DEUX EXEMPLES DE LA PUISSANCE DE L’INTENTION 

L’histoire de la séparation d’un jeune couple

Surtout dans la dynamique ascensionnelle présente, alors que les énergies ne cessent de s’intensifier, trop de gens ignorent la puissance de la loi d’Attraction pour ce qui a trait à leurs pensées, leurs sentiments ou ressentis, leurs paroles et leurs actes conscients et inconscients.  C’est surtout le cas des gens qui, pris du complexe de l’éternelle victime, préfèrent projeter leurs torts sur n’importe quoi ou n’importe qui plutôt que d’assumer les conséquences de leurs vibrations. En raison de la force de l’ego, dans un geste réflexe ou primo primi, n’importe qui, dans un acte qui le lèse grandement, est porté à réagir, pour un moment, par l’hostilité, si ce n’est par l’agression.  Mais, une fois la surprise dépassée ou la colère défoulée, l’être sage s’empresse de rétablir les faits dans leur juste perspective, dans la reconnaissance qu’il ne peut rien attirer sans y être pour quelque chose, dans un aspect ou un autre de son être.  Et, dans sa transaction d’harmonisation, il n’attend pas que l’autre choisisse de s’amender pour lui-même tirer la leçon qu’il doit prendre, exprimer sa contrition, faire amende honorable, réparer les torts qu’il a pu causer.

Un exemple pourrait aider à faire comprendre le propos.  Récemment, une jeune fille qui s’est trouvé un copain en trop bas âge et a conçu trois enfants de lui, donc qui manquait de maturité pour faire un choix éclairéséparation-de-couple, comme c’est souvent le cas dans les générations les plus jeunes, a fini par comprendre qu’elle gagnerait à se séparer de lui en raison des complications qui ne faisaient qu’augmenter depuis qu’elle vivait avec lui.  On ne s’attardera pas sur le fait que son premier réflexe fut d’aller se réfugier chez ses parents avec sa progéniture, puisque les plus jeunes savent comment tirer le meilleur parti de tous les mondes, mais ne se gênent pas pour compliquer l’existence des gens qu’ils disent aimer.

Depuis son retour dans la famille, sans viser directement son ancien compagnon de vie, elle ne cesse de publier sur «Facebook» des propos désobligeants à son endroit, truffant sa page de propos sexistes à l’endroit des hommes.  Elle doit soupçonner que, en cachette, il consulte la page du réseau social auquel elle s’est abonnée.  En passant, a-t-on vraiment aimé quand, au moment d’une séparation, on ne veut plus que le malheur de celui qu’on dit avoir aimé?

Quoi qu’il en soit, à partir de son drame personnel, au lieu de chercher à comprendre ce qui lui est arrivé, comment elle s’est attiré la situation pénible qu’elle vit, elle projette sa souffrance à travers des amalgames faciles, mais sans discernement, comme si tous les hommes étaient devenus, à ses yeux, des monstres.  Quel bel hommage à rendre à son père, chez qui elle vient de se réfugier, comme à ses frères et ses éducateurs masculins, qui ne devaient quand même pas tous être de présumés salauds.  Ce qu’elle ne comprend pas, c’est qu’elle ne fait rien pour améliorer son sort, même que, à la vitesse à laquelle un être peut désormais créer, elle ne peut que se compliquer l’existence.

En fait, il est clair que, avant de penser à se poser les bonnes questions, elle attend que son ancien copain admette ses torts et lui fasse des excuses puisque, ostensiblement, elle se comporte comme une victime innocente dans les expériences  qui lui reviennent, comme fruits de ce qu’elle a semé consciemment ou inconsciemment dans son passé.  Rien n’arrive par hasard.  Mais ce rapprochement ne se produira probablement pas demain la veille puisque ce dernier, plutôt macho, n’abdiquera jamais le premier, surtout que, par son charisme, depuis le temps de leur vie commune, il semble s’être constitué une bonne liste de remplaçantes.

