LA MAÎTRISE TOTALE S’ACQUIERT DANS L’ILLUMINATION SUPRÊME…

Au sens le plus usuel et le plus prosaïque du terme, la maîtrise décrit l’état de celui qui reste en pleine possession de ses moyens en toutes circonstances et qui échappe à l’empire d’autrui.  Il s’agit de l’étape de l’Illumination suprême ou de la Réalisation transcendantale.

Au sens ontologique, on peut dire qu’est maître celui qui est pleinement, au sens qu’il vibre à plein cintre, sans faire semblant de l’être.  La maîtrise consiste à être le Tout ou la Totalité à chaque instant, constamment, et en être conscient.  En creusant cette première définition, on peut dire qu’elle réfère à l’état d’autorité qui découle de la confiance et de l’assurance, qui est transmise par la Force intérieure ou par la Pensée divine et qui permet de diriger les événements, évitant de devenir la victime des difficultés et des problèmes.  Par le pouvoir créateur, appliqué à connaître ses potentialités intimes, l’être humain peut d’abord devenir maître de sa propre conscience et, ensuite, maître du monde.  Autrement dit, la maîtrise évoque un état de réalisation parfaite, dans la Conscience cosmique, qui donne pouvoir sur tous les règnes de la Nature.  Et c’est dans la renonciation totale, qui enclenche l’acceptation inconditionnelle, que se produit la maîtrise. maîtrise

Par ce dernier commentaire, nous exprimons le fait que le Maître vit en dehors de l’espace des attentes, n’attendant rien et ne désirant rien de plus que ce qui se présente, parce qu’il sait déjà qu’il a tout.  De ce fait, il accepte joyeusement, dans la reconnaissance et la gratitude, toute partie du Tout qui se présente à tout moment de sa vie.  Il sait que tout cela est parfait, que la vie exprime la perfection en évolution.  Il vit dans la certitude que la réalité parfaite se produira plutôt que la réalité qu’il appelle, bien que, plus il témoigne de sa maîtrise, mieux les deux réalités fusionnent dans sa conscience.  Il ne préfère jamais rien à ce qui se déroule sous ses yeux.  Il vit dans la liberté, qui commence par le lâcher prise, et il s’en remet à Dieu, le Créateur.  Il formule des intentions, mais jamais d’attentes, surtout pas d’exigences, et il vit détaché des résultats.  Il sait que ce ne sont pas les circonstances extérieures qui sont la source du bonheur, mais la façon qu’il décide intérieurement de les vivre.

Pour un maître, pourtant détaché des résultats, les aboutissements sont toujours voulus, jamais inattendus.  Dans un effet, une conséquence ou un résultat, le degré d’imprévu révèle le niveau de conscience à partir duquel une expérience est perçue.  Alors, le maître vit toujours en accord avec les résultats, même s’ils ne semblent pas favorables, parce qu’il sait que, à un autre niveau, il les a voulus.  Il voit la perfection en tout.  Il ne voit pas toujours à quel degré il a voulu ce résultat, mais il ne doute jamais du fait que, à un certain degré, il soit responsable des résultats.  Voilà pourquoi il ne juge rien et ne préjuge de rien.  Il sait qu’il a tout placé là, conscient d’avoir créé ce qu’il vit dans le moment.  S’il n’apprécie pas ce qu’il crée, il sait qu’il lui appartient de le changer, sans que la culpabilité ou la condamnation n’interfèrent dans ce déroulement.  Il sait trop bien que ce qu’il condamnerait, il le maintiendrait en place.

