LE CHERCHEUR SPIRITUEL DOIT SAVOIR CHOISIR ENTRE LA SCIENCE ET CONNAISSANCE, C’EST-À-DIRE METTRE L’UN ET L’AUTRE À LEUR PLACE…

   L’adage spirituel fondamental de toute École initiatique véritable est et demeure : «Connais toi toi-même, à l’intérieur de toi-même, afin de connaître le Ciel et les Dieux et de te découvrir leur égal.»  En vérité, l’Art suprême, la divine science, c’est de se saisir et de se posséder soi-même.  Ce premier principe laisse entendre que la connaissance n’a de sens que si elle aide à mieux être, à être davantage, soit à vibrer plus pleinement à l’unisson de sa réalité originelle.  Car la connaissance purement mentale, à part de l’assister dans sa quête de survie, ne sert qu’à encombrer la consciencescience et à disperser l’attention, écartant un être incarné de son but qui est de découvrir qui il est dans sa totalité.  De la même manière, la connaissance ne procède pas de l’introspection, parfois appelée «analyse psychique», mais d’un contact avec la Vibration totale qui se terre au plus profond de soi.

   Ainsi, en principe, on peut dire que connaître, c’est détenir une idée claire, la notion certaine d’une réalité.  Pour y parvenir, il faut naître avec celle-ci, soit en trouver la source et s’en approcher sans cesse davantage, ce qui ne peut se produire dans un effort personnel.  Cet effort consiste à se faire attentif au déploiement de la réalité divine en soi.

   Pour ce qui est de la connaissance, il faut distinguer la croyance qui n’amène qu’à croire connaître, du savoir de certitude, celui qui naît de l’expérience plutôt que des affirmations d’autrui.  Aussi, pour connaître, faut-il accepter de s’ouvrir, de faire le vide des approximations, avoir le courage d’évaluer les connaissances antérieurement acquises et les remettre en question.  Pour savoir, il faut cesser d’accumuler des faussetés et de dire savoir parce qu’on en a accumulé un grand nombre.  Car ce n’est qu’en rejetant les éléments faux qu’on peut engendrer le vide permettant d’attirer la vérité.

   Pour dire connaître, il faut savoir penser par soi-même et il faut se connaître soi-même, guidé de l’intérieur, car nul être ne peut évaluer qu’à partir de ce qu’il porte en lui.  Toute autre connaissance part de la démarche de se connaître soi-même.  Car, si la Vérité existe, c’est par sa vérité personnelle, qui diffère toujours de celle des autres, pour des raisons supérieures, qu’on peut l’atteindre.  Sauf que, dans sa quête intérieure, il faut savoir se détacher des résultats, ce qui ne mène qu’à la frustration, voire aux tourments, puisque, dans le chantier de la connaissance, les réalités se présentent rarement comme un être les souhaite.

   Pour connaître, il faut cesser d’argumenter pour tout soumettre au verdict de sa conscience intime, omnisciente et infaillible, qui sait toujours répondre à la meilleure heure.  En effet, les seuls faits de protester et d’argumenter, lors de la présentation d’un argument, démontre déjà qu’on ne sait pas.  Du reste, un être n’est jamais aussi docte ou certain qu’il le dit.  Aussi, le fait de savoir méditer ou de savoir s’écouter et d’écouter les autres aide à se rapprocher de la vérité.  Nul ne peut accéder à la connaissance sans passer par l’expérience personnelle.

   Mais, dans cette expérience, il doit se monter ouvert, réceptif, disponible à apprendre, plutôt que de se buter dans ses fausses certitudes.  Il faut encore faire preuve de souplesse puisque, au plan des contingences, tout est relatif, appelé à changer, à se modifier, à s’accroître.  Par l’histoire humaine, n’a-t-on pas compris que la vérité d’hier devient souvent la demi-vérité d’aujourd’hui et l’hérésie de demain?  Car l’intelligence ne se mesure pas uniquement à la somme des leçons apprises et des données admises;  seul l’exercice quotidien du doute reste la garantie d’une science droite. Ainsi, la remise en question de toutes les données reçues et tenues pour justes, telle est la règle infrangible que doit observer un scientifique.