Et c’est souvent ce qui arrive, dans un vécu pénible du genre, que les deux partenaires campent sur leurs positions et attendent que l’autre bouge avant de bouger.  L’un et l’autre se disent : «Pourquoi ce serait à moi de faire les premiers pas dans l’admission mutuelle des torts?»  Surtout que, dans un litige, il y en a toujours un ou une pour se croire blanc comme neige.  Évidemment, la colère de l’un et l’autre ne peut que devenir d’autant plus puissante qu’ils se sont grandement investis dans la relation, surtout chez celui qui a accepté de faire les plus grands et longs compromis.

Ce qui est dommage, dans ce comportement humain trop habituel, c’est que les deux partenaires préfèrent régresser à faire ce qui s’impose pour améliorer leur destin.  L’un et l’autre ne gagneraient-ils pas à se dire : «Si l’autre ne veut pas assumer les conséquences de ses actes, je n’attendrai pas après lui pour le faire, puisqu’il y va de l’amélioration de mon propre sort»?  Car même la logique semble inviter un être sensé à prendre ses affaires en mains sans la moindre référence à l’attitude et au comportement de son opposant présumé lorsqu’il y va de son propre bonheur.  Mais il faut dire que, dans l’émotivité qui surgit d’une situation pénible, la logique prend le bord un moment plus ou moins prolongé, selon le degré de souffrance personnelle.

En pareil cas, ce qu’il faut savoir, c’est que ce qu’un être pense de l’autre, il le lui communique avec d’autant plus de force qu’il a tracé entre eux un canal de communication important, lui imposant subtilement de devenir, pour lui, comme il le voit, comme il pense qu’il est.  Ainsi, s’il pense que l’autre est un fieffé irresponsable et qu’il ne changera jamais, n’est-ce pas le reflet que l’autre risque de lui retourner tant qu’il ne changera pas sa compréhension de sa réalité?

Qui, dans l’une ou l’autre expérience de sa vie, n’a pas constaté que ce qu’une personne pensait d’une autre ne correspondait en rien à ce qu’elle vivait avec elle? Ou que, après plusieurs années, une personne continuait de penser qu’un être particulier était comme ceci ou comme cela, alors qu’il avait grandement changé, mais que, pour ne pas l’avoir revu, elle ne se prononçait qu’à partir du cliché de ce qu’elle avait vécu avec lui?

Telle est la réalité, chez l’être moins conscient, qui reste ouvert à l’influence d’autrui, parce que, par manque d’estime personnelle ou de confiance en lui, le regard d’autrui continue d’importer grandement pour lui, parce qu’il croit avoir des comptes à rendre à autrui, parce qu’il pense devoir conserver une dette de reconnaissance éternelle pour des services rendus — alors que personne ne doit jamais rien à personne, quoi qu’un autre ait pu faire à son endroit, puisque, dans son implication, il n’était pas au service de celui qu’il aidait ou supportait, mais l’émissaire de son Créateur, à titre d’être plus compétent ou éclairé, pour un temps, dans un domaine particulier, qui, par des voies étranges, l’avait simplement appelé à s’impliquer dans son destin sans attente, sans espoir de retour.

Ainsi, il faut retenir cette leçon de vie, à savoir que, ce qu’un être pense fortement d’un autre et pendant longtemps, au point d’en faire sa croyance fondamentale, sa conviction profonde ou sa certitude, il finit par le lui imposer, mais uniquement pour lui-même, alors que, pour toutes ses autres connaissances, ce même être peut se montrer complètement différent.  C’est une question d’ajustement vibratoire dans la nécessité que l’autre reçoive par le miroir qu’il représente le reflet qu’il projette pour, à sa courte honte, le plus souvent, s’imposer lui-même une leçon de vie.  Voilà comment chaque être finit par comprendre les lois de la Vie, s’il cesse un jour de jouer le jeu de la victime innocente sur laquelle le sort ou le monde aime s’acharner.