Alors, le maître ne fait rien pour être reconnu et apprécié, il fait tout simplement pour exprimer qui il est.  Même qu’il peut décourager les êtres trop curieux en suscitant des illusions, relatives à lui-même, qui finissent par les instruire sur la nécessité de la discrétion, qui porte à éviter la curiosité malsaine, de même que sur l’importance de se mêler de ses propres affaires, jusqu’à les régler et les maîtriser, avant de s’occuper de celles d’autrui.  En ce moment, il porte l’habit de tout le monde, il refuse tout titre et il se perd, presque incognito, dans la foute.  Pourtant, dans la Sagesse et l’autorité naturelle ou spontanée qu’il détient, par son état de réalisation, il est en mesure de reconnaître que le fait d’être reconnu pour ce qu’il est n’enlève rien à sa valeur, que cela ne peut que le stimuler à être meilleur et à mieux se reconnaître.  Aussi reconnaît-il lui-même chacun pour qui il est vraiment, les encourageant à se reconnaître aussi dans leur pleine dignité, à ne jamais se nier les aspects les plus magnifiques de leur être au nom de la modestie.  Le maître est celui qui voit l’autre dans sa réalité essentielle.  Il redonne l’autre à lui-même parce qu’il le reconnaît.  Il permet aux autres de connaître qui ils sont à travers lui, jusqu’à ce qu’ils se reconnaissent à travers eux-mêmes, veillant sans cesse à les ramener à eux.  De ce fait, le maître véritable n’est pas celui qui recrute le plus de suivants ou de disciples, mais celui qui forme le plus de maîtres.  Il se donne la liberté de faire tous les choix qu’il veut et il accorde la même liberté à ceux qu’il aime.  Or, parce que son amour est universel, impersonnel et inconditionnel, il peut assurer les autres d’une liberté totale.  Le maître ne désire rien de plus que d’être, sans servilité ni sujétion, sans complaisance, le Serviteur des serviteurs.

La maîtrise commence par l’examen de ce qui relie ses émotions, son comportement et ses idées dans la volonté tenace et patiente de se connaître parfaitement en faisant affleurer à la conscience ce qui est inconscient et subconscient.  Plus un être s’applique à orienter consciemment ses pensées, plus il devient maître de son destin, plus apprend à créer son futur, selon ses idées et ses goûts, par sa pensée créatrice et plus il développe son libre arbitre.  Dans ce processus, la maîtrise n’apparaît jamais que comme le rappel du résultat habituel de l’application des lois naturelles et des principes spirituels.  Qui connaît ces lois et ces principes et accepte de s’y soumettre devient un Maître.  Alors, il se dégage des contingences de la dualité et de la densité et il ne connaît plus un seul instant de difficulté ou de problème.  Parfaitement serein, il n’aborde plus aucune situation avec hâte et agitation, il ne connaît plus ni l’inquiétude, ni le doute, ni la peur, ni la douleur, ni la souffrance, ni la limitation, ni la pénurie, ni l’échec, ni la menace.  Il récupère sa pleine liberté, vivant dans l’amour, la joie, la paix, la sagesse, l’intelligence.  Bref, il exerce le plein pouvoir de l’Esprit divin qu’il est.

Le Maître s’est pleinement accompli, conformément au but de son âme et au Plan de son Esprit.  Mais celui qui pense tout maîtriser découvre rapidement qu’il n’est parvenu que dans un ciel, au bout d’un monde, et qu’un autre s’ouvre devant lui.  Ainsi, dès qu’il commence à croire qu’il sait, il ne peut que constater l’ampleur de son ignorance en regard de l’Infini.   Alors, face au nouveau cycle évolutif qu’il s’apprête à entreprendre, il se découvre comme un enfant ignorant, placé devant un inconnu complet, qui doit, malgré sa peur, se jeter dans le vide, sur les ailes impalpables de la confiance, en hurlant ce qu’il est.

