LA TRANSPARENCE EST LE RÉSULTAT DE L’EXPRESSION DE L’AMOUR QUI AUGMENTE LA LUMIÈRE SPIRITUELLE

La «transparence» désigne la qualité de celui qui est honnête et authentique parce qu’il se présente de façon limpide, claire et ouverte avec lui-même et avec les autres, parce qu’il ne dissimule rien à propos de ses sentiments, pensées, idées, paroles et actions.  Capable de reconnaître ses états d’être, il reste pleinement conscient de ses émotions, et il les communique honnêtement, sans avoir peur d’être découvert.  En tout temps, il avoue ses sentiments et ses ressentiments, prêt à en discuter, à mettre toutes les cartes sur table.  Au sens spirituel, la transparence amène à ne plus exprimer aucune velléité, à ne rien arrêter, à ne rien retenir, à ne rien tenter d’être, pour se laisser traverser par toutes les ondes, par toutes les gammes de fréquence, par tous les éléments présents au sein du monde, comme dans l’ensemble des univers et des dimensions, depuis celle où on se trouve, jusqu’à la Source et, au-delà, jusqu’à l’Absolu.  Au sens spirituel, la transparence désigne l’état où rien ne peut arrêter ou freiner la traversée de la Lumière divine. C’est l’état de la conscience qui, dans l’abaÊTRE-LUMINEUX_1ndon, suite à la dissolution des ombres, ne cherche plus à modifier, à interférer, à freiner ou à limiter la Lumière céleste qui la traverse, pour être transformée ou, mieux dit, être restitué à ce qu’elle est, dans l’Éternité, vibration d’Amour divin.

C’est un bonheur de vivre à une époque où chacun peut découvrir à quel point l’humanité n’a pas su vivre dans la transparence, un élément au fondement de la vérité, de l’intégrité, de l’honnêteté, de la loyauté, de l’authenticité.  Il ne passe pas un jour sans que l’un ou l’autre des moyens de communication de masse révèle des manières dont les faux-maîtres du monde ont manipulé la collectivité, celle-ci ayant été placée et maintenue dans le secret d’étranges comportements ou de curieuses manigances.  En cela, les règles de bienséance ont souvent contribué à cultiver la cachotterie, pour ne pas dire l’hypocrisie et le mensonge.  Quant à la publicité et le marketing, qui sont les arts par excellence de l’illusion, insidieusement, ils ont presque appris à légitimer la tromperie, surtout celle des petits mensonges rentables.  Alors, celui qui souhaite rétablir la valeur de la transparence dans les relations humaines ne risque pas de trouver un grand accueil chez la majorité des gens.  Tout porte même à croire que, dans le présent cycle de la transformation des valeurs, n’en comprenant pas la portée, ils en ont presque oublié la notion.

Par analogie, celui qui maîtrise la fonction «personnalisation» de son ordinateur a une bonne idée de ce qu’il faut entendre par la notion de transparence.  Sinon, il n’a qu’à se rappeler la propriété du verre qui, bien que coloré, laisse filtrer la lumière.  Au chapitre des dispositions humaines, il s’agit de la qualité de celui qui est honnête et authentique parce qu’il se présente de façon limpide, claire et ouverte avec lui-même et avec les autres.  Autrement dit, il ne dissimule rien à propos de ses sentiments, de ses pensées, de ses idées, de ses propos et de ses actions.  Capable de reconnaître ses états d’être, il reste pleinement conscient de ses pensées, de ses sentiments et de ses émotions, et il les communique honnêtement, sans avoir peur d’être découvert.  Il évite de tenir deux propos, celui de la parole extérieure qui contredit la teneur du monologue intérieur.  En tout temps, il avoue ses sentiments et ses ressentiments, prêt à en discuter et, s’il le faut, à mettre toutes les cartes sur table.

Pour l’être incarné, la transparence exprime la faculté de rester lui-même, pur, calme et clair, bien centré dans sa propre énergie, alors qu’il expérimente des vibrations, comme des pensées et des sentiments, en provenance des personnes de l’entourage ou des circonstances de la vie.  Lorsqu’un être se présente dans la transparence, il se sent à l’aise avec tous les genres de personnes et dans toutes les situations.  Il apprend à se réjouir de ce qui est constructif et à trouver les moyens de s’élever lorsqu’il est en présence d’énergies moins harmonieuses que les siennes.  Il peut évoluer et trouver de l’amour dans son cœur même avec des personnes dont les vibrations ne correspondent pas aux siennes ou dans un environnement imparfait, plein de négativité.

