QUI SONT CES PRÉSUMÉS MAÎTRES DONT ON PARLE SI SOUVENT

DANS LES LIVRES SACRÉS OU AUXQUELS RÉFÈRENT LES TRANSMISSIONS INSPIRÉES?

Hiérarchie-des-Maitres

En général, le Maître désigne un être qui s’est si bien enseigné, peut-être instruit par un autre Frère de la Lumière, qu’il s’est réalisé dans l’Unité de la Source divine, mais conservant son individualité et son unicité.  Cet être a récupéré son pouvoir de décision et de direction de son identité pour avoir clairement déterminé son but et ses objectifs.  Il sait qui il est et il le reconnaît dans l’humilité et l’amour.  Il a percé le secret de l’Évolution au-delà des illusions et des apparences.  Surtout, parvenu à la pleine maîtrise de ses facultés et de ses fonctions, il reconnaît qu’il créé sa propre réalité à chaque instant.  Peu importe la notion du maître ou son rôle, il n’existerait pas sans la complicité des esclaves.  Le rôle du Maître consiste à apprendre à ses frères et sœurs, les êtres humains, qu’ils peuvent tous connaître Dieu directement et s’élever par leur travail et leur talent pour devenir consciemment Dieu.

Quant au Maître réalisé, il réfère à un être de Lumière qui s’est incarné sur la Terre à une ou à plusieurs reprises et qui a développé sa conscience au maximal, donc qui a atteint l’Illumination et qui s’est extrait de la Roue des existences.  Il a acquis sa Maîtrise dans le Monde terrestre et il agit désormais comme Guide invisible discret.  Ainsi, il a fusionné son esprit et son corps dans l’Unité divine qui transcende tous les éléments de la Création.  Pour ainsi dire, il a atteint l’état angélique pour avoir dissout les structures du karma, d’où il peut servir de modèle à l’Humanité en évolution.  Il sert dans le Saint Conseil qui assiste la Terre et ses habitants dans son processus ascensionnel actuel.  On le dépeint comme un Saint ou un Sage vêtu d’une tunique blanche placé devant le Trône de Dieu.

Le Maître réalisé est un candidat en instance de s’investir dans son rôle de Père-Mère et il agit généralement dans la dimension où il a effectué son ascension, la cinquième dimension, ou dans une dimension plus élevée..  En attendant cette assignation, il entreprend une carrière d’aide auprès des candidats à l’Ascension entre deux périodes d’étude.  Il peut revêtir un corps à volonté pour revenir sur Terre afin de répondre à une mission spéciale.  En général, il œuvre sur la planète par l’intermédiaire de représentants qui ont reçu son onction en tant que messagers, pour communiquer par leurs messages verbaux ou écrits la Sagesse traditionnelle.

Véritables Régents de l’Humanité, les Maîtres réalisés, au nombre d’environ huit mille, servent depuis des millénaires, à partir des plans de l’Esprit divin, pour communiquer les enseignements du Christ.  Par l’entremise du Fils de Dieu, ils en ont revêtu la pensée au point de maîtriser l’espace et le temps.  Établis dans le Royaume de Dieu, ils peuvent dispenser un enseignement aux âmes non réalisées à partir de leur retraite éthérique.  Ces Maîtres ont acquis la maîtrise du moi dans les quatre corps inférieurs et dans les quartiers de la Matière (terre, eau, feu, air) et dans leurs chakras en équilibrant la Triple Flamme.  Ainsi, ils ont transmuté au moins cinquante et un pourcent de leur karma, ils ont accompli leur plan divin et ils ont subi avec succès les initiations du Rayon rubis qui conduit au rituel de l’Ascension.  Autrement dit, ils ont accéléré leurs vibrations ou rehaussé leur taux vibratoire par l’action du Feu sacré (Force vitale) pour s’élever jusqu’à la Présence Je Suis.

Dans la liste qui suit, nous vous présentons les Maîtres qui, présentement, régissent les divers Rayons cosmiques dirigés vers la planète Terre et qui permettent à l’humanité d’opérer son Ascension dans la Lumière de la Source suprême.

 

BOUDDHA : Siddhârta Gautama Sakyamuni, dit le Sage, fils de «Tara» («Maya» ou «Rohini»), la Vierge fécondée par un éléphant, et de «Soma» («Chandra» ou «Candra»), qui naquit un 25 décembre (quatre jours après le solstice d’hiver officiel) et qui deviendra le célèbre Illuminé de l’Orient, fondateur présumé du Bouddhisme.  Dans le Bouddhisme, il s’agit du prince qui vécut entre 583 et 463 av. J.-C. et qui représente le fondateur du Bouddhisme.  On l’appelle l’Éveillé ou l’Illuminé parce qu’il voit la Lumière intérieure.  Il fit descendre sur la Terre la Force divine par la Volonté-Sagesse, bouddha             symbolisée par l’Illumination sous le Figuier.  Il vint notamment enseigner l’innocuité et la compassion pour mettre fin aux sacrifices d’animaux.  Il serait une incarnation de «Vishnou», ce qui donne un exemple typique de l’aptitude de l’Hindouisme à intégrer des éléments religieux hétérogènes.  Recteur astral, il est associé à la planète Mercure.  En Inde, on le considère comme une incarnation de «Vishnou».  Dans la Tradition bouddhique, «Siddhârta »désigne un Rishi, père d’«Anjana», appelé le Bœuf sublime.  On l’associe à Jupiter, qui règne sur l’oreille droite.  Ce disciple de «Sanat Kumara», serviteur de la Mère divine, atteint l’illumination du «Bouddha» il y a vingt siècles, suite à une méditation de 49 jours sous le Figuier sacré.  Il remplit désormais la fonction de Seigneur du Monde (premier janvier 1956), soutenant par sa Triple Flamme, au niveau causal, l’Étincelle et la conscience divine des êtres évoluants sur la terre et qui s’engagent sur la Voie de l’Accomplissement christique personnel.  Il a subi une spirale de vie de plus de mille incarnations pour atteindre l’expérience et l’expertise pour accéder à ce poste prestigieux.  Messager du plan de l’Esprit, il imprègne la planète de son âme qui brûle sur l’autel de «Shamballah».

