’oubli de sa Réalité divine, source de l’ignorance et de toutes les errances, liant ainsi l’attention aux blessures ou à l’impuissance, enfermant ainsi dans l’illusion du fini, jusqu’à ce qu’ils puissent triompher dans leur jeu de maîtres-esclaves des Annunaki et d’autres forces obscures.  Ils engendres des problèmes locaux ou mondiaux, dont ils détiennent la solution, pour tenter de fasciner par leurs connaissances et de maintenir ainsi leur présumée suprématie sur les autres créatures.

Ce Gouvernement aurait fasciné les habitants de la Terre par l’illusion d’assurer sans cesse un plus grand confort, en raison de ses connaissances technologiques et de ses découvertes scientifiques, alors qu’il n’aurait cherché qu’à uniformiser et à standardiser le genre humain par l’entretien de la morosité générale et la dispensation d’une fausse culture.  Ce Gouvernement secret, formé des Illuminati, un petit groupe de personnes censé détenir la plus grande partie de la richesse du Monde, n’aurait jamais été relié à un pays en particulier, mais à un idéal violent de domination de la planète et d’exploitation éhontée de ses ressources.  Car, détenant des véhicules capables de circuler dans les couloirs subtils, ils n’auraient eu qu’à changer de planète, une fois la première épuisée.  Sur la Terre, ils auraient œuvré à travers des multinationales et, grâce à leur pouvoir financier et politique, il aurait dirigé le cours des événements mondiaux en vue de servir ce qu’ils considéraient comme leurs intérêts.  Le cercle interne de cette organisation politique et financière aurait compris trois cents membres, assistés de dix mille membres du cercle extérieur, tous des descendants des Martiens d’origine, les Reptiliens.

Puisque ce Gouvernement ténébreux aurait été récemment mis en déroute, désormais, le Gouvernement mondial devrait désigner une force capable d’exercer un rôle politique suprême au plan de la planète entière.  Mais, la mise en déroute des chefs invisibles des maîtres-esclaves ne signifie pas que ces derniers soient disparus et qu’ils ne tentent pas désespérément de maintenir leur pouvoir sur l’humanité.  Cependant, dans la nouvelle conception, le Gouvernement mondial devrait favoriser l’unité du monde dans le respect des cultures et coordonner les efforts des différents États en leur rappelant la nécessité de servir le bien commun.  En effet, une fédération d’États ne peut que perpétuer les actes déplorables auxquels l’Humanité semble assister, impuissante, depuis des millénaires, chaque nation pouvant prétexter de son autonomie pour exercer son propre sens de la justice auprès des nations voisines, se fondant sur le nationalisme et le patriotisme qui peuvent dégénérer dans les extrêmes.

Présentement, imbue de ses propres ambitions politiques, de ses prétentions territoriales et de ses traditions culturelles, chaque nation peut exercer une influence égoïste et justifier ses propres visées, jusqu’à se mesurer à d’autres nations.  Le nationalisme outré tend à diviser les peuples, au lieu de les unir, nourrissant le désir de partir en guerre pour défendre des intérêts de société, suprématie nationale, de race, de religion, de philosophie, de politique.  Pourtant, en vérité, toutes les nations du monde ne forment qu’une seule race et un seul peuple.  Tous les habitants de la Terre partagent la même sphère limitée dans l’Univers.  Aux niveaux des ressources, des commodités et de l’espace, les possibilités de cette sphère diminuent rapidement.

La planète est devenue trop petite pour rester morcelée en États politiques.  Les communications, les échanges commerciaux et culturels, les priorités environnementales rapprochent trop les êtres humains pour que l’Humanité tolère bien longtemps les divisions de plus en plus factices et les velléités belliqueuses.  La Terre représente un Grand Foyer où tous les pays doivent s’asseoir à la même table pour partager entre eux avec amour, soit avec générosité, compréhension et compassion.  Chaque nation doit recevoir des occasions égales de s’exprimer et de grandir, ce qui n’implique pas une répartition arbitraire des ressources naturelles et des productions matérielles.  Mais les particularités singulières des frontières, des traditions désuètes et des langues doivent s’abolir dans une vision éclairée.  C’est un fait que, un jour, les frontières devront disparaître et l’humanité adopter une langue unique, mais pas une langue qui pourrait être imposée par un impérialisme politique ou financier.  Chez les gens conscients, il n’est pas besoin de gouvernement, l’Amour, source de fraternité et de solidarité, suffit.  En fait, chacun doit comprendre que, tôt ou tard, il doit devenir citoyen du monde… même, pourquoi pas, membre du Cosmos.  Ainsi, le plus grand besoin de l’humanité, c’est celui de l’affranchissement au gré de son ouverture de conscience.  Dès, lors, son plus grand besoin, c’est le Retour à la Conscience unifiée.

© 2012-16, Bertrand Duhaime (Dourganandâ).  Tous droits réservés. Toute reproduction strictement interdite pour tous les pays du monde.  Publié sur : www.larchedegloire.com.  Merci de nous visiter sur : https://www.facebook.com/bertrand.duhaime.

A propos de l'auteur

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.