En réalité, lorsqu’il est entouré de personnes ou d’énergies avec lesquelles il ne se sent pas à l’aise, il y voit une occasion d’évoluer spirituellement, parce qu’elles enseignent à devenir fort et limpide.  Quand il a appris à rester transparent, les pensées et les sentiments des personnes avec lesquelles il a le plus de mal à s’harmoniser sont celles qui permettent la plus belle évolution.  C’est du reste la raison pour laquelle chacun attire de telles personnes dans sa vie.  Si un être essaie d’éviter ces énergies, il attirera ailleurs ou autrement des personnes portant des énergies similaires jusqu’à ce qu’il ait appris à leur faire face tout en restant équilibré et centré en leur présence.

Ne peut être transparent qu’un être lumineux dans lequel chacun peut lire comme dans un livre ouvert.  Car, dans son sens le plus large, la transparence implique l’absence d’opacité et, par extension, l’absence de blocage, de résistance, d’opposition, de dissimulation.

Pour devenir transparent, un être doit commencer par s’aimer et s’accepter comme il est.  Il lui faut surtout vivre donné à la Lumière spirituelle.  Ensuite, il gagne à s’ouvrir à la différence, à cesser de porter des jugements sur le comportement des autres et à éviter de réagir à ce que les autres font ou disent.  Dès qu’il est perturbé émotionnellement, il entre en lutte autant avec lui et qu’avec les autres.  De ce fait, chacun gagne à apprendre à rester dans son centre, calme et clair en tout temps.

En fait, un être peut accroître sa transparence en élevant son intention ou sa motivation à un niveau évolutif supérieur.  En général, cela l’aide à trouver un aspect particulier du comportement de l’autre avec lequel il peut s’harmoniser.  Conséquemment, cela lui permet de gagner suffisamment en sérénité pour savoir comment procéder dans un état d’esprit pondéré et calme.  En tout temps, il convient qu’il apprenne à rétablir les événements dans leur juste proportion et d’en saisir les leçons.

Dans le quotidien, si quelqu’un ne se comporte pas comme il le souhaiterait, il gagne à se contenter de lui envoyer de l’amour et la pensée qu’il l’accepte pour ce qu’il est, en évitant tout remous intérieur.  Dans une situation conflictuelle ou émotionnelle, rien n’importe plus qu’il devienne blanc comme neige ou limpide comme un cristal, intérieurement immobile, pour laisser passer à travers lui, sans obstacle, ce que l’autre dégage, comme si cela vibrait à une autre fréquence.  Ainsi, la vibration de ses pensées neutres, plus fine ou élevée que la négativité, permet que les ondes négatives traversent son être sans le toucher, sans l’affecter.  Sa transparence augmentant, il attirera des circonstances qui seront le reflet de son calme intérieur et de sa paix et il se retrouvera rarement en compagnie de personnes désagréables ou négatives.

Plus un être peut ressentir de la compassion pour les autres et leur envoyer de l’amour, plus il devient transparent au moment où ils projettent leur émotivité.  Autrement dit, il devient empathique plutôt que sympathique.  Il accepte de comprendre le problème de l’autre plutôt que de le partager et de s’en charger.    La Conscience divine de chacun le prévient toujours du moment où il gagne à faire preuve de transparence.  Alors, il n’a qu’à se centre sur les énergies présentes avec lesquelles il peut s’harmoniser.  C’est ainsi que, avec le temps, il parvient à s’harmoniser inconsciemment avec toutes les énergies.

En principe, les ressentis des autres n’ont pas de prise sur un être, de manière à le gêner, à moins qu’il porte lui-même des ressentis, des attitudes ou des comportements similaires.  Dans sa vie, les autres jouent divers rôles pour envoyer, en miroir, certains aspects de soi-même.  Ce qu’un être n’aime pas d’eux correspond à une partie de lui-même qu’il n’a pas apprivoisée, qu’il n’a pas appris à voir et à aimer.  En apprenant à aimer, à trouver la beauté présente chez les autres, il devient transparent pour leurs énergies.

Celui qui s’aime dans tout son être élève ses vibrations au point de repousser toute négativité.  Il n’est plus jamais pris, inconsciemment, dans les émotions basses ou viles qui émanent d’autrui.  En maîtrisant ses émotions, il parvient à reconnaître les émotions des autres, mais il ne peut plus les ressentir comme si elles étaient siennes.  Il devient empathique et vraiment compatissant plutôt que sympathique et impliqué.  Ainsi, il n’est plus jamais pris dans les énergies des autres, d’où il peut se centrer comme il le désire à chaque instant.

Hélas, chacun se croit toujours unique, seul à tout porter, à percevoir ce qui est juste.  Chacun se croit trop souvent la parfaite mesure apte à juger de tout.  Chacun s’imagine être le seul Fils de Dieu, son seul interprète fidèle.  Tout cela traduit un manque d’humilité et, en conséquence, de transparence.  Chacun gagne à découvrir ses limites et ses points de vulnérabilité, à les accepter et à les transmuter.  Encore, il lui faut apprendre à s’ouvrir, à mettre un terme à sa fermeture, pour sortir de l’arrogance ou de la frustration.

