QU’EST-CE QUE LA MALADIE ET QU’EST-CE QUI LA CAUSE?

   Selon les dictionnaires, on définit la maladie comme une altération dans la santé, un trouble dans le fonctionnement de l’organisme ou des fonctions, une perturbation dans l’équilibre d’un être vivant, une affection d’ordre physique, bactérien ou viral.  En spiritualité, on la définit comme une rupture de l’ordre naturel, comme un manque d’harmonie dans l’évolution ou comme la conséquence d’une contraction de l’énergie, conséquence d’un manque de connaissance de soi et de l’ignorance de son but dans la vie.  La maladie résulte d’une lutte intérieure, d’un manque de cohérence en soi ou d’un manque d’intégrité avec soi.  Elle découle des mauvaises habitudes de penser, de parler, de ressentir et d’agir.  Elle envoie un message codé à celui qui a rompu son équilibremaladie-sante intérieur, par sa mauvaise attitude mentale, et qui ne parvient plus à s’orienter correctement.  Elle témoigne d’un esprit négatif, chez celui qui se sent mal dans la réalité concrète, et qui, malencontreusement, a développé un foyer malsain dans son corps ou dans son mental.  Car, par la condition morbide ou par l’organe affecté, on peut remonter à sa cause et aux éléments qui, consciemment ou inconsciemment, sont perturbés.  Dans la plupart des cas, avant de se somatiser, soit de devenir physique, la maladie commence par un désordre psychique.  Mais dans un monde où tout est traité de façon symptomatique, plutôt que causale, cela n’est pas facilement admis.

  Aux dires de nombre de psychologues et de psychiatres, la maladie résulte d’émotions accumulées, d’un désir inconscient de faire comprendre sa souffrance;  d’une incapacité à dire non par crainte du rejet,   à assumer son destin (aux contingences de la vie matérielle) ou à faire face à ses responsabilités;  d’une volonté de fuir une situation dont on ne voit pas l’issue ou la solution;  d’une quête d’attention de la part des êtres chers;  d’une tentative pour culpabiliser et punir celui qu’on tient responsable de ses souffrances;  d’une rancune ou d’une colère nourries à l’endroit d’une personne.  La malade peut s’en servir comme excuse pour ne plus s’adonner une activité qu’il n’aime plus ou pour laquelle il ne se sent plus la force.  Il peut encore s’en servir comme mécanisme de survie dans une initiative maladroite pour échapper au mal de vivre.  Et les Maîtres spirituels ajouteront qu’elle peut provenir d’un karma d’une vie antérieure.  Mais, dans tous les cas, la maladie découle d’un manque d’amour de soi, souvent déguisé en manque d’amour pour les autres.

   Certes, le malade apparaît comme une personne désorientée, fort vulnérable, qui a psychiquement besoin de compréhension emphatique et spirituellement de compassion.  Son état morbide fait craquer ses mécanismes  habituels de défense.  Mais il doit tôt ou tard comprendre que, par ses croyances erronées, qu’il n’a jamais suffisamment remises en question, il s’est formé des habitudes de vie délétère qu’il doit changer.  Il doit les remplacer par des comportements et des attitudes qui répondront mieux à ses aspirations intimes.  En écartant les défenses qui n’ont plus de pertinence et d’efficacité, il pourra s’étonner de découvrir qu’il peut, en incarnant de nouveaux choix, découvrir une nouvelle spontanéité, une plus grande créativité et une  liberté accrue.  S’il accepte de se reprendre progressivement en charge, sans entraver son indépendance et son autonomie, il devra commencer par chercher de l’aide, même si cela lui répugne.

   Le malade doit trouver dans sa maladie une occasion de développer de meilleures relations avec lui-même et avec les autres, de sortir de lui-même, de chercher des solutions nouvelles, plus solides.  Il doit commencer par trouver un juste milieu entre la responsabilisation complète et la dépendance totale du fait qu’il doit, au moins partiellement, participer à sa propre guérison.  En laissant tomber ses mécanismes de défense fallacieux, il pourra vivre une belle expérience d’unité et d’amour avec son entourage et avec ceux qui peuvent le soigner.  Il en sortira plus inventif et créatif, plus intègre, plus ferme, plus compatissant, plus confiant dans la vie.  Car on attire toujours sa maladie pour y comprendre un principe évolutif.  On doit éviter de rejeter ce fait si on veut se rétablir promptement dans la santé.  La maladie vise à mener à une plus grande sagesse, à une meilleure conformité avec les lois naturelles et les principes cosmiques.  Bien compris, le recouvrement de la santé peut devenir, malgré l’épreuve qu’il sou tend, une célébration qui mène à mieux apprécier la vie et la fraternité humaine.