Depuis l’activation des Douze Rayons planétaires, cet être rempli de compassion, d’engagement et de zèle spirituel, occupe la fonction d’Hiérarque du Huitième Rayon, soit le Rayon des Coordinateurs divins.  Il aurait établi sa résidence éthérique dans la région des Cinq Lacs, au mont Fuji, au Japon, mais il partagerait son temps dans un autre centre situé  aux États-Unis, à la lisière septentrionale du Parc national de Yellowstone.  On peut le considérer comme le Dieu de la Terre.  Ainsi, dans la spiritualité contemporaine, il serait devenu le nouveau Logos planétaire, en remplacement de Sanat Kumara, désormais affecté à des fonctions supérieures.  En songe, il se placerait à la droite du candidat, laissant la gauche à «Sanat Kumara».  Il porte un sceptre de Lumière dorée pour toucher le chakra laryngien.

Avec le temps, le mot «bouddha» devint un terme générique pour témoigner de l’état d’Illumination à laquelle un être parvient lorsqu’il a passé avec succès certaines initiations précises dans la maîtrise du Feu sacré.  Il doit notamment détenir la maîtrise des Sept Rayons du Saint-Esprit et des Cinq Rayons secrets, savoir amener «Kundalini» à se dresser jusqu’au sommet de la Conscience, maîtriser les Sept Rayons dans le Sept, multipliés par le pouvoir du Dix.

 

DJWAL KHUL : Aussi appelé Bai Ben-Jamin, ce Maître aurait complété sa Libération transcendantale sous la direction de «Kuthumi».  Dans sa jeunesse, il fit partie de la Société théosophique.  Appelé «le Tibétain», il fit preuve d’une grande érudition, semblant en connaître davantage sur les Sept Rayons et la Hiérarchie spirituelle que tous ses pairs.  Dans une incarnation antérieure, il avait vécu en Lémurie et, avant son effondrement, il avait accompagné le Seigneur «Himalaya», qui transportait ses trésors au cœur de l’Asie pour les préserver.  Il s’incarna à de nombreuses reprises dans les montagnes orientales pour vivre dans les grandes lamaseries.  Il apparut également sous la forme de «Kleinias», cet élève favori de Pythagore, et sous la forme du premier disciple de «Gautama Bouddha».  On dit qu’il s’incarna aussi sous les traits d’«Aryasanga» qui traduisit en anglais les «Sdjwal khulutras» de «Patanjali» de «Sankarâchârya».  Plus tard, il transmit une version modifiée à Mme Alice Ailey qu’il avait commencé à inspirer en 1919.  Dans sa dernière incarnation, il œuvra avec «El Morya» et «Kuthumi» pour faire naître la Théosophie.

Djwal Khul accepta de bon gré de les servir de toutes les façons, peu importait ce qu’il y avait à faire, d’où il reçut ce titre élogieux de «Messager des Maîtres».  Il travailla toujours à l’arrière-plan, évitant autant qu’il était possible de s’attirer de la reconnaissance.  Il fournit une large part des informations de La Doctrine secrète.  Il aurait pu faire son ascension au moment où il travaillait avec «El Morya» et «Kuthumi», mais il la retarda pour servir en relation avec la Société secrète qu’ils avaient choisi de fonder.  Adepte du Deuxième Rayon, il obtint sa Maîtrise totale à la fin du XIXe siècle.  Aux côtés de «Kuthumi» et de «Morya», il collabore encore diligemment à l’Illumination de l’Humanité, émettant un rayon platine argenté.

Désormais, il enseigne pour faire comprendre la portée spirituelle de la Loi et il veille à augmenter le Savoir des êtres humains.  Il devient un assistant précieux pour ceux qui cherchent la Vérité et qui désirent guérir leurs semblables pour la seule raison que le bien-être et la réalisation de l’espèce humaine leur tient à cœur.  Il collabore notamment avec la Croix Rouge et d’autres associations philanthropiques.  Assez souvent, il prend la relève de certains Maîtres, en leur absence, ou pour les soulager dans leurs tâches.  Il travaille avec les Devas de la Santé et avec d’autres groupes déviques.  Il s’identifie à l’image de la Main tenant une torche (un flambeau).

 

HILARION : Entité qui se serait incarnée notamment sous la forme de Paul, l’apôtre, puis sous celle d’un ermite.    Ermite et guérisseur, né à Tabatha, non loin de Gaza, disciple de saint Antoine, il aurait vécu de 291 à 371, alors qu’il accéda à la Maîtrise spirituelle.  Depuis, Chochan du Cinquième Rayon, l’un des Seigneurs de la Manifestation, il œuvre souvent avec Raphaël.  Il prépara sa mission actuelle en séjournant 20 ans dans le désert.  Il étudia à Alexandrie,hilarion où il fut converti par un philosophe chrétien, d’où il reçut le baptême à l’âge de 15 ans.  D’un voyage qu’il fit en Thébaïde, où il avait pu voir Antoine à l’œuvre, au désert, il en revint décidé à suivre son exemple.  Il distribua ses biens aux pauvres et alla d’abord s’établir dans une île marécageuse, avant d’introduire la vie érémitique, telle qu’on la pratiquait dans le désert d’Égypte, en Palestine et en Syrie.  N’ayant pu trouver l’oubli qu’il avait cherché à Alexandrie, en Grèce, en Dalmatie et en Sicile, où sa réputation l’accompagnait, il finit ses  jours en paix dans les montagnes de l’île de Chypre, à douze milles du rivage, dans une retraite escarpée.   Capable de chasser les démons, il intégra les dons de la thérapie, de l’intégrité, de la musique, de la science et de la vision subtile.  Il transita à l’âge avancé de 90 ans, faisant son ascension en Terre Sainte, sous la forme de l’apôtre Paul.

