N’ACCEPTER RIEN DE MOINS QUE LA SANTÉ RADIEUSE OU LA VITALITÉ PARFAITE…

Note : Dans ce document, notre intention n’est pas de produire un traité sur la santé, ce que d’autres ont pu faire mieux que nous, mais de simplement cerner la notion de la santé.  

Dans les dictionnaires, on définit la santé comme le bon état de l’organisme, comme l’état d’un être qui est sain ou comme l’état d’un être dont l’organisme fonctionne plus ou moins bien, donc régulièrement et harmonieusement, dont la personnalité est équilibrée et qui maîtrise ses moyens intellectuels ou psychiques.  On précise même qu’il peut être sourd, muet ou aveugle et qu’il peut être considéré comme en santé.  Pour sa part, l’OMS (Organisation mondiale de la Sasantenté) dit clairement: «La santé est un état de complet bien-être physique, mental et social, et ne consiste pas seulement en une absence de maladie ou d’infirmité.»  Ailleurs, on peut lire, comme définition de la santé : État caractérisé non seulement comme l’absence de maladie mais comme un état de complet bien-être physique et moral.

Pourtant, en fait, la santé n’est rien d’autre que l’état de vitalité parfaite qui découle du fait que, par la puissance de l’Esprit, le corps et l’âme sont correctement animés et fonctionnent harmonieusement, en équilibre et en symbiose.  Ainsi, comme l’Esprit représente l’Étincelle divine parfaite, en chacun, qui porte le prototype divin parfait pour chaque individu, autour de laquelle se développe l’âme et se forme le corps, la santé implique, au plan physique, l’ordre harmonieux et parfait des fonctions physiologiques, l’intégrité, la régénération spontanée, l’immunité, l’invulnérabilité, tandis que, au plan psychique, elle implique l’harmonie des facultés mentales, notamment la clarté mentale, le sens logique, le discernement et la sérénité, puis, grâce à l’Esprit de vie, l’invincibilité.  De ce fait, on peut définir la santé parfaite comme l’intervention directe et sans contrainte de l’Esprit sur le corps et l’intellect par l’intermédiaire de l’âme.

Dans la formule la plus courte, on peut dire que la santé résulte d’un fonctionnement harmonieux et équilibré des trois instances d’un être: son corps, son psychisme et son Esprit divin.  En cela nul ne peut guérir un autre si celui-ci ne coopère pas correctement.  Même que chacun est son propre médecin, avec l’aide de son Alchimiste intérieur, tout auxiliaire ne représentant qu’un aidant ou un facilitateur.

Pour qui comprend cette dernière affirmation, le secret de la santé devient à sa portée.  Chacun reproduit dans son corps et son mental, de façon désirable ou indésirable, ce qu’il pense, dit, fait et ressent de lui-même, consciemment et inconsciemment.  En cela, aucune hérédité, qui provient de l’action dans la chair du sang et de l’ADN des parents, ne tient vraiment, puisque aucune loi de la Nature ne peut contrer la puissance de l’Absolu et l’œuvre co-créatrice d’un être incarné.  D’autre part, tout être peut redresser les effets de son signe zodiacal de naissance.  Comme il est dit, les astres inclinent mais n’imposent jamais.  Enfin, bien que l’être humain soit soumis à un certain déterminisme, il dispose tout de même du libre arbitre.  Chacun gagne à refuser de croire un seul instant qu’il a hérité de certaines faiblesses ou de certaines infirmités de son horoscope, de ses parents ou de son lignage.  Ce qu’il voit dans ses parents ou ses ancêtres, il le renforce, en y appuyant sa pensée et, plus souvent, en les blâmant inconsciemment, ce qui revient à projeter ses faiblesses.

Comme l’a dit quelqu’un : «La santé n’est pas un état, c’est une décision, c’est une attitude.»  Il suggérait qu’un être est bien portant ou malade selon son choix.  En outre, la santé n’est pas un phénomène purement physique, c’est d’abord un phénomène naturel et spirituel.  La maladie naît dans l’esprit, s’exprime dans les enveloppes énergétiques et finit par se somatiser dans la chair.  Celui qui n’est pas doué d’un bon corps ne peut être doté d’un bon esprit, de même que, sans un bon esprit, il ne peut avoir un bon corps.  Et s’il n’a pas un esprit suffisamment bon, il ne peut recevoir autant de lumière de sa Super-conscience.  La conscience ne peut être confondue avec le corps, puisque le corps, dont les matériaux sont communs à toute son espèce, est le véhicule d’expression qu’emprunte son l’Individualité.  Mais le corps est nécessaire aux manifestations individuelles puisqu’il est le temple de cette Individualité.

