LA COLÈRE PEUT ÊTRE LÉGITIME, MAIS ELLE PRODUIT DES EFFETS À RECTIFIER… TÔT OU TARD!

   Voici un message pour ceux qui tentent de légitimer la colère. Suite à la publication d’un court propos relatif à la violence, à la suite des événements de Nice, en France (14 juillet 2016), sur mon babillard de «Facebook», deux propos s’expriment, jusqu’à faire rage, alors qu’ils sont complémentaires, ce qui donne une impression d’opposition. Il s’agit de celui de la psychologie, des coachs et psychologues de tous acabits, et celui de la spiritualité (ou philosophie de l’Évolution), celui des Initiés. Bien sûr que la psychologie a raison de dire que, si un être est encore empêtré dans l’émotivité et qu’il lui vient un accès de colère, il n’a pas intérêt à la réprimer, ce qui pourrait provoquer un blocage énergétique qui, avec le temps, pourrait atteindre jusqu’à sa santé physique et mentale.angry-colere-et-frustration

   Sauf que cet exutoire ne reste pas sans effet, une contamination de l’atmosphère planétaire, ce dont il est responsable et qu’il devra tôt ou tard rectifier. Mais la philosophie spiritualiste a tout autant raison de dire que l’idéal de l’être, c’est l’atteinte de la sérénité (qu’on peut appeler impassibilité ou imperturbabilité), par l’harmonisation et la maîtrise de sa sensibilité, un état sans lequel un être ne peut se tirer des rets de l’Attraction ou de la Causalité et de la Roue des réincarnations.  Nous produisons ci-avant l’une des illustrations du site «fr.slideshare.net», comprise dans un article intitulé «Colère et frustration», accompagné d’une projection de diapositives de «LesProductionsYvanPoirier.com», qui résume très bien le point de vue de la psychologie relative à la colère. Sauf qu’un initié ne peut entièrement adhérer à ce point de vue qui représente de la spéculation et exprime les tâtonnements de cette science, dans ses limites actuelles.

  Un être en colère, même s’il croit avoir raison de se retrouver dans cet état, ne s’aide pas et il n’aide pas la planète: il contribue à abaisser son taux vibratoire au lieu de l’élever. À l’inverse, l’être serein, parce qu’il est également amoureux, ne se sent pas forcément désinvesti du sort de ses semblables, que, au contraire, il comprend et pour lequel il éprouve de l’empathie. Sauf que dans sa maîtrise de lui-même, en raison de sa compréhension que tout est toujours parfait tel que cela se produit, parce que tout effet exprime l’intervention de la Providence ou de la Justice immanente, il décèle une cause, bénéfique ou néfaste, qu’il sait de la responsabilité de l’humanité d’harmoniser, plutôt que de s’en désoler, de la réprouver et de la dénoncer. Autrement dit, il n’entre pas dans le jeu commun de la réactivité, il se garde de se laisser déstabiliser, de se laisser entraîner dans les méandres d’une escalade émotive et le désir commun, conscient ou inconscient, de représailles rapides, pour, présumément, extirper ce «mal», du genre que tout événement choquant, toute situation chaotique ou tout drame cruel, surtout s’ils sont inattendus, engendrent.

   De là, on peut enchaîner avec cette citation, en correspondance ou en appui : «Dans un de ses livres, David Wilcock cite le Dr Claude Swanson, diplômé du MIT et ancien consultant en physique appliquée pour le gouvernement, l’armée et des sociétés privées, qui explique dans son livre The Synchronized Universe: «Notre culture occidentale nous a appris que les pensées n’ont pas d’importance. Si chacun de nous passe ses journées à ruminer de la colère et du ressentiment, selon la croyance occidentale, cela n’aura aucun effet direct dans le monde. Tant que nous nous abstenons de poser des gestes violents, nous sommes persuadés qu’aucun mal ne sera fait aux autres. Mais compte tenu des preuves accumulées, une telle notion ne tient plus.»  Michel Random, en reprenant les propos tenus lors d’un colloque de Tokyo organisé en septembre 1995, dit : «La physique quantique prouve que “toute pensée est acte puisqu’elle est un mouvement quantique au même titre qu’un mouvement de particules”, et que son aspect vibratoire est perçu, donc modifié, par la globalité». Cela montre que des scientifiques commencent à accepter cette idée que les pensées ont une importance capitale dans notre existence. Ils ne se basent pas sur des croyances pour tenir de tels propos, mais sur des expériences concrètes.»

Note : emprunté au livre L’Origine secrète de la Vie de Didier Salvignol.

© 2016, Bertrand Duhaime (Dourganandâ).  Tous droits réservés. Toute reproduction strictement interdite pour tous les pays du monde.  Publié sur : www.larchedegloire.com.  Merci de nous visiter sur : https://www.facebook.com/bertrand.duhaime.

A propos de l'auteur

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *