DANS L’ÉVOLUTION HUMAINE, LA VIOLENCE REPRÉSENTE UN PASSAGE OBLIGÉ, UN STADE D’APPRENTISSAGE PRESQUE INÉLUCTABLE, DE LA MANIÈRE QUE L’HOMME A EFFECTUÉ SA DESCENTE… ET S’EST ÉCARTÉ DE L’AMOUR.

Un jour, l’homme prototype a demandé à Dieu de tout savoir comme lui.  Sauf que, pour y parvenir, il fallait qu’il sorte apparemment de l’état de Plénitude béatifique dans lequel il vibrait, sans conscience de lui-même, car, pour prendre conscience, il lui fallait s’individualiser, donc apparemment se couper de la Source, produire un écart ou une séparation d’avec elle.  Comme l’Absolu a accepté sa Grunge styled image - hands in blood, isolated from the backgroundrequête, il a subi une descente progressive à travers les plans de conscience jusqu’à un plan où l’apparente séparation de Dieu pouvait lui permettre de se penser individuel , le plan mental.  Sauf que, lors de son exploration du plan astral, qui le dotait de sensibilité, trop impatient de commencer sa découverte de lui-même, il a posé un choix prématuré qui l’a entraîné dans une dimension dans laquelle, selon le Plan originel de Dieu, il ne devait pas entrer, car il y risquait une densification dont il n’aurait pu se tirer.  Il se retrouva dans la troisième dimension, celle de la densité et de la dualité.

C’est alors qu’il commença à se densifier, à se revêtir d’un corps de matière, mais sans pouvoir y amener son âme, ce qui restait le seul moyen de pouvoir un jour réintégrer son Essence pure.  Sauf que dans cette densification prématurée, qui n’a pas permis la maturation de son plan astral, il a fini par oublier qu’il détenait une âme et qu’il tenait son origine de la Conscience divine.  À travers des expériences de douleurs et de souffrances, il en vint à se considérer comme un être faible, petit, impuissant, abandonné, livré à lui-même.  Il devint plus important pour lui de répondre à sa pulsion de survie que de chercher à vivre vraiment, à être tout simplement.  Ainsi, à cause des phénomènes impressionnants de la Nature et de la méfiance de ses semblables, il en vint à se sentir menacé et, dans ses réactions viscérales, il commença à sombrer dans la haine, mère de la violence, comme moyen légitime d’assurer sa survie.  C’est ainsi qu’il développa à outrance l’aspect de sa force au détriment de ceux de son pouvoir et de sa Puissance.

Mais il n’y avait ni bien ni mal en cela, puisque, malgré son Illusion, il ne pouvait en aucune manière déranger indéfiniment l’Ordre cosmique, qui finit toujours par rétablir partout l’équilibre et l’harmonie. Pour se connaître parfaitement, comme il l’a demandé un jour, soit dans tout le spectre qui va de l’Ombre à la Lumière, dans un cheminement à tâtons, car il lui faut passer de l’ignorance au Savoir, il a du passer par les mondes et les secteurs universels qui lui permettraient de mener ses expériences de découverte de lui-même et de vérification de ses conclusions.

Pour parvenir à l’Ascension, tout être incarné, au fil de nombreuses incarnations dans un plan de troisième dimension, un plan de libre arbitre, ne peut qu’agir, alternativement, comme un démon et comme l’ange qu’il est, en passant par tous les stades intermédiaires, le seul moyen pour connaître tous les aspects de lui-même. Et cela reste dans l’Ordre cosmique puisque, par la Providence ou la Causalité éthique, le choix d’un être incarné ne peut affecter un autre être incarné que dans la mesure où ce dernier le redoute et lui donne force, par la loi de l’Attraction.  Car, la Providence divine ou la Causalité immanente ou la Providence veille à ce que, en raison de sa liberté éternelle, nul choix d’autrui ne puisse toucher un de ses semblables qui ne l’accepte pas, qui n’en est pas au fait ou qui refuse d’y participer.

En vérité, toute cause produit un effet qui retourne à son auteur en touchant uniquement ceux qui lui donnent force ou pouvoir dans leur univers. Ainsi, un terroriste peut tuer mille personnes autour d’un être conscient de ses droits sans qu’il puisse être  le moindrement atteint, dût-il être le seul à s’en tirer, parce qu’il sait qu’il n’a rien à craindre de ce qu’il ne nourrit pas.  Le Sage peut toujours dormir sur ses deux oreilles, car, de façon innée, il jouit de la Protection divine.  De même, dans un juste retour, tous les voisins peuvent subir un vol sans qu’un autre du quartier ne subisse le même sort, parce qu’il ne l’a pas, consciemment ou inconsciemment, nourri en énergie et qu’il ne le redoute pas.  Dans le Système divin, il n’y a pas d’arbitraire, de subjectivité ni  de favoritisme. De ce fait, si autant de gens sont impliqués dans des actes violents de ce genre, c’est que, consciemment ou inconsciemment, ils réagissent par la haine et la réprobation, alors que rien de ce qui arrive ne mérite le jugement de valeur de qui que ce soit.  La Justice divine est là pour s’en occuper à son heure.  Dès lors, ils deviennent partie du problème qu’ils souhaitent faire disparaître. Par la réaction et la résistance, un être active et renforce la réalité qu’il déplore.  D’autre part, par la loi d’Attraction, les gens qui ont collaboré, consciemment ou inconsciemment, à la formation d’un égrégore faux ou sombre sont naturellement attirés dans un même secteur pour y subir une compensation karmique.  Dans le plan de la troisième dimension, la Causalité ne peut s’annuler.  Les conséquences de la Causalité peuvent s’annuler, mais le principe de la Causalité ne peut disparaître.,  La Causalité assure que ce qu’un être dit, pense, ressent ou fait, consciemment ou inconsciemment, lui revienne tel quel, après avoir parcouru son circuit énergétique, équivalent à la force qu’il y a mise, non pour le punir, mais pour lui faire comprendre la qualité de son choix, bon ou erratique.  Sauf que, par la loi des Correspondances,  toute énergie s’allie aux paroles, pensées, ressentis et actes qui ont prévalu à un même moment, ce qui peut parfois donner l’impression que le choc en retour dépasse la force d’émission individuelle.

Comme le disent si justement les Grand Maîtres d’Orient, quoi qu’il arrive, chacun gagne à rester serein, paisible, blanc comme neige, pour éviter que quoi que ce soit, qui ne lui appartient pas, n’accroche dans sa conscience.  Aussi, doit-il toujours se dire : «Cela est!», ce qui signifie que cela devait être ou se produire, conformément au Plan divin, pour ouvrir la conscience ceux qui vivent encore dans l’ignorance et qu’il est bien qu’il en soit ainsi.

© 2016, Bertrand Duhaime (Dourganandâ).  Tous droits réservés. Toute reproduction strictement interdite pour tous les pays du monde.  Publié sur : www.larchedegloire.com.  Merci de nous visiter sur : https://www.facebook.com/bertrand.duhaime.

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Une réponse

  1. Lise patenaude

    Bonjour merci pour tout je savais qu’il n’y a pas de hasard,mais c’est facile de se laisser aller part les sentiments je me reprends en mains sois Beni .

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