LA LUMIÈRE, QUI EST INTELLIGENCE,  EST LE VÉHICULE DE L’ESSENCE DIVINE…

La Lumière exprime la vibration énergétique par laquelle les choses deviennent visibles ou sont éclairées.  Là où il y a de la lumière, il y a clarté ou lucidité, car elle chasse l’ombre et dissipe les Ténèbres.  Quant on parle de lumière, il peut s’agir du jour ou de l’intelligence claire.  En spiritualité, il s’agit de la vibration de la Conscience unifiée présente dans tout ce qui existe, qui assure la vision et la compréhenLumièresion.  Elle désigne donc la radiation électromagnétique qui émane de la Source divine, l’Essence de la Vie, qui contient toutes les qualités, vertus, aspects et attributs du Créateur et qui fournit toutes les informations sur le Cosmos (la Matière) et le Cosmique (l’Esprit).  Il s’agit de la Pure Essence de Vie en provenance de la Source unique de toute Perfection, qui constitue une onde vibratoire de la cinquième dimension, qui agit dans le temps et hors du temps, reliant la Matière aux dimensions supérieures.  Au niveau individuel, elle représente l’Étincelle qui fait partie du Tout et qui ramène tout au point de départ, maintenant un équilibre parfait entre la Présence de l’Être suprême en soi et le moi personnel ou extérieur.  C’est la Puissance par laquelle le moi extérieur maintient sa liaison avec sa Source divine, l’Être suprême individualisé, et qui peut détruire toutes les ténèbres.

Ci-contre, on illustre cet article par le symbole le plus récent de la Lumière.  On dit que Dieu est la Lumière, ce qui est faux, puisque, dès que la Lumière émane de Dieu, elle donne immédiatement naissance aux contraires.  Pour cette raison, la Lumière n’est pas la divinité, elle est la Matrice dans laquelle la vie prend naissance.  Ainsi, il y a la Lumière cosmique, qui sert à créer les galaxies, et, plus près des planètes, la lumière astrale, l’énergie qui sert à créer les règnes et à y maintenir le manteau de vie de ces divers règnes, soit le corps astral.

Peu importe son degré, la Lumière exprime le degré d’intensité de la Présence de Dieu en un endroit ou dans une conscience et elle agit comme une source de transformation de la vie.  Cette Source d’illumination, qui engendre toute vie et toute création dans l’Univers, permet à chacun de reconnaître qu’il est un être spirituel vivant sur Terre dans un corps physique.  Elle libère de l’obscurité, source de la peur et de l’angoisse.  L’énergie qui impressionne l’œil et permet de voir les objets visibles (et pour certains les formes subtiles) émane du soleil et des étoiles.  Elle symbolise le Principe de Vie qui réalise et la Vérité spirituelle qui éclaire.

La lumière, c’est l’intermédiaire par lequel la Vie peut exister.  Elle constitue l’énergie d’information et la force fécondante céleste qui donne la connaissance transfigurante, celle qui libère.  Elle illustre les divers royaumes de la Conscience cosmique.  Elle est essentiellement information, amour et créativité.  Symbole du Feu sacré, elle réchauffe, éclaire, vivifie et initie.  Il faut toujours la mettre en relation avec l’obscurité pour symboliser les valeurs compatibles et complémentaires alternantes du Principe d’Évolution.  Sans les ténèbres qui la mettent en valeur ou en relief, une conscience ne réaliserait pas son existence.  Il est de l’ordre de la lumière de se donner aux ténèbres, pour les dissiper, comme il est de l’ordre des ténèbres de l’accueillir pour devenir plus subtiles.

