DIEU, COMMENT EXPLIQUER LA MONTÉE EFFARANTE DES CAS DE CANCER DANS NOS SOCIÉTÉS OCCIDENTALES?

 

D’abord je dois dire que le cancer n’est pas une maladie nouvelle.  Autrefois, il existait, mais vos thérapeutes le reléguaient au nombre des maladies difficilement identifiables, classables ou explicables.  Toutefois, en cette période de votre évolution, sur votre planète, il est clair que le cancer est devenu un véritable fléau.  Il fait partie des signaux d’alarme qui vous appellent à devenir plus conscients de vos attitudes, de vos comportements, de vos choix et de devenir plus conséquents et cohérents dans votre conduite quotidienne.

Nul ne pourrait nier que la montée du cancer provient de certains éléments de votre vie contemporaine et de votre nouveau mode de vie dont, par votre manque de connaissance, vous payez cher les attraits et les avantages, puisqu’ils se retournent contre vous.  Vous polluez votre environnement par vos machines, vos engins et vos industries.  Vous abusez des pesticides, des insecticides, des produits chimiques.  Vous mangez des plats cuisinés malsains, remplis d’addicancer-chauve-traitementtifs et de produits artificiels, que vous faites réchauffer au four à micro-ondes dans des contenants de plastic.  Vous abusez des produits pharmaceutiques pour vous traiter.  Vous portez des vêtements synthétiques qui vous coupent des énergies équilibrantes du milieu.  Vous vivez dans des milieux trop fermés et aseptisés.  Vous négligez de faire suffisamment d’exercice pour délier vos muscles et pour éliminer les gras accumulés et les toxines.  Bref, nous n’allons pas énumérer la liste des inconvénients de la vie moderne, que vous connaissez fort bien, mais contre lesquels vous faites, collectivement, fort peu.  Fondamentalement, cette maladie procède des situations difficiles que vous n’arrivez pas à accepter ou que vous n’arrivez pas à régler, d’où les problèmes s’accumulent.  Toutefois, nous vous rappellerons que, dans le premier contexte de son explication, le cancer vous appelle notamment à vivre davantage en harmonie avec la Nature.

Ainsi, le cancer résulte largement d’une incompatibilité entre le corps humain, la nourriture qu’il reçoit et l’environnement pollué qu’il habite, auxquels il ne parvient pas à s’adapter.  En ce sens, il représente une allergie à la société moderne qui se transforme en dévoreuse de chair.  Pourtant, le plus souvent, le cancer atteint un être qui vit dans l’anarchie intérieure et qui exprime sa révolte contre ce qu’il peut appeler la Vie, Dieu ou la Loi cosmique.  Sans s’en rendre compte, il détruit progressivement la programmation intérieure qui le dispose naturellement à l’équilibre.  En pareil cas, chez le sujet atteint du cancer, cette maladie peut signaler qu’il entretient des sentiments de culpabilité latents, une honte larvée, des remords irrésolus, des regrets lancinants, des blessures qu’il ne réussit pas à refermer.  Le cancer ne nait pas sans un foyer d’infection intime qui, d’une manière ou d’une autre, fait opposition au courant de la vie.  Il peut exprimer qu’un être a établi un constat d’échec en regard de sa vie ou de ses choix de vie.  Mais, dans plusieurs cas, il traduit la dernière admonition du Maître intérieur qui appelle à réintégrer l’Ordre cosmique pour retrouver l’équilibre intime et vivre en harmonie avec le courant de la vie.

En effet, la plupart du temps, celui qui est atteint du cancer a oublié le sens évolutif de la vie : il ne vit plus que pour vivre, dépourvu de buts et d’idéal.  Il se contente de faire comme les autres, sans plus, s’exprimant dans la médiocrité ou la mentalité grégaire, souvent porté à projeter ses torts sur autrui.  Par des négations constantes, il accumule les mensonges par rapport à lui-même, se lançant dans une véritable conspiration contre l’authenticité et l’intégrité personnelles.  Il souffre de stagnation vitale : il mène une vie trop sédentaire, trop secrète ou il vit dans le repli sur lui-même.  Autrement dit, il se maintient hors du courant du partage et de l’échange.  Il ne sait pas s’occuper de guérir ses blessures anciennes qui ont mal cicatrisé.  Diversement, il préfère taire les vieux ressentiments qu’il entretient, son incapacité de pardonner ou de se pardonner, son rejet de la vie, son individualisme outré, son égoïsme exacerbé –qui aboutit souvent à des débordements ou à une enflure de l’ego ou à des blessures d’amour-propre ou, à l’inverse, à des sentiments d’infériorité.  Sans s’en rendre compte, il vit dans la séparativité, porté à retourner les gens les uns contre les autres pour mieux régner, ou il vit en marge de la société.  Dans certains cas, le sujet mène une existence purement chaotique à la manière d’un être suicidaire.

Le cancer peut trouver son explication dans une vie passionnelle uniquement axée sur le plaisir, comme c’est le cas pour les hédonistes et les épicuriens, peu soucieux des injonctions de leur conscience morale.  En ce moment, il existe à vos côtés plus d’hédonistes et d’épicuriens que vous ne le croyez, mais vous ne savez pas les reconnaître parce que, en Occident, et de plus en plus ailleurs dans le monde, ils forment le gros de la masse humaine.  De plus en plus de gens veulent le meilleur de tous les mondes dans l’immédiat, sans avoir à faire d’efforts pour obtenir de tels avantages, repoussant tout ce qui est le moindrement rébarbatif ou contraignant.  Ainsi, au lieu de rayonner l’amour, ils cultivent la mentalité du donnant, donnant, s’investissant dans une affection partiale, subjective et conditionnelle.  Mu par la quête de bonheur immédiat et d’un bien-être constant, avides et mercantiles, ils ne craignent pas d’accaparer les autres dans un désir de les posséder ou de les asservir.  Plusieurs n’hésiteraient pas à vendre, à attaquer ou à éliminer leurs êtres chers pour se faciliter la vie.