Dans la spiritualité contemporaine, il figure le nouveau Recteur du Cinquième Rayon, associé au centre frontal, celui de la Science de toute chose, de couleur orangé, en remplacement du Seigneur Ling.  Aide guérisseur, ennemi du scepticisme et du cynisme, il est étroitement associé à Raphaël et à Marie.  Il aurait établi sa retraite éthérique au-dessus de la Crête, en Grèce, dans le Temple de la Vérité, servant avec la Fraternité de la Vérité.

KOOTHOMI, KUTHUMI ou KUTUMI : Il s’agit de «Koot Hoomi Lalsingh», brahmane de Chigaste, au Cachemire, en Inde (aussi au Tibet), Grand Maître qui vécut au XIXe siècle et qui inspira Mme Blavatsky, la fondatrice de la Société théosophique.  Ce personnage lumineux se serait diversement incarné sous les formes de Thutmose III (pharaon, prophète et grand prêtre d’Égypte, de 1503 à 1450 av. J-C.);  Pythagore (philosophe grec, de 582 à 507 av. J.-C.);  Balthazar (Roi Mage d’Éthiopie, au premier siècle de l’ère chrétienne, bien que certains le disent à tort plutôt Gaspard);  Parcival ou Perceval (Épopée du roi Arthur); François d’Assise (de 1182 à 1226);  Shah ou Chah Djahan (empereur mongol de 1592 à 1666, constructeur du Taj Mahal).  Source de sagesse et d’illumination, il réalisa lui-même son ascension en 1889.  Depuis son élévation dans les plans subtils, il agit comme un Maître et un Skuthumiage,
disciple du Christ et compagnon de Jésus («Sananda»), partageant le poste de Maître planétaire de ce dernier pour servir l’Humanité depuis le Point de l’Infini de la Monade divine de la Terre.

Présentement, Chochan du Rayon d’or de l’Amour et de la Sagesse, Kuthumi agit comme l’un des Seigneurs de l’Abondance et de la Manifestation.  Il sert encore sous l’égide de «Maitreya» pour émaner la Sagesse séculaire vers les êtres humains qui veulent accéder au Feu sacré (à la Force vitale).  Il veille particulièrement à ouvrir la conscience humaine à l’antique sagesse révélée qui sert de fondement à toutes les religions du monde.  Autrefois Chochan du Deuxième Rayon, celui de l’Illumination divine, également Chef de l’Ordre des Frères de la Robe dorée, Hiérarque du Temple de la Sagesse ou de l’Illumination, aussi appelée la Cathédrale de la Nature, il agit désormais comme Instructeur du Monde pour le Millénaire de Grâce.  Il est surtout connu comme le Maître psychologue garant de la jeunesse.  Kuthumi a établi sa retraite éthérique au Cachemire, mais il entretient aussi un foyer éthérique à Chigaste, au Tibet, où il joue du Grand Orgue, attirant l’Harmonie du Cosmos par les feux sacrés de son cœur ardent.  Au moyen de cette musique céleste, il envoie des messages de guérison et de paix à tout le corps planétaire, spécialement aux âmes en phase de transition, pour les guider vers les retraites éthériques de la Grande Fraternité
blanche afin qu’elles reçoivent un enseignement les préparant à leur prochaine incarnation terrestre.  Aux architectes, poètes et savants, il inspire le souvenir mystique de l’Harmonie de leur âme dans la Géométrie céleste et le Rythme des étoiles.

LANTO : Un Grand Maître chinois qui vécut autour du IVe siècle av. J.-C.  Cette grande lumière de la Chine ancienne sert comme l’un des principaux savants d‘Amérique.  La dévotion à la parole de sagesse et à la parole de connaissance de ce sage silencieux, qui a accédé au statut de Bouddha, présente des yeux de feu.  Par son dévouement et sa stature, ajoutés aux dons qu’il a reçus du Saint-Esprit, il s’est qualifié pour initier les évolutions de la Terre.  On dit qu’il a accompli une tâche qui dépassa celle de tous les autres Maîtres de la Terre.  Ainsi, il développa une telle lumière au niveau du cœur qu’elle lantobrillait comme un Soleil d’or à travers sa chair.  On peut le reconnaître à sa tunique de lumière turquoise.  Il confère le bâtonnet de couleur d’eau qu’il place dans le thymus, permettant au cœur de se régler sur le Rythme de toute la Création.

Cet Hiérarque du Deuxième Rayon aurait établi sa retraite éthérique au Grand Teuton, dans le Wyoming, près de la  Californie, aux États-Unis  Ce Maître réalisé, qui diffuse la sublimité de l’Esprit de Dieu par portions, a longtemps enseigné la Voie ancienne de la Réalisation christique universelle qui a fait de l’Âge d’or chinois un phénomène si mémorable pour l’ensemble de l’humanité.  Il transmet les vibrations de Maitreya, le Bouddha qui vient et est venu, et qui est mis en lumière par le Hiérarque de la Retraite éthérique du «Royal Teton», le Maître réalisé Confucius.