La lumière amène une conscience à se détacher des lois archaïques et des cadres désuets.  Elle constitue l’éveil du désir qui s’accomplit pleinement dans l’amour, ce qui se réalise après qu’un être a complété sa purification par le feu subtil.  La lumière dispense l’amour, car elle se dégage du feu de même que le désir d’aimer émane de la Volonté même de Dieu.  Elle dispense la Vie, le salut, le bonheur que Dieu accorde de toute éternité.  Elle illustre la clarté et la limpidité mêmes de Dieu qui pénètre et dissipe les ténèbres.  Alors, si sa conduite est inspirée par l’amour, on obtient le signe qu’on marche dans la lumière et qu’on n’a plus rien à craindre.  Un être s’épanouit en s’élevant dans la lumière, la force qui donne et enlève la vie.  Alors, la lumière désigne la Vie véritable par laquelle tout existe.

La lumière représente l’une des forces les plus puissantes de l’Univers.  Elle agit comme une présence vivant localement et partout simultanément.  Ainsi, nul ne peut manquer de lumière, sauf celui qui la rejette ou se terre à l’ombre.  Pour chacun, elle répond à la pensée qu’il se forme d’elle.  Cette puissante forme de transformation s’accroît de jour en jour.  Présentement, sur la terre, sa quantité atteint une masse critique.  Ainsi, tout ce qui est évolutif et constructif, rempli d’amour, exerce plus d’influence que tout ce qui est fait autrement.  Autrefois plus diffuse, il fallait beaucoup d’engagement et de concentration pour créer une réalité bénéfique.

Mais aujourd’hui, un seul petit mouvement dans la lumière entraîne plus vite et plus haut que jamais.  Il importe plus que jamais que chacun se relie à la lumière, chacun à sa manière, car c’est de cette façon qu’il se relie au Principe cosmique de la Vie qui sait comment ajuster le tonus de sa lumière à travers chacun.  Pour se relier à elle, il suffit de penser à elle sans en réduire les possibilités.  Le seul fait de penser à elle l’attire à soi.  Et il faut commencer par l’attirer avant de penser la rayonner.  Plus on pense à elle plus on se forme un champ magnétique puissant, inaltérable et invincible.  On peut ainsi se servir d’elle pour mieux se relier à son Centre divin, pour transmuter ses propres énergies et s’illuminer, et pour illuminer ensuite les autres.  Il suffit d’émettre des pensées plus constructives et d’ouvrir toujours davantage son cœur pour bénéficier de sa puissance et engendrer le bien tout autour de soi Nul ne peut répandre la lumière s’il n’en a trouvé la source en lui-même.

Cette lumière jaillissante et inépuisable prémunit contre toute fatigue.  Si on se fatigue et se vide, c’est qu’on manque d’amour, qui attire la lumière, et qu’on se faisait croire qu’on brillait.  On devient inépuisable quand on fait ce qu’on aime, quand on aime ce qu’on fait et qu’on agit dans la lumière.  Lorsque la lumière pénètre dans son corps, elle active les filaments de lumière encodés dans les cellules et aide à renforcer les faisceaux d’ADN, ce qui entraîne un changement de fréquence. Or, la fréquence constitue son identité propre.

Sur un certain plan de conscience, un être peut modeler la lumière comme le potier modèle l’argile ou la sculpter comme le sculpteur taille le bois ou la pierre.  La lumière, qui donne la vie, se densifie ou se fluidifie au degré requis selon la dextérité des mains qui la touchent et la limpidité du cœur qui la reçoit.  Chaque forme de vie doit passer par la maîtrise de la lumière pour atteindre sa perfection.  Chacun peut recourir à la lumière pour transférer ou téléporter la matière d’un point à un autre ou d’une dimension à une autre.  Il s’agit de savoir comment la lancer sur ses ondes.  Dans sa nature propre, elle reste infiniment modelable, toujours apte à transporter une grande quantité d’informations et de formes denses, comme la fibre optique commence à en sonner l’évidence.  Elle peut servir de support pour émettre ou recevoir diverses réalités.  C’est par un  travail minutieux avec la lumière que l’homme s’illumine, affirmation qu’on pourra qualifier de cliché ou de banalité.

