LA CIRCONCISION ET L’EXCISION: DES INTERVENTIONS ABUSIVES SANS AVANTAGES RÉELS, MAIS QU’ON TENTE DE FONDER SUR DES PRESCRIPTIONS RELIGIEUSES ET SCIENTIFIQUES SANS FONDEMENT!

 

   Bien qu’on dise que la pratique de la circoncision est préconisée pour diminuer la libido masculine, on peut penser qu’elle doit comporter un sens plus profond pour perdurer depuis tant de temps.  Du reste, bien des gens d’une confession religieuse qui la pratiquent en ont oublié le sens originel, si bien qu’elle ne s’applique que par désir de faire survivre la tradition.  Au sens spirituel, qui n’est pas à prendre au pied de la lettre, mais au niveau de l’Esprit, ce rituel désigne l’opération rituelle ou chirurgicale de la coupure du prépuce, la peau de la verge, qui permet de découvrir le gland, une coutume généralement pratiquée peu après la naissance ou à l’arrivée de l’âge d’homme.  Elle supprime l’ambivalence naturelle de l’homme, précisant et confirmant son pouvoir viril.  Elle figure le retranchement de ce qui rend moins sensible aux impressions de la conscience pour donner accès à une nouvelle phase ou étape de vie marquée par un degré accru d’indépendance et de responsabilité.  Quant à l’excision, qui consiste à mutiler une fillette, elle traduit l’immaturitécirconcision (1) et l’irresponsabilité d’une société patriarcale qui craignait le pouvoir féminin par manque de maîtrise personnelle de ses hommes, avec complicité des anciennes qu’on dominait ou dont on avait lavé le cerveau.

   Dans ce contexte, la circoncision répète la section du cordon ombilical pratiquée à la naissance de l’enfant, symbolisant une provocation de l’éveil à la lumière qui engendre une nouvelle naissance.  Elle implique un sens d’obéissance et de fidélité à Dieu qui confirme l’appartenance à la communauté distincte des élus.  Elle figure l’extirpation ou l’extinction de l’ego (la personnalité) pour permettre la rencontre avec le Centre divin, le Vrai Moi, dans un face à face avec soi-même.  Dans la «Cabale», on l’explique comme l’intervention de la lettre hébraïque «Zain», un phénomène psychique qui tranche la peau de l’ancien, permettant le dévoilement de la Vérité pure, donc une opération qui supprime ce qui empêche le Serpent de s’élancer pour unir la Terre et les Cieux.

   Pour ce qui a d’abord trait à la circoncision, dans l’histoire du monde, on l’a pratiquée pour diverses raisons.  On peut mentionner une prescription hygiénique ; un désir de renonciation volontaire aux péchés de la chair ; une forme édulcorée de sacrifice personnel, à défaut de pouvoir offrir tout son corps à la divinité ;  un rite initiatique aidant l’enfant à passer à l’âge adulte ;  un signe évident de courage viril ;  un signe distinctif ostensible ;  une survivance d’un rituel antique dont on a perdu la signification ;  l’accroissement hypothétique de la vigueur sexuelle et de la jouissance masculine ;  une volonté de porter à la lumière ce qui est caché.  C’est ainsi que l’on estimait, en 2009, la statistique la plus récente sur le sujet, que plus de trente pour cent des hommes de la population mondiale étaient circoncis pour des motifs aussi divers que pervers et surprenants.

   D’autres études toutes chaudes ont démontré que, pratiquée dans le jeune âge, la circoncision peut engendrer un traumatisme, soit une blessure psychique, compliqué de la personnalité du type alexithymie, un mot qui signifie «ne pas avoir de sentiments», ce qui implique une incapacité de ressentir des émotions, des les identifier, de le exprimer, d’éprouver de l’empathie l’une des pour autrui, ce qui les confine à un état mécanique favorisant l’impulsivité, un précurseur de la violence.  Certains estiment que ce facteur pourrait même expliquer l’abondance de crimes sexuels violents commis contre les femmes (viols) et les enfants (actes pédophiles).

   Hors des préceptes religieux, un motif fréquent qui décide les pères de faire circoncire leur fils, c’est de les amener à leur ressembler, par une modification inconsciente, dans le fait  de se sentir émotionnellement indisponibles à eux-mêmes et à autrui, ce qui serait un signe de virilité.  La sentimentalité n’est pas une affaire d’homme!  Dans ce contexte, on ne doit pas se surprendre de l’attitude dominatrice et bourrue des Étasuniens, notamment des agents de police et des militaires, puisque, dans ce pays, la circoncision des enfants mâles reste, à plus de soixante pour cent, la norme médicale, s’étant élevée jusqu’à quatre-vingt-cinq pour cent au milieu du vingtième siècle.  Il en est ainsi depuis l’époque victorienne qui l’avait préconisée, sans anesthésie, pour, présumément, contrer l’onanisme, pendant que, pour les filles, on suggérait le brûlage à l’acide du clitoris.  Ce fait avéré pourrait servir d’invitation à mettre un terme à ce supplice inutile dans ce pays, d’autant plus que la suppression du prépuce supprime une part de la sensibilité du gland du pénis, en raison de la kératinisation du gland, par disparition des glandes sécréteuses du prépuce et de la perte des terminaisons sensitives de ce même appendice, en plus de parfois compliquer les relations sexuelles.