   La contraction que suggère la maladie se produit lorsqu’on croit s’aimer mais, qu’en fait, on donne la preuve du contraire, dans un aspect ou dans un autre de sa réalité.  Inconsciemment, on s’impose ainsi un état morbide pour se permettre de relâcher de vieilles énergies afin de s’ouvrir à un nouvel aspect de l’amour de soi et des autres.  Ce qui atteste du fait qu’en principe, aucune maladie n’est fatale.  Dans la convalescence, on voit toujours ses pensées, ses sentiments et ses valeurs changer.  En apprenant à se respecter davantage et à faire de même pour les autres, on augmente son taux vibratoire, ce qui permet à sa maladie de se transformer, même de disparaître.  Car, tout se guérit si on s’y prend à temps, si on fait la prise de conscience qui s’impose, si on fait ce qu’il faut (si on change ce qui doit l’être) et si on fait confiance à la vie, qui est Dieu.

   Dans son sens le plus vrai et le plus profond, la maladie résulte d’un déséquilibre engendré par l’oubli de qui on est, un Dieu-Homme.  Cet oubli a entraîné l’élaboration de pensées, le support de ses actes, qui ont conduit à un mode de vie malsain et, en conséquence, à la maladie.  La maladie constitue donc une leçon qu’on se donne pour s’aider à se souvenir de qui on est.  Quand on est malade, il ne faut donc rien dramatiser, mais promptement comprendre ce qui se passe.  Spirituellement, la maladie surgit des transgressions à la loi naturelle et aux principes spirituels, comme on l’a déjà dit.  Ces transgressions amènent la Force créative originelle à dévier en se heurtant à des bouchons d’énergie ou à des malformations internes du champ magnétique.  Ces distorsions subtiles s’associent toujours à un système de croyances acquises dans cette vie ou au cours de ses vies antérieures.

   Dans cette optique, à notre époque, l’une des plus grandes causes de la maladie réside dans le fait de croire que la vie ne vise aucun but et ne fait aucun sens.  Pour plusieurs, la vie n’est qu’un intermède entre deux néants, ce qui mène à vider le cœur de sa substance.  Dès qu’on croit que la vie ne vise aucun but et ne fait aucun sens, il ne reste qu’un pas à franchir, celui de tout se permettre, mais en respectant, pour sa sécurité, la seule loi du donnant-donnant.  Il faut se libérer le cœur de ces conceptions stériles qui gardent prisonnière les énergies de l’équilibre et de l’amour, créatrices d’univers.

   Dans la majorité des cas, la maladie révèle un déséquilibre psychique qui s’est cristallisé dans le corps ou le mental.  Il faut alors chercher à comprendre le message que le corps tente de transmettre, si on veut guérir, on lieu de chercher à vaincre la maladie en contraignant la nature.  Il faut cerner sa détresse intérieure qui identifie un refus de respecter ou une résistance à respecter les lois naturelles et les principes cosmiques, au lieu de masquer les symptômes avec des médicaments ou des expédients.  De toute évidence, il est plus facile d’intervenir au début d’un déséquilibre qu’en phase chronique.  Mais on doit retenir que la santé constitue l’état normal du corps si le mental est sain.  En ce sens, toute maladie chronique révèle une perturbation antérieure qui est passée inaperçue ou dont on ne s’est pas occupé.  La santé reste l’apanage d’un être qui sait vivre en conformité avec la nature et avec l’Esprit.  En revanche, sans la santé, nul être ne peut exprimer pleinement ses potentialités.  On peut commencer à se rétablir dans la santé dès qu’on vit dans l’authenticité, la limpidité, l’honnêteté, l’intégrité, la probité, la loyauté envers soi et les autres, en se fondant sur l’amour et la compassion.