Pourtant, c’est un fait encore mal compris que les œuvres d’amour, expression de la lumière au centre du cœur, génèrent un processus lumineux qui transfère progressivement l’être sur un autre plan.  C’est dans la méditation active, menée dans le détachement que l’homme active le mieux les canaux physiques et éthériques de son cerveau, particulièrement dans la région de ses plexus subtils.  Cette activité y provoque, concrètement et subtilement, un phénomène de phosphorisation des cellules qui constitue la première phase de son illumination intérieure. Le pire obstacle à l’expansion de la lumière, c’est ce qui cherche à l’imiter, car cela l’empêche de se faire connaître par l’intuition, d’où on ne peut pas l’accueillir comme une force agissante en soi, ce dont il n’est nullement nécessaire de connaître ni le processus ni les effets pour les rendre possibles.  Seul le cœur sait y voir clair.  Voilà pourquoi c’est d’abord dans le cœur que la lumière s’accumule et se concentre.  Lui, il ne la ressent pas comme une merveille, mais comme une nourriture naturelle, comme l’expression spontanée de l’Être-Un.

Plus un être laisse briller sa lumière, le cœur ouvert, plus il dissout d’obscurité en lui et autour de lui, parce que la lumière vibre à un niveau beaucoup plus élevé que l’obscurité, aussi parce qu’elle transmute toute vibration inférieure qui l’entoure, restant inaltérable.  Dans une vision, selon son intensité et sa pureté, la lumière témoigne de la clarté de son esprit et de la validité de son expérience spirituelle.  Curieusement, la lumière se déploie facilement dans la lumière, mais elle peut s’y perdre.  Elle préfère pénétrer les ténèbres, non pour chercher son ombre, en entretenant la dualité, mais pour percer les nuages afin de faire naître en elle-même et autour d’elle-même la Lumière sans ombre.  Il y en a qui vivent leur existence par un cheminement achevé dès sa première formulation, mais ils y apprennent très peu.

L’Esprit s’exprime successivement par le son, la couleur, la lumière, la chaleur, le gaz, le liquide et le solide.  La Lumière constitue donc la troisième étape de la manifestation de l’Esprit, l’intermédiaire qui donne la Vie.  André Cotty précise: «La lumière, c’est l’acte créateur de l’Architecte divin.  Elle établit des limites entre l’être et le non-être, entre le manifesté et le non-manifesté, entre l’Esprit et la matière.  La lumière — c’est le premier moment du réveil dans la vie de la Nature, c’est-à-dire le passage de l’état illimité de la Nature à l’état limité, de la supraconscience à la subconscience.»  La lumière constitue une suite de vibrations qui mélangent sept couleurs primaires: violet, indigo, azur, vert, jaune, orangé et rouge.  Aucune manifestation organique ne peut se produire sans l’action de la lumière.  Même que le degré de développement de tous les êtres dépend de la qualité et de la quantité de lumière qui les anime à un moment précis.

Tous les hommes se distinguent par leur degré de réceptivité à la lumière et par la manière dont ils s’en servent.  Le caractère et la manifestation de l’homme dépendent de la qualité et de la quantité de la lumière qu’il absorbe.  Abd-Ru-Shin a donc pu affirmer: «Tout homme ne peut supporter d’être exposé à la Lumière de la Vérité qui révèle directement et sans pitié les défauts et les taches du vêtement.»  La lumière éclaire ceux qui savent s’en servir, mais elle foudroie ceux qui en abusent ou s’en servent improprement.