Fait vécu : L’histoire d’une commère : action et réaction ou cause à effet!

Mais on peut illustrer le présent propos par un deuxième exemple, un autre fait vécu.  En tout cas, pendant mes longues années d’enseignement, j’ai toujours rappelé aux gens qu’il importe qu’ils veillent sur leurs  pensées, leurs paroles, leurs sentiments et leurs actes conscients et inconscients puisque, du fait de la responsabilité éthique, chacun attire à lui ce qui correspond à sa vibration la plus puissante.  Ainsi, j’ai toujours rappelé que lorsque quelqu’un commence à croire en un aidant, il reçoit, par juste retour, toutes les raisons de croire davantage en cet être — même s’il s’agit d’un imposteur — mais que, si pour une raison ou pour une autre, il en vient à commencer à douter de ce même être, parce qu’il croit avoir obtenu des raisons de questionner sa crédibilité, il obtiendra, par répercussion de son nouveau point de vue, toutes les raisons de douter de lui — même s’il s’agit d’un messager avéré et qu’il se trompe.  Telle est la puissance du libre arbitre qui, chez les êtres égotiques autant que chez les plus amoureux, leur ramène le fruit de leurs œuvres ou de leurs semences intimes.

Il se produit le même phénomène pour un être qui commence à lire des textes supposément inspirés qui, s’il les apprécie, semble obtenir dans nombre d’autres lectures des confirmations de leur validité, au point même qu’il puisse en venir à croire y trouver l’histoire de sa propre vie, comme si le médium ou le transmetteur espionnait subtilement sa vie.  Et le phénomène s’impose avec d’autant de puissance que l’être jugé est lumineux.  Ce qui démontre l’importance que chacun ne se laisse éclairer, dans ses choix de guides, de pratiquSuspicion-Doutees ou de lectures, que par son Centre divin, après lui en avoir fait la demande claire, nette et précise, en englobant toute la durée de sa vie, au lieu de se fier à des ressentis qui viennent des tripes ou du plexus solaire, le centre des jeux de pouvoir, suscités par leur parti pris inconscient ou par des dérèglements émotionnels qu’il peut confondre avec une intuition ou une inspiration en raison de leur puissance ou d’une soudaineté qui engendre la confusion.

Comme les anecdotes contribuent souvent à bien illustrer un principe et à le rendre plus captivant, et puisque mon expérience vient de me fournir un exemple percutant, même savoureux, de ce phénomène de rayonnement inconscient, il me plaît d’en partager une avec vous.  Depuis un certain temps, une certaine dame du Gers, en France, qui a connu mes textes par un autre site, s’est mise à correspondre avec moi, me posant toutes sortes de questions étranges.  Depuis le début, bien qu’elle ne le dise pas clairement, son intention consiste, de toute évidence, à me faire comprendre qu’elle ne partageait pas beaucoup de mes points de vue et que, en prenant subtilement le contre-pied, elle parviendrait à me démasquer, soit à me démontrer que je suis un imposteur, un être qui se prend pour un autre, pour un être meilleur et supérieur que les autres, mais dont les intentions manipulatrices transpirent abondamment à travers ses écrits.

Il y a des gens sceptiques, comme cela, qui ont bien du temps à perdre à chercher la petite meurtrissure de la pomme, pour la rejeter tout entière, ou des prétentieux spirituels qui s’amusent, mine de rien, à jouer les redresseurs de tort.  D’après son propre propos, il faut dire qu’il s’agit d’une fervente catholique «pure et dure», donc très charitable, qui a perdu son premier époux avec lequel elle a fait partie du mouvement des «Équipes Notre-Dame» – Foyers chrétiens, ce qui, à son dire, «tient la route».  Désormais, elle vit de nouveau en couple, s’étant trouvé l’homme idéal, et se dit satisfaite de son sort, bien qu’elle ne trouve pas encore la réalisation du comble de ses attentes.  En passant, je n’ai rien contre aucune association spirituelle ou religieuse que ce soit et, ici, je n’en juge pas, je ne fais que préciser ses présentes allégeances religieuses sur lesquelles elle a beaucoup insisté.

