La spiritualité n’est pas un système religieux, elle représente une expérience naturelle, indépendante de toute religion, de toute croyance et de tout dogme, qui permet à l’être de s’épanouir dans sa véritable grandeur, parce qu’elle lui rappelle que la Vie est le fruit de l’Amour, qu’il n’y a partout qu’Amour et Unité, et que l’Amour vient de l’Absolu. Dans le contexte de l’Éveil spirituel, elle évoque une exploration des plans supérieurs de la Conscience divine et une reprise en charge de son être dans ses trois dimensions fondamentales (corps, âme et Esprit) pour exprimer l’Être, pour plus Être. Elle consiste à reconnaître son Essence et à se laisser guider par elle jusque dans sa Nature, pour fusionner consciemment le Ciel et la Terre, se reconnaître dans sa Réalité originelle et éternelle, exercer sa responsabilité et sa souveraineté, afin de récupérer consciemment sa Maîtrise totale.

   Une enquête a révélé que les gens se cherchaient une voie spirituelle d’abord pour «comprendre son être profond et s’y relier» (71 %); pour «trouver la paix intérieure et s’unifier» (70 %); ou encore pour «vivre en plénitude l’instant présent», autant d’aspirations qui ne traduisent pas le désir de cultiver son petit moi, mais, bien au contraire, d’explorer son intériorité, de s’ouvrir aux autres et d’élargir sa conscience pour mener une vie plus heureuse, du moins plus riche de sens. …    L’Amour amène à se reconnaître dans son Essence, tout en incluant l’autre, car, comme valeurs fondamentales, il implique le respect, la compassion, la compassion, l’empathie, le secours mutuel.

…    Ne parvient vraiment à s’initier ou à se réaliser que celui qui est prêt à se laisser surprendre; à renoncer à ses croyances; à ses instruments habituels et à ses anciens modes d’agir et d’être; à tout ce qui le retient, l’encombre et lui fait obstacle, comme aux spéculations mentales et à la tyrannie de la raison, source de son ego. Car il lui faut aussi de la simplicité et de l’humilité pour entrer en contact avec une nouvelle dimension de son Être total, par la voie du cœur, la porte qui ouvre sur cet espace apparemment vide, infini et silencieux, mais plein de vie, la Vie de l’Absolu. Au signal, il doit savoir tout lâcher pour répondre à l’appel intérieur que lui lance tôt ou tard son âme d’apprendre à gérer sa principale ressource, son énergie personnelle, afin de retrouver sa Pleine Conscience, sa Maîtrise totale.

…     Puisse chacun penser le plus souvent à exprimer sa gratitude pour le mystère de la Danse divine, pour le pouvoir d’accéder à la Connaissance essentielle et profonde de Qui il est. Car c’est le but de cette Danse sublime, à laquelle chacun peut participer, pour réaliser qu’il est Dieu, que l’Esprit de Vie est dans chacun de ses souffles, dans ses silences, dans ses paroles et dans ses gestes. Quand il a appris à suivre son tempo, il ne peut plus que rendre grâce du fait d’être, de l’incommensurable Beauté de l’existence, de l’étonnant miracle qui s’exprime à chaque instant en lui et partout, même si l’Infinie gradeur de l’Absolu reste insaisissable et mystérieuse, mais tellement magique.

…    Peut vivre en paix, parfaitement serein, celui qui a découvert la Vérité, parce que, se sentant plein de lui, en sécurité, il ne craint plus jamais rien.

…    La violence ne vit pas seule, elle est incapable de vivre seule : elle est intimement associée par le plus étroit des liens naturels à l’oubli de ses origines, à l’ignorance, à l’étroitesse d’esprit, au rejet des différences, qui attisent la volonté de pouvoir, l’avidité, la peur, surtout de la différence, et qui inclinent à la haine, à l’exploitation, à la corruption, au mensonge. …    La bonté représente la qualité de celui qui fait preuve de bienveillance spontanée ou active envers autrui à seule fin de rendre plus heureux, de ramener dans la joie de vivre. Elle porte à traiter les autres d’une manière agréable et favorable en œuvrant pour leur dépassement vital. Elle est une qualité inhérente de l’être humain qui n’a pas complètement fermé son cœur, d’où elle trouve toujours mille cœurs pour lui répondre, en plus de l’attention de la Providence divine. On la dit inhérente parce qu’elle représente comme un don du Ciel, soit un aspect du Principe de vie, une goutte de l’un des attributs divins, qui n’est rien d’autre que l’Amour éternel qui s’exprime d’abord par cette qualité sublime. Elle a fait dire à un philosophe que l’être humain naît naturellement bon, mais que la société peut le corrompre. Il faut entendre que, dans le plan de la densité et de la dualité, souvent, la peur du manque, source de l’avidité, du besoin de toujours posséder davantage, amène les cœurs à se fermer et à se durcir. Pour sa part, la bonté vraie, donc sans fard, est dénuée d’attentes, elle ne compte jamais sur un retour de reconnaissance, même pas sur la réciprocité. Dépassant le respect ou la politesse, qui trahissent une bonté un peu forcée, elle se suffit du bien qu’elle fait, parce qu’elle soulage ou égaie, qu’elle augmente le bonheur d’autrui et allège, du coup, le destin de la planète. Cependant, très souvent, il semble que cette vertu s’exerce mieux d’un être démuni à un autre parce que la la souffrance dispose à la compassion et à l’empathie. …    La maladie personnelle ne s’explique pas toujours par un lien de causalité direct avec son comportement ou son mode de vie. Plus souvent qu’on ne peut le penser, elle somatise la répercussion des actes inconscients ou inconsidérés des ancêtres qui ont engendré une sorte de réseau énergétique transmissible qui ont affecté le bonheur, la santé, la prospérité et les relations de leurs descendants. Chez un être sensible et perméable, elle peut encore résulter des miasmes errants, des énergies sombres non transmutés de l’ensemble de la collectivité qui, pour ainsi dire, l’envahissent ou lui collent à la peau puisqu’il faut bien qu’un être humain se charge, consciemment ou inconsciemment, de les dissoudre ou de les harmoniser. Mais elle peut aussi s’expliquer par des attaques des Forces sombres qui veulent démotiver un être trop lumineux qui menace leur empire.

   Peut-être vous demandez-vous, à l’occasion, si vous maintenez le tempo de la Danse de la Vie? Vous vous le confirmez par la multiplication des synchronicités; par la rencontre de personnes significatives que l’Univers place sur votre sentier; par des signes puissants de confirmation de vos choix ou de vos décisions; par la facilité de manifestation de vos plans, comme si leur voie d’accomplissement s’ouvrait spontanément devant vous; mais encore plus par ce sentiment de confiance retrouvée, qui vous habite presque en permanence, et qui oblitère vos peurs et vos doutes. Il existe d’autre moyens de confirmation, mais votre intuition les reconnaît et les confirme d’emblée.

