LE SYMBOLISME DE L’ARBRE, UN MODÈLE COMPLET DE LA FORCE D’EXPANSION…

Voilà le symbole naturel qui donne la meilleure illustration de son degré de vitalité et de son degré personnel de conscience.  En effet, l’arbre représente une Conscience qui unit le Ciel et la Terre, dans tous les sens du terme : il exprime au premier chef les épousailles du Haut et du Bas, du visible et de l’invisible.  Il révèle le médiateur entre les Forces célestes et les Forces telluriques.  Il désigne ce qui permet et qui a permis, au sein de l’illusion de cette matrice, de maintenir «a minima» une cohérence de la Lumière. Voilà le symbole naturel qui donne la meilleure illustration de son degré de vitalité et de son niveau personnel de conscience.  Il symbolise d’abord le Pilier génétique ou originel de l’Émanation, l’Axe de la Vie, en correspondance avec l’épine dorsale ou la colonne vertébrale, appelée l’Arbre  de Vie. Il illustre le schéma de la Manifestation du Cosmos et de tout monde, recelant le mystère du courant sacré de la Vie en perpétuelle régénération. Ainsi, il évoque un processus de transformation ou d’évolution.  Image de la Vie éternelle, il évoque l’Évolution universelle ou individuelle à travers les Cycles naturels de la naissance, de la croissance ou de l’expression et de la mort ou transition.  Il met en communication le monde souterrain, la surface du monde et les hauteurs célestes, croissant parce qu’il est nourri de la sève de la terre sous l’action de la lumière du soleil.  Au niveau personnel, il illustre les rapports qui s’établisarbresent en soi entre le Ciel, la terre et les mondes intermédiaires à travers un  centre vivant ou vibrant.  En parfait équilibre vertical, l’arbre pénètre profondément la terre de ses racines déployant sa frondaison comme une offrande au Ciel, démontrant le principe de l’Expansion continue.  Debout, plus il est sain, mieux il abrite la vie animale, régularise les eaux, purifie l’air en captant le monoxyde de carbone, ralentit la vitesse des vents, prévient l’érosion, pondère l’ardeur du soleil, capte les fluides subtils de la lune, des planètes et des étoiles.  Même mort et rompu, il continue de servir comme humus ou terreau, comme matière première, sous forme de matériaux de construction ou d’ébénisterie ou de source de combustion.

L’arbre évoque le processus de la Manifestation éternelle, mais généralement les ramifications de la Conscience christique et l’expansion de la Tradition spirituelle originelle dans sa succession disciplique ou sa filiation naturelle.  Il démontre comment tous les êtres naissent pour faire germer et croître la graine de l’Amour universel dans leur propre terre.  «Je suis le cep et vous êtes les sarments», a dit Jésus, rappelant qu’il pouvait résumer tous les enseignements spirituels antiques par un seul mot, le mot «amour».  Pour l’être humain, l’arbre symbolise l’âme incarnée dans la Matière ou la Nature, prenant racine dans la densité concrète, puisant sa substance dans la terre et son énergie vitale dans l’air et la lumière à travers son tronc, sa colonne vertébrale, s’épanouissant dans la voûte céleste qu’il rejoint et pénètre par sa cime, sa tête et ses chakras supérieurs.  Voilà pourquoi celui qui se choisit un arbre fétiche peut évaluer son expansion physique, psychique et spirituelle par celui-ci : la solidité, la vitalité et l’ampleur de cet arbre fétiche lui parlent de son degré d’intellectualité et de spiritualité, donc de son niveau général de conscience.  Selon la profondeur de son enracinement dans la terre et l’ampleur de son embranchement dans le ciel, cet arbre portera fruit, à son heure, s’il sait puiser dans la sève terrestre et l’énergie cosmique, arrosant sa graine d’amour, surveillant sa croissance avec attention, élaguant au besoin sa plante, attendant patiemment la succession des saisons pour cueillir ses propres fruits, les consommer et les partager, en conservant une portion pour de nouveaux semis.

L’arbre constitue l’élément naturel privilégié pour exprimer l’action de la Force naturelle de la Vie, les lois simples de la Croissance et de la Communication dans la Lumière entre tout ce qui vit, vibre et palpite.  Si l’être humain sait écouter le vent, le Souffle de l’Esprit, il sera bien guidé sur sa voie évolutive, captant des visions intimes toujours plus vastes et plus sublimes, pouvant percevoir des forces et des réalités subtiles, apparemment irréelles ou imaginaires pour le profane, qui l’aideront, lui serviront d’appui, l’amèneront au succès, au bonheur et à la réalisation de ses projets.  Il démontre les cycles de la croissance ou de l’expansion, la fructification des efforts;  il révèle les codes naturels de la Vie, invitant à retourner aux sources plutôt qu’à se fier aux apparences, toujours trompeuses.

L’arbre figure souvent le miroir de la Vie universelle pour décrire les trois plans fondamentaux de l’Évolution : le monde physique, le monde psychique ou intellectuel et le monde spirituel.  Les Anciens l’appellent souvent le Veilleur ou le Conseiller silencieux capable d’induire dans la connaissance et le Savoir.  Associé à l’élan créateur qui pousse sans cesse à croître et à évoluer, jusqu’à la maîtrise parfaite ou la complète réalisation, il indique comment, par le renoncement cyclique, un être peut se dépouiller à la bonne heure des moyens et des attitudes désuets et encombrants pour préparer un nouveau cycle d’expansion, illustrant les phases nécessaires d’alternance entre l’activité et le repos, l’intériorisation et l’extériorisation.  Il démontre comment, dans la vie quotidienne, un être peut vivre dans la simplicité et le détachement, concentré sur le moment présent, centré sur l’essentiel, pour élaguer ce qu’il faut de sa vie, ce qui ne l’empêche pas de montrer sa royale beauté.

Au plan naturel, l’arbre représente, avec les autres plantes et herbes, les poils et la peau de la terre, tissant avec elles des réseaux d’énergie différents et variés qui l’irriguent, favorisent sa respiration, améliorant ses échanges incessants avec les autres entités pour la maintenir dans l’ordre et l’harmonie.  Émergeant à travers nombre d’autres espèces, souvent bien serré parmi eux, il révèle encore la dynamique ou le processus de socialisation du règne végétal, mais aussi de l’Humanité.  Il peut alors symboliquement renseigner sur son insertion sociale personnelle, sur l’attitude et le comportement des gens qu’on côtoie tous les jours, sur la façon qu’on s’intègre évolutivement dans un groupe ou une collectivité, sur son impact personnel, sur son entourage et son milieu, sur l’utilité et la valeur de son rôle personnel, sur sa puissance de rayonnement ou ses ramifications, en tirant des enseignements bénéfiques pour améliorer sa situation personnelle, ses relations avec les autres et son environnement.

Comme on peut le voir, l’arbre détient le mystère du flot sacré de la Vie ou de l’Expansion cosmique, démontrant l’être en croissance qui ne peut atteindre sa perfection qu’en apprenant à prendre sa place dans le processus de la Manifestation évolutive dans le respect de lui-même et de toutes les formes de vie.  Par sa croissance, il donne l’image du dépassement constant et de la quête d’une réalité toujours plus achevée.  Il apprend qu’on ne peut croître harmonieusement qu’en fusionnant les éléments du Ciel et de la terre, non en aspirant uniquement vers le haut et en oubliant de s’enfoncer toujours plus profondément vers le bas.  Plus on veut donner de l’expansion à sa ramure, plus on doit plonger profondément ses racines, et toujours le faire en exerçant son pouvoir sur soi-même, non sur les autres, apprenant à partager avec tous les êtres l’énergie de la Vie et ses matériaux.