   Le grand Maître Sivanandâ disait : «La cause première des maladies qui affligent le corps réside dans les mauvaises pensées.  En les détruisant, les maladies s’évanouissent.  La pureté mentale se traduit par la santé du corps.  Satprem affirmait : Ce n’est pas le corps qui est malade, c’est la conscience qui fait défaut.  En effet, à mesure qu’on avance dans la spiritualité, on réalise que chaque fois qu’on devient malade, ou même qu’on engendre un accident extérieur, cela résulte toujours d’une inconscience ou d’une mauvaise attitude, d’un désordre psychique.»  Quant à Omraam Michaël Aïvanhov, il a renchéri : «Si vous êtes malade, c’est que vous entretenez un désordre en vous : vous avez nourri certaines pensées, certains sentiments, certaines attitudes qui ont eu des répercussions sur votre santé.  Pourquoi la maladie s’est-elle jetée dans tel organe plutôt que dans tel autre?  Parce que, mathématiquement calculée d’après les lois que vous avez transgressées, elle s’est logée dans celui-ci ou celui-là.  Si vous désirez guérir, vous ne devez penser qu’à l’harmonie, jour et nuit vous conformer aux lois, vous harmoniser, vous synchroniser sur la nature et l’Esprit, vivre en accord et en consonance avec la vie tout entière, la vie illimitée, la vie cosmique.»  Et il ajoutait ailleurs : «Oui, plus l’esprit d’anarchie s’installe dans le monde, plus le cancer se propage.  Les médecins ne savent pas cela, comme ils ne savent pas davantage que chaque maladie prend son origine dans une faiblesse ou un vice dans l’homme lui-même.  Ce sont donc les hommes qui créent les maladies.  Quand la tension augmente, une nouvelle maladie apparaît.  Quand la dysharmonie augmente, il en apparaît une autre.  Toutes les maladies proviennent d’un genre d’anarchie.  Ainsi, pour se prémunir contre elles, il faut travailler sur l’harmonie, penser chaque jour à l’harmonie, s’harmoniser avec l’humanité et l’univers tout entier.»

   Loin de nous l’idée de répudier les découvertes de la science.  Nous professons que la maladie signale une diminution de la vitalité physique ou psychique, ce qui entraîne l’épuisement du corps éthérique.  Mais nous admettons volontiers qu’elle peut provenir d’un dérèglement physique, d’une incidence congénitale, d’un déséquilibre émotif, d’une répercussion sur son groupe d’appartenance, de perturbations majeures des conditions atmosphériques ou de celles de l’environnement.   Toutefois, il faut comprendre qu’on ne se rétablira jamais dans la santé que par la connaissance qui ouvre la conscience, non par un effort de volonté, par un jeu de pouvoir, par un tour de force ou de passe-passe.  La maladie provient du fait que l’être humain ne comprend plus son Soi supérieur et qu’il n’obéit plus aux injonctions de son plan de vie.  Ainsi, il entretient un déséquilibre dans le rapport entre les éléments négatifs et positifs de son être.  Cela entraînant un taux vibratoire déficient ou inadéquat, la maladie s’installe.

   La maladie signale autant à l’homme sa fragilité que son incohérence.  Menant une vie trépidante, pris dans le feu de l’action, il consacre peu de temps pour s’observer, se ressentir, rester à l’écoute de lui-même.  Cependant, quand il est cloué au lit, il se retrouve face à lui-même et il doit souvent faire des prises de conscience plus ou moins brutales.  Il s’est longuement investi dans l’acquisition de biens, mais il a consacré peu de temps à se faire des réserves de vitalité.  Terrassé par une maladie sévère, il n’a plus le choix, il doit situer sa vie dans une nouvelle perspective, en commençant par régler les vieux conflits qui remontent à la surface.  Face à ces pressions, atteint jusque dans sa chair, il risque de sombrer dans la dépression et la régression, s’il n’y prend garde.  Il risque d’avoir recours à des moyens d’adaptation désuets, qu’il croyait avoir dépassés, mais qui peuvent l’emporter.

