LA JÉRUSALEM CÉLESTE, LA PATRIE DES ÉLUS, DONC LE FOYER DE TOUS LES ÊTRES INCARNÉS…

Dans l’«Ancien Testament», Jérusalem désigne la «Porte des peuples», la «Cité de la paix» ou le «Royaume du Salut», la vraie patrie de l’être humain.  Cette ancienne capitale de la Judée, puis de la Palestine, érigée par David (le Bélier, le Conducteur de Troupeau, le Premier-né, le Bien-aimé), au Xe siècle avant J.-C.  Ce Royaume messianique offre une vision de paix, de justice et d’union à toutes les tribus d’Israël.  Il s’agit de la Cité sainte qui descend du Ciel et qui présentera le Nouvel Ordre des choses à la fin des temps.  Demeure de Dieu avec les hommes, Terre dans le Ciel, elle désigne la transmutation de l’Univers qui projette dans un avenir sans précédent.  Parce que Jérusalem voile une autre ville, la Cité idéale, la Cité non ternie par les combats des hommes, la Cité archétypale et éternelle où Dieu et l’Homme se rencontrent, se regardent face à face, ne font plus qu’Un.  Elle représente la Réponse à la Promesse de l’Éternel à l’Homme universel ou à l’Homme-un, la Couronne de la Terre où pulse le cœur de la planète.  On lui attribue des murailles de jaspe rouge et on la dit entourée de douze piliers vibratoireJérusalems.  La Jérusalem peut désigner un encens très particulier, utilisé dans les rituels de consécration.

En spiritualité, la ville de Jérusalem ne prend de valeur que par son sens symbolique de Jérusalem céleste ou de Nouvelle Jérusalem, le Royaume du Salut, au centre de laquelle réside l’Agneau de Dieu.  Curieusement, David, le fondateur de la Cité sainte, évoque précisément le Bélier, le conducteur du Troupeau, le Premier-né ou le Bien-aimé, le Gardien de la Vraie Patrie de l’Humanité.  La Jérusalem céleste évoque le Plan divin de l’Amour pur, celui de la quatrième dimension, marquant le premier pas de l’Ascension planétaire ou l’avènement du Monde spirituel relié à la pénétration complète de l’Énergie divine dans l’Humanité.  Elle existe déjà dans les plans subtils, au-dessus de New York, comme la Matrice du Paradis terrestre ou du Jardin d’Éden bientôt réalisable, évoquant la Fusion du Ciel et de la Terre.  Elle désigne l’État de Réalisation de l’Humanité qui a accompli son bond quantique du quatre au sept par le trois, la Trinité.

La Jérusalem céleste représente un état de conscience de fusion qui permet son retournement dans la Conscience unifiée qui résulte en communion, en paix, en plénitude, en félicité.  D’un certain point de vue, on peut la considérer comme le Véhicule interdimensionnel collectif de l’Humanité en remontée, en ascension, qui permet la réunification.  Mieux dit, la Nouvelle Jérusalem suggère l’Humanité illuminée, les Tribus d’Israël réunies dans l’Unité, qui ont récupéré leur pouvoir par leur entrée dans la Maison aux multiples Demeures du Père-Mère.  Elle éclaire le Retour de l’Humanité au Centre du Cercle éternel, la Terre illuminée pour toujours, remplie d’Amour, de Paix et d’Abondance.  En principe, elle évoque la Ville Sainte, éternellement pure et vierge, que les combats et les guerres des hommes ne peuvent pas souiller.  Voilà la Cité archétypale où Dieu et l’Adam Kadmon se rencontrent, se regardent face à face et fusionnent pour ne faire plus qu’un.    Voilà la Ville de la Paix promise par l’Éternel à l’Homme unifié, la Couronne de la Terre où pulse le Cœur véritable de la planète.

Les Maîtres dépeignent cette Ville sublime comme une Forteresse entourée de murailles de jaspe rouge complétant douze piliers vibratoires, associés aux Douze constellations.  Cette Ville céleste descend progressivement du Ciel, issue du Cœur de Dieu et portant sa Gloire, brillante comme une pierre de jaspe, mais transparente comme le cristal.  Elle forme un carré de douze mille stades autant en longueur, en largeur qu’en hauteur.  Ses murs présentent douze Portes, chacune gardée par un Ange : trois portes à l’Orient ;  trois portes au Septentrion ;  trois portes au Midi ;  et trois portes à l’Occident.  Un Ange portant un Roseau d’or en protège les mesures exactes parce qu’elles doivent rester éternellement sans modification.