On peut observer que lorsque le vent emporte les vieillies feuilles flétries de l’arbre, celui-ci n’oppose aucune résistance à ce renoncement.  L’intelligence cellulaire de l’arbre capte tous les signaux intérieurs lui indiquent que son rythme vibratoire se transforme et qu’il parvient au terme d’un cycle.  Les signaux extérieurs comme le changement dans larbre-1a luminosité ambiante, l’intensité des vents, les transformations climatiques, lui indiquent que son feuillage représente une production qui appartient au passé. Ainsi, le reconnaissant comme désuet, il s’en détache, sans résistance. Dénudé, il n’en reconnaît pas moins sa magnificence en s’accordant une période de ressourcement durant laquelle il retrouve ou renoue une relation pure avec lui-même.  L’énergie qu’il porte à l’intérieur, lui permet de maintenir sa relation avec la terre, avec les autres éléments,  avec son environnement, voire avec tout l’univers.  Sans précipitation, il savoure ces connivences relationnelles jusqu’à ce que, au printemps, saison du renouveau et d’un nouveau départ, les signaux intérieurs et extérieurs, notamment la montée de sa sève, lui indiquent que le moment est venu d’élaborer un nouveau feuillage.  C’est ainsi qu’il donne à l’humanité une leçon supplémentaire d’adéquation aux cycles évolutifs.

Pour sa part, associé au printemps, l’arbuste décrit l’individualité planétaire et universelle d’un être, servant de canal par lequel l’Esprit cosmique se manifeste.  Il éclaire la qualité de la circulation de la force vitale ou de la Vie divine en soi, annonçant généralement une vigueur accrue, une protection céleste, une expression plus créative.  Il explique comment la conscience agit à l’unisson des lois planétaires et universelles.  Il prévient d’une période de croissance pendant laquelle on aura intérêt à être à l’écoute de ses besoins immédiats pour les combler, tout en s’occupant convenablement de ce qu’on avait reçu antérieurement.  On entre dans une période plus productive, parce que mieux planifiée à partir d’une pensée plus constructive.  On recevra une force spirituelle pouvant déplacer les montagnes dans la mesure où on prendra des décisions fermes et éclairées pour que s’enracinent ses projets les plus importants et où on restera bien embranché dans le Ciel.

arbre abattu

ARBRE ABATTU : Il exprime une contraction physique ou psychique.  Souvent, cet arbre invite à se libérer d’un attachement excessif ou anachronique à sa mère, autant à sa mère génétique qu’à la Mère-Terre, soit parce qu’on est trop dépendant de sa génitrice ou de sa famille soit parce qu’on est trop matérialiste.  Plus un être conçoit la vie dans une vision horizontale, plus il oublie le lien vertical qui lie en lui le Ciel et la terre.

ARBRE À LATEX : On doit l’associer à la force génésique du mâle ou à l’influence gluante des gens de son entourage.

ARBRE-ANCÊTRE : Il évoque la chaîne des générations.  Dépouillé de son contexte mythique ou mystique, il donne l’arbre généalogique.

ARBRE AUX FRUITS EXOTIQUES : Il témoigne d’errances psychiques dans les mondes de l’imagination ou de la rêverie, d’un besoin d’évasion ou de ressourcement.  Probablement qu’on vit trop dans ses habitudes et ses routines, ce qui devient source d’ennui et de monotonie.  On a besoin de diversion, de divertissement, de dépaysement.  Voir à Arbre tropical.

ARBRE AUX MOUCHOIRS ROUGES : Dans certains pays d’Europe et d’Asie, une antique coutume veut que les femmes stériles nouent des foulards rouges à un arbre isolé dans la campagne, de préférence près d’une source d’eau naturelle, pour conjurer le sort.arbre aux souhaits

ARBRE-AUX-SOUHAITS : En mystique, il évoque l’Arbre mystérieux qui pousse sur la Planète éternelle du Christ et qui donne instantanément naissance sur ses branches à toutes sortes de nourritures délectables pour les âmes qui s’y sont élevées.

ARBRE AUX SOUHAITS CÉLESTES : Il s’agit du centre cardiaque.

ARBRE COSMIQUE : Les Instructeurs cosmiques décrivent un  arbre gigantesque qui pousserait dans les plans de conscience supérieurs au-delà de toutes les frondaisons.  Ilsarbre cosmique   disent que ses branches se perdent dans l’Infini divin éternel tandis que ses racines s’enfoncent jusqu’aux sources de la Substance.  Parmi les enchevêtrements de ses branches, surgissent des mers et des océans subtils, d’où les âmes vivantes, donc également les âmes humaines, s’envolent, en quittant temporairement les branches, descendent dans la Matière pour se glisser dans une enveloppe charnelle qui leur est destinée.  Jusqu’à leur première incarnation, toutes les âmes appartiennent à une espèce fusionnée, appelée âme-groupe.  Dans les diverses traditions humaines, l’Arbre cosmique est toujours représenté par une essence particulièrement majestueuse, notable par ses dimensions, sa longévité, son état amoureux : chêne, figuier, olivier, cèdre du Liban, pommier, etc. 

ARBRE CREUX : Il évoque la Lune, la Mère fertile, qui donne l’Eau de la Fontaine de Jouvence.  Dans la majorité des cas, il invite à entrer en soi, à s’accorder une phase d’intérarbre creuxiorisation ou d’introspection pour mieux comprendre ses origines cosmiques et son destin amoureux.  Il suggère d’exprimer plus de générosité, de compréhension, de compassion, de clémence;  de reconnaître son unité inéluctable avec les autres en termes d’égalité, de fraternité, de solidarité;  de devenir plus universel dans ses choix, ses motivations, son idéal.  Habituellement, le niveau de ce creux indique au niveau de quel chakra on doit travailler pour lui donner plus d’expansion.

ARBRE-CROIX : Arbre qui se sépare en deux branches feuillues plutôt horizontales au sommet du tronc, symbolisant la dualité qui naît de l’Unité cosmique (les deux polarités de l’Énergie primordiale).  Il figurait souvent autrefois au dos des chasubles, sous forme d’un Y.

ARBRE DE JESSÉ : Dans la Biarbre de Jesséble, il s’agit de la Chaîne des générations tirant son origine du Paradis, le lieu de rassemblement des élus.  Cet arbre culmine dans la Conscience christique.  Dans les illustrations du Moyen Age, on le voit émerger du nombril, de la bouche et du flanc de Jessé.  Dans certains cas, le tronc porte des branches sur lesquelles apparaissent les noms des rois de Juda.

ARBRE DE LA BODDHI : Arbre sous lequel le Bouddha atteignit l’Illumination.

ARBRE DE LA CONNAISSANCE : Voilà l’Arbre de la Science du bien et du mal, donc du Discernement, mieux appelé l’Arbre de la Science des Opposés compatibles et complémentaires, qui sert de fondement à la Sagesse et à la Prudence.  Il désigne l’évolution de la Manifestation cosmique dans ses aspects psychologiques et historiques.  On recoarbre de la connaissancennaît en lui l’Arbre de la Tentation de l’Adam-Ève, au Paradis terrestre, épisode biblique qui rappelle que Dieu ne permet de cueillir le fruit de l’Arbre de Vie qu’à l’être assez maître de lui pour s’en approcher sans convoitise ni intention impure.  Pour le mystique, il réfère à l’état de conscience horizontale qui engendre la dualité apparente de la Vie, ne permettant plus de l’appréhender que dans des alternances d’ombres e de lumière.  Cet arbre symbolise les deux courants d’énergie tantôt lumineux tantôt ténébreux qui traversent le Cosmos.  Le Fruit de cet arbre symbolise les manifestations du plan astral qui engendre l’affect, fondement du désir de connaître et d’expérimenter le niveau de la dualité créatrice.  Ce désir, qui alourdit la conscience, l’attirant vers la Matière dense, allait provoquer la chute ou la descente), c’est-à-dire provoquer l’involution nécessaire pour y parvenir.  Par le désir, le corps de l’Homme universel pouvait perdre sa subtilité psychique, lui permettre de passer par la division des sexes et d’atteindre le plan matériel.  Cet excellent fruit, appelé le Fruit béni, aide à développer le discernement, la sagesse, le libre arbitre et la faculté de reconnaître la suprématie de Dieu sur toutes choses surgies de son Émanation, s’il est bien employé, assimilé, intégré dans la Lumière.  Le Pilier de la Rigueur (ou Sévérité).