   Au dire des Maîtres, la maladie chronique ou résurgente d’un membre de la famille peut résulter d’une décharge inconsciente de l’énergie négative de cette cellule sociale.  Inconsciemment, elle transfère ainsi son poids d’énergie pervertie sur l’un de ses membres, choisi comme bouc émissaire.  Dans ce cas, sa guérison devient donc l’affaire de tout le noyau familial.  Toutefois, la maladie la plus perverse, c’est le sentiment de la fatalité qui amène un sujet à croire qu’il ne peut rien faire pour échapper à ses maux ou à ses malaises.  Mais il existe aussi des malades complaisants, ces malades modèles qui tentent de se valoriser et d’augmenter leur prestige en décuplant leur amour-propre et leur égoïsme, Young girl holding grandma's hand in hospitalsoit en tentant de compenser leur volonté masochiste de s’infliger des souffrances salutaires.  Se sentant comme bafoués par la maladie qu’ils s’imposent, ils répondent en adoptant une conduite exemplaire, mais ils évitent de faire ce qu’il faut pour s’en sortir.

   En fait, la maladie reste une illusion.  En d’autres termes, elle ne traduit généralement qu’un état transitoire par lequel un sujet s’enfonce dans les malaises pour mieux pour mieux se comprendre, se connaître et mesurer sa force, s’il choisit de corriger ses erreurs de parcours.  Il suffit d’orienter son énergie de manière qu’elle circule dans un sens qui permettra de se rétablir dans la santé.  Tout est en changement constant : tout se transforme, généralement pour le mieux.  Le diagnostic d’une maladie, par un médecin, revient à noter un état pathologique et à le confirmer comme présent en quelqu’un.  Dans ce pronostic maladroit, il ne fait que confirmer la croyance du malade dans son état de morbidité plutôt que dans son état de santé et il aggrave souvent son cas.  Il devrait plutôt établir son pronostic de manière à souligner un état transitoire qui pourrait donner un signal d’alarme dans la vie de son patient.  Il est légitime d’informer un sujet d’un problème de santé qu’il doit traiter.  Mais on devrait veiller surtout à mieux le renseigner sur la manière de diriger son énergie afin qu’elle lui devienne propice.  On ne devrait jamais prononcer un diagnostic fatal.  Cela ne concourt qu’à amener un être à s’apitoyer sur son sort ou à se résigner à son état.  Moins un être est instruit, plus il est faible et démuni, plus il est porté à prendre un état transitoire pour une réalité permanente.

    En spiritualité, dans toute manifestation, il existe toujours un espace-temps qui permet à un être d’exprimer le maximum de ses potentialités.  Tout peut se guérir à tout âge et dans toute condition, si le sujet sait ce qu’il doit faire.  Il faut permettre à cet espace-temps d’accueillir, pour ainsi dire, l’énergie évolutive, qui permet, en l’occurrence, la guérison.  Aussi, au lieu de proférer un diagnostic fatal, un médecin devrait garder la porte de la guérison ouverte.  Et s’il se sent démuni, il devrait diriger son patient vers d’autres compétences, même vers des domaines de l’alternative, le cas échéant.  Quoi qu’il en soit, tout se guérit, quand on allume en soi la foi.  La foi déplace les montagnes, dit-on!

Les conditions de la guérison

 

   Dans le Mental universel, aussi appelé l’Intelligence cosmique, la guérison reste accessible en tout temps.  Elle peut commencer dès qu’on ne trouve plus de valeur dans sa douleur et sa souffrance, qu’on abandonne les fausses idées qu’on se fait de soi-même, qu’on cherche à s’aimer et qu’on s’applique à relier l’humain au divin, le Ciel à la Terre.  En soi, la guérison consiste à ramener dans un être un état transitoire de déséquilibre à un état qui le prédispose à rétablir la circulation optimale de ses énergies.  Voilà justement ce qui est possible quand on s’investit dans l’intention pure, l’amour inconditionnel et le service détaché ou sans attente.  Pour guérir, il suffit de se réharmoniser en se reliant à l’énergie de l’amour inconditionnel dans un état de compassion et de paix.  En s’harmonisant avec la Nature et avec l’Esprit, on peut apprendre tout ce qui est nécessaire pour se rétablir dans la santé radieuse.  Cette certitude provient toutefois d’un niveau qui dépasse la connaissance consciente de la majorité des gens. En vérité, on ne pourra jamais séparer la guérison véritable de la Voie de la Lumière, car elle se produit conformément à son ouverture de conscience, donc selon son degré de compréhension de la Vie intégrale.  Elle ne se produit même que selon la qualité de son canal d’amour, car lui seul peut permettre d’agir dans la globalité de son être.