Un principe veut que de la lumière ajoutée à de la lumière produise de l’obscur.  C’est par ce phénomène que les énergies deviennent de plus en plus latentes, de plus en plus denses.  Le translucide laisse filtrer la lumière, mais l’obscur l’emmagasine pour exploser sous l’effet de la chaleur.  Ainsi, celui qui évolue de bon gré se raréfie ou se spiritualise de plus en plus, en douceur.  Mais l’être qui résiste devra s’initier par la contrainte et la nécessité, dans la douleur et la souffrance.  Il explosera un jour soudainement en lumière.  Lanza del Vasto expliquait à ce propos: «L’Ombre est tirée de la Lumière et la Lumière de l’Ombre, et toutes les couleurs sont des poussées de l’une dans l’autre.  Ainsi la Vie et la Mort avec tout leur arc-en-ciel de peines et de joies, naissent l’une de l’autre.»  Sri Aurobindo Ghose exprimait ainsi la conséquence du jeu de l’ombre et de la Lumière: «Quand vous représentez la possibilité d’une victoire, vous avez en vous la chose opposée à cette victoire, qui est votre tourment perpétuel.  Quand vous voyez une ombre très noire quelque part, quelque chose qui est vraiment pénible, vous pouvez être sûr que vous avez en vous la possibilité de la lumière correspondante.» 

Il est probable que l’obscurité absolue ne puisse exister.  L’obscurité, c’est une notion de l’intellect pour identifier la lumière qui échappe à la vision objective parce qu’elle est au-dessus ou au-dessous de son registre de perception.  I1 existe une lumière noire, brillante, dont les Maîtres savent tirer parti pour susciter le calme chez leurs étudiants.  Les maîtres noirs, eux, se servent de la lumière noire sombre et terne, non de celle dont nous venons de parler.  L’attribut fondamental qui définit la conscience est celui des opposés.  L’ombre et la lumière existent en vertu d’un contraste simultané, résultant des extrêmes.

L’être humain vit dans un océan de polarités qui s’expliquent par deux pôles primaires: le Père (positif) et la Mère (négatif).  L’erreur commune, qu’il ne faut pas perpétuer, c’est d’accorder à l’un ou l’autre pôle une valeur absolue, à partir des incompréhensions de sa conscience.  Les deux pôles n’existent qu’en fonction, l’un de l’autre, devant forcément se donner, l’un à l’autre.  La lumière naît de leur rencontre, de leur alliance parfaite.  En réalité, il n’y a ni ombre ni lumière, ni bien ni mal, il n’y a que l’être.  Le bien et le mal résultent d’un état d’être qui ne convient pas à un sujet, mais qui peut convenir à un autre.  L’homme devrait donc cesser d’apposer des qualificatifs éthiques à ses expériences, mais faire des choix qui le font évoluer.

Matière et antimatière, ténèbres et lumière, être et néant, présence et absence, acquisition ou perte, semblent inconciliables aux yeux de l’homme.  Ils restent pourtant compatibles et complémentaires, non opposés, formant l’unité active de la vie.  La lumière est, pour sa part, la substance la plus subtile, la plus simple et la plus homogène que l’homme puisse connaître.  André Cotty disait encore: «Tous les hommes d’aujourd’hui, toutes les sociétés et tous les peuples souffrent du manque de lumière.  Elle se trouve en abondance dans le monde extérieur, mais elle ne reste pas au-dedans de nous.  Il y en a peu en nous; elle n’a pas les conditions qu’il faut pour se manifester au-dedans de nous.  Et c’est comme conséquence de cette situation que croissent tous les sentiments négatifs qui entravent le développement de l’humanité et rongent son organisme, limitent son intellect et pervertissent le cœur.»  La Lumière est source de vie.  Plus on accepte de Lumière, plus on accepte de vie.

C’est seulement lorsqu’il sera devenu aveugle à la lumière physique et charnelle que l’homme pourra percevoir une autre lumière, intime et interne, par son œil simple.  Pour l’instant, l’homme a des yeux pour voir, mais il ne voit pas.  La Lumière se révèle par la foi.  Mais la foi, sans les œuvres, ne sert à rien.  C’est par l’expérience de foi que l’homme accèdera à la Lumière.  La Lumière, c’est l’âme du Cosmos, jaillissant du Verbe suprême, du Son primordial.  Elle révèle la Forme-Pensée unique.  Elle incarne la Vérité et révèle la Réalité.  La Nature a mis la Lumière au service de la Volonté.  Elle éclaire ceux qui apprennent à s’en servir, mais foudroie les imposteurs et les téméraires.