On peut s’inspirer du grand Maître Omraam Mihkaël Aïvanhov pour assurer, dans une paraphrase : «La vie est une école dans laquelle chacun passe par un stage initiatique. Dans l’École terrestre, nul ne sait trop qui est le professeur et qui est l’élève, qui instruit et qui est instruit. Des enfants, des éclopés, des mendiants, des ennemis apparents peuvent nous instruire ; mais aussi les êtres qui nous sont hostiles, ces ennemis apparents, des amis déguisés.   Avez-vous déjà pensé que l’un de ces êtres peut voiler un Maître déguisé qui croise votre route.   Oui, même et surtout ces êtres-là, car ce sont eux qui obligent à dépasser ses a priori, ses jugements téméraires, et à produire le plus d’efforts de compréhension de la dynamique de la Vie. Quelquefois, il semblerait assez facile de répondre aux calomnies, aux attaques, il semblerait même convenir de le faire, sauf que toutes les manières de réagir et de répondre ne représentent pas la meilleure manière d’intervenir. Celui qui riposte ne s’expose-t-il pas à s’abaisser au niveau de mesquinerie de ceux qui s’en prennent à lui et de patauger un moment ns leur bourbier? Ce n’est pas dire qu’il soit interdit de dire son fait ou de ramener un autre à sa place, mais à la condition d’être capable de garder de l’élévation, de transcender l’incident, donc de se garder de rejoindre ses adversaires dans l’hostilité, la méchanceté. Car, dans un conflit, une escarmouche ou un litige, même si vous remportiez une victoire apparente, vous ne pourriez qu’y perdre beaucoup. En effet, tout ce qui ne se résout pas dans l’Amour reste vain et ne vaut pas la peine d’être vécu, en engendrant une espèce de «néantement».   Il en faut de la pertinence, même de l’intelligence et de la force de caractère, bref, de la conscience pour parvenir à tenir bon et à se défendre sans recourir aux armes inférieures de ses présumés adversaires . Mais n’est-ce pas en cela précisément qu’ils peuvent éclairer sur ses faiblesses ou ses lacunes et devenir infiniment utiles dans sa démarche évolutive? Chacun doit comprendre que, plus il ressent une attaque violemment, mieux il témoigne d’un manque d’équilibre personnel. Mais le miroir est réversible : plus grande est la douleur et le désarroi de l’être hostile, plus il est certain qu’il nie ses carences, parce qu’il ne parvient plus à les cerner pour les avoir longtemps refoulés. Dès lors, il préfère les projeter sur vous pour cacher que sa souffrance dépasse la vôtre. Alors, le moment n’est pas à la rétorsion, au règlement de compte, mais à la compréhension et au recours à l’arme supérieure de l’Amour. C’est précisément l’appel au secours qu’il vous lance. Pour cet être désorienté, rempli de confusion, porteur de certaines inhibitions, dont l’abcès vient de crever, vos vous n’êtes que cet d’autre que son bouc émissaire ou son souffre-douleur, alors que vous pouvez être cet auxiliaire lumineux, comme un grand-frère plus expérimenté, qui peut l’aider, en toute discrétion, à guérir de son mal.»

   Observez les gens qui idolâtrent des artistes, des vedettes, des athlètes de haut niveau ou ces faux prophètes qui manipulent des adeptes. Il s’agit d’être influençables dépourvus de personnalité ou de conscience. Cachant leur vrai visage, toutes ces célébrités qu’ils adorent, des êtres en manque d’amour ou en déficit affectif, aiment être vénérés, portés aux nues et ils apprécient leur pouvoir de séduction, leur charisme, leur charme, leur beauté ou leurs performances qui impressionnent ou imprègnent… peut-être convainquent ou endoctrinent. Le fait devient patent lorsqu’ils acceptent de porter de la publicité sur leurs vêtements, leur équipement ou sur d’autres objets qui leur appartiennent : ils sont suffisamment conscients de l’influence de leur notoriété ou de leurs attributs, qui leur confère un genre de sentiment de supériorité, pour s’en servir afin de s’enrichir ou de parvenir à d’autres fins. Ils monnaient, leur faculté de rayonnement et, malgré leurs bonnes intentions, souvent, ils exploitent leurs fans. Celui qui admire trop un autre projette ce qu’il souhaiterait être ou paraître lui-même, mais qu’il n’est pas ou ne parvient pas à paraître. Cela atteste d’un grand vide intérieur, d’un grand manque de confiance en lui, d’une absence d’autonomie, même d’un oubli de sa liberté de conscience. Un tel être peut facilement devenir sujet à la fascination ou à l’hypnose de certaines manigances ou manipulations dont il ne pourrait même pas se rendre compte ou qu’il n’accepterait pas de réaliser.

   Trop souvent, les reportages des médias, les films, les documentaires, tous ces documents d’histoire, de fiction ou d’information, comportent des éléments visant à attiser la peur, à émouvoir, à produire une projection intime qui couvrent souvent une vérité bien différente de celle qu’ils affichent. Considérez les titres des livres des bibliothèques, les manchettes des journaux, les actualités de la télé et vous vous rendrez vite compte qu’ils représentent une supercherie : ils fournissent des informations plus souvent falsifiées, altérées, erronées, inventées qui rapportent rarement les deux côtés d’une médaille. La couverture des tragédies de toutes sortes, représentent un bel exemple de reportages médiatiques qui exagèrent l’information afin de hausser leurs cotes d’écoute. D’autres couvertures visent plutôt d’autres fins qui assurent la pérennité des systèmes de domination du monde, le maintien du statu quo.

Il s’impose d’expliquer les mécanismes de conditionnement subtils qui inculquent et entretiennent les croyances et qui visent à maintenir des traditions ou des cultures révolues parce que celles-ci engendrent des mécanismes de manipulation dans la conscience limitée de l’espèce humaine. En ce sens, elles deviennent un frein à l’expansion de la conscience sur des plans supérieurs de la Conscience cosmique, bloquant certaines fréquences multidimensionnelles. Dès lors, nul ne gagne à laisser un concept, une doctrine, un dogme, une présumée connaissance, peu importe sa teneur ou son degré spirituel ou ésotérique, se cristalliser dans sa conscience, car, du coup, il retarde et limite la révélation de la vérité qu’il recèle dans sa réalité ontologique.

   À aucun moment de sa vie, un être incarné ne gagne, autant dans son Essence que dans sa Nature, à accepter l’empire d’une croyance ou la tutelle d’une autre conscience, car, ce faisant, il se prive de la redécouverte de la vérité vraie. Jusqu’à récemment, même un maître incarné ne pouvait qu’être partiellement piégé et conditionné par la matrice astrale. Toute soumission à une autorité ou à une doctrine attente à l’expression du Plan divin, travestit la codification ou la programmation originelle de sa Source divine originelle, la faussant ou l’imprégnant d’illusion.

   Chacun doit garder à la mémoire le fait que tout vibre, se meut, change, bouge, se transforme constamment en de nouvelles fréquences, ce qui impose, pour garder les énergies fluides, donc en circulation libre, d’éviter de les condenser, de les réduire en dogmes, de les cristalliser. Par son degré de conscience, chacun vibre à une fréquence particulière, mais il doit bien se garder de la considérer comme la seule et unique vérité qui existe, surtout que toute présumée vérité est appelée à se modifier avec le temps. Aussi chacun doit–il rester libre d’en reconnaître la vibration pour ce qu’elle est dans l’immédiat, en s’intériorisant, tout en continuant de transcender cette connaissance d’un concept ou d’une doctrine. Les croyances de chacun dépendent de son degré de conscience, ce qui laisse entendre que chacun interprète différemment la réalité.