Il faudrait se demander pourquoi cette pieuse chrétienne à la langue sale et acérée, qui, outre la suspicion qu’elle m’exprime constamment, mais feint de me consulter, comme si elle cherchait une nouvelle Voie spirituelle, fréquente les assemblées et les sites de spiritualité alternative, elle qui ne s’est pas privée de m’exprimer des médisances et des calomnies sur les aidants spirituels qu’elle a rencontrés jusqu’ici, notamment sur une grande médium française (et son mari), qui propose des stages pour faire connaître, au nom des Maîtres spirituels, les Rayons cosmiques.  Et je vais vous dispenser du partage de ses propos malicieux, voire haineux, envers tous les êtres qui ne sont pas des Chrétiens, notamment envers la Fraternité blanche universelle.  Pour ma part, j’ai toujours répondu gentiment à ses demandes d’information, m’abstenant de me prononcer de façon négative, comme elle m’invitait souvent à le faire, sur divers sites et divers intervenants du monde de la spiritualité.  Mais voilà qu’elle m’apprend qu’elle s’est abstenue de lire deux de mes messages, plutôt longs, je le concède, parce que, «pendulés», sa Conscience intime lui avait suggéré de ne pas en tenir compte du fait que je la renseigne de «façons qui ne valent pas grand-chose».  On peut se demander comment elle peut affirmer qu’ils valent peu puisqu’elle dit ne pas les avoir lus, qu’elle qualifiait du reste de «trop longs», ne se gênant pas elle-même pour étirer la sauce des siens.

Pouvez-vous imaginer le culot de ces gens de présumée grande moralité qui vous font ainsi perdre un temps précieux, simplement pour se payer votre tête et vous remercier de ne pas les avoir aidés à avancer, ce qui atteste de votre supercherie dont ils ne sont pas dupes.  Mais ce n’est pas le plus amusant de l’histoire.  Imaginez-vous que, un jour récent, elle m’a appris qu’elle avait déjà suivi un stage à Paris, qualifié de «cher», avec une intervenante qu’elle semblait avoir connue par son site de spiritualité, une rencontre sous le thème «Rayonner avec les Rayons sacrés», mais dont elle avait également suivi un séminaire dans sa région, «pour savoir à qui elle avait affaire».  Comme elle avait longuement déblatéré sur ladite personne, dans le message qu’elle me destinait — qu’elle savait que je connaissais, antérieurement informée, que j’avais échangé avec elle quelques courriers électroniques de gratitude, parce qu’elle avait publié sur son propre site certains de mes textes, empruntés au site «Les Passeurs» — elle redoutait, me croyant en amitié ou accointance avec elle, que je lui transmette les propos malveillants qu’elle ne parvenait pas à retenir, elle m’a demandé de lui promettre, sur mon honneur, de n’en rien faire, se fiant, pour me faire cette requête, au semblant d’honnêteté qu’elle avait ressenti en moi.

En passant, cela m’amuse toujours que des êtres indiscrets, car incapables de retenir leurs jugements de valeur et leurs propos fielleux, tentent de vous imposer une retenue et une discrétion dont ils sont loin de faire preuve.  Mais ils peuvent se le permettre puisqu’ils miment de faire appel à vous à titre de consultant.  Dans son cas, cette requête qu’elle me transmettait, soit son appel à l’honneur, ne semble pas l’avoir servie puisque, par une coïncidence incroyable, le jour même, peu après la réception de mon message en réponse à sa missive, elle reçut le «mail» suivant de la personne dont elle avait parlé avec tant de méchanceté : «Vos paiements automatiques ont été suspendus.  Bonjour Madame X.  Y a suspendu vos paiements automatiques.  Contactez-la pour en savoir plus ou pour réactiver vos paiements

