Cliché énergétique du 30 juin 2019.

Le mois de juin n’a pas manqué d’activités qui vous ont beaucoup occupé. Plusieurs des vôtres ont pris leurs dispositions pour se détacher de leur vache sacrée parce qu’ils savent qu’ils n’ont plus d’autre choix que de le faire, même si ce choix s’accompagne de beaucoup de crainte, en raison de l’incertitude que ce détachement a engendré. Mais vous avez constaté le plus notable dans la fraîcheur et la nouveauté de la montée des énergies. Car elle a révélé davantage de la réalité nouvelle, en vous élevant sur un plan supérieur. Plus ou moins consciemment, vous avez bénéficié de la guérison nécessaire de certaines expériences du passé sur plusieurs plans. Pour certains, il s’est surtout agi de la guérison d’expériences récentes, vécues il y a environ un an, qui vous avaient autant troublé qu’elles avaient miné vos énergies. Ces vieilles expériences ont cédé la place à de nouvelles qui impliquent la rencontre d’êtres plus sincères et dévoués que ceux qui vous accompagnaient au cours des dernières années, dont la ferveur de l’engagement s’est émoussé et qui vont vous aider à oublier les séquelles de ce qu’ils vous ont fait vivre..

Mais, au cours de ce même mois, chez nombre d’entre vous, que dire de cette fatigue, exceptionnelle dans sa manière de vous alourdir et de vous ralentir dans vos activités? Vous avez souvent connu la fatigue au cours des deux dernières années, mais jamais de ce genre. Certains oseront même parler d’épuisement et, par moments, de lassitude, d’un état d’abattement mêlé d’ennui, parfois de découragement. Ne vous arrive-t-il pas assez souvent de vous demander comment vous êtes parvenu à mener une corvée à terme ou comment vous avez réussi à vous rendre d’un point à un autre.

S’il n’en tenait qu’à vous, vous vous dispenseriez même des activités courantes, que vous savez pourtant indispensables, afin de flotter tout simplement, de vous perdre dans le néant ou de laisser filer vos pensées, sans but et sans ordre. Car vous avez l’impression d’avoir le cerveau vide tellement vous trouvez difficile ou futile la tâche de rassembler vos pensées dans une expression cohérente.  Et si ce n’était du rappel d’une petite voix qui vous invite à bannir toute inquiétude et à garder espoir, qu’il ne s’agit que d’une phase transitoire, dans votre passage d’un monde à un autre, vous lanceriez bien l’appel qu’on vienne vous prendre, comme certaines gens de votre entourage, récemment disparus, semblent l’avoir fait.

À votre insu, vous accomplissez tant de travail, sur des plans multiples, entre lesquels vous voyagez sans cesse, sans trop en garder de souvenir. Ce n’est pas tout à fait vrai puisque vous retenez parfois de vos pérégrinations dans la trame de votre passé, des éléments décousus dont vous vous demandez, au réveil, s’ils ne mêlaient pas, comme en une seule expérience, des faits de différentes époques, ce qui vous empêche de savoir s’il s’agit d’informations utiles et pertinentes, plutôt que de simples adieux à des réalités qui s’évanouissent pour toujours, qui se dissolvent dans les éthers. Pourtant, vous optez spontanément pour la version de réalités du passé qui, après un dernier clin d’œil, se dissipent dans la Lumière divine, pour faire toujours plus de place aux réalités du Monde nouveau, de sorte que vous parveniez à lui accorder plus de place dans votre immédiateté. Car le Monde nouveau, il est bel et bien là et il vous attend, sauf que vous ne le trouverez pas dans l’histoire de votre passé, que vous pourriez être tenté de perpétuer. Et il vous suffit de rompre certaines amarres futiles ou certains liens dépassés pour que ses magies se révèlent.

Au gré des événements qui se produisent dans le monde, vous obtenez une plus grande évidence du fait que la denrée la plus salutaire, c’est l’Amour. Effectivement, l’Amour reste votre seul superpouvoir. Tous vos doutes à ce propos s’évanouissent dans le constat que tant de gens retiennent leur amour : tout se passe comme si le feu sacré s’éteignait en eux et que, pour compenser, ils devenaient de plus en plus égocentriques et égoïstes, ne pensant plus qu’aux vains plaisirs qu’ils peuvent tirer de votre monde agonisant. Pourtant, vous le savez, l’amour n’accapare rien et il ne se laisse pas accaparer. L’amour ne se met pas en réserve, il ne demande qu’à être partagé ou propagé, parce qu’il ne cherche qu’à circuler pour atteindre d’autres cœurs et augmenter ses bénédictions. C’est la seule manière par laquelle vous pouvez adoucir vos combats et diminuer vos fardeaux. Mais si peu d’êtres humains y croient, ce qui complique votre tâche salvatrice.

L’Amour est la panacée universelle, au sens qu’il peut transformer tous les êtres et toutes les situations, même celles qui paraissent bloquées ou désespérées. C’est une puissance que vous gagneriez à apprécier à sa juste valeur. C’est l’Élixir de Vie et la Baguette magique capable d’accomplir toutes les merveilles, dans la mesure que vous ne le confondez pas avec la possessivité, les émotions, la passion, même l’affection. Il s’agit d’une denrée dont vous ne pouvez jamais abuser et qui élimine la pensée que vous pourriez en propager trop. Mais il comporte la fidélité à certains engagements du cœur qui confinent à la bravoure.

Ainsi, en juillet, si vous voulez écarter certains échecs et certains déboires, apprenez à définir correctement l’Amour et faites sentir de quelle puissance, bien compris, il vous investit. Vous avez pu constater que, en juin, certaines coquilles qui vous limitaient et vous emprisonnaient ont commencé à se fendiller. Ce phénomène annonçait l’imminence du moment où il vous faudrait vous libérer de ses fragments. C’est justement le moment de le faire en juillet. C’est-à-dire que vous devez prendre conscience de l’être que vous êtes devenu, qui ne peut plus recourir aux anciennes méthodes, qui ne peut plus feindre l’inconscience. Jour après jour, votre vision continue de s’élargir, ce qui vous habilite à capter de plus en plus de réalités qui existent bien au-delà des conceptions limitées de la troisième dimension. Vous parvenez à mieux saisir ce qu’il y a de faux dans ce qu’on vous présente du monde de la densité et de la dualité.

Alors, en juillet, veillez prendre les décisions énergiques qui s’imposent, veillez à accomplir de réels progrès dans le si vaste Monde nouveau. Accordez-vous la permission, sinon le droit, d’être pleinement présent à chaque moment de votre existence et de vous y montrer vivant. Souvenez-vous que l’Ascension résulte de l’expression amoureuse de la Vérité, ce qui confère la Sagesse. L’expression de l’Amour, de la Vérité et de la Sagesse vous permet d’exprimer votre vénération à la Trinité du Père divin (l’Essence), de la Mère céleste (le Réservoir de la Matière informelle, la Nature naturante) et du Fils bien-aimé, dit le Christ, qui se permet de poser le pied sur la Fille (la Matière dense ou la Nature naturée). Vous retrouvez dans l’expression de leur réalité votre propre Réalité divine : pour qui sait comprendre, à titre d’Atome divin, vous y fusionnez votre Image et votre Ressemblance.

© 2019, Bertrand Duhaime (Dourganandâ). Tous droits réservés. Toute reproduction strictement interdite pour tous les pays du monde. Originellement publié sur: www.larchedegloire.com (dans la section des «Bulletins»).

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