   Pour ce qui est des religions, chacune propose une croyance, présentée comme un dogme de foi, que des êtres humains faillibles ou plus ou moins ignorants n’ont pu que falsifier en les exprimant dans une forme qui a fini par se cristalliser afin de maintenir les fidèles dans une certaine ignorance et une certaine. À une aucune époque, personne n’était à l’abri des déformations et des arnaques des pouvoirs établis qui s’étaient arrogés des pouvoir qui leur permettait d’aller jusqu’à la menace de sanctions sévères, par exemple d’excommunication et de damnation éternelle. Ils avaient conçu un système qui leur permettait de maintenir les consciences indéfiniment inféodées. Nulle croyance de ce genre, une béquille pour l’être crédule, peu autonome, n’assure l’émergence d’une conscience libre : elle assure plutôt de maintenir les ouailles dans le doute et la peur des transgressions rattachées à des conséquences prétendues inéluctables pour eux. À vrai dire, quel que soit leur ordre, les croyances révèlent une facette de la docilité et de la vulnérabilité d’un être qui, par facilité, choisit les prêts-à-penser ou les prêts-à-croire, qu’il peut accepter sans trop de vérifications, oubliant qu’il se cantonne alors dans l’incertitude par rapport à leur validité réelle.

   Les croyances finissent toujours par engendrer plus de frustrations et de déceptions qu’elles ne procurent de bonheur, de conscience. C’est pourquoi, chacun doit apprendre à vibrer avec chaque concept qui lui est proposé sans jamais s’attacher à elle ni à se laisser prendre à ses apparences. Pourtant, les croyances n’amènent pas une société à évoluer, à se développer, à prospérer. Au contraire, elles la font reculer du fait que, d’une manière ou d’une autre, elles restent sous la gouverne d’influences qui, dans leur despotisme déguisé, tentent de garder la race humaine dans l’ignorance, le conditionnement, le contrôle. C’est justement à partir de croyances non validées que l’être humain, maintenu dans la crainte, a oublié de se prendre en main, parce qu’on lui a toujours dit, enseigné et répété qu’il avait besoin d’un guide extérieur, qu’il devait prendre des leçons de vie, se soumette à une philosophie de vie ou à une religion, se soumettre à une doctrine ou de se choisir un gourou, à défaut de quoi il ne pourrait jamais parvenir à vivre sa spiritualité, à faire son salut ou à s’accomplir.

   L’autonomie ne désigne pas principalement l’aptitude à se faire à s’assumer dans ses besoins comme manger, exécuter les petits travaux quotidiens, conduire un véhicule personnel ou aller faire les courses, elle dépeint une personne qui refuse de se laisser influencer par l’extérieur, peu importe la notoriété de l’intervenant ou la qualité de ses interventions. Il s’agit de l’attribut d’une personne qui ne se laisse pas suggestionner par ce qu’elle entend ou voit et qui se garde de se laisser assujettir. Elle peut sembler mener une vie bien ordinaire, très conventionnelle, mais au fond d’elle-même, elle ne se laisse jamais influencer par l’extérieur, préférant s’inspirer des élans de son cœur, par lequel son Maître intérieur fait entendre sa voix. Elle détient un degré de conscience qui l’amène à reste à l’écoute du «Verbe qui se fait chair», qui syntonise les fréquences et les vibrations en provenance de son Esprit divin plutôt que celles de son psychisme plutôt impulsif et impressionnable ou des mouvements plutôt irrationnels de ses tripes.

   Nous sommes arrivés à un moment de cette expérimentation humaine de ce que pouvait être le libre arbitre, de ce que pouvait être la conscience dans un corps, de ce que pouvait être le mélange de ces énergies que vous représentez, nous sommes arrivés à ce moment précis, où vous pouvez choisir un peu plus consciemment, même de plus en plus consciemment , votre destin, votre énergie, votre capacité à être dans l’amour ou à être dans la peur. En tout cas, voilà que cette journée précise est celle où je désire annoncer, l’arrivée, de plus en plus consciente, d’énergie d’autres planètes, d’énergies d’autres espaces, d’énergie je dirais même d’autres temps sur votre monde.

   L’un est responsable de sa part comme l’autre est responsable de la sienne. Il lui est inutile de prendre celle des autres et tout aussi nuisible de se défausser de sa responsabilité sur les autres… Tant qu’un être rejette sa faute sur les autres, il vit dans l’illusion que c’est l’autre qui doit réparer les pots cassés ou payer les frais de ses errements… Pourtant, la vérité est que chacun est le seul créateur de ce qui lui arrive et qu’il est le seul à pouvoir rectifier son parcours, comme de produire son salut, en changeant ce qui s’impose. Sans quoi il ne peut que continuer de s’attirer ce qu’il ne souhaite pas vivre.

   Il faut s’y faire : les gens pensent peu à ce qu’on fait pour eux, en cela ils ont la mémoire courte; mais comme ils se souviennent longtemps de ce qu’on omet de faire pour eux, car là, ils ont la mémoire longue.

   Une histoire, la vôtre, de plus de deux cents millions d’année… Comment le Dieu-Homme est-il apparu dans le Grand Jeu amoureux de la Création cosmique? Alors que vous comptez désormais plus de sept milliards d’êtres humains présentement en incarnation sur la Terre, pouvez-vous imaginer que, au moment de l’appel de l’Absolu, donc à l’Origine, pour peupler la Terre, il s’est créé 180 000 Êtres originels ou Prêtres, des intermédiaires extraterrestres entre les plans de conscience, destinés à ensemencer cette planète et à y lancer l’aventure évolutive de l’espèce humaine. Mais comment, avec les millénaires, un si petit nombre d’Être originels ont-ils pu peupler votre globe d’autant d’âmes? Il faut savoir que, chaque fois qu’un être accomplit son cycle d’Ascension, il retrouve sa Perfection originelle qui lui permet, pour ainsi dire, si tel est son désir, d’essaimer en un plus ou moins grand nombre d’Étincelles parfaites qui, à leur tour, peuvent s’incarner et amorcer un autre cycle d’Ascension, ce qui lui permet d’affiner son expérience et d’augmenter son Savoir. Au terme de leur Illumination, de fois en fois, ces âmes pourront également essaimer et s’incarner, grossissant le nombre des êtres incarnés. C’est dire que, dans votre monde, vous côtoyez nombre d’autres Vous-mêmes. Mais il s’est également ajouté d’autres Étincelles divines, de diverses provenances, qui n’avaient jamais connu l’incarnation, à ces Être originels, par le truchement de la succession sexuée que ces premiers ancêtres avaient engendrée. Ainsi, un jour, le Créateur a fait préparer des corps, pour ces âmes, des Anges d’Amour et de Lumière, qui souhaitaient faire le grand saut en incarnation. Mais les Instances supérieures les ont immédiatement prévenues qu’en se situant entre la densité et la subtilité, en raison de la formation progressive du Voile d’Oubli ou d’Illusion, ils perdraient temporairement conscience de leur origine et, en conséquence, leur pouvoir. Perdre conscience de leur origine ne signifiait absolument pas que leur lien avec l’Absolu s’abolissait, cela ne comportait qu’une atténuation de leur aptitude à se reconnaître en tant qu’Êtres divins pour leur assurer de vivre pleinement l’expérience de l’individualisation. Par individualisation, il faut entendre une apparente «séparation» de l’Âme universelle, afin de se découvrir peu à peu, par le retour à la conscience, engendrés à l’Image et à la Ressemblance de leur Créateur divin. Car tant qu’une âme reste perdue dans l’Essence de l’Absolu, elle vibre à son rythme, incapable de prendre conscience de son existence propre.