De ce fait, tenter de guérir la chair sans guérir le mental revient à tenter de remplir un tonneau sans fond.  L’infirme de naissance en donne la démonstration.  En fait, pour la majorité des hommes, celui qui naît, renaît, apportant avec lui ses décisions anciennes et ses dettes karmiques qui déterminent son sort.  Il lui suffit d’opérer sa seconde naissance, la naissance à l’Esprit, pour ouvrir les écluses du Ppouvoir de l’Intelligence universelle qui gouverne l’âme et le corps.  Quand le corps est en mauvais état, l’esprit ne peut fonctionner correctement, car le corps reste sous la complète domination de l’esprit.  À l’inverse, le pouvoir de l’esprit ne peut se développer complètement si le corps n’est pas solide et souple, malléable, pour ainsi dire obéissant.  Avec le temps, au moyen de la respiration, adroitement coordonnées avec ses pensées et ses ressentis, n’importe qui peut se redonner un corps parfait.  Car medecin-maladiela Vie est amour, plénitude, bienveillance, félicité et perfection.  Ainsi, chacun peut guérir en s’alliant à la Force créatrice universelle.

Nul n’est obligé de sombrer dans la maladie ni de s’y maintenir, comme nul n’est forcé d’être bien portant et de fuir la souffrance.  Conformément à sa nature et à son plan de vie, chacun détient sa voie, son rythme et ses possibilités de progression.  Mais rien ne peut arrêter la vie, d’où chacun peut développer un esprit pur dans un corps sain.  Il lui suffit de se plier, en priorité, à quelques règles élémentaire d’une extrême simplicité et d’une haute efficacité : la respiration physique, la respiration subtile et la respiration divine.  Pour le corps, la respiration représente la fonction la plus importante, car elle vise à lui donner l’énergie subtile, avec ses particules adamantines, en la répartissant partout à travers lui.  Celui qui sait respirer de façon consciente, au lieu de continuer à respirer de façon simplement réflexe, peut transformer toute sa vie en régénérant, en transmutant et en transfigurant son être.  Car la première alimentation, toute divine, provient de l’Éther ou de la Substance informelle qui contient, pour ainsi dire, l’Électricité première ou l’Énergie subtile, la totalité des éléments.            

À la vérité, tout ce qui existe dans la Nature, au niveau des effets ou des reflets, existe d’abord dans l’invisible, au niveau des causes.  Il a été dit : «Tel un homme pense dans son cœur, tel il est.»  Chacun retire de la vie ce qu’il y inclut, ni plus ni moins.  Alors, s’il se contente de la santé relative, il obtiendra la santé relative, mais s’il vise la réalisation de la santé radieuse, il mènera toutes les expériences pour y parvenir, tôt ou tard.  Car avant de connaître un état de perfection, il faut découvrir en soi les obstacles qui s’y opposent et les supprimer.  La Vie, comme la Vérité, est éternelle, alors il suffit d’établir avec elle le bon contact et le maintenir.  Plus un être s’ouvre ou s’attend à recevoir, plus il reçoit.

La santé est l’héritage naturel de l’être humain, mais, sans elle, il jouit d’une vie partielle.  Tout en lui est en mouvement, en changement, en circulation, en transformation, l’amenant à évoluer ou à involuer, à progresser ou à régresser.  Avec les années, ses pensées et ses sentiments changent, même ses cellules physiques se remplacent.  Lorsqu’un individu ne se conforme pas aux lois de la Vie, il reçoit un signal, par un malaise qui devient une faiblesse, une maladie, une chute de vitalité qui, si elle n’est pas relevée, aboutit à la mort par un aggravement progressif.  La maladie représente un effort de la Nature pour éliminer du système physique ou psychique tout ce qui les empêche de fonctionner d’une façon normale.  Chez les êtres vivants, aucune condition grave ne se présente sans fournir des alertes, en préliminaires, pour attirer son attention, mais, bien souvent, trop occupé ailleurs, il ne s’en occupe que lorsqu’elles deviennent graves ou chroniques.