Beaucoup d’Initiés peuvent visiter la Nouvelle Jérusalem par projection animique et ils en reviennent toujours empreints de sentiments d’extase impérissables.  Tous s’accordent pour dire qu’elle brille d’une Lumière d’or fin comme du verre parfaitement pur, malgré ses remparts de jaspe.  Ils disent les assises de ses murs sertis de pierreries, soit, dans l’ordre, de jaspe, de saphir, de calcédoine, d’émeraude, de sardoine, de cornaline, de chrysolithe, de béryl, de topaze, de chrysoprase, d’hyacinthe et d’améthyste.  L’ouverture imminente de ses portes permettra le libre accès du Peuple élu dans sa Capitale céleste par la Grâce de Dieu.

Toutefois, le concept de la Jérusalem céleste relève de la Tradition de l’Ère de Poissons.  Lors de la Pleine Lune d’octobre 2001, il a été remplacé par celui de Bethléem, la Maison du Pain et l’«Excelsius», l’Étoile de Lumière ou le Phare des Commencements qui marquait l’entrée de l’Humanité dans sa phase finale d’Ascension et son entrée dans le Septième Âge d’or planétaire.  Cette Etoile glorieuse marquait la chute du Guerrier spirituel, figurant l’ère de la sueur et de l’effort, et la naissance de l’Athlète spirituel, figurant l’ère de la joie de vivre dans le bien- être et la facilité, l’ère de la manifestation instantanée de ce qui comble ses besoins légitimes et ses désirs licites.  Le candidat à l’Ascension doit rigoureusement tenir compte de ce nouveau paramètre ou paradigme s’il ne veut pas rester piégé dans les vieilles énergies de l’Ère des Poissons et de l’Apocalypse de l’Évangile.Jérusalem-céleste

En fait, la Nouvelle Jérusalem évoque la Terre illuminée, remplie de paix et d’amour, ou le Paradis sur Terre, le Plan de l’Amour pur, la Quatrième dimension.  Elle résulte de la fusion du Ciel et de la Terre et elle désigne l’ascension planétaire au Septième Ciel, une allégorie du bond du quatre au sept par l’addition du trois (Trinité).  Elle marque le Retour au Foyer au Centre du Cercle.  Cette Cité sainte, qui descend du Ciel, d’auprès de Dieu, porte la Gloire de l’Être-Un ou de l’Éternel.  Brillante comme une pierre de jaspe et transparente comme le cristal, entourée d’une grande et haute muraille de douze piliers ou fondements, elle porte le nom des douze tribus et des douze disciples de l’Agneau, qui réside en son centre.

À vrai dire, cette ville en or fin comme du verre bien pur, est entourée d’un rempart de jaspe.  Elle forme un carré de douze mille stades de longueur, de largeur et de hauteur égales.  Cette muraille présente encore douze portes, des perles, chacune protégée par un ange : trois portes à l’Orient, trois portes au Nord, trois portes au Midi et trois portes à l’Occident.  Les assises de son rempart sont rehaussées de pierreries qui sont, dans l’ordre, le jaspe, le saphir, la calcédoine, l’émeraude, la sardoine, la cornaline, la chrysolithe, le béryl, la topaze, la chrysoprase, l’hyacinthe et l’améthyste.  Un ange au roseau d’or en protège les mesures exactes, qui ne sont pas modifiables.  Elle symbolise la Perfection sans égal, de nature toute lumineuse et spirituelle.  Il s’agit de la Ville de Lumière, invisible aux yeux humains, dans le Rayon pourpre, le berceau de l’Homme fait à l’image de Dieu.  Cette Demeure splendide est régie par Melchisédech, le Roi de Paix et de Justice.

Pour la Tradition gnostique, la «Nouvelle Jérusalem» désigne la fin du Monde matériel et l’avènement du Monde spirituel quand l’élément spirituel aura entièrement pénétré l’Humanité.  L’Ordre militaire et hospitalier de Saint-Jean de Jérusalem rappelle l’ancien nom de l’«Ordre de Malte» .  L’Ouverture des  portes de la Nouvelle Jérusalem renvoie au jugement eschatologique qui permettra le libre accès du peuple saint ou élu à la grâce de Dieu.

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