LA DANGEREUSE NOTION DE RACE…

La race désigne la famille élargie, issue d’un couple unique, considérée dans la suite des générations et dans la continuité évolutive de ses caractères.  Elle réfère souvent à un groupe ethnique qui se différencie des autres par un ensemble de caractères physiques héréditaires représentant des variations au sein d’une espèce.  Elle évoque un groupe naturel d’être humains qui détiennent des caractères semblables, aux niveaux physique, psychique, culturel, social, territorial, etc. provenant d’un passé commun.  Au sens spirituel, elle évoque une expérience particulière, au niveau évolutif, mrace-humaineais qui reste compatible avec les autres et complémentaire à elles.

Un article de l’Encyclopédie «Wikipedia», qui vulgarise et simplifie parfois à outrance, n’en pose pas moins la notion de «race» d’une manière très éclairante.  Pour elle, une race humaine c’est «une subdivision de l’espèce Homo sapiens».  Et elle ajoute : «La notion de race humaine est une tentative d’application à l’espèce Homo sapiens du concept de race, terme qui définit des sous-groupes d’espèces domestiquées du règne animal. La définition zoologique du terme race est la suivante : «subdivision d’une espèce qui hérite des caractéristiques la distinguant des autres populations de l’espèce.  Au sens génétique une race est une population qui diffère dans l’incidence de certains gènes des autres populations, conséquence d’une isolation, le plus souvent géographique». 

Toutefois, un certain nombre d’analyses génétiques fondées sur des polymorphismes génétiques permettent de distinguer une répartition géographique de certains de ces polymorphismes. Par exemple, l’équipe de Luigi Luca Cavalli-Sforza suggère que les Homo sapiens se répartissent en 9 subdivisions : africains, européens, nord-africains, asiatiques de l’est, amérindiens, peuples de l’Arctique, aborigènes d’Australie, sud-est asiatique, îles du pacifique.  Ces nouvelles découvertes génétiques sont reprises à leur compte par les tenants du «racialisme».

Historiquement, le terme «race» a été employé pour désigner des groupes se différenciant par leur religion (par exemple «la race juive» ou encore par leur nationalité «race allemande» ou «race germanique»), notamment dans les discours nationalistes du XIXe siècle.  À l’heure actuelle, le terme de «race» conserve souvent une connotation négative liée aux nombreuses dérives racistes dans son utilisation.  Néanmoins, en particulier dans les pays anglophones comme les États-Unis d’Amérique ou le Canada, le terme race ou «etchnicity» demeure utilisé dans le langage courant pour faire référence à l’origine ethnique déclarée par un individu, généralement sans qu’il y ait de consensus sur les divisions admises pour ce faire «blanc», «africain», «afro-américain», «indien d’Amérique», «hispanique», etc.».

Cette pratique totalement admise dans ces pays est fortement rejetée dans d’autres comme la France, où l’utilisation dans un cadre officiel d’une mention raciale est interdite, bien que celui de «type», suivi d’une précision géographique (européen, maghrébin…) soit accepté.  Au Québec, on utilise le terme «origine ethnique», suivi de la nationalité.  On peut parler de la race humaine, au singulier, pour désigner l’ensemble de l’humanité.  Cet usage, plus courant en anglais, survient aussi en français, en concurrence avec les termes «genre humain» ou mieux encore «espèce humaine», plus précis du point de vue taxonomique, qui se fonde sur l’unicité des hommes.»

Pour notre part, c’est en tout respect que nous disons que l’Humanité représente un Projet divin composé de sept Rayons ou phases évolutives exprimés en trois termes, correspondant chacune à une race-mère ou race-racine, développée en sept sous-races, chaque race étant régie par un Manu, mot qui signifie «Initiateur» ou «Chef suprême».  Pour l’instant, deux races-mères se seraient succédé, dans un plan parallèle, pendant que le globe terrestre se formait : la race transparente (polaire), éveillée par les Seigneurs de la Lune, et la race translucide (hyperboréenne).