Bien que je n’aie pas eu de nouveaux contacts avec ladite émettrice de ce message depuis des lustres, notre sainte dame n’y a vu que du feu et a cru à une trahison de ma part.  Alors, imaginez le message d’invectives polies et condescendantes que j’ai pu recevoir le lendemain, en raison de sa fausse suspicion, de son arrogance et de sa réelle ignorance des faits, avec des mentions d’adieu.  Ainsi, malgré mon innocence, puisque depuis le début de notre correspondance, elle cherchait la petite bête noire que je pourrais porter et désirait me piéger – il y en a qui s’amusent à égratigner le socle des statues pour vérifier si elles sont faites d’un matériau solide – elle crut avoir reçu, par-là, la confirmation de mon manque de fiabilité — que pour sa part, elle identifiait plutôt comme un «manquement à l’honneur» — recevant simplement le reflet, dans mon miroir, de ses supputations erratiques, ce qu’elle ne pourra que constater, un jour ou l’autre, à sa courte honte.

Mais rendons-lui grâce d’avoir illustré ce fait que, dans un service à sa manière et avec autant de brio, ce qu’un être veut absolument croire de quelqu’un, en bien comme en mal, il ne tarde jamais à obtenir l’apparente évidence, jusqu’à preuve finale du contraire, pour en tirer une leçon de vie.  Soyons-lui tout aussi reconnaissant de nous rappeler qu’il faut de tout pour faire un monde, chacun étant à sa place dans son expérience, son degré de compréhension et son rythme évolutif, afin de mieux renseigner sur les multiples facettes de la Création qui vont jusqu’aux extrêmes de la Lumière et de l’Ombre, un point par lequel chacun est probablement passé ou finira par passer, afin de trouver en lui-même l’harmonie et l’équilibre du Juste Milieu, la Voie royale du Centre qui ramène directement à la Source originelle, au Foyer éternel.  À chacun son tour l’illustration des portions obscures de certaines dimensions!

© 2013-15, Bertrand Duhaime (Dourganandâ).  Tous droits réservés. Toute reproduction strictement interdite pour tous les pays du monde.  Publié sur : www.larchedegloire.com.  Merci de nous visiter sur : https://www.facebook.com/bertrand.duhaime.

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5 Responses

  1. Victoire

    Bonsoir Monsieur Bertrand Duhaime,
    Vous savez l’ Estime très ” Noble ” que je vous porte, j’ avoue être très étonnée, mais
    vraiment très étonnée, qu’ une personne de votre stature – qui par deux fois – ce texte
    et votre cliché énergétique récent – fait un peu sa petite lessive accusatrice devant tous.
    Laissez donc Monsieur les Equipes Notre-Dame en paix – paix aux Cathos – et si certaines personnes .. que voulez-vous .. les Energies ne sont-elles pas percutantes
    en ce moment et perturbatrices !
    Allez, Monsieur ” HAUTS LES COEURS “.
    Toujours Noblement et Fraternellement.
    Un très Bon Rétablissement.

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    • marie lou

      madame victoire , pourquoi avoir une résistance quand bertrand duhaime dit ce quil ressent ? il à le droit de dire de s’exprimer non? un etre avec des émotions aussi non?