 

MAHA CHOCHAN : Expression empruntée à la Tradition védique qui désigne, dans la spiritualité contemporaine, l’Esprit-Saint en tant qu’aspect Intelligence de Dieu et qui établit un lien entre l’Intellect et l’Intelligence par l’Âme universelle ou le Libérateur du Feu sacré des Sept Rayons.  En soi, le mot sanscrit «Chochan» ou «Chohan»  identifie un «Constructeur de la Forme», un équivalent des Élohim dans la Bible ou la Cabale.  On parle surtout de DhyanChochans, soit de Divins Constructeurs.  Dans la spiritualité contemporaine, on les associe aux Régents des Sept Ramaha-chochanyons cosmiques que l’on identifie tantôt comme El Morya Khan, Lanto, Paul le Vénitien, Sérapis Bey, Hilarion, Nada et Saint-Germain ou El Morya Khan, Kuthumi, Sérapis Bey, Paul le Vénitien, Hilarion, Sanandâ (Jésus), Saint-Germain et, parfois, Djwal Khul.

Dans le cas particulier qui nous intéresse, le Maha Cochan désignerait «Maha Saib», un berger des collines de l’Inde, qui, dit-on,  s’incarna notamment comme Homère (le poète grec).  On le considère comme le Maître de la Science sacrée, de la Civilisation et de l’Éducation et comme la Flamme du Réconfort et de l’Illumination.  Il aurait établi sa retraite éthérique au Temple de la Consolation cosmique au Sri Lanka.  Décrit comme le Cœur de Feu blanc de tous les Rayons, il pourrait conférer les Neuf Présents multipliés par la Flamme triple et par libre arbitre, ainsi que l’innocuité.  Pouvant agir sur la respiration, il initie à la Maîtrise des chakras et élève la conscience au niveau de l’Omnipotence dans le Ciel et sur la Terre.

 

MAITREYA : Dans la Tradition bouddhique de l’Inde,  il s’agirait du «Seigneur de l’Amour» ou le Bouddha de la Compassion et de la Gentillesse amoureuse, le Maître des Maîtres à venir, le Christ planétaire, soit le Chef de la Hiérarchie des Maîtres de la Sagesse.  À une époque très lointaine, ce Maître apparut d’abord comme le Seigneur Dieu de l’Éden ou le Maître des Flammes jumelles.  Maitreya se serait incarné sur Terre il y a des millions d’années comme Gardien volontaire en provenance de Vénus, répondant à l’appel de «Sanat Kumara», pour tirer l’Humanité de son état de dégénération.  Il aurait atteint sa plus grande réalisation dans la Lumière à titre de Seigneur Himalaya.  Ce Bouddha de l’Ère du Verseau, cinquième «Manushi-Bouddha», qui équivaut au «Kalki» des Hindous et au «Mahdi» des Musulmans, devrait agir comme l’Enseignant, le Sauveur et le Guérisseur du Monde.  Entité solaire, au service de «Gautama», il aurait suivi les disciplines du «Bouddha» avec lui, sous l’autorité de «Sanat Kumara», et il occupa maitreyalongtemps le poste d’Instructeur du Monde et de Bouddha planétaire.  Désormais Hiérarque du Dixième Rayon cosmique, celui de l’Illumination divine, il aurait établi sa retraite éthérique au Temple Yu Fo (le Temple de Jade), à Shanghai, en Chine, mais il siège également dans l’Himalaya.  Reconnu pour son amour, sa compassion et son engagement indéfectible à illuminer le Monde, Maitreya élève la conscience générale par sa conscience christique.  En effet, il illustre la Conscience christique, une Réalité universelle qui doit être intégrée dans tous les domaines de l’activité humaine.  Ce Grand Initiateur aurait assisté Jésus, l’enveloppant de sa Flamme cosmique pour l’assister dans sa manifestation de la Conscience christique, le révélant comme Sauveur du Monde et Modèle de la Voie de la Vérité et de la Vie à tous les candidats sur la Voie de l’Accomplissement christique personnel.  En retour, Jésus l’appelait le Père.  En 1984, Maitreya aurait ouvert l’Ère du Verseau en assistant «Saint-Germain» et «Portia» dans la transmission de l’Enseignement restitué du Christ cosmique afin d’aider l’Humanité errante, qui s’est écarté de sa tutelle, tentée par les Serpents, à retrouver la Voie droite et directe.

Dans le Nouvel Âge, ami de tous les initiés du Feu sacré, il aide les Enfants de la Lumière à suivre le Fils de Dieu dans la voie de la Régénération.  On peut l’appeler pour recevoir la dispensation de l’Illumination christique et la Force du Verbe qui permettent de passer avec succès les initiations qui relèvent de sa mission.  Chef de tous les Boddhisattvas, Maitreya sauvera l’Humanité et la guidera vers la fusion dans la Lumière de Vie.  En fait, il complétera l’œuvre de Jésus et de Bouddha en illustrant l’amour et la compassion qui, par le don de soi, permettent d’unir toutes les consciences.  Il complétera l’œuvre de Jésus qui incarna l’amour-sagesse et qui préconisa le sacrifice, le renoncement et le sens aigu de la fraternité, symbolisée par l’ascension sur l’arbre de la croix;  il complétera celle de Bouddha qui fit descendre sur Terre la Force divine par la volonté-sagesse, symbolisée par l’illumination sous le figuier.  Ainsi, incarnant l’Amour universel, il conduira l’Humanité vers l’Illumination de la connaissance de Dieu par l’application de la vérité-sagesse qui permet de transformer la croyance en Dieu en foi ou en véritable certitude.  Chef des Anges de l’Initiation, Maitreya agit sous les ordres de «Gautama Bouddha», le nouveau Maître du Monde.  Il opère diligemment dans les coulisses, derrière les rideaux ou les voiles de la vie pour assurer la manifestation de l’Âge de Lumière.