   L’énergie de réconciliation porte au pardon, à l’oubli et au rétablissement des bonnes relations. Elle vous rétablit dans votre intégrité.   Elle permet de vous ressentir à nouveau plein et entier, dans tous les aspects de vous-même, dans tous les espaces de vous-même, dans toutes les dimensions de votre être, libéré des espaces souffrants. Dès lors, un être doit forcément passer par des positionnements, soit tenter d’être là ou là, comme ceci ou comme cela, alors qu’il ne s’agit nullement de la manière de vous retrouver entier, de vous révéler à vous-même. Vous ne pouvez vous révéler qu’en étant tout, pas la simple portion que vous avez choisie. En cela, toutes vos expériences, agréables ou désagréables, ont leur sens. Elles aussi, observez-les, aimez-les, pardonnez-vous-les, comprenez qu’elles trouvent une justification dans votre existence, l’acquisition d’une Sagesse qui vous rend plus amoureux et plus vrai. De même, tous les êtres qui vous entourent et que vous croisez, détiennent leur influence, par leur rôle fonctionnel, du moins, là où ils vivent sur votre planète.

   Nous sous-estimons trop souvent l’influence d’un contact, d’un sourire, d’un mot gentil, d’une écoute attentive, d’un compliment sincère ou de toute autre attention. Certains pourront s’en formaliser, cela pourra leur déplaire ou les surprendre, mais, pour la plupart, ils détiendront ce pouvoir de changer leur vie.

   Soyez. Prenez confiance en vous. Évitez d’avoir peur de Vous affirmer, d’être Vous, en Amour de Vous-mêmes, et dans la perspective de Vous réaliser dans un monde meilleur. N’ayez plus peur de ce que vous pourrez ressentir, même si cela vous dépasse dans l’immédiat. Cessez de redouter tout ce qui se passe, tout ce qui se dit, tout ce que les autres font, disent ou émettent  Prenez conscience que vous n’avez plus jamais rien à rien à craindre, que vous pouvez désormais tout vivre dans la joie de la découverte et de l’expansion.  Uni à votre «Je Suis», vous pouvez envisager de maintenant vivre d’une nouvelle façon, sans rien faire d’autre qu’être, ressentir, découvrir, prendre de l’expansion, vibrer, vous permette d’être.  Osez croire et vous dire : «Je Suis  est ma Présence,  Je Suis est mon Univers, Je Suis est la Source, ma Source. Je Suis et je permets qu’il en soit ainsi, j’accepte qu’il en soit ainsi. Je Suis et je vais de l’avant, je m’élève sans cesse.   Je Suis et je ne retourne plus en arrière, je n’accepte plus de régresser, de descendre plus bas. Je Suis, et Je n’ai plus à avoir peur de tout ce qui se manifeste, même dans les pires phases de chaos. Je Suis et je m’accueille, j’accepte d’être, je vis enfin Cela Que Je Suis. Je Suis, et tout est là, toujours à ma disposition.» Refusez de vous conformer à ce que l’on attend de vous, de vous laisser fourvoyer et de vous perdre dans tout ce qui se joue, dans la densité et la dualité, soit dans toutes ces vagues énergétiques confondantes qui vous traversent. Écartez toute crainte de vous affirmer, d’être vous, d’occuper votre place, en Amour de vous-même et dans la perspective de ne plus vous réaliser que dans un monde meilleur, le Monde nouveau.   Soyez pleinement et évitez de vous contraindre à quoi que ce soit, à vous devoir à qui que ce soit ou à quoi que ce soit. Plutôt, croyez en vous, prenez-vous en main, puisez dans votre cœur ce que vous aspirez à vivre, sans plus jamais revenir aux jeux de votre passé, à ces choix de dualité, de la soumission ou, à l’inverse, de pouvoir. Il vous appartient d’être vous, de vous aimer, de vous positionner, de tout lâcher pour vous permettre de ressentir que vous êtes un Être grandiose capable de se redécouvrir, de voir enfin les choses autrement, en allant à l’encontre de tout ce qu’on a tenté de vous imposer. Soyez vous, allez au-delà des restrictions, soyez pleinement la Lumière Que Vous Êtes. Gardez-vous de vous laisser encore détourner d’une manière ou d’une autre de Qui Vous Êtes en réalité. Car dépendent des choix de chacun que le processus de l’Ascension, qui vous tire de vos limites et de vos souffrances, soit accéléré.   Car l’année 2017 représente une charnière, l’heure d’un choix déterminant, qui prendra un rapide tournant heureux selon le degré de consensus des êtres humains qui habitent votre planète.

   «Aide-toi, et le Ciel t’aidera.» Prier le Ciel n’est pas toujours ce qui est le plus pertinent. Dans n’importe quelle situation problématique, prier et supplier le Ciel, pour obtenir son aide, revient souvent à signaler l’ignorance de sa réalité ou un sentiment d’impuissance, ce qui n’est pas d’une grande utilité. Même que ce geste devient improductif, dans la mesure qu’il comporte un doute sur ses propres possibilités. Il le devient encore plus si celui qui appelle ne réalise pas que ce qu’il veut exprimer, existe déjà en lui, et qu’il n’a qu’à l’appeler à émerger dans sa plénitude. C’est le sens du propos, toute question porte sa réponse et tout problème, sa solution. Dans tout revers, toute impasse ou tout drame, chacun gagnerait davantage à comprendre qu’il reste son propre Créateur et Sauveur et qu’il peut lui-même orienter le Destin en apprenant à proclamer, à s’aimer et en rayonnant plus d’Amour. Toute solution et toute réponse surgissent toujours, quand la tête et les tripes cèdent, pour faire place à l’ouverture du cœur et à l’irruption du Pouvoir du Centre divin.

   Dans la présente transition, vous ne pouvez plus rien laisser au hasard ni agir dans l’ignorance. Sans colère ni lamentations, partout où vous avez semé le désordre, assumant vos responsabilités, vous devez tout remettre à l’ordre. Tout ce que vous refusiez de voir dans le passé revient maintenant pour être regardé en face et harmonisé. Ainsi, si vous préférez vous boucher les yeux et continuer à vous mentir, vous ne pourrez que continuer à souffrir et à tourner dans un cercle vicieux. Car vous ne pouvez rien transmuter de qui fait votre expérience qu’en le reconnaissant comme venant de vous et faisant part de vous. Partout où vous tenterez, d’échapper à vous-même, la Vie va vous rattraper et vous projeter votre propre vérité au visage. Vous ne pouvez plus agir que comme un Être d’Amour et de Vérité, donc comme un Être intègre, authentique, honnête, sincère, loyal, mais compréhensif, prêt à tout pardon.

   Si le cours de la Vie ne vous porte pas là où vous le désirez, sachez qu’il vous porte là où vous devez Être. Alors, laissez-le agir, abandonnez-vous à lui. Considérez toute expérience comme un présent divin, car, désormais, tout ce qui vous arrive ou vous échoit ne peut que vous servir, vous porter là où vous devez Être. Dans ce qui vous est enlevé, qui sera remplacé par bien mieux, c’est de la place qui est faite pour assurer que vous receviez ce qui vous convient le plus. Ainsi, surtout en raison de votre perte de repères, abstenez-vous de tout jugement, qui ne pourraient être que peu fiables, car bien des réalités ne sont plus ce qu’elles semblent être. Sachez rester présent, souple, flexible, ouvert aux trésors qui vous sont préparés. En ce moment, la compréhension amoureuse, l’intégrité, la générosité, la patience et la gratitude deviennent vos meilleurs alliés. Laissez vos pensées s’envoler vers les Royaumes supérieurs et abandonnez vos préoccupations terrestres. Désormais, vous serez pourvus de tout ce dont vous aurez besoin pour compléter votre purification, assurer la rupture de vos faux liens et produire le point zéro qui, au moment opportun, vous fera basculer dans votre Foyer originel, vous ramènera à votre Réalité primordiale. En cela, dans le quotidien, l’Amour attire l’Amour, la joie attire la joie.