On peut considérer la Maîtrise totale, qui porte nombre de noms, comme la faculté spirituelle de diriger toute énergie et toute manifestation au moyen de la Force vitale (du Feu sacré) de l’Amour éternel.  On l’appelle diversement la Réalisation divine, la Sortie de la Roue karmique, la Libération transcendantale, l’Illumination, l’Entrée dans la Conscience cosmique ou divine, l’Entrée dans le Nirvana, l’Accession à l’Extase suprême, le Samadhi de Perfection, La Fusion dans la Lumière de Vie, la Réintégration dans l’Esprit ou l’Essence, le Retour au Royaume du Père,  etc.  Quoi qu’il en soit, il s’agit d’un exercice puissant d’Autorité spirituelle, sur son univers et sur toutes choses terrestres, qui permet de donner une orientation consciente à toutes les forces de la Nature, par la direction de la Lumière divine.  Elle permet d’exercer l’intégralité des potentialités de son être, ce qui assure de rester en pleine possession de tous ses moyens en toutes circonstances.

La Maîtrise implique la Pureté éternelle, l’Équilibre éternel de toutes choses, ainsi que la direction et l’usage harmonieux de ces réalités pour engendrer une plus grande perfection autour de soi.  Fondamentalement, au sens spirituel, la Maîtrise évoque l’état de celui qui a compris qu’il n’a rien à faire, qu’il n’a qu’à être, à être dans l’amour, en dirigeant sa vie en équilibre, soit dans le juste milieu.  Il reconnaît qu’il est à chaque instant maître de sa vie et il choisit le genre de vie qu’il veut mener, une vie conforme à la Loi cosmique et à ses ascension-spirituelleprincipes.  Alors, il fait le choix qui l’habite dans son cœur, dans son esprit, dans tout son être, celui qui le mène plus loin sur la voie de la Connaissance ou de la Sagesse.  Il a cessé de croire qu’il est important pour les autres, sachant qu’il ne l’est d’abord que pour lui, au sens évolutif du terme.

Ainsi, c’est par l’amour qu’il décide ce qu’il veut pour rester conforme au Plan originel du Créateur.  On peut entendre diversement par maîtrise, le commandement, la domination, la direction, le contrôle, l’empire, le calme, le sang-froid, l’habileté, la dextérité, etc.  En métaphysique, on parle de Maîtrise totale avec, pour synonymes, la Réalisation, l’Illumination, l’Initiation suprême, la Libération de la Roue des incarnations, la Transformation finale, l’Accomplissement transcendantal.  Sri Aurobindo Ghose et la Mère Rose définissent ce phénomène par le passage du corps opaque au corps supramental ou de la fausse matière obscure à la vraie Matière consciente.  Il s’agit en fait de la fusion de l’être individuel avec la Conscience cosmique, qu’on identifie en sanscrit par le Satori Samadhi.  C’est l’étape ultime de la transformation de la conscience humaine, au terme du Voyage spirituel ou de la Progression sur le Sentier.  C’est le Retour au Royaume du Père ou l’accession au Sommet de la Montagne sacrée.  On parle alors de réintégration.

On doit éviter de confondre la maîtrise de soi, révérée par les psychologues, et la Maîtrise totale qui exprime un état de Libération transcendantale et la Sortie de la Roue des incarnations successives.

Les notions reliées au mot «maîtrise»

L’expression maîtrise de soi relève du langage psychologique.   Pour un être, elle consiste à découvrir qui il est en écartant toutes les limites à partir de l’observation de lui-même.  Elle implique la direction des sens, la gouverne du corps physique, le contrôle des appétits et des émotions.  Il y parvient en entrant en contact avec la Lumière divine pour lui permettre de balayer les vieux paradigmes, ce qui lui permet de percevoir différemment la Réalité.  À partir des informations fournies par la Lumière spirituelle, tout être peut ancrer une nouvelle fréquence sur la planète en l’ancrant ou en l’enracinant de façon impeccable en lui-même.  Swami Prabhupadâ conçoit la maîtrise de soi ainsi: La maîtrise de soi, c’est de ne pas employer ses sens inutilement, pour son plaisir personnel.  Il n’est certes pas interdit de répondre aux besoins naturels des sens, mais abuser des plaisirs matériels est nuisible au progrès spirituel.  De même, on ne doit pas absorber son mental en de vaines pensées;  la paix intérieure alors obtenue s’appelle la quiétude…  La maîtrise de soi consiste à rejeter tout ce qui est susceptible de nuire au progrès spirituel.  Et le renoncement, le vrai, consiste en la pratique naturelle de cette maîtrise de soi.