   La guérison suit un processus qui amène d’abord à tout aimer et accepter, sans en juger, pour la leçon de vie qu’on peut en tirer, et qui amène ensuite à choisir le mieux pour soi.  Dès qu’on rejette une part de son expérience, on limite sa compréhension.  Dès qu’on accepte toute son expérience, les solutions évolutives se présentent promptement.  Celui qui est malade doit désirer changer et participer au processus de sa guérison.  Il doit recevoir tous les égards mérités par l’expérience qu’il a choisi de mener, pour découvrir ses forces, mais il doit aussi accepter le traitement qui lui est suggéré, donner son consentement à ce qu’il lui soit administré, exprimer son intention de se rétablir dans la santé et manifester clairement son désir d’être soigné et de se guérir.  Car c’est le patient qui se guérit lui-même selon son degré de conscience, imprégné d’espoir et de foi.  Personne ne peut le guérir, c’est toujours lui qui se guérit, même lorsqu’il suit les sages ou judicieux conseils d’un autre.  Un traitement ne donne un résultat constructif que si le patient active ses propres ressources.  Pour lui, tout doit commencer par l’abandon des fausses idées qu’il s’est faites à son propre sujet, à commencer par l’abandon des idées et des pensées qui limitent ses possibilités.   Dans la guérison, le médecin ou le thérapeute ne représente qu’un auxiliaire du désir de vivre du sujet qu’il traite ou soigne.

   La guérison coïncide toujours avec le terme d’une période difficile, souvent éprouvante, qui sert justement de probation de l’exercice ou de l’activation de ses facultés latentes.  Et on guérit toujours aussi rapidement qu’on choisit de vivre plutôt que de survivre.  La guérison se produit quand on prend la responsabilité de sa vie et qu’on accepte de changer ce qui perturbe son corps ou son mental.  Elle résulte de l’expansion de son aptitude à inclure dans son expérience ce à quoi il résiste, du choix de vivre avec cela, d’y porter sa pleine attention, de l’embrasser dans son travail sur soi-même.  On ne peut se rétablir dans la santé que si on rompt avec ses vieux systèmes de croyance et si on se forme le bon vouloir de guérir.  Tout se guérit si on sait aligner sa pensée, sa respiration et son cœur pour mieux ressentir et agir.  On guérit toujours mieux si on connaît les causes de son mal et si on accepte de résoudre ses conflits intimes.

   Le processus de la guérison consiste fondamentalement dans une démarche pour surmonter les peurs qui hantent sa vie, surtout celles qu’on ne veut pas affronter, et pour trouver sa propre source d’inspiration, sa propre vision de l’avenir, la création à laquelle on veut contribuer.  On a toujours le choix de vivre et de mourir, malgré ce que pensent les gens ordinaires, représentants de la majorité.  Chacun a choisi l’heure de sa naissance et celle de sa mort.  À titre d’être libre, il peut changer ces codes de son plan de vie.  Surtout à l’heure présente, dans cette Ère de l’Amour pur et de la Liberté idéale, au sein du Paradis retrouvé.  Nous visons présentement dans l’Ère du Verseau, le Nouvel Âge d’Or, qui suppose, pour chacun, la récupération de son Héritage plénier de biens, de bienfaits et de bénédictions émanant de la Fusion du Ciel et de la Terre.  En cet Âge béni, tout est devenu possible, pour celui qui choisit qu’il en soit ainsi!  Il suffit d’un moment de pleine conscience, dans le Moment éternel, pour qu’un prodige s’accomplisse.

© 2000-2015, Bertrand Duhaime (Dourganandâ).  Tous droits réservés. Toute reproduction strictement interdite pour tous les pays du monde.  Publié sur : www.larchedegloire.com.  Merci de nous visiter sur : https://www.facebook.com/bertrand.duhaime.

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