   Presque tous les éléments de ma Matrice d’enfermement qui entravaient votre système solaire et votre Mère sacrée, la Terre, ont disparu. Vous pouvez le sentir dans la mesure que, le cœur ouvert, vous fréquentez assidument la Nature et que vous vous reliez à votre planète, à son souffle pur, restauré en puissance, depuis qu’elle s’est alignée sur le Grand Soleil central et qu’elle communie directement avec le Soleil de votre système universel et avec toutes les autres sphères. Entrez dans la Danse de la Vie et ressentez l’harmonie, presque partout restaurée.   Pensez-souvent à la Pluie d’Amour qui tombe désormais en permanence sur votre champ d’expérience pour le purifier, le renforcer et le rendre plus subtil. C’est elle qui a permis à vos relations avec vos proches de se transformer, de se dissoudre, de se perdre dans l’oubli. En revanche, d’agréables relations avec de nouvelles personnes, plus en affinité avec votre nouvelle vibration intérieure, se nouent. Nous ne pouvons que vous inviter à oublier le passé et à choisir ce que vous ressentez le mieux et ce qui vous fait le plus de bien. Cela s’appelle rester à l’écoute de son cœur, toujours ouvert, pour vous assurer de ne passer à côté d’aucune inspiration et d’aucune bonne occasion, car elles ne peuvent maintenant que se multiplier. Sachez vivre plus simplement, plus humblement et passez plus de temps avec ceux qui vous témoignent de l’Amour et qui vous offrent du support, comme avec ceux qui ont vraiment besoin de vous. En cela, l’humilité ne consiste pas à s’abaisser, mais à rester vous-même parce que, hors des attentes et des critiques d’autrui, vous vous reconnaissez dans votre réalité, sans en ajouter ni en soustraire.

   On vous a nourri d’une idéologie absurde et dégradante qui a réduit l’être humain, sans cesse en quête de plaisir et de divertissements, à un agent économique, à une sorte d’automate ou de robot qui a oublié son potentiel originel parce qu’il a accepté de souscrire à la seule finalité de produire, d’accumuler, de jouir.   Voilà presque deux siècles qu’au nom de l’idéologie du progrès, la société occidentale, qui a corrompu de son idéologie la planète entière a cherché le bonheur et un semblant d’existence dans une production et une consommation sans limite de biens et de produits et dans la licence la plus complète, jusqu’à presque épuiser, de manière programmée, les ressources de sa planète d’accueil. Sortir de cette impasse suicidaire implique que chacun transforme radicalement son mode de vie et de pensée, qu’il revienne à une spiritualité naturelle, détachée de toute religion, qui lui permette de s’assumer dans ses trois dimensions. Malgré les ravages humains, sur la Terre, ce n’est pas de biens ni de la possibilité de vivre dans bien-être qui manquent, ce qui fait le plus défaut, c’est la conscience! Mais nul ne peut retrouver la conscience sans renoncer à ses illusions, à ses fantasmes, aux fausses projections de ses sens et de son mental.

   C’est à tort que certains présentent l’Éveil un évènement grandiose, impressionnant, spectaculaire, réservé à quelques êtres prédestinés, de sorte qu’il devient quasiment inaccessible au commun des mortels. Cette conception mystique ou élitiste en a porté plusieurs à penser qu’elle ne pouvait exister que dans une transcendance, une existence en-dehors de l’existence quotidienne de chacun, ce qui le situait hors de la portée de la majorité des êtres humains. Cette conception ne correspond nullement à la réalité. Pour celui qui en a fait l’expérience effective, la démarche de l’Éveil peur revêtir de multiples formes, car elle peut se produire différemment pour chacun. Ainsi, l’Éveil peut devenir immédiat ou graduel, comporter des avancées et des reculs, impliquer des passages récurrents dans l’Ombre et la Lumière.   En fait, ce qui le garde mystérieux, c’est qu’il est progressif, incontrôlable et imprévisible. Chose certaine, il représente une possibilité, même une éventualité universelle. Car chacun est un Éveillé en puissance ou en devenir, qui peut connaître des intermittences, selon les aléas de son existence. L’Éveil représente la Réalité originelle de chacun, il fait partie de son destin, plutôt de son Être réel, de sa nature intime, de sa Réalité ultime. En fait, nul n’est tenu à recourir à des techniques complexes ou des initiations ésotériques pour retrouver la mémoire de son Identité véritable. Nul n’a besoin d’adopter une discipline sévère, de s’adonner à des pratiques rigoureuses ou à acquérir des connaissances secrètes, pour redevenir pleinement lui-même, il lui suffit de s’aimer assez pour désirer connaître et comprendre Qui il est et ce qui se passe en lui. Bref, tout être incarné peut se dire «éveillé» dès qu’il commence à se demander Qui il est vraiment, quel est le vrai sens de sa vie et ce qu’il peut bien faire sur Terre.

Le temps est venu d’accepter de dépasser les limites que vous vous êtes imposées et que vous croyiez infranchissables. Mais qui de vous aura le courage de choisir de quitter cette propension, devenue une habitude, de se laisser affecter par les événements, même par ceux qui ne sont pas de l’ordre de son expérience personnelle, pour proclamer au sein de son cœur que, désormais, le seul choix conséquent est celui de ne plus manifester que ce qui est Lumière et bienfait, ce qui fait le Bonheur vrai.

                Il existe en vous une Puissance, à laquelle on a attribué des centaines de vocables, mais que nous choisissons d’appeler diversement votre Centre divin, votre Atome primordial ou votre Monade spirituelle. À chaque instant, cette Puissance peut tout manifester, elle peut exprimer la réalité que vous voulez vivre ou changer celle que vous ne souhaitez plus vivre, que vous aspirez à voir se modifier. Il est temps que vous n’émettiez plus que ce que vous avez à cœur de vivre, que vous acceptiez de le laisser s’exprimer dans votre réalité, ce pour quoi vous ne pouvez que recevoir l’appui des instances subtiles, de l’Univers, même de l’Absolu, dans la mesure que votre appel reste conforme à l’aspiration voilée, mais primordiale, de votre âme, de vous réaliser dans votre totalité, afin que tout continue de concorder avec la Pleine Lumière de votre Être total.

                Dans le contexte énergétique présent, celui de l’Ascension des êtres incarnés, lorsque vous pensez à vous procurer un bien ou à acquérir de nouvelles connaissances, il importe que vous considériez si vous en avez vraiment besoin, s’ils contribuent vraiment à élever votre conscience. Trop souvent, les êtres humains perdent leur temps avec des objets futiles, dans des divertissements stériles ou dans des quêtes inutiles. Le choix de considérer la réelle utilité d’un objet ou d’une autre acquisition fait de ce que la mentalité mondaine et vénale de vos grandes sociétés ont fait de trop d’entre vous, des consommateurs compulsifs, des consommateurs sages qui savent vivre dans la simplicité et le détachement, qui évitent de s’encombrer. Plus vous simplifiez les divers aspects de votre vie, plus vous délestez la nacelle de votre montgolfière, moins vous avez peur de perdre et plus vous acquérez de liberté. Ainsi, vous devenez disponibles à une recherche dans les plans supérieurs. Tant que vous êtes en incarnation, il vaut mieux que vous laissiez la Vie divine s’exprimer en vous que de nourrir les illusions de ce monde, en accumulant les possessions physiques et les connaissances mentales, augmentant du coup les oppositions inhérentes à la dualité. Lorsque vous entrez vraiment dans la Danse de la Vie, dans un abandon complet à l’expérience du moment présent, vous n’obtiendrez peut-être pas tout ce que vous voudriez, mais vous cesserez de manquer de ce qui compte vraiment.