Certains prétendent que ce Maître se confond avec «Krishna».  Instructeur du Monde jusqu’au premier janvier 1956, il passa alors son Flambeau à «Jésus» et à «Kuthumi» pour assumer la fonction de Bouddha planétaire et diriger le Rayon du Cérémonial.  Il prépare les âmes de l’Humanité à l’application des Lois de l’harmonie selon les traditions des Maîtres et des Avatars de tous les temps.  Recteur de la pureté et de l’amour, il destine sa discipline à ceux qui sont prêts à sacrifier l’ego humain, la volonté humaine et l’intellect humain, afin de pouvoir devenir la totalité de la Présence du Christ, tel que révélé par Jésus.  Il transmet la sagesse de Bouddha par l’intermédiaire de la tête et de la main de la Mère divine.   Ceux qui veulent entrer en relation avec ce Maître doivent être prêts aux épreuves ultimes de la croix et du Feu sacré et à tout ce qui prépare à ces initiations : épreuves de l’amour, de la sagesse et du pouvoir.  On peut le reconnaître à sa tunique blanche, à ses cheveux dorés et à ses yeux violets, ainsi qu’à son rayonnement prodigieux de Lumière blanche, chargé d’ondulation d’un rose pâle.  On peut l’identifier à «Melifo».

 

MELCHISÉDECH ou MELKITSEDEQ : Le Logos galactique de la Voie lactée.  Ce prêtre et roi qui régna d’abord à Salem, plutôt à Yerushalaïm, la Demeure où les âmes furent créées et où la Fiancée retrouve le Roi, s’est d’abord révélé au temps d’Abraham.  D’ailleurs, vaguement mentionné dans la Bible comme un être d’une extrême importance et d’une grande élévation, il apparaît comme le Serviteur d’El Elyon, le Très Haut.  En fait, Logos de l’Univers, même Maître du Logos universel, il régit le Concile de la Lumière, en Bételgueuse, dans la Ceinture d’Orion.  Du reste, c’est lui qui remit l’Arche d’Alliance à Abraham et qui lui imposa le système de la Dîme.  À titre d’Androgyne primordial, de Manu originel et de Prince de la Paix et de la Justice, détenteur des Clefs, il engendra les Sept Élohim et il établit les Anges de la Présence divine.  Résidant dans la Treizième Dimension, il peut traverser en un instant les 144 sous-plans et leurs dominantes tout en restant parfaitement stable et conscient.  Ces 144 niveaux constituent les douze dimensions et les douze tons harmoniques supérieurs de chacun d’entre eux.  «Melchisédech» peut être compris comme le Premier Corps de Dieu après la destruction de l’Atlantide.  Frère jumeau du Christ («Andiras»), il ne s’incarne jamais, mais, des plans invisibles, il empêche la Vérité de s’altérer et de dévier, quand son frère s’incarne dans un monde.  En réalité, cette entité cosmique très ancienne séjourna sur la Terre, mais sans s’y incarner ni y mourir.  Sur les Nues, elle est venue au début de l’Âge de Fer pour instaurer l’Ère du Sacrifice et du Karma dont les peuples de la Terre avaient besoin.  Melchisédech revint emelchisedeckn fin de cycle pour rétablir la vérité sur le sens du Sacrifice, à savoir qu’il est d’abord intérieur et qu’il invite à éliminer les démons intimes.  En tant que Roi et Souverain du Monde, il fut le dernier représentant de l’ancien ordre orbital du Bélier et de l’Agneau.

Actuellement, Melchisédech revient après 36 000 ans d’éclipse, couronné de fils d’or et de diamants, accordant le Grand Pardon des péchés.  Il vient restaurer le Temple d’Or avec ses Secrets, ramenant avec lui la concorde et l’harmonie.  Il était déjà revenu peu de temps après le Déluge.  C’est lui qui avait dit qu’il venait offrir le triple sacrifice : celui de son corps, tel le pain;  de son sang, tel le vin;  et de son Esprit, tel le OM, pour que survive le souvenir du Dieu bénin au plus profond de la nuit des Démons.  En lui fusionnent le Christ, «Madhi» («Allah») et «Adonaï».  Il est le Roi des Rois, l’Énergie du Grand Pardon ou de la Rémission des péchés, qui pardonne et qui efface toutes les déviations, qui annule toutes les erreurs, qui soulage de toutes les dettes, qui écarte toutes les guerres, qui élimine tous les sacrifices sanglants.  Cet Instructeur extra-planétaire constitue une entité pleine d’amour, de pouvoir et d’autorité œuvre sur le Plan cosmique à titre de Recteur de la Terre et de l’Univers (du Cosmos entier).  Melchisédech a instauré un Ordre mystique qui inclut tous ceux qui choisissent de servir, en toute soumission, leur Divinité intérieure.  Deux mille ans avant la venue de «Jésus», ce Sage de Salem fonda un Centre d’enseignement qu’il dirigea lui-même pendant 94 ans.  Comme on l’a déjà précisé, il révéla l’Alliance de Dieu à «Abraham» et il introduisit le concept révolutionnaire du Salut par la foi.  Dans son Centre ésotérique, il forma des milliers de missionnaires qui allèrent enseigner tout autour du globe terrestre.  Ceux-ci étaient mandatés de révéler la repentance aux membres du peuple déchu, d’y établir la paix, ce qui lui valut son titre de Prince de la Paix.  Dans l’être individuel, il sait par le rayon indigo de la vision subtile.   Bien qu’on lui attribue la balance et l’épée, actuellement, il se présenterait généralement en portant un bâton orange doré et un bâton vert doré, images des énergies par lesquelles il peut conférer le courage, instaurer la guérison, propager la Lumière, rayonner l’amour et le pouvoir.  Revêtu d’une tunique d’un doré ardent, il présenterait souvent une coupe contenant l’ambroisie, ce liquide jaune ambré qui aide à comprendre l’essence du Langage de la Lumière et instille la Sagesse et la Grâce dans les consciences.