Tout être qui se prend en main à temps peut inverser ses processus de dégénération et de sénescence dans la mesure où il parvient à se centrer sur l’état de santé parfaite plutôt que sur l’état d’absence de santé.  Autrement dit, il doit se concentrer sur ce qui est la normalité, non sur ce qui est l’anormalité, se mettant mentalement en harmonie avec ce qui est normal.  Surtout, il ne doit jamais considérer la maladie comme une propriété ou un bien personnel dans des expressions comme «mon mal de dent», «ma grippe», «ma hernie hiatale», «ma constipation», etc.

Le Maître Janakanandâ aimait répéter : «Lorsque vous êtes malades, agissez comme si vous étiez en santé et, dans la mesure du possible, continuez à faire ce que vous feriez si vous l’étiez. Ainsi, évitant de donner force à vos malaises, vous recouvrerez rapidement votre vitalité.»  Il suffit de changeralimentation-saine son ressenti et ses pensées pour changer son état.  Il me souvient qu’un jour, étant jeune enfant, je fus pris d’une indigestion, accompagnée de fortes nausées, après avoir pris un repas un peu trop gras.  Je me sentis si mal que je fis appel aux soins de ma mère.  Avant d’intervenir, elle me suggéra d’aller prendre une course jusqu’à un bouleau, qui poussait à environ cinquante pieds devant la maison, et de revenir, m’assurant que je reviendrais probablement beaucoup mieux.  Effectivement, à mon retour, j’avais oublié tous mes malaises et je repris mes activités normales d’enfant.  Que peut-il bien s’être passé alors?  La suggestion et la diversion de ma mère ont tout simplement permis que je change ma focalisation de pensée et que je récupère rapidement mes énergies.  Il ne sert à rien de se répéter des phrases comme : «Je suis malade»;  «Je me sens mal»;  «Je suis faible»;  «Je ne vais pas bien»; «Je suis fatigué».  Nul ne gagne à penser qu’il lui est impossible de se tirer de ses difficultés.  Par ces répétitions, puisque la parole crée, un être renforce son mal.  Tout au contraire, chacun doit savoir retenir uniquement les réalités qu’il désire voir se manifester dans sa vie.  En tout temps, il faut se faire l’image de l’homme ou de la femme qu’on aimerait être ou devenir, ce qui n’arrivera pas d’arriver, si on y croit.

Chacun doit faire son propre salut.  Heureusement, sur tous les plans, l’être humain possède ce qui lui est nécessaire pour exprimer la santé parfaite.  Le corps, notamment, a en lui tout ce qu’il faut pour se guérir et se maintenir en santé, dès qu’une nourriture saine est consommée et qu’il peut se servir de ses propres substances.  Outre le pouvoir de penser, l’être humain détient celui d’entraîner son esprit pour réaliser ses désirs, combler ses besoins, atteindre ses objectifs, manifester son but ultime.  S’il vit main dans la main avec son Esprit, s’il applique les Lois de la Vie, s’il vise des idéaux élevés, s’il entretient des pensées claires, des intentions pures et des sentiments amoureux et paisibles, s’il écarte la peur et la culpabilité, s’il cultive la foi, il ne lui reste qu’a apprendre à bien respirer, à bien s’alimenter, à bien manger (notamment à bien mastiquer), à bien se vêtir, à faire de l’exercice, à bien faire la vidange de son corps et de son esprit, à varier ses activités, à se détendre au moment opportun, à bien se divertir, à respecter les règles d’hygiène, à protéger son intimité, à prendre ses précautions pour ce qu’il connaît, à incarner son idéal suprême et, surtout, à faire ce qu’il aime ou à apprendre à aimer ce qu’il fait pour vivre en santé.  Il doit ajouter la vie spontanée dans l’instant présent, une bonne communication sociale et le désir d’évoluer sans cesse.

La Loi dit : «Un peu de tout sans abus!»  Car on gagne à éviter tout surmenage, tout excès, à faire confiance aux pouvoir régénérateurs de son corps et à cesser d’ingérer des médicaments, des produits chimiques et des drogues.  Pour chacun, le rôle premier de la vie reste la connaissance de lui-même, à l’intérieur de lui-même, afin de réaliser, sur Terre, sa perfection et de devenir un canal des œuvres du Créateur, ce qui commence par la réalisation de son union avec lui.  Tout commence par la foi, la certitude de l’omnipotence de Dieu et la confiance indéfectible dans la réalisation du Bien à travers soi.  La santé se maintient tant que la force créatrice, issue des plans spirituels, se conforme à la Loi cosmique.