En spiritualité, on rencontre occasionnellement l’expression maîtrise du temps.  Celle-ci surgit de l’appréciation de la continuité évolutive, de son état d’être incarné, des profondeurs de la Matière, de la chair de son corps et, dans la patience et la persévérance, de l’effort pour l’unir à la Pure Lumière de l’Esprit.

Quant à la Maîtrise totale, elle exprime l’état de réalisation parfaite dans la Conscience cosmique ou la pleine prise de conscience de sa Divinité.  Cet état sublime découle d’une communication parfaite entre les deux éléments de l’ADN, la structure cristalline et ses douze filaments (couches), ce qui rapproche de son Moi divin ou Centre spirituel.  L’éveil complet de ce souvenir engendre un état ascensionnel instantané, d’où le sujet dispose de l’intégralité de ses potentialités : magie ou miracles, création de matière à partir du néant, connaissance de la façon dont les choses fonctionnent et l’Amour circule;  longévité.  Ce haut degré de Maîtrise commence par la maîtrise de soi.  L’être incarné parvient à se maîtriser en dirigeant progressivement sa sensibilité, ses sentiments et son mental, ce qui fraie un chemin à l’âme qui peut exprimer les injonctions de l’Esprit.  On entend par la maîtrise de soi la pleine possession de ses moyens, la direction consciente et équilibrée de toutes ses facultés.  Elle confère un sentiment intime de plénitude qui contribue à la réussite personnelle et à l’accomplissement de soi.  Elle requiert la compréhension de l’unité de l’être dans son corps, son âme et son Esprit, de l’interrelation et de la dépendance qui existe entre eux, car elle naît de leur fonctionnement accordé, harmonieux.

Devient maître de lui celui qui cherche la source du pouvoir en lui, plutôt qu’à l’extérieur.  Il la découvre en respectant la nature des lois qui prévaut en toutes choses.  Lorsqu’un être comprend le sens de son devoir et de son rôle (mission cosmique et service humanitaire), les forces de la Nature transforment sa conscience et Dieu vient habiter en lui.  Pour y arriver, l’homme doit emprunter sa voie personnelle, il doit écouter intensément en lui-même, se tenant à l’écart des activités futiles du troupeau humain et des accents de dévotion des autres hommes, œuvrant dans le silence et le secret.  C’est progressivement que l’homme accède à la maîtrise de lui-même.  Il doit d’abord apprendre à penser et à discerner entre le vrai et le faux (le bien et le mal).  Il doit découvrir ses facultés mentales, en connaître les capacités et les pouvoirs.  Prenant alors conscience que les pensées, les paroles, les sentiments, les actes sont des choses, qui créent, il s’appliquera à remonter à l’origine de ses principes mentaux et de sa tendance à construire des formes.

Dans cette démarche, il découvrira les idées sous-jacentes à la Forme-pensée divine et le processus de tout ce qui se passe dans le Cosmos et dans le Monde.  En entrant de plus en plus en contact avec Dieu, en lui, l’homme ressentira vivement le désir de se tirer de son égoïsme et de se faire un pour tous.  Il apprendra à travailler en collaboration avec le plan spirituel et à subordonner la construction de ses formes-pensées à ces prototypes ou archétypes cosmiques.  Il devra alors étudier les symboles qui aident à pénétrer dans le monde des idées divines.  Car l’inspiration et l’intuition s’expriment en ressentir et en symboles directs, de façon logique, mais jamais raisonnée.  De là, l’homme pourra s’élever jusqu’au plan causal et, derrière lui, le plan de l’idéal spirituel, s’apercevant qu’il devient de plus en plus sensible à la pensée de Dieu qui, en retour, fertilisera de plus en plus son mental, par son imagination.  Pour s’élever aussi haut, il faut se former un idéal puissant et savoir puiser à la source même de la vérité.  Par la méditation et la contemplation, ces accomplissements sont possibles.  Ils mettent en contact avec le Mental universel, qui n’est autre que la Pensée de Dieu ou l’Intelligence cosmique.