  La véritable connaissance ne découle pas d’une démarche intellectuelle.  Aussi, pour connaître, faut-il démasquer les prétentions de l’intellect, cet instrument rigide, froid, logique, rationnel, présomptueux, au service de l’ego.  Pour connaître, il faut s’ouvrir à la vibration intérieure, soit à l’intuition.  À défaut de s’intérioriser, un être ne peut que se former des idées mécaniques, stéréotypées, conditionnées, programmées.  De ce fait, pour vraiment connaître, on gagne à arrêter de croire et de ne s’ouvrir qu’à ce qu’on veut accepter.

   Comme il a été dit, il faut savoir s‘écouter intérieurement et écouter les autres en se mettant au diapason de leur vibration profonde.  Dans l’écoute d’autrui, se situant méditationau niveau du cœur, Il faut s’ouvrir d’âme à âme.  Mais, le fait de s’ouvrir subtilement à l’expérience des autres n’appelle pas à faire sienne sa vérité si elle ne correspond pas à son ressenti profond.  En revanche, si sa vérité trouve un écho en soi, elle peut éviter bien des recherches et des peines, fournissant un raccourci.  En principe, un être peut tout apprendre par lui-même, mais il devra y mettre plus de temps, peut-être plusieurs vies, s’il se ferme au savoir de ses semblables éclairés.

   Pour connaître, il faut partir de ce qu’on sait déjà pour certain, soit de ce qu’on a expérimenté, vérifié, puis accepté comme tel.  On réalisera que nombre de mystères apparents peuvent trouver leur résolution dans le fait que la Vie totale offre différents degrés de compréhension et de connaissance.  En cela, chacun occupe une position différente, celui de son choix, soit celui qui respecte le mieux son être, son parcours et ses objectifs.    Il existe un lien direct entre ce qui arrive à un être et le plan psychique et spirituel qu’il a atteint.  Quand on l’a compris, on cesse de projeter ses torts sur autrui et de les blâmer pour ce qu’on vit.

   Pour qui a bien compris, nul ne peut croître dans la connaissance s’il refuse, dès le départ, d’admettre sa part d’ignorance, même qu’il ne sait presque rien.  Car, entre ce que révèle la science, qui n’accepte que ce qu’elle peut se démontrer concrètement, à partir de cerveaux limités et d’instruments déficients, et ce que la Cause première recèle, il y a une marge infinie.  Du reste, la connaissance tirée de la perception extérieure n’entre pas dans la notion de la connaissance, au sens où nous traitons présentement le sujet, qui, elle, se tire directement et uniquement de l’intérieur.

   Dans le langage courant, il faut établir une distinction nette entre le savoir spirituel et la science.  Le savoir, ou la connaissance véritable, résulte de la maîtrise des lois et des principes qui gouvernent l’Univers, en haut comme en bas (dans l’invisible comme dans le visible).  Pour sa part, la science s’occupe exclusivement du domaine objectif, du monde extérieur.  Par sa méthode rationnelle, elle est obligée de rejeter le domaine subjectif (l’invisible ou l’abstrait) parce qu’il est impondérable, impalpable, souvent irrationnel.

    En fait, l’intellect procède par des déductions ou des inductions logiques, alors que l’intuition exprime directement la réalité par des images, des symboles, des ressentis.  Instinctivement, tout être place sa vie et ses sentiments au premier plan de ses préoccupations, mais, intellectuellement, il passe sa vie à les nier, consacrant toutes ses énergies à des valeurs sensibles et matérielles, dites concrètes, tangibles et palpables.  Quel paradoxe, ce qui donne de la valeur aux choses et les explique, c’est pourtant le monde subjectif, celui qu’on ne voit pas, parce qu’il recèle la Cause des causes.  La science est devenue un domaine spécialisé de la connaissance qui recherche le comment du fonctionnement des lois de l’Univers, mais elle oublie ce qui est le plus important, le pourquoi.  Ce qui a amené Kerneiz à clamer: «La science n’est qu’un amoncellement cohérent d’illusions.»