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  2. Bertrand Duhaime

    Peut-être devriez-vous vous demander vous-même ce qui, à partir de mon article, qui n’est que la réinsertion d’un texte de mon ancien site, vous dérange en vous-même, au point de vous amener à projeter sur moi un jugement de valeur plutôt sévère, car le but de l’article n’est pas d’accuser qui que ce soit, mais d’expliquer, à partir de faits vécus, donc de constats personnels — ce qui m’arrive si rarement en proportion du nombre de textes que je fournis — la puissance de l’intention. De là vous comprenez votre erreur d’interprétation qui commence par le fait d’attribuer des états d’être anciens aux énergies «percutantes» et «perturbatrices» du moment, ce qui pourrait signifier que vous vous mirez, inconsciemment, donc sans vous en rendre compte, dans un vieux reflet de mon miroir. Et que dire de vos propos flatteurs qui servent de préambule à votre attaque, dans une intention de l’atténuer, mais de mieux atteindre, ce qui, dès le départ, est loin d’exprimer une intention très amoureuse ni unificatrice.
    Le reproche ou l’accusation, qui évoquent toute manière de reprendre autrui ou de dénoncer ce qui ne plaît pas personnellement dans ce que font les autres, reviennent à signaler une conduite comme coupable, incorrecte, inappropriée, immorale ou répréhensible, à partir d’un jugement fondé sur son sens personnel des valeurs. Mais qui décide de la Vérité et à partir de quoi? Évidemment des limites de ses critères et de ses croyances personnelles, donc de son degré de conscience.
    En fait, qui accuse s’accuse, comme celui qui juge se juge ou celui qui dénonce, se dénonce. Celui qui accuse porte forcément en lui les défauts ou les travers qu’il trouve chez autrui, sinon il ne pourrait pas les ressentir, les reconnaître, en juger. Mais il les a ensevelis si profondément dans son inconscient, par répression, que le mouvement d’humeur qu’il exprime révèle son propre manque d’harmonie qui le porte à la projection de ses torts sur autrui.
    L’accusation transgresse les principes de l’Amour et de la liberté personnelle qui appellent à vivre et à laisser vivre et à s’occuper uniquement de ses affaires, à bien le faire, mais jamais de celles d’autrui, parce que, dans l’Ordre cosmique, par la Causalité ou l’Attraction, chacun s’attire, au moment le plus opportun, sa propre leçon de vie, pour grandir en conscience. Toute intervention antérieure à ce verdict de la Vie universelle ne peut qu’être hors d’ordre et prématurée, tender d’accélérer inutilement son rythme de compréhension.
    Mon site est à prendre tel qu’il est, de même que moi, avec mes présumées grandeurs et faiblesses, d’où les insatisfaits, les déçus et les dissidents peuvent passer outre sans passer de commentaires désobligeants, sans jeter leur fiel, sous le couvert de donner une leçon. Lorsque j’ai tort, le Ciel sait s’occuper de moi à point nommé, d’où je n’ai pas besoin d’eux. Enfin, à mon âge, j’en ai marre d’être traité comme un gosse qu’on présume ignare, dépourvu de sagesse et inconscient. Que tous se regardent dans leur propre miroir, mais amoureusement, et cela suffira à favoriser l’unification de l’Humanité, plutôt que de susciter la division par des observations ou des critiques vaines ou ineptes.
    Dans mon intention pure et amoureuse, plus qu’on pourrait le croire, je sais ce que j’ai à faire ou à dire, comment le faire, quand le faire et par quel moyen y arriver. J’ai fréquenté une bonne Fraternité spirituelle de nombreuses années, instruit par un Maître de grand discernement et de grande sagesse, qui savait porter l’habit du monde tel qu’il était en son temps et qui m’a appris à en faire autant, détruisant chez tous l’image illusoire que les gens se font d’un Sage initié. L’enseignement doit s’accompagner d’exemples vécus, donc concrets, dont le dispensateur doit avoir tiré ses certitudes, afin de rester probant et crédible, donc pertinent et efficace. Si on n’aime pas ma méthode, on n’a qu’à se retirer de mes instruments d’enseignement dans le silence, le respect, l’élégance et la bienveillance pour passer son chemin et aller voir ailleurs.

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  3. marie lou

    bonjour monsieur bertrand duhaime , pour ma part je vais faire court ,je viens de cela quelques jours annulé mon compte face de book et dessuite je me suis dis mince je ne pourrais plus voir les publications !!!!! oulala !!! un pincement au cœur ….je me suis débrouillé à recevoir vos publications , meme si je peux aller à votre site qui était ma porte de secour!!!! pour moi vous êtes important à mes yeux à mon cœur MERCI d’etre Marylou

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