S’AFFFRANCHIR DES CROYANCES POUR LAISSER LA VÉRITÉ SE FAIRE!

LA VÉRITÉ EST TELLE QU’ELLE EST, NON TELLE QU’ON LA CROIT, LA DIT OU LA VEUT…

Quand rien n’est sûr et certain, tout devient possible, y crompris l’induction en erreur.  Ce ne sont pas les croyances, si fermes qu’elles soient, qui mènent à la réalisation de la Vérité, mais la certitude des expériences.  Même la vérité des religions n’exprime jamais que ce que les hommes d’une époque en ont interprété, très souvent au pied de la lettre, plutôt que dans l’Esprit, conformément à leur degré de conscience ou d’expansion spirituelle.  Et il ne peut en être autrement de nos jours.  Ce qui a été écrit dans le passé, qui passe pour si sacré, ne l’est peut-être pas autant qu’on le dit ou veut le croire.  Là, celui qui veut opérer son salutFers_esclave doit faire preuve d’ouverture d’esprit parce que la voie des croyances ne mène pas du tout au même endroit, mieux dit, au même état d’élévation spirituelle, que la Voie royale de la Vérité.

La Vérité n’appartient à personne, car elle est absolue, sauf qu’elle se perçoit différemment selon les points de vue, dégagés de l’expérience personnelle, d’où, dans le contingent, elle devient relative au degré de conscience de chacun.  En cela, la vérité des religions ne peut être que partielle puisqu’elle représente ce que les hommes d’une époque ont pu interpréter d’une révélation spirituelle.  En conséquence, chez celui qui n’a pas atteint la certitude absolue de l’expérience, la Sagesse spirituelle, c’est celui qui accepte de reconnaître qu’il ne sait rien de l’Infini qu’il sonde qui s’accorde le plus sûrement l’occasion d’en être rempli et de la devenir, sans danger de la déformer.  Pour le reste, tout le problème devient celui de discerner entre une croyance et une certitude, car la croyance peut forcer à bien des tours et détours, quand la certitude garde sur la Voie droite.  Car celui qui affirme par croyance, plutôt que par la certitude de l’expérience personnelle, s’impose de vivre les circonstances, plus ou moins longues ou pénibles, qui lui permettront de reconnaître sa part d’erreur.

En théorie, la Vérité désigne la Réalité totale telle qu’elle est, plutôt que telle qu’un être pensant veut l’exprimer.  Tant qu’un être n’a pas réintégré la Réalité totale, sa perception de la Vérité reste relative, subjective et arbitraire.  Car la Vérité s’exprime moins qu’elle ne se vibre.  Nul être incarné ne peut amener la Vérité à se dévoiler à moins d’acquiescer à l’expression de la Vie totale, dans ses possibilités infinies, souvent d’apparences divergentes, multiformes, opposées.  C’est que la Vérité, qui est certitude, existe au-delà des croyances particulières et des interprétations personnelles, toujours élaborées par un entendement à partir d’une expérience limitée.  Or, seul, l’intellect ne peut accéder à la Vérité totale parce qu’elle le transcende, d’où elle lui échappe.  Ainsi, la part de Vérité d’une assertion demeure toujours relative au degré de conscience de celui qui la formule, non à son degré présumé d’intelligence ou à son coefficient mental.

La Vérité n’appartient à personne, car elle est absolue, sauf qu’elle se perçoit différemment selon les points de vue dégagés de l’expérience personnelle, d’où, dans le contingent, elle devient relative au degré de conscience de chacun.  En cela, la vérité des religions ne peut être que partielle puisqu’elle représente ce que les hommes d’une époque ont pu interpréter d’une révélation spirituelle.  En conséquence, chez celui qui n’a pas atteint la certitude absolue de l’expérience, la Sagesse spirituelle, c’est celui qui accepte de reconnaître qu’il ne sait rien de l’Infini qu’il sonde qui s’accorde le plus sûrement l’occasion d’en être rempli et de la devenir, sans danger de la déformer.  Pour le reste, tout le problème devient celui de discerner entre une croyance et une certitude, car la croyance peut forcer à bien des tours et détours, quand la certitude garde sur la Voie droite.  Car celui qui affirme par croyance, plutôt que par la certitude de l’expérience personnelle, s’impose de vivre les circonstances, plus ou moins longues ou pénibles, qui lui permettront de reconnaître sa part d’erreur.

Dans toute expérience, par son intellect, l’être incarné fait de chaque réalité un objet qu’il tente de comprendre, sans pourtant pouvoir l’approcher.  Ainsi, selon sa compréhension et ses affinités, chacun établit des préférences dans ce qu’il veut admettre et retenir, sans réaliser que, du coup, il rejette tout ce qui s’oppose à ses conceptions.  Dès lors, pour accéder à la Vérité, il doit commencer par renoncer à toute interprétation et à toute préférence qui semble le rapprocher de la compréhension.  Car celui qui se dit en accord avec une proposition, toujours partielle, se place en désaccord avec les autres, s’extrayant de facto de la Vérité totale.  La Vérité se révèle à celui qui se contente d’être au sens qu’il laisse la Vie se déployer, sans jamais chercher à la conformer à ses préférences et à ses schémas de cohérence, car elle ne peut cesser de le faire, comme bon lui semble, selon son Essence dans la Nature.