                Chacun est responsable de ce qu’il dit, de ce qu’il vibre, pas de ce que l’autre en comprend ou en interprète.

                Dans l’illusion vous avez mené bien des jeux, dont la plupart se terminaient dans le drame et les larmes, parce que vous vous étiez convaincus d’être séparés les uns des autres et donc, nécessairement, d’être en compétition avec les autres pour le nombre apparemment limité des biens essentiels qui assurent votre survie. Par conséquent, l’environnement dans lequel vous vous trouviez vous semblait, la plupart du temps, inhospitalier et menaçant, ce qui vous a porté à croire que l’expérience en incarnation constitue une bataille constante dans laquelle vous devez vaincre un ennemi (soit, quelqu’un d’autre) pour vous éviter d’être vous-même vaincu. Fort de telles croyances comme celles-là, il s’imposait que la peur, la tromperie et la trahison deviennent vos compagnons d’habitude, des compagnons qui vous privaient de la denrée la plus importante, l’Amour. Tout cela est en train de changer, alors que l’Amour de l’Absolu et des divers Royaumes célestes inonde votre système solaire, jusqu’à votre planète, et qu’un nombre toujours croissant des vôtres ouvre son cœur pour l’accepter et le laisser se répandre.

                Vous gagnez à vous détacher totalement du monde de la troisième dimension, de vous détacher de tous vos biens, de tout ce que vous possédez. Mais se détacher ne signifie pas s’en défaire, s’ils conservent une quelconque utilité, surtout s’ils comblent vos besoins primaires. Il y a une différence en éviter de se lier aux biens matériels et s’en défaire : cela revient simplement à les apprécier pour ce qu’ils représentent, à exprimer votre gratitude de les posséder, d’apprécier le plaisir ou la joie qu’ils vous donnent, le confort qu’ils vous ajoutent, le bien-être qu’ils vous ajoutent, l’expérience qu’ils vous permettent. Cependant, dans le détachement des valeurs matérielles, s’ils devaient devoir disparaître du jour au lendemain, parce qu’ils sont devenus inutiles, nuisibles, encombrants, vous n’en souffrirez pas parce que vous comprendrez le sens de leur disparition. Surtout, vous retiendriez que l’expérience de votre âme n’a pas cessé avec eux. L’attachement aux biens matériels, comme aux êtres vivants, devient un frein à votre expansion de conscience.

                Pas plus que, dans votre envie de voyager, vous pouvez vous retrouver en même temps sur un continent et sur un autre, vous ne pouvez pas, dans votre quête de changement, garder un pied dans le vieux monde, par nostalgie de votre ancienne histoire, et compter bénéficier des avantages et découvrir les merveilles du Monde nouveau. Bien sûr, la dissolution de la troisième dimension n’est pas complétée, de sorte que, dans votre part qui participe de l’ancienne matière, vous ne pouvez pas encore vous élever entièrement dans une dimension supérieure, la cinquième dimension, celle du Paradis retrouvé ou du Retour au Foyer originel. Mais, déjà, vous pouvez avoir l’esprit concentré sur le Nouveau Monde, vous contentant d’observer, au besoin, la scène du monde en dissolution, parce que vous avez déjà votre cœur complètement ailleurs, dans un Monde de Félicité sans fin. N’a-t-il pas été dit : «Là où est votre trésor, là est votre cœur.»

                Au-delà des apparences, entretenues par le chaos du monde, vous vivez la phase glorieuse de la Victoire de l’Esprit de Vie.   L’Esprit de Dieu ne peut garder le silence indéfiniment, au sens que les créatures ne peuvent indéfiniment faire fi de son message d’éternelle transformation. Pas plus qu’elles ne peuvent le contraindre quand il parle, quand il clame la liberté à travers elles, donc aussi à travers vous.   Il y a deux mille ans que l’Esprit parle de changement.   Beaucoup ont entendu ce message, mais tous les gens ne l’ont pas écouté, de sorte que, dans ce qui leur est maintenant enlevé, parce que cela est périmé, ils sont pris au dépourvu, jetés dans le désespoir.

Pour ceux qui ont fait le choix de faire table rase du passé, de retourner au point de Savoir, pour vérifier ce qu’ils ont bien assimilé, s’en remettant avec confiance à l’appel qu’ils ont ressenti au plus profond de leur être, les changements sont en cours ou ils en ont terminé avec eux. C’est ainsi que, sans trop en être affectés, ils ont dû accepter, au profit des aspirations de leur âme, de renoncer à leur confort, à un certain bien-être, à des relations, à leur zone de sécurité, pour passer en d’autres lieux, entamer d’autres expériences, changer leur manière de vivre, aborder l’existence en incarnation sous un angle supérieur au simple point de vue de la réussite et de la sécurité matérielle, pour continuer de s’adonner à leurs dépendances et à leurs jouissances de prédilection.   Ils ont compris que, désormais, ce qui comptait, c’était d’apprécier leur incarnation sur la Terre en laissant la Vie s’exprimer à travers eux dans toute sa Lumière. Ils y ont découvert que, dès qu’ils se permettent de faire confiance à cette Lumière intelligente et sage, elle les soulève, les aide à déployer leur ailes, d’abord timidement, mais toujours de plus en plus sûrement. Ils y ont appris que, là où ils sont portés, soit dans le Monde nouveau, il n’existe qu’abondance de trésors, qu’infinies merveilles, qu’étonnantes richesses, que des occasions lumineuses de prendre de l’expansion.

En revanche, les êtres incarnés réfractaires à l’Esprit, trop engoncés dans leurs habitudes et conditionnés par leurs comportements, mal guidés par leurs appétits et leur fausse science, lancés dans la vaine tentative de maintenir le statu quo, finissent, un jour ou l’autre, par se retrouver aux abois. Dans leur réticence à changer, qui devient de la résistance, ils se compliquent toujours davantage la vie, en la diluant, parce que la pression du changement s’impose à eux, comme à tous. Et, comme le démontrent les événements du monde, leur vision duelle leur laisse toujours de moins en moins d’espoir.

Il importe que ceux qui ont vaincu avec l’Esprit entourent ces semblables d’Amour et leur souhaitent tout l’apaisement du monde, la découverte de la Porte qui donne accès au Jardin des Délices, rempli de quiétude. Car, à l’intérieur de chacun, il existe bel et bien, ce Jardin des Merveilles qui ne comporte aucune limitation d’accès autre que celle de faire la pas qui permet d’en franchir la Porte, désormais pour toujours rouverte. C’est-à-dire qu’elle s’ouvre d’emblée à ceux qui savent pouvoir s’autoriser eux-mêmes d’y entrer. Dès qu’un être la franchit, un Vent de Renouveau s’élève, jusqu’à le bousculer, le forçant à lâcher son emprise sur tout ce qu’il tente de retenir, mais qui ne peut l’y suivre. Alors, il peut entrer dans un accès de colère, peut-être de furie, ce qui ne pourra que le tirer vers l’arrière et le déchirer davantage, quand, tôt ou tard, vaincu, il ne pourra que céder à la Vie, accepter l’Amour qui veut lui revenir, accepter l’Amour qu’il est.