   La science le reconnaît maintenant, comme elle se pratique encore dans de nombreux pays, la circoncision systématique, dès la naissance, qu’on  disait «hygiénique», ne détient aucun avantage médical démontré, ce qui amène de nombreuses associations à la combattre.  En revanche, pour l’Europe et l’Amérique, c’est probablement en Suède qu’elle est le moins pratiquée, même dans la communauté juive.  De nos jours, en faisant un point d’éthique, aucun médecin digne de ce nom ne devrait recommander, encore moins imposer, ce moment de torture, hors le cas exceptionnel de phimosis, ce serrement du pénis par le prépuce qui empêche de découvrir le gland lors des soins intimes.  Et, en cas de demande des parents, par respect pour la liberté individuelle, il devrait refuser de poser cet acte chirurgical.

   Sauf qu’il existe cet autre cas du rituel de passage de certaines religions, notamment de la religion juive.  Ainsi, dans le monde, entre l’âge de sept et treize ans, nombre de jeunes garçons restent soumis à cet acte de mutilation, qui peut impliquer de la violence et qui peut, psychiquement, influer plus ou moins sévèrement sur sa sexualité, s’y formant une mentalité négative ou positive selon le comportement du milieu.  En raison des longues traditions, dans certaines ethnies, il n’est pas facile de changer les systèmes de valeur et de réfuter la validité d’un rite de passage, surtout s’il s’accompagne, apparemment, d’une prescription religieuse ou morale en provenance directe de Dieu ou émanant de Textes dits sacrés.  On assure que, sauf dans le cas d’un adulte, qui peut comparer ses sensations d’avant et d’après, lors d’une récente circoncision, il est difficile d’évaluer la perte de sensibilité chez les autres sujets.

   C’est oublier qu’il est pourtant connu que la majorité des homosexuels masculins qui ne sont pas circoncis n’aiment pas faire l’amour avec un partenaire circoncis du fait qu’il met trop de temps à jouir, quand il y parvient, adoptant un long moment un comportement purement mécanique.  De par la nature de la situation, bien que la sensibilité érotique d’un homme ne se limite pas à son organe sexuel, le verdict de deux partenaires circoncis de longue date ne pourrait pas être très probant du fait qu’ils sont affligés de la même ablation.  Comme avantage, on peut quand même penser que la circoncision, qui supprime la sensibilité pénienne, peut diminuer la fréquence des éjaculations précoces, bien que certains pensent que c’est le contraire qui peut se produire.  Mais, en pareil cas, puisqu’il plane autant de subjectivité, est-ce si important de recourir à ce moyen drastique puisque, avec les années, avec l’activité sexuelle et le vieillissement, le plaisir se fait moins intense jusqu’à retarder l’écoulement du sperme?

   La circoncision, surtout sans anesthésie, comme elle se pratique dans certains pays arabes, ne peut qu’être douloureuse… et probablement perturbatrice.  D’abord, chacun détient son propre degré de pudeur.  Ensuite, lorsqu’elle intervient comme dans un rapt d’enfant, alorscirconcision1 que des membres de la famille éloignée enlèvent l’enfant à ses parents pour le ramener circoncis, à la surprise générale, ce qui devient l’occasion d’organiser une fête, on peut se demander comment l’enfant réagit à ce rituel anachronique.  Chez les Juifs, la circoncision s’effectue dans un autre contexte et dans une autre manière de procéder, plus imprégnée de religiosité.  Ainsi, pour ces deux peuples, la circoncision se pratique à des âges différents en raison des stipulations de la Bible (Juifs) et de certains hadiths (Arabes), puisque le Coran n’en touche pas mot.  Elle se pratique vers l’âge de huit jours, chez les Juifs, conformément à l’expérience biblique d’Isaac, le premier-né d’Abraham et Sarah, sa femme légitime.  En revanche, d’après Bible, Ismaël, le premier fils qu’Abraham engendra avec sa servante, Agar, est devenu l’ancêtre des peuples arabes.  Ce dernier fut circoncis à l’âge de treize ans, en même temps que son père.  Certaines confessions orthodoxes orientales, très attachées à la Bible, préconisent aussi la circoncision.   Cette pratique est très répandue en Afrique, peu importe l’ethnie ou la religion, mais beaucoup moins dans les contrées australes.