   Celui qui, ne voulant pas admettre se limites, dit connaître, alors qu’il ne sait presque rien, n’ayant pas tiré ses validations du bon endroit, n’accédera jamais à la vraie connaissance.  Ce n’est parce qu’un grand nombre de gconnaissanceens croient des approximations ou des faussetés qu’elles deviennent la vérité absolue.  Croire et savoir sont deux états bien différents.  Si un être croit se connaître au point de croire savoir ce qui l’attend dans l’avenir, il se leurre grandement.  Tant qu’un être vit dans la dimension matérielle, il  est limité par la densité et la dualité qui l’empêche largement de capter ce qui vibre de l’autre côté du voile d’Illusion.

   Tant qu’il est soumis à la réalité contingente de la matérialité, tout ce qu’un être imagine et désire représente des contrefaçons de la réalité telle qu’elle est.  Aussi, c’est souvent lorsque le raisonnement humain a échoué et s’est épuisé à donner des réponses partiales et subjectives, que, à travers un être, la véritable réponse peut surgir de l’intérieur, s’imposant à sa conscience, comme pour tourner son entendement humain en dérision.  Mais cette désillusion peut lui apprendre à abandonner les solutions et les réponses toutes faites pour s’ouvrir à l’imprévu, en acceptant des idées neuves, surgies d’il ne sait où.  Ce qui laisse entendre que, pour savoir, l’être humain a moins de choses à apprendre qu’à désapprendre.  Et lorsqu’il aura éliminé toutes ses présomptions, il découvrira la vérité éternellement radieuse et jaillissante de son Être.

DES CITATIONS QUI CORROBORENT…

   Faisons maintenant place à de grands sages et à de grands penseurs, qui ont précédé sur le Sentier de la Connaissance ou de la Sagesse, pour savoir ce qu’ils disent de la connaissance.

   L’un d’eux a dit : «Dans ton expérience spirituelle, les foules pourront faire attention à ce que tu feras, mais elles porteront peu d’attention à ce que tu diras.  Elles voudront que tu les prennes en charge, que tu fasses tout à leur place.  Aussi, si tu fais dépendre ton bonheur des actes d’un autre, tu auras sûrement des problèmes.  Apprends donc à te choisir: agis dans le silence et le secret.»

  Un autre résumait : «Voir, c’est connaître.»  Il attirait l’attention sur la nécessité de parler de certitude plutôt que par simple croyance.

   Hadès a dit: «Entasser, ajouter indéfiniment les notions ne permet pas d’atteindre à l’Infini.  Nous avons au contraire une opération visant à l’indéfini, à son effet dans la matière, autrement dit à la confusion.»

   Puis, lisons… André Cotty : «Connaître, c’est en réalité mettre en contact et en harmonie divers mouvements, l’un, qui se déroule à l’intérieur de l’observateur et constitue la conscience, l’autre qui caractérise le phénomène.))  Et encore : ((Par la connaissance de soi, l’être a conscience de n’exister que par Dieu, donc de ne pas être par lui-même.  D’où se connaître, c’est se reconnaître.»

   Omraam Mikhaël Aïvanhov : «La vraie connaissance n’est pas uniquement théorique, intellectuelle.  Elle consiste à s’unir, à se fondre, à toucher, à goûter ce que l’on veut connaître.»  Ou encore : «Il faut, une bonne fois pour toutes se décider à comprendre les lois de la Nature, à apprendre comment l’homme est construit et quels doivent être ses rapports avec ces lois de la Nature…  Parce que c’est cela, la connaissance, c’est vibrer à l’unisson avec tout ce qui existe.  Quand tout votre corps vibre à l’unisson avec une vérité, avec une sensation, avec un objet, vous le connaissez.» Connaître, ce n’est donc pas “apprendre” et loger quelque part, dans le cerveau, des notions qui disparaîtront à la mort des cellules cérébrales.»  Aussi : «Se connaître, c’est se fondre dans l’immensité de Dieu.»    

   Satprem : «Nous sommes bourrés d’âneries savantes qui nous bouchent le naturel du monde — le grand naturel sans coupure.»

   Sri Aurobindo Ghose : «La vérité et la connaissance sont un vain rayon, si la Connaissance n’apporte le pouvoir de changer le monde…Ce que l’âme voit, l’expérience qu’elle fait, cela elle le connaît; tout le reste est apparence, préjugé et opinion…Quand vient la Sagesse, sa première leçon est de dire: La connaissance n’existe pas; il y a seulement des aperçus de la Divinité infinie.»