L’être humain croit pouvoir vivre dangereusement et conserver la santé ou recouvrer la santé sans amender sa conduite.  Quelle illusion.  L’être humain enfreint constamment les lois naturelles et les lois cosmiques, ce qui se paie tôt ou tard par une infirmité durable, la folie et la mort.  Aucun plaisir ne vaut pourtant un tel prix!  La Nature ne tarde jamais à reprendre ses droits et il en résulte, pour les imprudents, des maladies douloureuses ou des maux incurables.  Alors, on cherche des moyens miraculeux pour échapper aux lourdes conséquences d’un passé de transgressions.  Bien dommage, la douleur et la souffrance deviennent alors nécessaires pour faire comprendre et évoluer.  Les problèmes de santé proviennent de l’hérédité, de l’ignorance ou de la négligence.  Une maladie héréditaire, comme un mal chronique, ne peut se guérir en un jour.  Aucune loi spirituelle ne peut non plus compenser pour le manque d’hygiène et la mauvaise alimentation. I l faut bien s’alimenter, avoir un régime de vie approprié, faire de l’exercice, sortir au grand air, se reposer et se divertir, développer des bonnes pensées, se former une saine attitude mentale, pour guérir.  On ne recouvrera jamais la santé contre soi-même: il faut collaborer à son rétablissement.  Si une erreur est à l’origine de son mal, il faut modifier son comportement pour obtenir l’aide cosmique.

La santé résulte de l’application, dans sa vie, de l’amour, de la sagesse, de la vérité, de la justice et de la bonté.  C’est l’état qui s’exprime par le conditionnement harmonieux de tous les organes du corps et de toutes les fonctions mentales et psychiques, rendant invulnérable ou assurant l’immunité.  Thomas de Quincey a dit: «Les lois de la santé sont aussi simples que les éléments d’arithmétique ou de géométrie.  Il suffit à l’homme d’ouvrir les yeux pour percevoir les grandes forces élémentaires qui soutiennent la santé.»  Ainsi, l’être humain a d’abord besoin d’air pur pour s’oxygéner, éliminer ses déchets et se vitaliser.  Il a besoin d’eau pour s’hydrater, porter les nutriments aux cellules et éliminer d’autres types de déchets.  Ilfillette-doctoresse a besoin de nourriture fraîche et saine pour obtenir tous les nutriments dont il a besoin pour se régénérer et entretenir son énergie.  I1 a besoin de bien éliminer pour rejeter tous les éléments usés.  I1 a besoin d’activité pour activer ses organes, stimuler son cœur et activer sa circulation.  Il a besoin d’exercice pour assister son estomac, renforcer ses muscles et délier ses articulations.  I1 a besoin de repos pour refaire ses forces et détendre son système nerveux.  Il doit surtout avoir une bonne attitude mentale.

Puisque le subconscient dispose de toute l’intelligence et de tous les moyens pour conserver les conditions du corps leur rendement maximal, s’occupant sans cesse à ce travail constructif, il suffit, pour maintenir la santé, de bien respirer, de nourrir correctement le corps, de se dépenser à des activités créatrices, confiant, intérieurement, dans la bienfaisance des Lois cosmiques.  Il faut notamment réprimer tout ce qui intervient au détriment du travail de la Nature et de demander, sans cesse, à son subconscient de faire au mieux tout ce qui est nécessaire pour garder le corps fort, sain, vivant.  Même les instances neutres de l’homme optent spontanément pour la direction, constructive ou destructive, qu’il leur assigne, par son subconscient.  Le Cosmos poursuit partout l’œuvre évolutive, bien que les instances matérielles soient portées, spontanément, à l’inertie, au moindre effort.  Il s’agit de les éduquer par une puissante motivation, une aspiration inspirante.