   Les Juifs considèrent la circoncision masculine, appelée «brit milah» ou «milah», comme obligatoire à titre de signe d`alliance entre Dieu et le peuple élu. Dans la «Thora», le chapitre XVII du livre de la Genèse a ordonné à Abraham de se faire circoncire et de circoncire ses enfants et ses esclaves mâles.  Elle est pratiquée par un «mohel», dûment entraîné par un autre «formateur». Il faut pourtant se souvenir que le patriarche avait quatre-vingt-dix-neuf ans au moment de sa circoncision.  En ce qui concerne les Musulmans, comme on l’a déjà dit, le Coran ne dit rien de la circoncision masculine, un «sunnah» appelé «hejjam».  Quant aux propos de Mohamed à ce sujet, trop contradictoires, ils se démontrent peu fiables.  On ne sait d`ailleurs pas si Mohamed lui-même avait été circoncis. Quant aux Chrétiens, le Nouveau Testament a aboli l`obligation de la circoncision.  Même que saint Thomas va jusqu`à la considérer comme un péché mortel.  En ce qui concerne la circoncision féminine elle n`est mentionnée dans aucun texte religieux juif, musulman ou chrétien, si on fait exception de certains récits de Mohamed, aussi peu fiables que ceux qui entourent la circoncision masculine.  Ainsi, on peut dire formellement que la circoncision ne représente pas un commandement du Prophète, ce qui amène plusieurs nations africaines à abandonner ce rituel.

   On comprendra que, pour garder bonne contenance, chaque peuple défend avec ferveur ses propres pratiques rattachées à de présumées prescriptions religieuses.  N’empêche qu’il est probablement plus troublant de se faire circoncire, plus ou moins publiquement, à sept ans qu’à huit jour, bien que cette intervention puisse contribuer à sensibiliser le nourrisson à la douleur, malgré que, en dépit de sa douleur, le jeune homme puisse, en raison du contexte festif, développer un souvenir de fierté et d’appartenance.  Des études ont démontré que les poupons circoncis, vaccinés par la suite, avaient des réactions à la douleur plus intenses que les sujets de référence non circoncis.

   Mais que voulez-vous, même des peuples formés à une grande sagesse ne savent pas, en raison de la force de la coutume ou de l’atavisme, se dégager des symboles, même s’ils s’accompagnent de rituels violents.  Aussi, d’après le degré d’ancrage de la pratique, ne peut-on probablement pas s’attendre, au plus, qu’à son remplacement par un autre rituel symbolique, dénué de violence, donc moins nocive, de manière qu’Il ne porte pas atteinte à l’intégrité d’un jeune sujet, du moins pas avant qu’il ne puisse en faire le choix en toute connaissance de cause.  Par exemple, en Polynésie, pendant des siècles, les gens ont offert des sacrifices humains au Dieu Requin.  De nos jours, ils se contentent de lui offrir des fruits ou les entrailles d’un cochon abattu pour nourrir la collectivité présente.  Alors, pourquoi ne pas remplacer le rite de passage de la circoncision ou de l’excision par l’offrande d’un bijou ou par un rituel amusant?  Certains courants religieux de la nation juive ne remplacent-ils pas déjà cette pratique étrange par une simple cérémonie religieuse identique pour les filles et les garçons parce qu’ils la considèrent opposée à l’injonction : «Tu ne voleras pas»?  Nous ne vivons plus à une époque où chacun doit se renforcer dans des expériences violentes pour s’aguerrir à la douleur afin de monter du caractère dans la défense de la nation, menacée de tous côtés.  D’ailleurs, de nos jours, certains athées des peuples qui ont recours à la circoncision pour des motifs religieux n’hésitent pas à faire procéder à une restauration de leur prépuce pour, supposément,  connaître un plus grand plaisir sexuel.

   Ainsi, bien qu’elle ne date pas d’hier et qu’elle soulève les passions, la question restant entière, il faut bien la poser encore,  à savoir s’il est licite de procéder à la circoncision, une mesure médicalement inutile et dangereuse, pour des motifs religieux, une torture gratuite imposée à un être sans défense.  Dans les faits, la circoncision masculine et l’excision féminine représentent la mutilation d’organes sains pratiquée sur des personnes sans leur consentement et sans raisons médicales valables.  Sur le plan des faits, la distinction est donc injustifiable, d’autant plus qu’elle est improductive.  En effet, par exemple, un Musulman égyptien, père de plusieurs filles et d’autant de garçons, ne parviendra jamais à comprendre pourquoi il peut circoncire ses garçons mais ne peut pas faire exciser ses filles, alors que les deux opérations portent le même nom: «khitan» ou «tahara».  De ce fait, il n’est pas possible de lutter efficacement contre l’excision féminine sans lutter contre la circoncision masculine. De plus, la distinction entre les deux opérations est contraire au principe de la non-discrimination, principe reconnu dans tous les documents internationaux.