C’est en pardonnant et en se pardonnant qu’un être parvient à guérir et à se transformer.  Il doit s’écouter avec amour et se respecter, ce qui ouvre l’esprit et le cœur.  Lors d’un conflit, s’il se sent dérangé dans son âme, il doit aller vers la personne qui a causé cet état et verbaliser tout ce qu’il ressent dans son cœur, sans accusation, sans fausse honte et sans culpabilisation, ni pour lui-même ni pour autrui.  Il doit éviter de craindre de donner un message salutaire, même s’il peut être choquant.  En évitant de faire de vagues, il entretient l’hypocrisie et l’incompréhension puisque les autres ne savent pas où il se situe, où il place ses limites, ce qu’il accepte et ce qu’il refuse de leur part.  Il peut guérir dans la mesure où il laisse sortir de lui, au moment où il en ressent le besoin, ce que l’Enfant divin fait surgir à travers lui, d’où il doit éviter de laisser l’adulte en lui, soit la portion trop mentale et responsable, mettre des obstacles à son expression.

Quand un être vit dans la transparence, il incline vers la simplicité, la spontanéité, le rire franc, la paix.  Il se démontre constructif et créatif.  Puisqu’il n’a rien à cacher, il s’ouvre plus facilement à l’échange et au partage sans toujours redouter d’être suspecté ou exploité.  Et plus rapidement, aussi, il réussit à repérer ceux qui sont en affinité avec son mode de vie ou de pensée.

Plus un être s’aime et se respecte, plus il s’ouvre et reçoit.  Et plus il s’unit au Cosmos.  Pour devenir et rester transparent, il doit apprendre à moins écouter les autres, à se détacher de leur regard et à écouter davantage son intuition et ses ressentis.  Il doit vérifier au plus profond de lui ce qu’il veut vivre et savoir intégrer les choses à sa manière.  Il peut écouter l’avis des autres, retenir ce qui fait son affaire, et dire merci pour le reste, en le retournant au Cosmos.  Car il importe qu’il incarne sa vérité à son rythme et à sa manière sans se laisser influencer, pour éviter d’être déformé et dépersonnalisé.  En cela, s’il ne sait pas tout faire avec amour, il vaut mieux qu’il s’abstienne.

Toutefois, pour s’éviter des problèmes, un être devrait s’ouvrir sur soi peu à peu et uniquement avec ceux qui peuvent le prendre.  Il accède à la transparence dans la mesure où, se connaissant dès le départ, il peut être et rester vrai, intègre, authentique, il sait être et rester lui-même.

La transparence commence à se manifester au moment où le Feu de l’Esprit commence à transmuter le Feu électrique de la personnalité.  C’est le moment où les résistances (présentes au sein de l’action et réaction de la personnalité) tendent à s’effacer pour laisser s’exprimer et vivre, au sein même de la conscience comme de la vie ordinaire, des mécanismes qui tirent de l’action et réaction et qui concourent à installer, dans la conscience incarnée, le principe de la Grâce, le principe de la Lumière et du Feu du Cœur.  La transparence est une attitude de l’esprit qui vise à s’établir dans la clarté, au-delà de la trame temporelle et au-delà de l’action et réaction permanente, dans tous les actes et dans toutes les actions menées au sein de ce monde.

Être transparent, c’est se laisser pénétrer et traverser par l’énergie, peu importe d’où elle provient, sans lui offrir d’obstacle, sans chercher à vouloir y apporter une réponse adéquate.   Elle consiste à se dégager de tous les engrammes (sociaux, sociétaux, corporels, émotionnels et mentaux), non pas par la volonté, mais par le cœur, afin de ne plus être affecté, d’une quelconque manière, par l’éducation, par les blessures ou par tout autre conditionnement.  La transparence amène à accepter de se laisser traverser par l’évènement, la situation, la réalité du moment ou par peu importe ce qui parvient au seuil de la conscience ou quelle qu’en soit l’origine (sociétale, affective, croyance, culturelle ou autre), sans vouloir et sans chercher à pouvoir établir une chaîne logique de réactions.  La Transparence est, donc, au-delà de la sortie linéaire du temps, l’élément qui permet de vivre et de rapprocher de la porte du cœur.  Elle assure qu’on se délie de l’ensemble des conditionnements et des comportements issus de l’expérience passée, faisant que l’expérience vécue, dans le présent, ne soit ni conditionnée, ni altérée par un quelconque élément de son propre passé ou du passé de la société, de la culture au sein de laquelle on évolue.