MORYA (EL) : Le Chochan ou Seigneur du Premier Rayon cosmique, celui de la Volonté divine. Il manifeste de façon visible, tangible et palpable la Volonté de Dieu pour la planète et son évolution.  Il s’incarna comme Abraham, Moïse et Mayon-Hotep, Melchior, un Mage d’Orient qui visita Jésus à sa naissance, Thomas Becket, Thomas Moore, Akbar (empereur de Mongolie), le roi Arthur.  Enfin, dans son incarnation d’«El Morya Khan», le Mahatma de l’Himavat, il fit son ascension vers le cœur de Dieu en 1898.  Il avait fondé la Société théosophique un peu avant, soit en 1875.  C’est lui qui forma les Maîtres «Kuthumi» et «Djwal Khul» et qui révéla le Sentier spirituel à Mme Helena Blavatsky.  Depuis, il a établi sa retraite éthérique dans le Temple de la Volonté divine, à Darjeeling, en Inde, mais il intervient également au mont Shasta, aux États-Unis.  Ce Maître de Shangri-la ou Shamballah habite un prodigieux palais d’albâtre, où il régit un Rayon d’une énergie bien particulière.  Cet être de haute stature, aux yeux bruns, ressemble à un moine zen.  Il porte sur la tête un turban blanc et doré et il est revêtu d’une tunique bleue, partiellement recouverte d’une cape blanche lumineuse.  Il anime le  Cœur de diamant aux facettes infinies.  Quand il reçoit, il invite à s’asseoir sur un coussin d’énergie de flamme bleue, symbole du pouvoir divin, du commandement, de l’harmonie, de la vérité, de la puissance de la parole énoncée ou silencieuse, de la catharsis mentale (guérisomoryan).  Pour le rencontrer, il faut pondérer l’amour et la compassion.  On le dit ferme et sévère à l’excès.  Il œuvre à dépouiller l’Humanité de ses masques par une force qui doit parfois être rude, présentée d’une main solide, afin de produire la résurrection de la vraie liberté.

Ce Maître inspire la mission de l’heure qui est le rayonnement et l’unification par la libération de tous les carcans doctrinaux.  Il n’impose aucune foi, n’applique aucune sentence, mais il veut remettre dans la main de chacun la barre de son navire.  S’étant déjà incarné à nombre de reprises, il a commis des erreurs qu’il répare en aidant les êtres humains à retrouver la mémoire de leur origine.  Il établit des connexions entre les réseaux de Lumière à partir de spécificités de l’énergie que le Sans-Nom dispense en son cœur de Shamballah.  À cette fin, il a créé des Ambassades principales de la Lumière qui agissent en tant qu’émetteurs-récepteurs de la Lumière suprême.  Inutile de connaître leur localisation, ceux qui ont besoin de s’y rendre s’y propulsent instinctivement d’eux-mêmes le temps qu’il faut, en gardant rarement conscience.  Ces Ambassades travaillent avec les responsables des grandes religions et des Ordres initiatiques, en synchronisation fréquente avec les Frères des Mondes intérieurs.  Elles guident les grands mouvements de la civilisation dans toutes les affaires du monde, favorisant leur montée et leur déclin, les migrations des peuples (selon les nécessités karmiques), les découvertes capitales, les grands renouveaux de pensée et l’ajustement des religions révélées.   Dans tout domaine, elles peuvent faire surgir des porteurs d’espoir, aussi importants que les Sages et les prophètes.  Ces Ambassades servent à régulariser les civilisations humaines.  Dans leurs interventions, elles ne jouent pas aux dés, mais elles se contentent de faire appliquer la simple loi des équilibres et des alternances.  Elles ne décident de rien, mais facilitent la mise en place de ce qui est déjà réalisé dans la Conscience cosmique.  Morya a développé l’amour à un point considérable de volonté, caressant ou secouant, pour exprimer son attente et accorder son pardon.  Maîtrisant le temps et l’espace, il guide les Gardiens de la Flamme, leur livrant les enseignements fondamentaux les plus avancés sur la Loi cosmique.  Il détient la Puissance, le Bon Vouloir et la Foi.  Autrement dit, il confirme la foi dans la Volonté de Dieu et il donne le Mot de Sagesse.  Chef du Conseil de Darjeeling, Siège de la Grande Fraternité blanche, il agit comme Gardien de l’évolution du continent asiatique et du Gouvernement du Monde.

NADA : Dans la Tradition védique, il s’agit de Dieu en tant que «Son interne et transformateur».  C’est le Premier Corps causal intermédiaire, produit par le «shabda» manifesté, c’est-à-dire le «mantra».  Il figure l’Union de «Shiva» et de sa «Shakti» («Lakshmi») dans la Création.  En ce sens, le Son comprend quatre stades : «Para», «Pashyanti», «Madhyama» et «Vaikari».  Ses quatre déités sont : «Maha», «Shunddhavidya», «Mahesha» et nada«Sadashiva».  Voilà le Premier Mouvement produit dans la Conscience cosmique idéante, conduisant au «Brahman».  C’est le Son primordial, le Verbe, le Logos, la Manifestation du Son exprimant une relation.  Il établit un lien avec le «Sadkhyatattva».  Ce mot réfère également au son entendu à l’intérieur de soi, la voie qui appelle et dicte ce qu’on doit faire ou éviter de faire.

Dans la spiritualité contemporaine, ce nom renvoie au Maître du Sixième Rayon cosmique, Chef du Troisième Rayon du Conseil karmique.  Il s’agit d’un Maître ascensionné, une entité féminine, qui fit connaître le Maître «Saint-Germain».  Elle est considérée comme la Flamme jumelle de «Jésus» (dit «Sananda»).  Elle agit au plan du sixième chakra appelé «Ardhamatra».  Elle est l’une des Instructrices du Conclave.  On l’appelle souvent «Dame Nada».