En somme, le cancer dénote l’esprit d’un être qui s’enferme dans son univers et qui tourne sur lui-même en circuit fermé.  Comme ligne de conduite, il applique le principe du «je te donne si tu me donnes» et du «je t’aime à la condition que…»  Ainsi, il ne tarde pas à établir la règle du deux poids et deux mesures qui dit : «Quand je fais telle chose, je suis vertueux, mais si tu fais de même, tu es vicieuxQuand je fais telle chose, c’est pour ton bien, mais si tu m’appliques le même traitement, c’est pour me faire du tort.»  Peu à peu, il requiert d’autrui qu’il s’offre d’abord, quitte à décider de la manière qu’il réagira par la suite.  Autrement dit, il décide arbitrairement et unilatéralement de la manière que l’autre doit être pour lui plaire et pour obtenir le droit de graviter dans son monde.  À bas l’amour, la compréhension, la compassion, la fraternité, la solidarité, qui sont des notions désuètes faites pour les faibles.  Désormais, dans les échanges, la majorité de vos gens porte un masque mercantile, cherchant en tout un avantage ou un profit.  Dans votre société de consommation, inconsciemment, les gens vivent dans un désir de tout attirer à eux sans rien donner en retour… ou en donnant le moins possible.  Alors, ce qui leur résiste, ils s’en emparent, ce qui peut aller jusqu’au vol et au viol.  Et ils se questionnent peu sur le sens de leur vie et sur leurs fins dernières.

À la vérité, sur votre planète, trop de gens cherchent à obtenir ce qu’ils veulent de gré ou de force, croyant que tout leur est dû.  En pareil cas, le feu vital n’a d’autre choix que de se retourner contre eux, grugeant intérieurement leur être, car lui aussi, tel que je l’ai conçu, il refuse tout contrôle.  Alors, les gens se disent les victimes du sort ou des circonstances, car eux, ils croient toujours savoir tout ce qui est bon pour eux-mêmes et pour les autres, même si leurs pratiques vont à l’encontre des lois de la Vie : ils disent savoir ce qu’il faut penser, ce qu’il faut faire et comment il faut le faire.  Et, à leur insu, ils se jettent dans le brasier de mon feu ardent, gonflés de leur propre suffisance.

Il faut admettre que, dans certains cas, le cancer résulte de séquelles de l’enfance, comme de rancunes accumulées, d’un sentiment de culpabilité réprimé ou d’un grand désir de culpabiliser les autres.  Souvent, l’individu atteint du cancer ne se perçoit pas comme un être perturbé, dévoyé, mais il est bel et bien tel, même s’il le cache bien ou se le cache bien.  D’autre part, vous ne pourriez croire la part d’explication qui provient de votre manière de vous laimenter, de respirer (toujours trop court dans une atmosphère polluée), de vous comporter dans la vie courante et de vous traiter les uns les autres.

Le cancer peut encore résulter d’autres causes, comme c’est notamment le cas du cancer du sein, chez les femmes.  Ce type de cancer peut trouver ses origines dans la culpabilité dans la manière d’assumer son rôle fonctionnel auprès de ses enfants, de son conjoint, de sa propre mère.  Il peut s’expliquer par la rancune envers un homme qui a provoqué des blessures physiques ou psychiques ou qui a abusé de soi.  Il peut trouver son explication dans un sentiment de culpabilité par rapport à sa naissance, par exemple dans une incertitude par rapport à son droit de vivre et de prendre sa place ou dans des culpabilités en regard des souffrances de sa propre mère.

Alors, inconsciemment, au lieu de vivre sa vie, une femme peut assumer ses responsabilités de la manière désuète que sa mère lui a apprise, veillant à ce qu’elle soit fière d’elle et qu’elle apprécie la bonne éducation qu’elle a donnée à sa merveilleuse fille.  Mais, dans la vie d’une jeune fille, la mère peut également avoir adopté une attitude impérieuse, donc oppressante, ce qui peut avoir coloré négativement son rôle de femme.  Chose certaine, la femme atteinte du cancer du sein a généralement échoué, du moins partiellement, dans sa tentative consciente ou inconsciente de se remettre du rôle servile qu’elle a dû jouer, après avoir longtemps cru devoir assumer celui que lui imposait la nature, celui d’une servante aimante et obéissante.  Ainsi, elle peut avoir du mal à se remettre d’un profond sentiment d’indignité ou d’infériorité.

Quoi qu’il en soit, dans la majorité des cas, le cancer fait retentir le coup de clairon qui vise à ramener un sujet à plus d’authenticité et de conformité par rapport au sens évolutif de la vie.  Ainsi, s’il s’y prend à temps, celui qui sait identifier les points d’anarchie qu’il entretient peut généralement y trouver la cause de son mal et lui apporter le bon remède.  En pareil cas, ce qui importe, c’est que j’ai déposé en chacun de vous des potentialités qui vous permettent de tout guérir, même ce que la science dit chronique et fatal, si vous vous y prenez de la bonne manière, faisant preuve de conscience… de courage, de patience et de persévérance.

© 2009-2015  Bertrand Duhaime (Dourganandâ).  Tous droits réservés. Toute reproduction strictement interdite pour tous les pays du monde.  Publié sur : www.larchedegloire.com.  Merci de nous visiter sur : https://www.facebook.com/bertrand.duhaime

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