   Isha Schwaller de Lubicz : «Connaître — c’est-à-dire naître avec –, c’est ouvrir les yeux sur la nature d’une chose comme si l’on naissait en elle, de telle manière que cette perception réveille la conscience de ce qu’il y a d’analogue en nous-même.»

  1. Teilhard de Chardin : «Comme le biologiste matérialiste qui croit supprimer l’âme en démontrant les mécanismes physico-chimiques de la cellule vivante, des zoologistes se sont imaginés avoir rendu la Cause première inutile parce qu’ils découvraient un peu mieux la structure générale de son œuvre.»

  Freppel a dit, en se marrant : «Ceux qui savent peu ne doutent de rien et se croient aptes à tout.  La vraie science, au contraire, a pour compagne l’humilité, parce qu’elle mesure son étendue non à ce qu’elle sait, mais à ce qu’elle ignore.»

   Lanza del Vasto : «Ce n’est pas une petite affaire de savoir les sciences, ni une science, ni la moitié de la moitié d’une.  S’il les fallait apprendre toutes pour comprendre quelque chose au monde, on passerait sa vie à étudier et à ne rien comprendre.  Mais il parait maintenant que c’est vain et cela nous soulage beaucoup! Il paraît que, pour avoir la vérité derrière, suffit de se connaître…»  Et il a encore dit : «Donc: toute connaissance d’autre chose commence par la connaissance de soi et ne va jamais plus profond que cette connaissance.»  Aussi : «Si tu ne sais rien de toi-même, tu ne sais rien de rien ni de personne, car c’est par toi, c’est par toi seul que tu connais autre chose.»

   Vivekananda : «Entre en toi-même et cherche les vérités au sein de ton propre Moi; tu es le plus grand livre qui fut et sera jamais, le coffre au trésor de tout ce qui est.  Tout enseignement extérieur est vain tant que le Maître intérieur n’est pas éveillé.  Pour être précieux, le livre du cœur doit pouvoir s’ouvrir.»

   Un ancien Maître de la Rose+Croix, a expliqué : «Raymond Bernard explique dans l’un de ses livres: Dans l’involution et l’évolution, dans l’expir et l’inspir de Dieu, tout est lié, en bas comme en haut, et chaque élément de la création visible et invisible se reflète dans le suivant.  C’est pourquoi, l’homme, en se reconnaissant lui-même, connaît l’Univers et les Dieux.  De même, en connaissant le visible, il peut connaître l’invisible.  En considérant le monde, il peut comprendre ce qui est “au-dessus” et dont le monde est la réflexion.  L’homme est, d’ailleurs, visible dans sa manifestation et invisible dans sa réalité.  Il lui est donc possible d’être conscient, soit dans son corps, soit dans son état réel, et s’il apprend, comme le fait lé mystique, à devenir conscient dans sa réalité, il connaît, alors, le monde invisible dont il n’a généralement conscience qu’après sa mort.  La rupture existant pour lui, entre le visible et l’invisible, est artificielle.  Elle est due à son habitude de maintenir sa conscience au niveau de ce qui est perçu par les sens.  Cela ne l’empêche pas, dans son intégralité, d’être aussi bien ici qu’au-delà.  Le monde invisible est, par conséquent, formé de tout ce qui a émané de Dieu et, à quelque stade que ce soit, a gardé la conscience divine, les anges, par exemple, ou a pris conscience d’une manière ou de l’autre, ou est en cours de prendre conscience, comme les personnalités animiques incarnées ou désincarnées.))  Il ajoutait plus loin : ((De plus, dans cet univers infini du respir de Dieu, tout vibre et vit.  Si nous pouvons aller à l’invisible, l’invisible, de son côté, peut venir à nous, mais le percevoir implique un état fait de compréhension, de passivité et de silence.  Les “hautes sphères” ne se trouvent pas en un lieu proche ou éloigné, haut ou bas.  Elles sont partout, dans l’univers entier, près de la terre, comme loin d’elle, car elles sont un ETAT et il est de même des sphères moins élevées.  Seul, notre degré de conscience ou d’évolution nous permet de prendre conscience des unes ou des autres, de communier avec les unes ou les autres et, par conséquent, d’être en harmonie consciente ou non avec les êtres qui les peuplent.  Si la communion réalisée est intense, la perception qui en découlera et qui sera, ensuite, interprétée de façon plus ou moins exacte selon le niveau de compréhension atteint par l’éducation et la formation spirituelle reçue, sera très vive et enrichissante par la connaissance recueillie.»