C’est la race noire (ou lémurienne) qui aurait fondé l’Humanité proprement dite, l’Humanité dans sa forme dense.  C’est vers le milieu du cycle de développement de cette race que se serait produite la séparation des sexes (que seronde-humaineraient apparus Adam et Ève).  Les Seigneurs de la Flamme, dirigés par Sanat Kumara, en provenance de Vénus, seraient également intervenus pour vivifier le germe mental dans l’être humain (Krishna).  A la fin de ce cycle, Noé aurait choisi les types les plus avancés pour les isoler au Nord polaire, en terre de Tula.  Ceux-ci devaient éveiller la vie physique sur le continent de l’Atlantide, afin de former la race rouge.  On notera que certains inversent probablement à tort cette séquence affirmant que ce sont les Atlantes qui ont passé leurs connaissances à la race noire.

La race actuelle appartiendrait au deuxième terme de la race blanche (aryenne), qui s’approcherait plus rapidement qu’elle ne le croit du troisième terme, imminent, ce qui rendrait légitime l’attente d’un nouveau Manu.  De ce fait, il resterait deux races à naître, dans des plans plus subtils, la race bleue et la race violette.  Pour la Terre, la race violette fermerait le cycle de l’Alpha à l’Omega, pour aller porter la vie sur la planète Mercure, conformément à la loi de la transmigration des Atomes spirituels.  On notera que la couleur de la peau de chacune des races résulterait simplement de la conjonction des astres qui émettent les rayons prédominants au moment de son apparition.

Une version de la notion des races fait correspondre la race rouge à l’apparition de l’être humain en Amérique;  la race orangée en Égypte;  la race jaune en Chine;  la race verte en Inde;  la race bleue en Europe;  la race indigo en Afrique;  la race violette en Mésopotamie, à Sumer, dans les Andes et chez les communautés aryennes;  et la race blanche dans les pays nordiques, de l’Europe au Sahara.  La race rouge serait issue d’Adam et d’Ève, exprimant la puissance de la Terre-Mère.  Issue de Cham (Kam), fils de Noé, la race noire opérerait la fusion des rayons bleu et violet.  Elle figurerait la force compressive de contraction, d’attraction et de gravité.

La race jaune serait surgie de Sem, fils de Noé, et elle figurerait la force de libération expansive.  Quant à la race blanche, issue de Japhet, fils de Noé, elle exprimerait la force d’équilibre entre la force compressive et la fore expansive, reliée à l’espace sidéral.

À proprement parler, les couleurs attribuées symboliquement aux races ne correspondent pas à la couleur de sa peau, mais à son rôle fonctionnel dans l’expérience de l’espèce humaine.

Quant à la Race d’or désrace-etnicitéigne la Nouvelle Humanité qui émerge au terme d e chaque cycle évolutif.  Autrement dit, au cours de son histoire, «Homme-Adam» doit donc revêtir sept différents états d’être dans sept races-mères successives : la race-mère première (Polaire);  la race-mère seconde (Hyperboréenne);  les Lémuriens (représentations mentales instinctives);  les Atlantes, (facultés de mémoire, langages, et assimilés);  les Aryens, (force de la pensée et ce qui s’y rattache);  la sixième race-mère qui reste à venir;  et la septième race-mère qui reste également à venir.

Les races-mères évoluent également en sept sous-races.  Par exemple, la race Atlantidéenne a connu les sous-races suivantes, qu’il ne faut surtout pas assimiler aux peuples homonymes : les Rmoahals;  les Tlavatlis;  les Toltèques;  les proto-Touraniens;  les proto-Sémites;  les Accadiens;  et les Mongols.  Pendant cette évolution, le Monde, qui n’était pas encore notre Terre actuelle, mais son germe astral, subtil et fluide, a également connu une série de transformations dans un processus de densification progressive, au fur et à mesure que l’Adam Kadmon (global) ou le Roi du Monde prend une conscience croissante de son état biologique et de la nature de la matière.

 

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