ARBRE DE LA CROIX : La Croix de Jésus illustre le croisement desarbre de la croix courants d’énergie verticaux et horizontaux qu’il faut savoir réunir, par l’Amour, dans le cœur, pour éviter l’écartèlement ou la dispersion de la conscience.  Par son sacrifice présumé, Jésus a illustré la nécessité de rassembler et de réunir toutes les expériences évolutives personnelles dans son Centre intime au lieu de fuir dans les extrêmes de la verticalité (fuite dans l’Esprit ou fuite dans la Matière) et de l’horizontalité (fuite dans les plans de conscience intermédiaire, à gauche ou à droite).  Quand on  «mentalise» le Monde, c’est-à-dire qu’on le conçoit intellectuellement ou qu’on le raisonne, au lieu de «co-naître» avec lui par la voie du cœur, on se perd dans les apparences.  Or il faut comprendre le Monde en le concevant au-delà des apparences, toujours trompeuses, en pénétrant son Point d’unité intérieure qui rassemble tous les contraires apparents.  Cet Arbre mystique désigne l’Arbre de la Nouvelle Alliance, parfois le Christ lui-même, qui régénère et illumine l’Homme.  Car celui qui a vu le Christ, le Fils de Dieu, a vu le Père-Mère divin.

ARBRE DE LA LUMIÈRE : Dans la Tradition babylonienne, il s’agit de l’Arbre aux sept lumières, donc de l’Arbre de Vie ou de la Colonne vertébrale illuminée.

ARBRE DE LA MORT : Il s’agit du Pouvoir de densification qui permet l’incarnation dans la Matière dense.  Il a fourni à l’Adam-Ève, l’Homme total, l’Âme-groupe humaine, les feuilles dont il a couvert sa nudité au sortir du Paradis.  Il symbolise le Savoir spirituel qui entraîne la Chute ou la Descente, rappelant comment dans l’incarnation l’âme humaine recouvre son corps de lumière d’un corps physique.  On comprend ainsi que la Chute référait à une phase évolutive de l’Homme total, une descente en incarnation souhaitable, mais prématurée.

Par l’Adam-Ève, l’Homme total, l’Humanité a choisi de mener des expériences à l’intérieur de l’Arbre de la Mort, mais il aurait pu faire autrement ou attendre d’avoir la maturité nécessaire pour le faire.  Mais son choix ne le condamne pas à une mort éternelle.  A tout moment, l’homme, comme individu ou comme âme-groupe peut choisir de réintégrer le Paradis perdu.  Pour mener ses expériences dans l’Arbre de Vie, plutôt que dans l’Arbre de Mort, il doit se convertir, c’est-à-dire retourner sa conscience vers son Lieu d’origine, au lieu de la maintenir rivée sur la matière, et se libérer, c’est-à-dire s’affranchir de la force de l’affect, fondement du désir, qui attache à la Matière.  Pour se libérer, l’homme doit choisir l’expression de la Vie comme priorité, comme première et unique valeur, reprogrammant son bio-ordinateur conformément à son nouveau choix.  L’homme ne pourra obtenir plus du moins, soit chercher à se spiritualiser en focalisant surtout sur la matérialité.  Il doit se parler et s’écouter parler de ses choix erratiques pour dissiper, dans sa conscience, ses mensonges et l’opacité de son ignorance.  Il y parviendra en centralisant sur son engagement de vivre (au lieu de survivre ou de subsister) et en précisant toujours davantage les implications de cet engagement.  Il récupérera sa liberté et sa joie de vivre en cessant de nourrir ses ennemis intimes de ses meilleures énergies.  Autrement dit, il devra redécouvrir le sens de l’Amour qui seul peut l’amener à se reconnaître dans son essence et sa nature.

ARBRE DE LA ROSÉE DOUCE : Dans la Tradition chinoise, il s’agit de l’Arbre de Vie qui pousse sur le Mont K’ouen-Louen.

ARBRE DE LA VIE : L’État de conscience vertical qui amène dans la région au-delà du bien et du mal.  Le Monde divin où la Vie éternelle circule à travers toute la Création.  Voir à Arbre de Vie.

ARBRE DE LA FORÊT : Il illustre la dynamique de la socialisation de l’homme, dans la mesure où l’arbre ne cache pas la forêt, où l’ego de l’un ne brime jamais les droits des autres.

ARBRE DE LAIT : Dans la Tradition aztèque, il s’agit de la Plante du Treizième Ciel, d’où viennent les enfants et où retournent les enfants mort-nés.  C’est le Pays céleste du Couple divin primordial.

ARBRE DE LA MONTAGNE : Il éclaire un  moment de transition entre un cycle qui s’achève et un  autre qui commence.  Il exprime un désir personnel profond de reconnaître ses propres valeurs et de ne retenir que celles qui servent sa vision évolutive.  Il appelle à se former une vision de synthèse ou une vision de globalité dans la compréhension de ses relations et des événements de sa vie afin de mieux s’exprimer dans la grandeur, le respect, la fierté, la noblesse, la dignité, en un mot dans une majesté lumineuse.

ARBRE DE LA PLAINE : C’est l’arbre du solitaire qui cherche à entrer en contact avec son individualité, loin des distractions sociales, qu’il évite temporairement sans les fuir.  Il invite à prendre contact avec son Moi profond pour accroître son rayonnement vital et sa force lumineuse.  Il suggère de faire le point sur soi-même dans la détente, le repos, l’introspection ou la méditation pour mieux comprendre sa route évolutive, ses expériences de vie, ses émotions profondes, ses pulsions personnelles, pour guérir les aspects morbides ou blessés de son être et retrouver son élan pour poursuivre son Plan de vie.

ARBRE DE LA SAGESSE : Nul doute que cette expression réfère au Gardien impassible de sa vie qui recèle tout le Savoir ou la Sagesse cosmique, comme la mémoire des expéarbre de la sagesseriences évolutives universelles et les noms des Anges gardiens de la Nature.  Il connaît parfaitement le Grand Livre de la Vie, souvent appelée Archives akashiques ou Registre de Saint-Pierre, ce qui inclut les enseignements traditionnels des Anciens mystiques et des Grands Gardiens de l’Univers et de la Nature.  Cet arbre éclaire une phase de sa vie où il importe de soumettre son expérience évolutive personnelle à son Essence originelle pour mieux répondre aux lois de l’Évolution et mieux fusionner avec lui.  Il appelle à faire le point sur soi-même, dans le sens le plus pratique et concret du terme, pour assimiler et intégrer ses expériences antérieures dans une perspective évolutive.  Il rappelle que seul, on ne peut pas grand-chose, mais qu’on peut prendre une grande expansion en appréciant le soutien et la lumière de son Centre intérieur.

ARBRE DE LA SCIENCE DU BIEN ET DU MAL : On en a déjà parlé dans l’article sur l’Arbre de la Connaissance, dont il est un synonyme.  Il désigne l’influence matérialisante du signe du Cancer qui a concouru à l’épisode de l’expérience humaine de la séparation des sexes par l’entrée dans la dualité.  Il s’agit, comme il a été dit, de l’Arbre des polarités compatibles et complémentaires, qu’on ne peut approcher dans l’immunité que si on est pur d’intention et délivré de toute convoitise.

ARBRE DES LUNES : En Alchimie, il s’agit des opérations mineures du Grand Œuvre.