© 2012-16, Bertrand Duhaime (Dourganandâ).  Tous droits réservés. Toute reproduction strictement interdite pour tous les pays du monde.  Publié sur : www.larchedegloire.com.  Merci de nous visiter sur : https://www.facebook.com/bertrand.duhaime.

  

 

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3 Responses

  1. Abad Jo.

    …” la science et la connaissance “…. ce texte fait remonter un souvenir d’adolescence ( j’avais 14 ans au collège) ….des seuls ” maîtres ” d’école détenant une connaissance scientifique que j’ai eu dans ma vie : le cours portait sur les droites parallèles « qui ne se rencontrent jamais » ….. dernière heure de cours , dernière année de collège ,dernière minutes avant la sonnerie … la professeur ajoute ” elles ne se rencontrent jamais sauf à l’infini ………. en un éclair je les ai vu se rejoindre, j’ai proposé une piste d’ équation …. Dring !!! j’en ai demandée une, sachant qu’ on allait plus jamais se revoir ….. si « l ‘infini » était au programme de l’année suivante HOOU !!! j’ avais hâte d ‘y être ……sa réponse ce serait au programme, en Math Sup !!…….
    …….. moi qui passait mes nuits depuis mon enfance à me poser des questions en secret en silence et d’attendre que les réponses m’arrivent d’ une vision intuitive… sur l ‘infiniment petit , l’ infiniment grand , le cosmos , le mystère de la vie …. le temps l’espace……. J’ai naïvement cru qu ‘enfin les vraies questions essentielles allaient être enseignées à partir du lycée…….. à 17 ans j’ ai tout arrêté … j’ ai vite compris que mon être intérieur était le maître des questions et des remises en questions , que la vie m’apporterai les réponses ….. si je peux me permettre, un clin -d’oeil, une question Maître Bertrand …….. c’est « grave » Docteur ? de n’avoir jamais suivie d’ initiation spirituelle et d’être « autodidacte » aussi dans ce domaine !!
    J’ ai cinquante cinq ans, le 7 Mars prochain, c’est la première fois que j’ose écrire un commentaire sur un site sachez que je vous suit depuis le précédant et ses aléas……
    j’ ai enfin trouvé en face d’un ordinateur……… une nourriture spirituelle en mouvement .

    Merci pour votre accompagnement dans cette période de grand “charivari » …
    une des réponses à ma question… je sais en tout cas que ça fait mal !!!…. d’être différent……l’ intelligence intuitive ……. la claire voyance….. la télépathie ….. sans mode d’emploi…… c’est comme un aimant qui attire ou une éponge qui absorbe toutes les énergies ….. jusqu’à présent les leçons ont été radicales extrêmes !!!
    je dirais à cause et grâce à ma grande naïveté de croire en l’amour absolu comme force de vie, de vérité, d’être, de connaissance. de lumière.
    je vous salut chaleureusement .Jo.

  2. Bertrand Duhaime

    Mais non, ce n’est pas grave de ne pas avoir suivi d’initiation spirituelle, d’être autodidacte en la matière. Un texte de ce jour même, 26 février, pourra probablement vous rassurer et rasséréner, si besoin est, mais j’en ai écrit au moins un autre, quelque part, qui traite des aléas du cheminement personnel et du cheminement assisté, qui chacun offrent leur avantage, aucun ne recevant de priorité de la part des Instances gouvernantes du Cosmos ou ne représentant un choix de prédilection de leur part.

  3. Bertrand Duhaime

    Non, Abad Jo, ce n’est pas grave, car il n’y a jamais de hasard dans le Destin des êtres incarnés. Tout finit par le servir et l’élever.