 

SAINT-GERMAIN : Le Comte Violinio Saint-Germain désigne un Maître ascensionné qui atteint l’Illumination en 1684.  Connu comme la «Merveille Humaine d’Europe», au XVIIe siècle, il garda la même apparence pendant cent ans, parlant toutes les langues, se déplaçant par la pensée, nourrissant les pauvres et œuvrant pour la paix.  Mais il n’est pas clair qu’il s’agisse de l’entité qu’on nomme, dans la spiritualité contemporaine, «Saint-Germain»  En tout cas, cet être détenait le don de prophétie et d’accomplissement de miracles.  Certains opinent que ce personnage historique n’a rien à voir avec le Maître Saint-Germain.  Quoi qu’il en soit, à partir des Royaumes lumineux, celui-ci œuvre désormais à répandre la liberté et la Lumière par la Flamme violette.  Voilà pourquoi il a fondé la Fraternité des Gardiens de la Flamme, consacrée à garder la Flamme de la vie dans le Monde entier.   Il enseigne l’Alchimie divine de L’abondance croissante par la Loi du Don.  Il aide à transmuter l’être et il protège contre les énergies négatives de l’ego.  Ses mots d’ordre sont : Alchimie, pureté, clarté et unité.

saintn-germainOn considère cette entité comme l’Ange de la Révélation qui régit l’Ère du Verseau.  On le reconnaît à sa tunique d’un violet pourpré, tandis que, au-dessus de sa tête, son aura forme un chapeau conique de couleur violette, un rappel qu’il s’incarna un jour sous la forme de Merlin, à Camelot.  En fait, Saint-Germain se serait antérieurement incarné comme Souverain d’une civilisation de l’Âge d’or, dans la région du désert du Sahara, il y a 60 000 ans.  Puis il serait apparu comme Grand Prêtre en Atlantide, il y a environ 11 500 ans, servant dans l’Ordre du Seigneur Tzadkiel, au Temple de la Purification, à l’emplacement actuel des Caraïbes.  Il aurait également emprunté la forme du prophète Samuel, au XIe siècle avant J.-C., servant comme prêtre et dernier juge d’Israël.  Dans l’ère chrétienne, il serait d’abord apparu sous la forme de Joseph, le protecteur de Marie et de Jésus.  Plus tard, en Bretagne (dans le Hertfordshire, en Angleterre, dans la ville de Verulamium, rebaptisée Saint-Alban), il aurait pris la forme de saint Alban au tournant des IIIe et IVe siècles.  Il aurait été le Maître de Proclus, dernier grand philosophe grec néo-platonicien, à Athènes, vers 410 et 485, dirigeant l’Académie platonicienne.  Il aurait agi comme Merlin, vers les V et VI e siècles, en Bretagne, inspirant la fondation de l’Ordre des Chevaliers de la Table Ronde.  Plus près de nous, il se serait incarné comme Francis Bacon (vers 1220-1292), Christophe Colomb (1451-1506) et Francis Bacon (1561-1626), auteur des pièces shakespeariennes.  Finalement, il passa avec succès l’Initiation de l’Ascension (accession à l’Immortalité) le premier mai 1684, reparaissant en la personne du Comte de Saint-Germain, au tournant des XVIII et XIXe siècles, fils du prince Ferenc Rakóczi II de Transylvanie.

Dans la spiritualité contemporaine, on considère Saint-Germain ou Germanus (Hilarian ou Adamus, dans sa nouvelle fréquence) comme le Seigneur du Septième Rayon divin, celui de la Liberté, et comme le Hiérarque de l’Ère du Verseau, notamment garant de l’évolution des États-Unis d’Amérique.  Voilà pourquoi il aurait établi sa retraite éthérique dans la Grotte des Symboles, à Table Mountain, au Wyoming, dans ce pays, et qu’il agirait également à la retraite du Royal Teuton, dans le Grand Teuton, à Jackson Hole, dans le même secteur.  Mais il intervient aussi à la retraire du Grand Directeur divin, son Gourou, dans la Grotte de la Lumière, en Inde, et dans le château Rakóczi, son foyer, en Transylvanie.   Par le recours à la Flamme violette argentée, il initie les âmes à la science et au rituel de l’Alchimie ou de la transmutation spirituelle par le Pouvoir du Verbe, de la méditation et de la visualisation.

 

SANANDA, SA ANANDA ou SANANDANA : Dans l’Hindouisme, ce mot désigne d’abord un être «transporté dans la Félicité», donc un être réalisé, élevé dans l’état multidimensionnel de la Superconscience.  Historiquement, il réfère au «Kumara» du Deuxième Rayon divin, appelé le «très rayonnant», le Commandant en chef du Rayon christique de couleur blanche, figure du Siège de l’Amour et du Pouvoir divins.  C’est sanandale Grand Rassembleur des Terriens qui a consacré leur planète à Dieu dans sa dévotion filiale.  Il désigne cet aspect de Dieu qui porte l’entière responsabilité d’offrir à l’Humanité l’enseignement spirituel et les occasions de progresser spirituellement.  Il œuvre à garder les gens spirituellement conscients, donc éveillés à leur origine divine, pendant leur incarnation planétaire.  On assure qu’il a diversement pris la forme physique de «Bouddha», de «Krishna», de «Melchisédech» (fondateur de l’Ordre du même nom) et de «Jésus».  Il se serait encore incarné dans nombre de formes moins conscientes, donc plus voilées, pour connaître les divers aspects et les multiples difficultés de la vie en incarnation sur une planète.  Il aide un sujet à se fondre dans la dimension christique en dépassant son sentiment d’impuissance à atteindre la Maîtrise par la pureté et la beauté.  Par la voie intime, il explique que le problème de la majorité des êtres incarnés réside dans le fait qu’ils se sentent trop liés aux dimensions de l’espace-temps de la Terre.  Il fait comprendre qu’un être habite un corps sans être ce corps et sans être limité par ce véhicule de connaissance.  L’un des quatre Sanakadi ou Kumaras.