ARBRE DE MAI : Dans les Traditions orientales, il désigne l’Arbre autour duquel le Soleil accomplit sa danse quotidienne.  Il représente le Soleil Cosmique central, qui émet arbre de maitoute énergie vitale primordiale, autour duquel tournent les galaxies et le Soleil.  En Occident, pour les druides, il désigne le Chêne.

ARBRE DE SOLEILS : En Alchimie, les opérations majeures du Grand Œuvre.

ARBRE DE VIE : Dans la Cabale juive, cette expression réfère à l’Arbre séphirique qui démontre l’anatomie subtile de l’Homme total dans la disposition de la colonne vertébrale de l’être humain incarné.  Celui qui en découvre la maîtrise réintègre le Centre divin primordial.  Dans sa forme verticale, orienté vers le Ciel, il désigne la Création dans un mouvement ascendant, dans son mouvement de réintégration du Centre divin unique et primordial.  Inversé, il désigne la Manifestation du Pouvoir divin unique dans sa diversité et sa multiplicité à travers tout le Cosmos.  On dit qu’il se dresse au centre de l’Océan cosmique, distillant sa sève sous forme de rosée céleste.  Ses fruits, farouchement défendus par les Gardiens de la Conscience unique, transmettent aux êtres une parcelle d’immortalité.  Dans le Jardin d’Éden, il porte douze fruits, reliés aux constellations, symbolisant le renouvellement cyclique ou périodique.  Il annonce la fertilité éternelle.  Il évoque l’Alliance divine de l’Esprit créateur avec l’homme et toutes ses créatures pour protéger leur essence divine éternelle et la porter à sa perfection tout au long des cycles de la Manifestation concrète, précisant pour chaque être les étapes et le rythme de son expansion individuelle.  Le Pilier de la Miséricorde (Douceur ou Clémence).  On dit que l’Arbre de Vie constitue le plus ancien système symbolique de l’Humanité, ayant pour fonction d’illustrer les voies de la diversification de la Conscience unique et les voies de la réintégration de la diversité dans l’Unité primordiale.  Il fournit les repères pour mener l’expérience évolutive par excellence, à savoir la connaissance parfaite de soi, afin que chaque individu s’accomplisse en  tant qu’être unique distinct de la communauté des âmes, bien qu’il soit appelé à se reconnaître comme une partie indissociable de cet ensemble qui le porte et le soutient.  L’Arbre de Vie constitue donc un système symbolique découvrant la voie de l’accomplissement par l’intériorisation, le seul moyen d’approfondir la connaissance de son être et de ses ressources pour construire sa maison, son univers personnel à son image et à sa ressemblance, en tant que co-créateur divin, en délimitant son espace vital à l’extérieur de soi sans perdre contact avec sa Conscience intérieure, Source de toute connaissance et de tout Savoir.  Comme il a été dit, pour l’individu, l’Arbre de Vie identifie le processus vital qui se déroule subtilement dans sa colonne vertébrale, prolongé par les «nâdis» ou réseaux invisibles transmettant l’énergie vitale à travers tout son corps.  Tout être humain est doté d’une Monade divine, appelée Étincelle spirituelle ou Esprit de Vie, située au-dessus de sa tête.  Cette Monade lumineuse émet une énergie spirituelle libre à l’intérieur de son échine, tout au long d’un canal central, appelé Voie royale ou «Sushumna» en sanskrit.  En vibrant, cette énergie originelle engendre deux polarités, de part et d’autre de l’épine dorsale, qui permettent l’expérience de la créativité spirituelle : «Idâ», un courant semi matériel lunaire, négatif, magnétique, passif ou réceptif;  et «Pingalâ», un courant semi matériel solaire, positif, électrique, actif ou émissif.  Cette énergie irrigue les chakras ou centres d’énergie de la colonne vertébrale avant d’irriguer tous les nâdis du corps assurant la vitalité.  Mais cette énergie, accumulée, sert également de support à la créativité personnelle et, comme on pourrait dire, comme support ascensionnel à la conscience individuelle afin de gravir, peu à peu, l’échelle de Jacob, l’escalier de l’Évolution ou la Voie royale qui ramène au Centre divin primordial, la Monade spirituelle.  L’Arbre de Vie personnel, situé sous le signe du Lion, contient douze centres d’énergie, ces différents lieux d’éveil subtils de la colonne vertébrale favorisant l’élévation de la Conscience intime d’un sujet.  La force vitale y circule de haut en bas pour revenir de bas en haut, circulant dans la moelle épinière.  Elle emprunte ensuite les nerfs attachés à l’épine dorsale pour être distribué par soixante douze mille nâdis doubles, en correspondance avec les méridiens de l’acupuncture chinoise, répartis dans tout le corps, donnant donc une somme totale de cent quarante-quatre nâdis, pour atteindre toutes les cellules du corps.  Celui qui peut établir un contact volontaire et conscient avec cette énergie subtile peut découvrir ses douze centres d’énergie de la colonne vertébrale, découvrant toutes ses potentialités de Fils de Dieu, co-créateur divin, héritier de tout l’héritage de son Père-Mère, qui l’a lui-même conçu à son Image et à sa Ressemblance, pour créer son univers de bonheur et réintégrer finalement la Conscience cosmique dans sa Monade spirituelle.  Voilà du reste le destin de l’Homme après qu’il aura reconnu parfaitement qui il est au terme de ses expériences évolutives.  On trouvera ci-après deux illustrations codées de ce grand symbole cosmique qu’est l’Arbre de Vie.

ARBRE DES DÉSIRS : Il désigne les potentialités du centre cardiaque, le centre de l’Amour pur, support du don de soi, du service désintéressé, de l’acceptation inconditionnelle et impersonnelle, de la croissance, de l’expansion et de la prospérité.  Cultivé par le Bon Berger ou l’Enfant divin, il symbolise la connaissance qui mène à l’accomplissement de tous les désirs et permet de combler tous les besoins dans le Jeu amoureux de la créativité.  Il apprend à reconnaître la vraie richesse et à accumuler des trésors imputrescibles.

ARBRE DOUBLE : Expression mystique pour symboliser le processus d’individualisation au cours duquel les contraires apparents s’unissent ou fusionnent en soi dans l’unité.

ARBRE DU BONHEUR : Dans la Tradition islamique ou musulmane, il s’apparente à l’Arbre de Vie, cet Arbre mystérieux qui unit le Ciel et la Terre, poussant vers le bas, au dire du Prophète Mahomet.  Voilà l’Arbre cosmique dont les racines plongent jusque dans le Dernier Ciel et les rameaux au-dessus et en dessous de la Terre, exprimant le renouveau cyclique et l’immortalité.arbre du monde

ARBRE DU MONDE : Cet arbre désigne l’Axe du Monde, le ferme soutien cosmique, lien de toutes choses entre le Ciel et la Terre.  C’est la Voie ascensionnelle par laquelle circulent ceux qui passent du plan concret aux plans invisibles.  C’est le Pilier central qui soutient le Temple ou la Maison cosmique, devenant, chez l’être humain incarné, sa colonne vertébrale qui soutient son corps, temple de son âme.

ARBRE ÉTERNELLEMENT VERT : Dans la Tradition japonaise, il s’agit du «Sakati», vénéré par les prêtres shintoïstes (tradition bouddhique).

ARBRE ET SERPENT : Cette illustration symbolique exprime la Force fécondante par excellence de la Vie.

arbre fleuriARBRE FLEURI : Il symbolise l’expression d’une grande force magnétique : cœur en fête appelé à célébrer la vie dans l’allégresse, liberté retrouvée, réalisation épanouissante, phase de fécondité extraordinaire, sentiment d’amour largement partagé, attentions tendres et affectueuses, force créatrice des pensées, puissance d’action, confiance en soi, expansion hors de la commune mesure.