Il faut savoir que la compréhension des concepts vitaux, qui reste relative, ne mène nulle part, sauf à des interprétations, source des croyances.  À vrai dire, la Vérité peut amener celui qui sait à dire une chose et son contraire en fonction du contexte immédiat, des situations, des vibrations du moment, de manière à attirer l’attention sur les extrêmes du spectre d’un même concept, de manière à cerner progressivement tout le spectre de la Lumière divine.  Notre Maître spirituel se démontrait un expert dans cet art de prendre le contre-pied des points lumineux ou sombres qu’un étudiant exprimait, de manière à le tirer de son interprétation personnelle limitée, peu objective.

Dans tout évènement agréable ou désagréable, c’est toujours la même Vérité qui cherche à se faire connaître dans tous ses aspects.  Chacun ne peut qu’en conclure que, au-delà des concepts, dans tout ce qui se produit, la Vie reste une bénédiction, un Instructeur sublime.  De ce fait, nul être incarné ne gagnerait à chercher une stratégie gagnante pour améliorer les évènements, qui sont parfaits tels qu’ils sont, puisqu’il s’exposerait à se maintenir dans la limite au lieu de pouvoir tout changer en tirant simplement la leçon d’amour et de sagesse qu’ils portent.  La Vérité s’exprime dans l’abandon à toute prétention et le don de sa vie entière au service de l’accomplissement du Plan divin.

Alors, il faut le rappeler : la Vérité s’exprime au-delà de toutes les projections et de toutes les croyances, de toutes les conceptions fondées sur les notions de bien et de mal qu’il dégage de son expérience en incarnation pour se donner un système de valeurs.  La Vérité se loge au-delà de l’entendement humain, ce pour quoi un être gagne davantage à la laisser se faire à travers lui, sans prérequis, plutôt qu’à la chercher un peu partout ou, pire, à le chercher dans une religion qui ne lui fournit, en apparence, qu’un salut par procuration à travers un «prêt-à-penser» ou un «prêt-à-croire» commun qui cultive la facilité et développe l’irresponsabilité.  Quand il y va du salut de son âme, il n’y a pas de place pour le jeu de préférences affectives qui amène à remetre son destin entre les mains d’autres entités qui se disent illuminées, donc qui disent savoir pour soi.

Si une religion était plus véridique qu’une autre, tous finiraient par y adhérer naturellement, en dehors du prosélitisme ou de la coercission, surtout qu’aucun de ses membres n’aurait besoin de recourir à la violence pour forcer qu’on y adhère.  À quoi peut bien servir l’imposition d’une foi que bien des membres nouveaux peuvent secrètement, pour éviter tout péril, continuer à mettre en doute.   Dans la conscience de chaque être humain, la Vérité finit toujours par s’imposer d’elle-même, quoi que les chercheurs de tous acabits puissent faire, parce qu’elle finit par y faire vibrer ses affinités.  Et il est probable qu’il n’ait pas beaucoup de vérité dans une religion qui cherche à s’imposer par la force parce que, transgressant les principes de l’innocuité, de la liberté et de l’Amour inconditionnel, elle se discrédite à travers ses adhérents.

Chacun gagne à éviter de croire en un précepte simplement parce qu’on le dit surgir du Verbe de Dieu, s’imposer par son ancienneté ou par sa répétition, parce que beaucoup de gens, la foule se démontrant grégaire, en parlent ou y adhèrent, par acceptation spontanée des proppos de son présumé maître, intructeur, directeur de conscience ou de aînés de son ligante ou de sa tradition, mais après son observation et son analyse, suite à une prise de recul, pour ressentir une adhésion  autant de la raison que du coeur.  L’histoire ne démontre-t-elle pas que toutes les religions du passé, qu’on disait fondées sur  la Vérité immuable et qu’on croyait éternelle, a fini par sombre dans l’oubli.

Les croyances contribuent plus souvent à saboter une vie, en amenant à tourner en rond ou à régresser, qu’à servir de tremplin de propulsion vers le haut.   À vrai dire, toute conception et toute croyance représentent une appropriation qui contribue à diriger l’énergie dans un sens, plutôt que dans l’autre, ce qui revient à s’imposer un acte de domination ou soumission par rapport aux positions convergents de ses semblables.  Cela ne pourrait que s’expliquer par une crainte quelconque, notamment celle d’être assujetti, surclassé, trompé, manipulé, exploité, rejeté, ce qui engendre de la division et de l’enfermement, empêchant la Lumière divine de s’établir, à son rythme, telle qu’elle est et s’exprime à travers une conscience particulière.

Cette compréhension s’impose à chacun du fait que la résurrection représente précisément le détachement de tous les concepts formatés de la troisième dimension, donc de la densité et de la dualité, afin que la Réalité cosmique puisse se révéler et se déployer telle qu’elle est.  En cela, nul ne trouverait d’intérêt à tenter de changer la vérité d’un autre et  d’accélérer son rythme évolutif, puisque, par-là, il le mettrait en état d’incertitude et de déséquilibre, lui enlevant ses repères du moment, le tirant de sa perfection du moment qui le guide vers la Perfection des Perfections.

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