SANAT KUMARA : Dans la Tradition hindoue, le «Kumara» du Septième Rayon divin et Hiérarque de Vénus, appelé la «Jeunesse éternelle», l’«Adolescent éternellement vierge», le «Jeune homme aux étés infinis» ou le «Jeune aux seize étés».  Il s’agit de l’un des sept «Kumaras», l’«Ancien des Jours» dont parle le prophète Daniel dans l’Ancien Testament.  Il est venu sur la Terre il y a des siècles, avec les Seigneurs de la Flamme, pour garder la Triple Flamme de la vie au nom des Flammes jumelles après leur expulsion du jardin d’Éden.  Il avait établi sa retraite éthérique en Shamballah, sur une île de la mesanat-kumarar de Gobi, maintenant devenue le désert du même nom.  Il fut le premier à répondre à l’appel de «Gautama Bouddha», suivi par le Seigneur «Maitreya» et par «Jésus», de venir l’assister dans son œuvre spirituelle d’illumination de la planète Terre.

On peut reconnaître ce Grand Seigneur dans les noms de «Karttikeya», «Skanda», «Kumara» et «Ahura Mazda».   Il émet un rayonnement d’amour de couleur blanche, teintée de rubis et de rosé.  Ce «Kumara» a occupé le poste de Seigneur du Monde ou Logos de la Terre jusqu’à ce que son disciple, «Bouddha», ait atteint la stature nécessaire pour le remplacer.  Sur Terre, le Logos planétaire s’exprime d’abord par quatre avatars qui figurent les quatre globes planétaires de la chaîne d’un schème et qui incorporent quatre des principes divins.  Premier Gardien de la planète Terre, il a probablement assisté l’Humanité dans son évolution plus longtemps que n’importe quel autre Maître.  Certains ont vu en lui le Lucifer des Chrétiens et le faisaient habiter au Pôle Nord ou en Agartha.  En 1956, il fut promu Seigneur Recteur du Monde et il retourna vers sa Flamme jumelle, dans le Palais de la Lumière, sur sa planète d’origine.  Ayant accédé au rang des Archanges, il porte désormais le nom de «Kumraël».  Dans un songe ou une apparition, il se place à la gauche d’un sujet, tandis que «Bouddha» occupe la droite.  Il porte alors un sceptre de Lumière dorée pour toucher le chakra coronal.

 

SERAPIS BEY : Un Maître réalisé, à l’origine membre des Séraphins, Hiérarque du Temple de l’Ascension, à Louqsor, en Égypte, il serait deserapis-beyvenu le Seigneur du quatrième Rayon divin et le Grand Directeur divin du Conseil de Darjeeling, un des grands Instructeurs de l’Ascension sur la Terre.   Connu comme le Grand Disciplinaire, il supervise et entraîne des candidats désireux de réaliser leur transformation dans la Lumière de vie.  On dit qu’il s’incarna comme Grand Prêtre du Temple de l’Ascension, en Atlantide, il y a environ 11 500 ans;  puis sous la forme du pharaon Amenhotep III, dit «le Magnifique», entre 1417 et 1379 av. J.-C.;   aussi comme Léonidas, roi de Sparte, vers 480 avant notre ère.  Il fit son ascension personnelle vers 400 av. J.-C.  Il enseigna à vivre pleinement la vie en se concentrant sur l’ici et le maintenant (l’immédiateté) et à accélérer sa transformation consciente dans la Réalité supérieure, ce qui est le but éternel de l’âme.

 

PAUL LE VÉNITIEN : Paolo Voliari, dit Paolo Veronese, vécut de 1528 à 1588, reconnu comme un maître-peintre de la Renaissance italienne.  Il considérait la beauté comme le plus puissant catalyseur de l’Illumination.  Il fut préalablement Chef des affaires culturelles dans le Gouvernement atlante qui établit un Foyer de la Flamme de la Liberté au Pérou, donnant son impulsion à la civilisation inca.  Ensuite, artiste de ce même empire, il utilisa des peintures qui ne se ternissaient pas.  Il s’incarna encore comme un maître égyptien de l’architecture ésotérique et il travailla avec «El Morya» (alors maître-maçon) à l’époque de la construction des pyramides.  Il fit son ascension le 19 avril 1588 dans le Château de la Liberté, dans le sud de la France, près de Mpaul-le-vénitienarseille.

Du reste, jusqu’à récemment, Maître du Troisième Rayon divin, il y maintiendrait sa retraite éthérique, au-dessus du Rhône.  Mais, comme Recteur des Arts, il vient d’accéder au rang de Seigneur du Quatrième Rayon divin, celui de l’Harmonie et du Verbe créateur, associé à la couleur verte.  Il est parrainé par la Déesse de la Liberté qui apporta la Flamme de l’Émancipation du Temple du Soleil en Atlantide.  À titre de Maître réalisé et de Recteur de la Flamme rose de l’Adoration, il confère l’initiation de l’Amour et le discernement des Esprits et il équilibre le chakra cardiaque.  Ce faisant, il aide à développer la tolérance et l’acceptation mutuelle.  Il entraîne les élémentaux.  On dit qu’il deviendra le prochain «Maha Chochan» quand le représentant du Saint-Esprit, pour la Terre, quittera son office.  Il officierait régulièrement dans le Temple du Soleil, au-dessus de Manhattan, à New York.   Il rayonne des énergies de l’amour, de la créativité, de la beauté et de la charité.

 

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