   À ce propos, on entend souvent dire que peu d’hommes osent se plaindre de cette opération étrange.  C’est oublier que si l’un d’eux le faisait, cela reviendrait à admettre qu’il a un problème de virilité, ce qui ne serait pas facile à admettre devant ses pairs.  En outre, comment pourraient-ils le faire avec discernement, n’ayant connu que leur état de pénis mutilé, depuis leur enfance, ce qui les empêche de comparer et de reconnaître les méfaits de la circoncision.  Alors, c’est ailleurs qu’il faut statuer sur le fait que ce procédé rituel, qui attente à l’intégrité physique d’un individu et limite son plaisir sexuel ou complique ses relations sexuelles, peut se justifier en termes religieux.  Croit-on que le Créateur aurait procédé à une erreur de fabrication?  N’est-il pas raisonnable de penser qu’il contrevient à la nature de mutiler le corps ou de lui infliger des mauvais traitements, que c’est même une insulte à faire au Créateur que de croire son œuvre imparfaite?  Ou de croire qu’il aurait procédé à l’ajout d’appendices inutiles dans la seule intention de la faire supprimer dans les meilleurs délais, après la naissance, afin d’éprouver l’obéissance de sa créature ou de faire comprendre un autre principe spirituel ou d’amener à le respecter?  On peut raisonnablement croire que la circoncision participe du fond agressif de l’humanité, au sortir de l’animalité, et qu’elle constitue une atteinte aux droits de l’enfant, d’où elle doit disparaître, sauf pour des raisons médicales évidentes.

   Pour cette raison, tout état qui se dit civilisé doit condamner ces pratiques archaïques et sans fondement, les combattre avec fermeté et les proscrire de son territoire, sous peine de sanctions sévères.  À priori, rien ne peut justifier une amputation qui représente une torture gratuite.     À partir des justifications scientifiques fallacieuses et similaires, il pourrait proposer, à tire préventif, l’extraction des dents, ce qui leur éviterait l’apparition de douloureuses caries;  de leur couper le petit doigt pour leur éviter de se le mettre impoliment dans le nez ou de se le coincer dans une porte;  de leur perforer les tympans, pour faciliter l’épanchement du pus consécutif à une otite ou pour les empêcher d’entendre des propos offensants;  de leur crever les yeux pour les empêcher d’assister, impuissants, au triste spectacle d’un monde en perdition.

   Les faits risquent de tarder à changer puisque la circoncision donne lieu à des affaires très lucratives (des milliards gagnés aux frais d’enfants impuissants), accompagnées d’un battage médiatique d’apparence scientifique, en Israël, aux USA, en Australie et dans d’autres pays du monde, pour convaincre les genscruaute-excision de faire perdurer cette pratique honteuse.  Sauf que les gens sensés ne font déjà plus circoncire leurs garçons ni exciser leurs filles.   La Toile mondiale, appelée «Internet» abonde de sites médicaux qui tiennent de tels propos mensongers, se mêlant de montrer des photos de sexes tout à fait normaux accompagnés d’un avis suggérant que ce type de sexe nécessite une opération immédiate.  Quoi qu’il en soit, pour que l’opération de la circoncision ou de l’excision soit licite, il faut que celui qui la choisit ou son représentant légal (son tuteur) y consente, sauf en cas d’urgence, ce qui ne peut jamais être le cas en matière de circoncision ou d’excision.  De ce fait, pour que le consentement soit valide, il faut qu’il soit libre, obtenu sans manipulation, sans contrainte et sans fausseté.  Aussi doit-il être s’appuyer sur une connaissance des avantages, des inconvénients, des risques et des alternatives.  En outre, le consentement doit être donné avant l’opération dans un moment qui permet au consentant d’y réfléchir.

  Sait-on que celui ou celle qui circoncit ou excise, du fait qu’il dévêt sa victime, manipule ses organes sexuels et les mutile, transgresse les lois de nombre de pays occidentaux?  Lorsqu’il s’agit du cas de la circoncision juive, alors que la règle religieuse veut que le préposé ou l’officiant mette le pénis de l’enfant dans sa bouche et le suce, il y a aggravement de la faute?  En tout cas, nul ne pourrait douter que, au Canada, de tels comportements tombent sous le coup des lois pénales relatives à l’attentat à la pudeur et à la pédophilie du moment que la circoncision ne comporte pas de justification médicale.

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A propos de l'auteur

Une réponse

  1. Luc

    La photo de présentation qui appuie le propos est absolument humouristique. Très drôle. Plus sérieusement, cette réflexion est juste. Je ne comprends pas que l’on puisse s’autoriser à prendre un tel pouvoir sur des gosses, c’est tout simplement ignoble. Il n’y a là aucun respect.