La Lumière est une vibration, un faisceau électromagnétique.  Elle transporte l’énergie.  Elle possède une masse propre influencée par la force de la gravité.  Plus sa fréquence est dense, plus la gravité matérielle l’affecte.  La Lumière blanche de cristal représente la somme totale de toutes les couleurs ou de tous les rayons lumineux.  Le Prisme cosmique la décompose pour former l’Écharpe d’Iris, l’Alliance éternelle entre le Ciel et la Terre.  La première manifestation de la Lumière se révèle par la chaleur.  Alors que la lumière pure est captée par la vue, la chaleur est captée par les sens, sur une gamme plus basse.  Les vibrations de la chaleur, plus faibles ou lentes que celles de la lumière, rencontrent une plus forte résistance.  La chaleur dilate les choses, éloignant les particules de matière les unes des autres.  Les vibrations de la lumière, plus puissantes ou fortes, surmontent plus facilement les obstacles: elles se répandent directement dans leur milieu.  La chaleur résulte, physiquement, de l’accélération du mouvement des atomes dans les molécules.  Il y a de la chaleur en tout, même si elle reste imperceptible aux sens.

À ce propos, on s’étonnera peut-être d’apprendre que le soleil est un astre froid aux rayons obscurs.  La lumière et la chaleur ne peuvent donc provenir que du choc des vibrations froides contres les molécules gazeuses de notre atmosphère.  Le soleil ne réchauffe pas la terre par son rayonnement calorifique, mais par l’émission de rayons ultra-violets qui agissent ssymbole-lumièreur la couche atmosphérique.  Ces mêmes rayons forcent encore la chaleur interne de’ la terre à monter vers la surface.  Si le soleil était un astre igné au sens que le comprend l’intellect, comment pourrait-il être la résidence des Maîtres de notre système?

Concluons par cette belle remarque: dans une cave, un diamant est un caillou; sous les rayons du soleil, il devient un enchantement.  Tous les hommes sont des diamants pour qui les aime.  Mais remarquons qu’un diamant réfracte la lumière blanche par des couleurs différentes, agissant comme un prisme, par ses facettes.  Une même lumière prend alors des aspects différents selon le point où se place un observateur.  Cette notion éviterait bien des discussions, si on savait la comprendre.  En effet, la Vérité se réfracte de la même manière à travers le Diamant cosmique, expliquant les divers points de vue des hommes.

Nul ne devrait tenir mordicus à la vérité, forcément transitoire, qu’il capte selon le point d’observation où il se trouve et rejeter celle d’un autre de façon radicale, la concevant comme contraire à la sienne, donc comme fausse.  Il devrait plutôt aller se placer au même point d’observation que l’autre, d’où il comprendrait qu’il émettait aussi une vérité, mais partielle, comme lui.  C’est au cœur du diamant que tous les rayons s’unifient.  C’est au cœur de l’Être-Un que tous les points de vue se réunissent aussi.  La Vérité complète n’existe que dans l’Esprit!

Note: L’illustration en vert, à droite, en bas du texte,  désigne le plus récent symbole de la Lumière.

© 2012-16, Bertrand Duhaime (Dourganandâ).  Tous droits réservés. Toute reproduction strictement interdite pour tous les pays du monde.  Publié sur : www.larchedegloire.com.  Merci de nous visiter sur : https://www.facebook.com/bertrand.duhaime.

              

A propos de l'auteur

Une réponse

  1. Gisèle Sayah

    Merci Bertrand pour ce texte inspirant et inspiré. Sa seule lecture nous élève et accroît la lumière en nous, le coeur s’ ouvre pour l’ accueillir dans la joie. Merci!

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