ARBRE FOUDROYÉ : Il réfère tantôt à l’illumination du disciple, donc à une infusion lumineuse du Père céleste, Jupiter, dans son âme, tantôt à la fulguration qui détruit l’impie, l’imposteur, le profane téméraire, l’injuste, l’irréligieux, soit tout être qui abuse de ses forces vitales ou de son pouvoir en dehors des normes de l’Ordre divin.

ARBRE FRUITIER : Relié à Vénus, il exprime, par la diversité des espèces, la diversité du Monde, la fécondité, parfois l’illumination.  Relié au printemps, il annonce une gestation prometteuse.  Relié à l’été ou à l’automne, il s’associe à un bonheur ressenti dans un moment de grand accomplissement, à la chaleur cordiale telle qu’éprouvée dans des échanges sincères, Apricot_Treeà une phase de vie remplie d’agrément, à des générosités multiples, à des témoignages de bienveillance ou de sincérité.  Il peut encore exprimer les promesses que l’on fait ou que l’on se fait faire, les connaissances acquises, la qualité de sa culture personnelle, les sentiments d’appartenance à un milieu agréable, les amitiés joyeuses et réconfortantes.  A-t-on le cœur en fête?  Désire-t-on échanger ou partager plus profondément?  Choisit-on de s’ouvrir à la découverte?  Chose sûre, cet arbre ne peut parler que d’une âme rayonnante, de réussites grandioses, d’affections sincères, d’affinités naturelles.  Parfois, il précise le partage d’âme à âme avec ses guides spirituels ou avec son Moi intérieur.arbre généalogique

ARBRE GÉNÉALOGIQUE : Relié à Uranus, il désigne la Tradition primordiale, la Lignée des Nobles Ancêtres, les acquis d’un lointain passé, une filiation avec les Anciens Mystiques, la révélation qu’un initié voilé se fait soudainement à lui-même.

ARBRE INVERSÉ : Il s’agit de l’Arbre de Vie dans sa dynamique qui consiste à puiser la Lumière et la Vie dans les hautes sphères célestes et à la faire pénétrer dans les royaumes inférieurs ou grossiers pour les illuminer et les vivifier.  Voilà la Vie céleste qui pénètre la Terre et la Matière, suite à sa conversion ou à son renversement des valeurs.  Cet arbre s’épanouit au-dessus du plan de la réflexion, donc du plan de la Manifestation, pour pénétrer dans le réfléchi et y insuffler l’inspiration ou l’intuition.

ARBRE PIPAL : Figuier d’Orient sous lequel Bouddha atteint l’Illumination (distinct du banian).

ARBRE QUI EXAUCE TOUS LES DÉSIRS : Dans l’homme, il se dresse dans le centre cardiaque.  Voir à Arbre des désirs.

ARBRE RÉSINEUX : Il peut établir une connotation avec la puissance virile, bien qu’en général il annonce qu’on trouvera un baume pour adoucir ses plaies ou ses souffrances.  Il peut encore établir la réserve de ses énergies solaires qui s’expriment en termes d’ardeur, de dynamisme, de robustesse, de vitalité, de courage, de persévérance, de patience.

arbre sacréARBRE SACRÉ : Il peut autant désigner l’Arbre cosmique dressé qu’inversé, figurant dans les deux cas le Niveau absolu de la Manifestation.  Voir à Arbre de Vie.  Au Japon, il s’agit du Sakati;  en Chine, du Kien-Mou, le Bois dressé.

ARBRE SÉPHIRIQUE (SÉPHIROTIQUE) : Dans la Cabale, il s’agit de l’Arbre de Vie, donnant la Clef dénaire de la Manifestation divine.  Il est régi par Ain-Soph (En-Soph) ou Ayin, le Sans-Fin, l’Inconnu des inconnus, les Mystérieux des mystérieux, donnant naissance aux Séphires, les Recteurs auxiliaires de Dieu.  Il exprime l’Illimité dont rien ne peut être dit qui ne peut être connu qu’à travers ses expériences personnelles dans la mesure où elles se fondent sur la paix et l’amour.

ARBRE TAILLÉ : Il témoigne d’un désir de se conformer à ses valeurs, de réintégrer l’ordre, d’élaguer de sa vie ce qui disperse ou encombre, de manifester un nouveau degré de perfection.  Mais attention, il peut engendrer l’illusion si, au printemps, il ne laisse pas paraître assez tôt ses nouvelles pousses.  Plus un arbre est nouvellement taillé, plus il doit intriguer.  S’illusionne-t-onarbre taillé sur ses aptitudes à cause des renoncements qu’on vient de s’imposer?  En élaguant trop de ses moyens, est-on devenu trop émotif, inquiet, insécure, perturbé?  La taille d’un arbre vise toujours à le mettre à fruit, à l’amener à croître dans une certaine discipline, à lui imposer des détachements qui le rapprocheront de son But ultime.  En ce sens, l’arbre taillé peut servir de clin d’œil pour encourager à moins s’en faire, à s’investir dans l’espoir, dans l’attente du prochain printemps, alors qu’il produira de nouvelles pousses.  Mais on est invité à la patience et à la persévérance, armé de courage et d’espérance.  Par ses choix nouveaux, on comptait forcément produire de meilleurs fruits, des fruits plus savoureux et lumineux, ce qui devrait se produire à son heure.

ARBRE TOMBÉ : Il exprime diversement une rebuffade à l’ego pour l’amener à se dégonfler;  une chute anormale de vitalité pouvant conduire à la maladie, peut-être à la mort;  un revers cuisant dans ses entreprises, ses activités ou ses expériences;  la faiblesse de son lien vertical avec la Source divine, par rapport à son lien horizontal avec les biens matériels, prévenant d’un danger d’involution.

ARBRE TROPICAL : Il annonce un voyage mystérieux dans les Iles enchantées de la Vie, car il prévient rarement d’une destination de voyage dans les régions chaudes.  On cherche probablement plutôt à intégrer des valeurs nouvelles en entrant en contact avec des réalités différentes, dépaysantes, divertissantes.  Entend-on établir des contacts avec des cultures étrangères?  Souhaite-t-on entrer en communication avec d’autres peuples de la planète?  Veut-on explorer de nouveaux horizons?  Pense-t-on à réorienter sa quête humaine ou spirituearbre tropicallle?  Prévoit-on apprendre une nouvelle langue?  Ressent-on le besoin de faire des rencontres plus stimulantes ou motivantes?  Chose sûre, on verra sa réalisation s’accélérer parce que son champ énergétique a été dégagé de ses contingences, de ses aspects routiniers, ennuyants, monotones.

L’arbre tropical peut attirer l’attention sur le fait qu’on cherche à établir des contacts subtils différents;  qu’on se prépare à prendre une nouvelle position en regard de son intériorité, par exemple en révisant ses croyances ou ses valeurs;  qu’on entend s’inscrire dans un circuit plus lumineux pour atteindre ses buts ou son idéal.  On peut déjà concentrer puissamment sa pensée pour accumuler en soi une plus grande énergie, tout naturellement, se préparant des résultats, très bénéfiques et heureux.  Sous un aspect ou un autre de sa vie, on traverse une période de croissance ou de fertilité dans la protection, grandissant en maturité, en prudence et en sagesse.  On trouvera certainement bientôt les réponses ou les solutions que l’on cherche.

ARBRE VERT : En mystique, cette expression réfère à un être illuminé, de stature divine.

ARBRE MYSTIQUE : Il existe deux Arbres mystiques : l’Arbre de Vie, celui du Dieu-Homme ou de l’homme total;  et l’Arbre sacré, l’Arbre inversé de l’Univers, image de l’Être-Un ou du Niveau absolu de la Conscience cosmique.  En cela, comme il est illustré, l’Arbre de Vie ou l’Arbre de Science réfléchit l’Arbre sacré.  Ainsi, comme le dit la maxime ésotérique : Tout est en Haut comme en Bas, mais de façon inversée.