Suite à l’effort physique et mental, il se produit une sorte de désintégration dans le corps, d’où il doit rejeter ces déchets.  Il se produit également une dépense d’énergie qu’il faut compenser.  Cette déperdition est précisément compensée par l’eau, l’oxygène et la nourriture.  Le corps physique est fait des éléments chimiques naturels que l’on retrouve à la surface de la terre.  Il se nourrit essentiellement de protéines (acides aminés qui refont surtout les tissus), de glucides (hydrates de carbone qui fournissent surtout l’énergie) et de lipides (corps gras qui lubrifient et protègent contre les agressions extérieures), qu’il trouve abondamment dans un régime varié à base de plantes.  En s’alimentant sainement, de façon variée, l’homme trouve également tous les minéraux et toutes les vitamines dont il a besoin dans les plantes, du fait qu’ils sont déjà contenus dans les protéines, les glucides et les lipides non traités ou raffinés.

Si l’être humain manque d’oxygène ou de l’un quelconque des éléments essentiels dont son corps a besoin pour un temps prolongé, le corps révèle alors un état anormal, marqué par l’altération de sa santé.  Or une âme saine ne s’exprime bien que dans un corps sain.  Le corps est le temple de l’Esprit qui veut se manifester et connaître le monde.  Le corps est le véhicule de l’âme, médiateur entre le corps et l’Esprit.  Il est donc l’instrument de l’Esprit par l’âme.  L’état physique influe sur l’état psychique et inversement.  D’où il faut être en santé pour bien évoluer.  Ainsi, pour rester en santé, l’homme doit, non seulement vivre en harmonie avec la Nature, mais garder une atmosphère mentale pure par le choix de ses pensées.  Il doit encore poursuivre des œuvres créatrices et évolutives.  L’être humain ne peut échapper à la nécessité de bien connaître son corps dans ses organes et dans leurs fonctions, non surtout pour tenter de les diriger, le subconscient s’en charge, mais pour fournir au corps ce dont il a besoin et lui refuser ce qui pourrait lui nuire.  En étudiant son corps, l’homme développe une vision exacte du jeu amoureux des lois naturelles et des lois cosmiques qui s’expriment à travers lui.  Le corps est un microcosme, un univhealth-santeers en miniature, qui reproduit rigoureusement le Macrocosme, soit le Cosmos.  On le rappelle, le corps a besoin de nourriture, d’oxygène, d’exercice, de détente, de repos et de purification.  L’esprit a besoin d’activité créatrice, d’expérience, de connaissance, de divertissement, de sommeil, de communication, d’idéal.  Une manière sage et rationnelle de penser, une véritable compréhension des Lois de la vie, amènent à mieux réussir dans toutes ses entreprises (financières, professionnelles, sociales, matérielles et spirituelles).

Le corps est composé de nombreuses cellules qui fonctionnent à un niveau de conscience différent de sa Conscience globale.  Ces cellules aiment être appréciées dans leur tâche.  Aussi, pour se soigner d’une maladie physique, au lieu de rappeler sans cesse à son souvenir les moments de malaise et de s’inquiéter de ses prochaines douleurs, on devrait remercier son véhicule physique pour tous les aspects qui fonctionnent très bien.  En lui exprimant régulièrement sa gratitude, on constatera qu’il est prêt à faire bien plus pour soi.  Les cellules comprennent ces messages et elles se disposent à travailler avec plus d’efficacité pour faire plaisir et assurer son bien-être.  Dès qu’on remercie son corps en esprit, il change d’intensité vibratoire, augmentant l’énergie générale.  En fait, c’est le sujet lui-même qui maintient et rétablit sa santé, grâce au pouvoir interne de son Moi spirituel réparti dans toute sa biologie.  Le sujet provoque lui-même sa guérison par son intention pure et sa prise de conscience.  Celui qui veut recouvrer la santé doit chercher à retrouver l’équilibre sans s’occuper des autres détails.  Il doit en faire une priorité.  La santé résulte de la juste mesure, de l’harmonisation des désirs, de la mise en ordre des aspects de l’affectivité et de la réponse à l’exigence de spiritualisation ou de sublimation.  On y accède en prenant soin de soi de la bonne manière.

La santé provient d’une harmonisation par laquelle le sujet n’essaie pas de garder dans son mental une pensée, pas plus qu’il en émet une, mais par laquelle il se convainc de la perfection de son être.    Car guérir, c’est penser clairement à la réalité telle qu’elle est de toute éternité.

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