Ainsi, être transparent, c’est d’abord accepter que ce qui vient de l’extérieur ne parvienne qu’à traverser son être, sans aucune altération, à défaut de la moindre velléité personnelle de réagir comme cela pourrait être inscrit dans certains schémas de la personnalité.  Entre dans la transparence, c’est être capable de déclencher une action qui ne ressemble en rien à une réaction parce qu’elle ne ressort pas d’un conditionnement préalable inscrit dans la lignée temporelle de cette vie ou d’autres vies), mais qui soit totalement libre de préjugés, d’habitude, d’affect, d’émotion. La transparence revient ainsi à laisser passer dans le Soi, dans l’Intelligence de la Lumière.  C’est cela qui s’appelle la communion et la grâce. Car, quand un être se place sous les ailes de la Grâce et de la Communion, qui sont indépendantes, les actes qui en découlent ne peuvent émaner de la personnalité, ne peuvent être colorés des conditionnements (des souffrances, des peurs, des émotions ou des pensées propres au sujet).  Au contraire, elles sont directement induites par l’Impulsion de la Lumière, par l’Intelligence de la Lumière, par la Fluidité de l’Unité, par la synchronicité absolue de la Grâce.

Comme chacun le sait, la vie de la personnalité est soumise à un ensemble d’affects, de successions d’émotions, de réactions, d’alternances de la souffrance au plaisir directement issus de l’attention qu’il porte aux différents secteurs de sa vie.  Dans cette perspective, chacun pourrait assimiler la transparence à l’état de vacuité tel qu’il est conçu, par exemple, dans le zazen.   C’est l’état où un être s’immerge complètement dans l’instant présent, ne pouvant dépendre ni de l’instant d’après ni de l’instant d’avant.  La transparence représente l’aboutissement qui permet à l’autonomie ou à la liberté de se manifester parce qu’à ce moment fatidique, l’action entreprise par la Grâce, dans la transparence, n’est plus ni conditionnée ni conditionnante pour le moindre élément du passé ou de l’avenir. C’est à ce moment là, et seulement à ce moment là, que le Feu électrique des résistances de la personnalité tend à s’éteindre, à disparaître, pour des périodes de plus en plus longues, donnant l’impression de ne pas être maître de sa vie ou des événements.

Que se passe-t-il au moment où un être commence à vivre la transparence? Eh bien, tout d’abord, il constate que les moments de communion avec la Lumière, avec vous-même, avec un autre être humain, s’établissent sans qu’il ait rien demandé.  La communion, qui participe de la Grâce, lui est proposée comme un élément susceptible de renforcer l’action de la Lumière.  Même si, au départ, tout fonctionne selon un principe de volonté, cette tension est très vite remplacée par des mécanismes qui relèvent  de la spontanéité de la Grâce spontanée.  Ils interviennent dans sa vie sans aucune intervention des forces de résistance de la personnalité.  Ils se déroulent dans la transparence, la liberté, l’autonomie, la Vérité.  La Transparence procure la joie, un effet du Feu du cœur.  La Transparence permet de faire l’expérience de l’intervention de la Lumière dans la vérité du cœur, dans la vérité de l’instant dénuée de toute logique, soit au-delà de la volonté de bien, au-delà du raisonnement, au-delà des désirs de la personnalité.

Ainsi, à ce moment-là, l’action qui est entreprise devient, de manière de plus en plus perceptible pour la conscience, l’application du principe de la Grâce en action.  Alors, la vie s’établit en permanence dans la fluidité, dans la simplicité et dans la joie de l’Unité.  Aucun élément parasitaire relevant de la dualité ne peut venir altérer, à quelque moment que ce soit, cette métalogique de la transparence. L’expression de la transparence représente certainement le mécanisme de la Conscience le plus efficace permettant de vivre, par soi-même, l’action de la Lumière, faite de Grâce, sa de Vérité et d’Intelligence.  La transparence amène un être à s’extirper du paraître.  Elle lui fait Être en totalité.

En fait, il n’existe pas d’autre façon d’Être que de se laisser traverser entièrement par la Lumière divine.  Il n’y a pas d’autre moyen que d’Être, que de se laisser devenir la Lumière elle-même.  Présentement, au-delà de la libération des attachements et des derniers engrammes de la peur, le défi réside donc dans le déconditionnement total à tout enfermement amenant à expérimenter l’amour, la liberté, la souveraineté, la transparence, la Vérité.  Il n’y a pas moyen de confondre cet état avec aucun autre parce que les marqueurs même de sa vie sont appelés à changer du tout au tout.  L’humeur personnelle se stabilise et, à défaut d’expérimenter immédiatement la joie, s’installe la tranquillité, l’absence de fébrilité ou d’effervescence.  Dans la méditation, notamment, cela permet de mieux vivre ses alignements, d’expérimente   la communions avec la Lumière, avec les étoiles, avec ses semblables ou avec des entités d’autres dimensions.

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