ARBRE (Autre) : Un être de son milieu avec lequel on peut échanger ou partager.  Dans une forêt, les autres arbres que son arbre-fétiche désignent les autres membres de la société selon leur proximité naturelle ou leurs affinités naturelles.

ARBRE (Aiguilles de l’) : Les aiguilles d’un arbre résineux, par rapport aux feuilles des arbres caducs, désignent souvent les acquis sûrs, les connaissances certaines, les opinions avérées, les propos de certitude, les réalités démontrant une certaine pérennité.

Bourgeon ARBRE (Bourgeons de l’) : Les feuilles en bourgeons évoquent une force concentrée qui ne demande présentement qu’à commencer à s’exprimer.  On laissera cette réalité prometteuse croître de façon naturelle,  bien qu’on doive déjà commencer à s’ouvrir davantage.

ARBRE (Bouton de fleur de l’) : Le bouton de fleur représente un petit œuf rempli d’énergie concentrée de nature à éclairer des possibilités inutilement latentes en soi.  Dans certains cas, il révèle une trop grande modestie qui empêche de s’ouvrir convenablement ou de rayonner de toute sa lumière.

ARBRE (Branche de l’) : La branche évoque le lien qui relie un être à ses origines, à l’Arbre de Vie et elle marque une mesure du temps.  En tant qu’élément végétal susceptible de croissance, elle définit une manifestation, conçue comme un centre, qui s’épanouit progressivement.  Elle éclaire alors sur ses talents et ses aptitudes personnelles.  La branche sert aussi d’instrument de musique au Souffle de l’Esprit, précisant l’apport imminent d’une intuition ou la nécessité de s’ouvrir davantage à l’écoute de l’Esprit en soi.  Cette musique pourra apaiser certains maux de sa vie.  Mais, en général, elle évoque ses aspirations évolutives, ses désirs créatifs, ses pensées qui s’élèvent ou traduit simplement son degré de fécondité intérieure.  Une branche verte ne peut qu’exprimer qu’on jouit d’un excellent magnétisme vital ou qu’on recevra sous peu un apport nouveau de sève subtile.

ARBRE (Cime de l’) : C’est la frondaison. La cime de l’arbre évoque la Couronne ou le Diadème au sommet de sa tête ou au faîte de ses chakras.

ARBRE (Coque de la noix de l’) : Elle indique une limite ou une contingence dans le temps et l’espace, limite ou contingence qu’on aurait intérêt à faire éclater à son rythme, au moment opportun.  On doit cesser de produire autant d’efforts et laisser la Nature agir.  Elle révèle parfois un sentiment d’emprisonnement, des déceptions personnelles provenant du cercle de ses amis ou connaissances, des relations sentimentales possessives ou tourmentées, des inquiétudes au niveau affectif, des contraintes inavouées.

ARBRE (Couple d’) : Cette expression réfère à la coutume ancestrale de certains peuples d’associer le mariage d’arbres au mariage humain.  Ainsi, on plante couple d'arbrescôte à côte deux plants d’arbres, dit sacrés, l’un mâle et l’autre femelle.  Souvent, on enlace alors la tige droite et rigide de l’arbre mâle autour de la tige souple et flexible de l’arbre femelle.  On ira jusqu’à les protéger d’un enclos afin qu’ils vivent en paix pour assurer la fécondité et le bonheur du couple qui les a plantés.

ARBRE (Écorce de l’) : Cette enveloppe de l’arbre constitue pour lui un genre de peau protectrice.  Elle renseigne au premier chef sur ses possibilités perceptives, sur son sens du devoir, sur son degré de perméabilité à son milieu ou à son entourage, sur son aptitude à percevoir les mouvements d’énergie ambiants, sur la qualité de sa réputation, sur son degré d’honorabilité.  Elle peut encore signaler une intervention protectrice délicate et discrète, un dévouement amical détaché, un soutien fragile mais précieux.

ARBRE (Émondage d’un) : Il évoque la suppression des illusions qui entravent sa voie pour faire place à des connaissances nouvelles : désir de moins s’attacher ou de moins accaparer;  volonté de s’affranchir d’une influence indue;  choix de renoncer à des idées délétères, à des biens encombrants, à des moyens désuets.

ARBRE (Épines de l’) : A titre de moyen de défense passive, les épines annoncent des difficultés ou des erreurs qu’on peut éviter en faisant preuve de plus de prudence, de sagesse ou en augmentant ses connaissances.  Autrement dit, on ne subira certains problèmes que si on se maintient dans l’ignorance et l’imprudence.  Par rapport à soi, les épines représentent les délicats moyens de protection de son âme qui peuvent, selon la gravité d’une attaque extérieure, égratigner, piquer, déchirer, alors qu’on y est pour rien.  Mais, si on témoigne d’un caractère impérieux, elles peuvent appeler à vérifier les effets plus ou moins redoutables qu’on peut produire autour de soi : exerce-t-on des jeux de pouvoir?  S’installe-t-on dans la rivalité épines  ou la concurrence?  Exprime-t-on une trop grande agressivité ou animosité?  Projette-t-on brutalement ses sursauts inconscients, ses pulsions, ses émotions, ses instincts?  Présente-t-on aux autres un abord revêche et désagréable?  Dans certains cas, les épines éclairent un coup prochain du destin qui ramènera à l’ordre ou opérera un tournant décisif dans sa vie.  Exprimant une influence négative blessante, on doit s’interroger sur la nature ou l’origine de ces éléments piquants : on devra observer d’où peuvent venir ces difficultés, de soi ou des autres?  Quels moyens prend-on pour se protéger ou se défendre?  Sont-ils licites et légitimes?  On pourra encore se demander si on ne se prépare pas à vivre inutilement des blessures d’amour-propre, des déceptions sentimentales, une période d’adversité, des moments d’incompréhension, d’inquiétude, de soucis, de souffrances morales, des mouvements d’irritabilité ou de rancune.

ARBRE (Feuillage de l’) : Le feuillage d’un arbre démontre indubitablement la qualité de sa nouvelle frondaison et de sa fertilité générale.  Chez les arbres caducs, il est rattaché à un cycle de vie, pouvant évoquer le degré de sa paix intérieure, le niveau de prospérité de sa nouvelle saison, la qualité de son nouvel état d’être.  Quant au feuillage du conifère, car il s’agit bien d’un feuillage, il évoque la pérennité, la longévité ou l’immortalité.  Le feuillage de l’arbre peut évoquer le degré de stabilité de ses projets, le niveau d’affinités avec les gens de son entourage, l’appui d’êtres tutélaires dans une phase de moindre fortune.  Certains affirment qu’il est également relié au degré de son génie, de sa respectabilité et de son rayonnement naturel.

ARBRE (Feuilles de l’) : Par rapport aux épines des conifères, les feuilles des arbres caducs expriment une réalité extrêmement vivante, mais bien éphémère.  Elle dépeint les états intérieurs plus ou moins passagers de leur propriétaire, les expériences de maturation d’une âme au cours de sa traversée de la vie terrestre, le degré d’adaptation d’un sujet à la vie et à la société, la puissance de sa vitalité, l’ampleur de sa fertilité, la qualité de son présent état, la valeur de ses sentiments, les soins qu’un sujet se porte.  Elles réfèrent parfois aux valeurs accessoires ou aux attachements passagers auxquels il faut renoncer le moment venu de le faire.  Elles expriment la globalité de ses moyens et la totalité d’un être particulier.  Sait-on s’en servir pour bien vivre, augmenter son bonheur, accroître sa prospérité, son bien-être et son confort?  Sait-on partager ses surplus généreusement?  En de rares occasions, les feuilles révèlent les décrets divins tels qu’ils émanent, pour soi, de l’Arbre de Vie.