Pour l’être incarné, enlisé dans la matière, aucune transition n’est vraiment facile. Toute transition ou toute transformation implique le fait de devoir abandonner beaucoup de choses et de personnes auxquelles un être s’est plus ou moins attaché. Pourtant, l’attachement ne participe pas de l’état naturel d’un être, elle représente plutôt une construction de l’ego, de la même manière que l’illusion du temps linéaire. L’humanité a développé ces constructions afin d’expérimenter, autant qu’elle le pouvait, les effets de la diminution de la Lumière, qui finit par engendrer la densité et la dualité. Il s’agissait pour elle de comprendre jusqu’à quel point elle pouvait s’éloigner de l’Absolu et de son Centre divin collectif, et se donner l’impression de se couper de sa Source d’origine, de l’Unité, mieux dit, de la Conscience d’Unité.   Au gré de sa descente à travers les plans de la Conscience cosmique, elle a fini par entrer dans un état d’amnésie collective et à développer la notion de l’obnubilation dans la troisième dimension. Pourquoi? Pour s’accorder un espace d’exploration artificiel où elle pourrait sombrer dans l’Ombre, s’individualiser, vivre dans l’apparente limite. Pour arriver à produire cet apparent déséquilibre, deux facteurs s’imposaient : la nécessité de couper son lien énergétique conscient avec l’Esprit de Vie et diminuer l’influence de l’Énergie féminine. Dans la domination de l’Énergie masculine, le phénomène de la Chute pouvait se compléter. Il a induit les fréquences énergétiques de la peur, le terreau fertile qui permettait au mental de développer l’ego et l’illusion de la dualité.   À partir de ce contexte, l’ego pouvait élaborer d’autres constructions, par exemple, la solitude, le danger, la rivalité, la nécessité de survivre. Pour ainsi dire, l’humanité a engendré sa propre maladie auto-immunitaire, en amenant ses membres à se battre entre eux afin d’amplifier son apparent déséquilibre, tout en acceptant comme réelle cette illusion. Mais lorsqu’elle a atteint le point le point d’écartement extrême de la Source divine unique, qui l’exposait à son anéantissement, elle a comme automatiquement mis fin à l’expérience de la Sortie du Foyer originel, elle a amorcé son Retour au Paradis originel. Voilà le point de non-retour que l’humanité s’impose présentement, une création originale de sa part, qu’elle attribue trop souvent à un Créateur extérieur à elle.

L’Ascension se produit par une communion intrinsèque et amoureuse avec la Vérité éternelle. Elle représente simplement l’histoire du Retour à la Pleine Conscience. De l’exploration de l’Ombre jaillissent les Gerbes de Lumière.

Le jugement de valeur est votre plus grand handicap dans votre processus ascensionnel. Il vous garde dans la séparativité, soit dans un espace de refus d’acceptation des différences que vous percevez, mais qui ne sont pas forcément justes, même qui ne le sont jamais. Tant de choses échappent à votre entendement, que seul un lien d’âme à âme peut révéler.   Vous devriez comprendre que, lorsque vous jugez, vous jouez autant à la victime innocente qui, dans sa supériorité, peut se permettre de se prononcer sur les autres, qu’à l’ignorant. Tout jugement représente une perception limitée de la réalité parce que, dans ses attributs, il ne peut tenir compte de toutes les parties d’une équation précise. Ainsi, en lui-même, il n’exprime pas la Vérité, il représente une fausse croyance. Le pire, c’est qu’il entretient la vieille matrice pour celui qui ne parvient pas à s’en défaire. Il l’amène à vivre dans l’illusion qui l’empêche de s’ouvrir à l’Amour, dans l’Unité, source d’acceptation inconditionnelle, de bienveillance constante et de paix sans fin.

Dans votre monde, comme partout dans le Cosmos, tout participe du Plan divin et est soumis à ses cycles et à ses lois. En ce moment, vous effectuez la transition du vieux monde, suranné, au Monde nouveau. Il ne vous sert donc de rien de tenter de résister, dans le maintien de ce qui a fait votre passé, mais qui n’a plus de pertinence. Puisque vous faites partie de ce que vous appelez Dieu, vous auriez tort de vous croire détenteur d’un libre arbitre qui peut aller jusqu’à inventer ses propres lois arbitraires, au détriment des Lois naturelles et des Principes cosmiques. Le monde n’est pas soumis à la volonté d’une personne, de leaders de sa société ou des gouvernants mondiaux. Au terme de la présente purification, Dieu se libérera de tout ce qui ne correspond pas à sa Volonté et à sa Loi. Déjà, il a commencé à balayer les illusions par son Vent du Changement impétueux. Tout ce qui, dans ses velléités individualistes, tentera d’échapper à la Nouvelle Conscience qui se forme, en refusant les principes du bien commun, de la fraternité universelle, de la solidarité humaine, de la coopération générale, sous la Direction de Dieu, finira par être complètement rasé. Toute civilisation qui privilégie la satisfaction des intérêts personnels et des jouissances, les passe-temps vides, l’acquisition compulsive, les modes de vie désuets, les traditions stériles, les fausses croyances, ne peut que finir par être détruite, c’est-à-dire qu’elle se détruit par elle-même dans son entêtement à privilégier de fausses valeurs et à nier l’Hégémonie éternelle de l’Absolu.

Votre monde changera d’autant plus vite qu’une large partie de la population du monde optera pour l’Amour et prononcera un «non» catégorique pour tout ce qui est opposition, division, rivalité, manipulation, hostilité, guerre et violence. En ce moment, bien des souffrances résultent du respect de certaines cultures et traditions, mal transmises ou interprétées par leurs ancêtres, qui empêchent les individus de penser par eux-mêmes, d’accéder à leur propre compréhension des évidences de leurs expériences dans le monde terrestre.   Au lieu de continuer de se fier à ces vielles valeurs, souvent erratiques ou erronées, ils gagneraient à se relier au Dieu vivant, à la Source de la Création qui est Amour, uniquement Amour, et qui sait s’actualiser, d’étapes en étapes du déploiement de son Plan divin, en se révélant dans le cœur de chacun.

Selon la part d’ego qui l’habite, chacun se cherche une mission, de préférence, notoire et grandiose. Mais peu d’entre eux sont assez purs et sincères pour se demander quelle est la plus belle mission qu’un être humain puisse choisir, qui est celle d’ancrer la Lumière et l’Amour dans la matière afin de l’éthériser, de la raréfier, soit de lui conférer une fréquence supérieure, de manière à la ramener à la vraie matière, une substance tellement plus légère et fluide, dépourvue de tous les effets de l’opacité ou de la densité. Mais, à titre d’Énergie primordiale, l’Amour est par lui-même, de sorte qu’il ne s’impose pas, n’accapare rien et ne se laisse jamais accaparer, se contentant de circuler simplement à travers les cœurs ouverts et abandonnés, s’exprimant naturellement mieux dans le silence et le secret. L’Amour se donne, se partage, pour illuminer chaque être à la manière que, dans une foule, un de ses membres peut partager la flamme de sa bougie pour allumer celle de tous ceux qui en portent une. Restant dans les coulisses, le Porteur d’Amour préfère, au moment opportun, jouer au souffleur qui rappelle aux acteurs de la scène du monde les répliques de leur rôle qu’ils peuvent avoir oubliées. C’est la raison pour laquelle la plupart des gens se cherchent une autre mission que celle d’être un canal discret de l’Amour, parce qu’ils se priveraient d’être vus et connus, alors que c’est la seule mission par laquelle ils peuvent vraiment collaborer au salut et à la transformation du monde. L’Amour fait peu de bruit, mais il accomplit de bien grands prodiges.