Dès lors, il pourra construire sa destinée avec autorité en élaborant des formes-pensées calquées sur les Idées divines.  Il deviendra co-créateur.  Mais l’homme qui veut aller loin, soit s’élever très haut, sur le Sentier évolutif doit accepter de vivre sa solitude sans isolement ni séparativité.  La Voie de la Lumière est une route de solitaire.  Accepter sa solitude, c’est renoncer à ses attachements, notamment à ses liens affectifs gluants, pour entrer dans l’amour, qui n’accapare pas et ne se laisse pas accaparer.  Qui a des préférences ne sait pas encore aimer.  C’est renoncer à l’esprit de possession, à l’orgarbre-sagesseueil, à la domination, aux jeux de pouvoir et à la servitude.  C’est apprendre à se mêler de ses propres affaires en vivant à son gré et en laissant vivre les autres à leur convenance.  L’esprit missionnaire est toujours tendancieux: il repose sur l’orgueil spirituel.  Pour s’élever haut, un être doit apprendre à ne jamais s’immiscer dans les affaires des autres et, encore là, dans la mesure ou son intervention est licite (permise par les Lois) et ou il détient la compétence pour agir (ne présume pas de sa compétence pour se rendre intéressant).

Le métaphysicien, qui aspire à la Maîtrise totale ne juge jamais parce qu’il est conscient de ses limites personnelles et de la longueur du Sentier évolutif qu’il lui reste à couvrir avant de se réaliser.  Trop occupé à devenir pleinement lui-même, il peut haïr le mal, mais sans lui opposer de résistance, sans porter discrédit à celui qui le commet.  Il ne discute jamais les problèmes d’autrui, même s’il est invité à le faire, car, en prenant parti, il se lie au destin de l’autre et crée des liens frauduleux.  Le métaphysicien vit sans attachement.  Il accepte de laisser aller ce qui est devenu stérile et désuet, de laisser aller les autres librement sur leur propre voie, même si cela doit impliquer qu’ils doivent le quitter.  Tout passe, la vie seule reste.  Il n’envie personne, ne convoite rien.  Il cherche plutôt à toujours être davantage.  Rien de matériel, rien de sensible, rien de sentimental, ne le suivra dans les plans supérieurs.  Il se consacre à se connaître lui-même à l’intérieur de lui-même.  En effet, l’homme détient le pouvoir de fabriquer, seul, son paradis, selon ce qu’il désire et conçoit, n’importe où et n’importe quand.  Prendre la maîtrise de soi, ce n’est pas chercher à comprendre Dieu, mais apprendre à être, par l’expérience.  Dieu est inconnaissable et insondable en lui-même.  On ne peut l’appréhender qu’en fusionnant avec lui.  Le métaphysicien ne perd donc pas son temps à lire, à étudier, à spéculer, à supputer, à cogiter.  Il médite et il agit en fonction de ses découvertes.

La Voie de la Maîtrise, aussi appelée le Sentier de l’Évolution, consiste à exprimer, en présence d’une illusion ou de l’impression de ne pas être quelqu’un ou quelque chose, la Gloire absolue de sa Réalité divine.  Elle amène à reconnaître qu’on recourt à l’expérience de ce qu’on suppose ne pas être pour faire l’expérience de ce qu’on est vraiment.  Elle incline à reconnaître qu’en tant que Fils de Dieu ou qu’Être créé à l’image et à la ressemblance de Dieu, il n’y a rien qu’on ne sait pas et qu’on ne puisse accomplir.

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