ARBRE (Fleurs de l’) : La fleur constitue la forme accomplie de la graine, promesse d’une nouvelle fructification.  Elle exprime le degré atteint de son  idéal.  Elle éclaire un degré très avancé de maturation de ses projets.  Mais, au premier chef, elle évoque la nouveauté, la fraîcheur, la beauté, la fragilité, le rayonnement lumineux.  Elle suggère souvent de s’ouvrir l’esprit ou de se faire plus réceptif aux inspirations de la vie ou aux suggestions de son entourage.  Elle recommande de redécouvrir l’esprit d’enfance ou la candeur du débutant dans ses activités courantes.  On y parvient en stimulant son enthousiasme, en cultivant son esprit d’émerveillement, en se ressourçant, en s’ouvrant avec confiance, en attisant une saine curiosité, en redécouvrant une dimension oubliée de sfleursoi.  On devra mieux accepter sa fragilité et sa vulnérabilité, ce qui mènera à plus de transparence.  La fleur peut annoncer qu’en s’ouvrant à son inspiration ou aux conseils de personnes éclairées, on pourrait se préparer une situation enviable.  On doit commencer par tout voir d’un œil neuf, comme si on voyait tout pour la première fois.  On gagnerait à écouter ses sentiments, à laisser couler les événements, à se laisser porter par la vie, plutôt que de suivre ses principes rigides ou moralisateurs.  On doit rester attentif à ce qui se passe en soi ou autour de soi pour que naisse une nouvelle lumière.  Sa Conscience intime veut s’exprimer, croître, s’ouvrir, s’épanouir.  La fleur est reliée au monde féminin et à ses aspects magnétiques personnels auxquels on  est peut-être invité à s’ouvrir ou qu’on est peut-être invité à explorer.  On pense ici à ses éclairs d’intuition, à ses sentiments profonds, à son amour du service, à son désir de bien-être, à sa sociabilité, à ses élans civilisateurs, à son goût du public, à sa quête d’harmonie, à ses talents créatifs.  La fleur n’est-elle pas associée aux beautés et aux bienfaits de la vie, aux solutions heureuses, aux relations harmonieuses, aux joies fécondes, aux bonnes nouvelles, aux aboutissements salutaires, à la sincérité du cœur, aux élans de tendresse, à la délicatesse des sentiments, aux partages équitables, aux intentions pures, aux pensées délicates et élevées?  La fleur parle de la sainteté ou de l’illumination, de la qualité de la lumière que l’on met dans ce qu’on offre ou reçoit, des échanges magnétiques constants qui se produisent dans sa vie, de grâce, de finesse, de sympathie, de soutien, de réconfort, de confiance en soi et dans les autres, d’épanouissement personnel, de bénédictions à partager, de communication à éclairer, d’échanges à améliorer, révélant tous les aspects sensibles de sa personnalité ou de son individualité.  Elle éclaire toujours sur ses sentiments, ses états d’âme, son rayonnement magnétique.  Elle symbolise souvent son degré de réception aux directives de son Moi intérieur, éclairant souvent ses errances fantaisistes pour atténuer ses efforts de volonté, les pirouettes féminines autour de l’homme ou de la Divinité.

Une fleur fraîche porte toujours un message constructif.  L’éclosion d’une fleur annonce un nouveau cycle heureux, un bonheur renouvelé, un événement agréable, des sentiments tendres, des souvenirs stimulants, la renaissance de l’espoir.  Toute fleur présente un calice apte à accueillir la pluie fertilisante, la rosée rafraîchissante, l’air pur et le soleil lumineux.  Elle exprime les vertus de l’âme, soit l’amour, la sérénité et l’harmonie de sa Nature originelle.  Elle sert de modèle parfait au développement de la Manifestation divine, traduisant la médiation constante entre le Ciel et la Terre par son port vertical.  Elle rappelle l’état édénique que tous appellent, ce puissant désir du retour à l’Unité primordiale.  Voilà pourquoi une fleur fanée ne peut qu’évoquer son étiolement dans son milieu actuel ou la fin d’un cycle de bonheur.  La fleur ouverte montre, elle, qu’on n’a plus rien à cacher, qu’on sait s’ouvrir davantage aux autres, s’aimer et les aimer.  Alors, elle invite à cesser de s’inquiéter pour rien, de redouter la chute de tuiles, de douter de la validité de ses objectifs ou de la réussite de ses projets.  Celui qui s’unit avec son Centre intérieur peut toujours avancer sans crainte dans la vie.  Au contraire, il peut progresser dans la confiance, la détente, capable de reconnaître que l’Univers est essentiellement bienveillant et hospitalier.  Par son cœur, la fleur invite à écouter les recommandations de son Centre spirituel qui parle toujours avec douceur et compassion et qui appelle à tout concevoir dans la profondeur pour ressentir et reconnaître la présence de l’amour en tout être, même dans ses travestissements.  Le cœur parle d’accueil intégral de soi et des autres.  Plus le cœur s’ouvre, plus on est naturellement protégé;  plus il se ferme et se contracte, plus on s’expose aux dangers et aux menaces.  Quoi qu’il en soit, ce qu’on reconnaît dans l’ouverture du cœur, on l’éclaire, on l’illumine et on l’attire à soi.

ARBRE (Frondaison de l’) : Elle est toujours reliée à l’envergure intellectuelle ou au niveau d’aspiration spirituelle d’un être.  Elle peut illustrer la notoriété, la popularité, le prestige, la grandeur, la dignité.  Aussi, dépouillée, annonce-t-elle une humiliation, un repli sur soi, une introversion, une baisse de vitalité, une chute de pouvoir, une ambition contrée, une mise en échec de la vanité, le manque d’estime personnel, la servilité, une mentalité de victime, une atteinte à sa fierté ou à sa dignité, une involution, un dépérissement sous un aspect ou un autre.

ARBRE (Fruit de l’) : De nature solaire et céleste, le fruit exprime la matérialisation finale d’une pensée lancée sur l’Éther et nourrie par les énergies cosmiques.  Il proclame ainsi l’avènement d’un résultat souhaité, d’un cycle d’abondance et de prospérité, d’un projefruitst accompli, d’une récompense méritée, de relations sentimentales ou affectives stables, d’un mouvement intime de contentement ou de satisfaction personnelle, d’échanges fructueux et sincères, d’avantages sociaux, d’apparents privilèges, de bénéfices imprévus.  Le fruit exprime toujours la force de rétribution de la Vie universelle qui résulte d’un travail bien fait ou d’activités méritoires dans le passé.  Il illustre le retour au centuple qui confirme la foi.  Il éclaire diversement sur l’épanouissement de sa conscience, de potentialités manifestées, de talents innés, d’aptitudes naturelles, d’accomplissements certains.  Il s’accompagne souvent, de façon symbolique, d’ouverture de conscience ou d’une initiation assurant un face à face total avec soi-même pour amener à reconnaître sa puissance créative ou sa grandeur.  Il atteste de sa fécondité personnelle, résultat de ses propres efforts, retour de son travail antérieur.

ARBRE (Graine de l’) : La graine évoque le potentiel de gestation mystérieuse, secrète, insoupçonnée, mais nécessaire puisque tout suit un mouvement alternatif de croissance et de déclin pour ramener une renaissance ou une fructification plus grande jusqu’à ce qu’une âme se fixe définitivement dans la Lumière divine.  Elle invite ainsi à la patience en regard d’une situation ou d’un événement qui se dévoilera d’une traite pas sa pertinence ou qui se voilera progressivement, ce dont on reçoit déjà des indices.  Elle suggère de ne pas s’inquiéter si on ne comprengrained pas que quelque chose commence, même si on n’en a même pas le pressentiment.  Il faut permettre à la Vie de faire croître ce qui est appelé à croître se contentant d’attendre que se manifeste ce qui est déjà latent.

Mais, parler de graine, c’est aussi parler de fruit.  Alors, comme le fruit, elle peut annoncer plutôt le résultat imminent d’une action faite dans le passé, d’un projet activé antérieurement;  l’éclosion de nouvelles possibilités;  l’avènement prochain d’événements susceptibles d’améliorer son existence;  la découverte de nouveaux moyens qui permettront de mieux s’orienter ou de mieux remplir sa vie.  Peut-être qu’une nouvelle vision de sa réalité ou de sa situation se prépare, ce qui invite à rester à l’écoute de ses intuitions, dans le silence et la solitude.  Car toute graine ne germe bien que dans le noir, dans la chaleur et l’humidité.  La graine exprime un potentiel inné qui comblera tôt ou tard ses espoirs, rétribuera ses intentions pures, récompensera sa créativité, manifestera ses aspirations les plus nobles.  Car la graine identifie un processus de croissance naturelle qui ne peut qu’atteindre son accomplissement ultime si on lui donne les soins requis.  La graine comporte en elle-même la promesse de sa croissance complète, éclairant les énergies productives qu’on peut employer dans sa vie.

Comme archétype, la graine est reliée à la radiation lumineuse de l’Intelligence réalisatrice insondable émanant de la Source première de la Vie universelle ou cosmique.  En ce sens, elle témoigne d’une sagesse innée ou acquise, des circonstances accumulées, des vérités reconnues, même d’une conscience qui ne demande qu’à grandir si on lui accorde les soins adéquats, tels que requis par sa gestation.  Elle peut alors suggérer de sonder en soi de nouveaux potentiels, de semer de nouvelles idées, de chercher des idées neuves, de donner libre cours à sa créativité.  Toujours elle réfère à une idée naissante qu’il faut laisser croître jusqu’à son accomplissement, s’armant entre temps de courage, de patience et de persévérance pour se permettre de l’accueillir dans sa perfection finale.

ARBRE (Méditation sous un) : Dans les Écrits sacrés, on raconte souvent que les Maîtres aiment méditer sous un arbre.  Ce symbole exprime la nécessité d’entrer en conméditation-sous-l'arbretact avec la Sagesse que recèle l’Arbre de Vie, ce qui permet d’accroître la circulation de la force vitale en soi et d’agrandir sa conscience.  Il impose de laisser la Sagesse divine s’exprimer à travers ses expériences pour les illuminer, fournir de nouveaux fondements.  Il faut conformer ses actions à ses pensées et à ses aspirations les plus profondes pour éviter les pièges de l’illusion.  La méditation sous un arbre accroît la vitalité, réconforte et apaise.  Elle donne l’impression de trouver un appui ou un soutien solide.  Dans le cas de Bouddha, il s’agit de l’Arbre de la Bodhi, donc de l’Arbre de la Révélation ou de la Connaissance parfaite.

ARBRE (Noyau du fruit de l’) : Tout noyau évoque un Centre sacré qui, si on entre en contact avec lui, confère un grand état de maîtrise et mène à la réalisation.

ARBRE (Parfum de l’) : Le parfum induit dans un état de ravissement.  Affectant l’odorat, il élève au niveau de la sérénité parfaite, dite imperturbabilité, témoignant de l’accord d’un être avec son Centre spirituel.  En lui-même, il suscite les élans spirituels et fournit les indices évolutifs qui éclaireront sa voie et favoriseront son cheminement spirituel.  Il traduit les bons échanges énergétiques de la Vie.  Symboliquement, il peut évoquer les bons souvenirs ou faire surgir des fragments de mémoire d’une vie antérieure.  Il appelle toujours à élever davantage son esprit pour capter des Forces supérieures à l’œuvre dans son environnement.  Dans les expériences éprouvantes, le choix d’un parfum particulier peut attirer des Forces angéliques capables de protéger dans l’adversité.  Chose sûre, il favorise les entretiens avec le Moi intérieur au cours desquels on pourra découvrir des moyens d’améliorer sa créativité, d’activer son cheminement évolutif, de guérir son âme, d’attirer de meilleures idées ou des pensées plus claires.

Le parfum qui s’insinue dans son environnement sans support apparent dévoile parfois l’amour d’une âme-sœur ou d’un guide spirituel invisible qui aide à affiner son esprit, à ouvrir son cœur, à affiner ses pensées, à capter des inspirations, à intégrer des forces nouvelles.

ARBRE (Racines de l’) : Les racines d’un arbre illustrent la projection de la conscience dans les profondeurs de l’être, l’incarnation dans la plus grande densité, pour y puiser la sève de la Nature subtile.  Elles évoquent donc d’abord les contacts avec les dimensions et les valeurs les plus profondes et les plus naturelles de son être ou une exploration de ses mondes souterrains où s’expriment les éléments les plus primitifs et les plus inconscients de son être.  L’aspect général de ces racines éclaire sur la qualité de son contact avec la Terre-Mère et le racinesmonde naturel, révélant les degrés de son réalisme, de son pragmatisme, de son sens pratique ou bon sens, de son implication concrète dans la matière.  Elles expliquent sa facilité ou sa difficulté à saisir la cause profonde d’un problème.  Les racines de l’arbre plongent dans le Royaume des ténèbres et, traversant le sol, elles établissent un lien avec la Nature, la Mère de toutes choses.  Par inversion, elles correspondent aux cheveux de l’homme, dont les sept racines sont : la Mère cosmique, la Terre, la Vie, la Joie, le Soleil, l’Air et l’Eau.

ARBRE (Rameau de l’) : En tant que division d’une branche, le rameau peut suggérer une filiation quelconque : physique, psychique, intellectuelle, historique, spirituelle, etc.  Il peut encore évoquer une mesure moindre du temps.  Il peut encore préciser un avancement évolutif relativement significatif : un désir profond d’améliorer sa situation;  un progrès dans la résolution d’un problème ou d’une difficulté.  Un rameau, c’est un sarment, la ramification d’un être plus grand, complet, entier, total, parfait, achevé.

ARBRE (Tige ou Tronc d’) : Le tronc de l’arbre symbolise le lien ou l’axe entre le Ciel et la Terre qu’on peut naturellement associer à la colonne vertébrale de l’être humain.  Il illustre le support entre les jambes et la tête.  Aussi peut-il exprimer l’état de santé général du corps ou le degré d’épanouissement d’un sujet dans son milieu habituel.  Le tronc constitue le porteur de la force vitale.  On ne peut parler du tronc sans parler de son bois, sa substance ligneuse, solide et fibreuse, qu’on retrouve également dans ses racines et ses branches.  On s’en sert pour alimenter le feu, pour se construire une maison ou pour fabriquer divers objets.  Il figure ainsi le matériau premier de la créativité humaine, aussi aliment du Feu sacré.

ARBRE (Ramifications de l’) : Les ramifications de l’arbre illustrent la diversification complexe d’une personnalité à partir du Savoir intérieur et de la Sagesse secrète enfouis dans l’individualité.

ARBRE (Sarment de l’) : VoirSeigneur de l'Arbre à Rameau de l’arbre.

ARBRE (Seigneur de l’) : Dans la Tradition grecque, cette expression désigne Dionysos.

ARBRE (Tailler un) : Entreprise pour le mettre à fruit, l’amener à croître, à porter fruit, en

élaguant le surplus, ce qui oriente autrement sa vitalité.

ARBRES (Planète d’) : Dans la Tradition hindoue, cette expression renvoie à la Patrie de Rama, le Centre de la Grande Loge blanche universelle.  Elle émanerait un rayon donnant la connaissance de la valeur de la vie qui amène à placer la réalisation spirituelle au fondement de la Civilisation, à maintenir le Sens sacré des choses, à garder son lignage pur et fraternel.  Elle distille la Noble Lumière sur le Sentier évolutif qui guide les êtres en quête de la Lumière blanche.

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