Tout est en chacun. Alors pourquoi tant chercher à engendrer ce qui existe déjà, tout prêt, de toute éternité, au plus profond de soi, quand il suffit de simplement l’appeler à émaner et de le laisser émaner sans résistance ni entraves. L’Instant de Grâce n’est pas venu hier, comme il ne viendra pas demain, il est ici et maintenant. Il se présente quand un être est prêt à être simplement tout ce qu’il est, soit à s’accepter dans toute sa Gloire! Et cette Gloire s’exprime quand l’Essence s’ancre dans la Nature et l’illumine.

Chacun gagne à en venir à considérer la douleur et la souffrance comme des guides sur la voie de l’Accomplissement. En fait, l’un et l’autre représentent un trésor pour celui qui, dénué de la mentalité de victime ou d’esprit de déni, très responsable, sait en faire un bon usage. La douleur révèle un mauvais fonctionnement temporaire ou chronique d’une part de l’organisme en raison de la transgression de certaines lois naturelles. La souffrance exprime un problème de fonctionnement dans le psychisme, soit dans l’ordre du mental ou de l’émotionnel. Il s’agit d’alertes qui imposent une intervention appropriée qui ne peut reposer que sur l’identification du problème et sa suppression de manière à retrouver l’harmonie et la sérénité. Même que, lorsqu’un être fait d’eux un bon usage, il permet à la lumière d’illuminer plus profondément les cellules de son organisme physique et d’activer en lui de nouvelles potentialités.

En spiritualité, la notion d’«Ombre», qui annonce une amplification des «Ténèbres» revient souvent pour expliquer la dynamique de la dualité, soit des oppositions apparentes dans tout leur spectre. Sauf que la Vérité, c’est qu’il n’existe, en tout et partout, que la Lumière. À proprement parler, l’Ombre et les Ténèbres n’existent pas, ils ne représentent que des illusions de l’absence de la Lumière engendrée par un voile fictif, appelé le Voile d’Illusion. Même dans l’ordre physique, chacun peut se démontrer la véracité de cette affirmation puisque, là où il y a une ombre, soit un obstacle ou un filtre qui empêche la Pleine Lumière de paraître, il peut toujours supprimer l’obstacle ou le filtre pour s’apercevoir que la Lumière revient. Même l’ombre que votre véhicule physique forme à côté de vous, lorsque vous vous interposez au rayonnement du Soleil, peut disparaître si vous allumez une lumière suffisamment intense du côté de l’ombre. Et ultimement, comme dans les contes et les légendes, lorsque vous aurez complètement transmuté et transfiguré votre corps dense, vous ne produirez plus d’ombre dans aucun Royaume du Cosmos. Sachez vous libérer de vos peurs, de vos doutes, de vos regrets, de vos remords, de vos culpabilités, de vos rancunes, de vos attachements, de vos faussetés, de vos mensonges, comme des séquelles de vos souffrances, et vous ne propagerez plus d’ombre en vous ni dans votre existence.

L’essentiel de l’enseignement présent doit viser à vous aider à vous retrouver dans votre Totalité divine. Quel meilleur moyen d’y arriver que d’établir le lien avec votre Centre divin, cette partie de vous qui se rappelle Qui-Vous-Êtes et ce que vous pouvez accomplir. Plus ce lien devient solide avec cette partie réelle et immortelle de vous-même, plus votre Retour au Foyer originel est rapidement assuré, et par la Voie droite et directe, la Voie royale.

Emmanuel Kant, ce grand philosophe allemand, a rappelé : «L’immaturité est l’incapacité d’utiliser sa propre compréhension sans la direction d’un autre.» C’est ce qui explique que, dans un domaine aussi important que son Destin spirituel, l’être incarné peut gagner à se laisser instruire par un Maître spirituel avéré. Celui qui choisit de mener sa Grande Quête sous l’égide d’un Maître spirituel confirmé, s’assure de retrouver plus rapidement sa Lumière, ce qui ne signifie pas que, du coup, il s’attire une existence facile. Car il devra d’abord savoir obéir afin de se libérer méthodiquement de tout ce qui, en lui, s’oppose à la Lumière qu’il porte déjà de toute éternité.   Clément ou sévère selon les besoins immédiats, le Maître authentique, donc amoureux, ne passe rien à son disciple, surtout pas ses errances dans les illusions, ses fantaisies et ses caprices. Souvenez-vous de ce que Paul de Tarse a affirmé après sa rencontre de Jésus, qui avait recouvré sa stature christique : «Depuis que j’ai rencontré le Christ, plus rien de ce que je veux ne m’arrive plus, mais tout ce que je ne veux pas m’arrive.» Il démontrait ainsi l’ampleur de l’illusion et la futilité de l’utilité de ses anciens choix et de l’ampleur de la purification à laquelle il devait se soumettre, bon gré mal gré.

Le Maître, peut recourir à la miséricorde ou la clémence, comme il peut recourir à la rigueur ou à la sévérité, pour ramener le délinquant et le rebelle dans l’Ordre du Tao ou du Plan divin, car rien ne se gagne et ne se maîtrise sans l’ordre, la méthode et la discipline dans l’approfondissement et l’application des Lois de la Nature et des Principes cosmiques. Le rebelle qui cherche toujours à contester et à ruer dans les brancards, au nom de sa sacro-sainte liberté, doit savoir qu’il porte une blessure dont il n’a pas su guérir et que lui seul peut s’en remettre en cessant de s’en prendre aux autres, jouant à la victime, pour assumer ses responsabilités. Cela importe puisque celui qui n’entre pas dans la Danse de la Vie et ne s’y abandonne pas, telle qu’elle est, ne peut se conformer au Plan divin, comme il ne peut accéder au Monde nouveau.

Le disciple qui ne sait pas, jusqu’à sa propre Maîtrise, se soumettre au Maître vers lequel son âme l’a guidé, perdant son temps à le juger, à le critiquer, à le contester, à le défier, à le discréditer, perd le droit de poursuivre ses études initiatiques sous sa direction ou sa «guidance». Il vaudrait mieux dire les choses autrement, à savoir que, par respect de son libre arbitre, le Maître feint de se retirer jusqu’à ce qu’il retrouve sa raison, si jamais il la retrouve, car, si un postulant peut abandonner un Guide, ce dernier ne le peut jamais.

Dans la nouvelle approche initiatique, le Maître enseigne surtout dans les plans subtils, pendant le sommeil de son protégé, d’où il importe peu qu’il se souvienne de ces épisodes de partage onirique. Aussi, avant de s’endormir, le disciple gagne-t-il à demander de s’élever dans l’ashram ou le Temple sacré de son Maître pour éviter de planer dans le bas astral où il ne pourrait que continuer à multiplier les plaisirs ou à satisfaire ses jouissances habituelles   Dans le nouveau contexte, il est inutile de franchir les mers pour entrer en possession des connaissances dont vous avez besoin pour vous redécouvrir dans votre Pleine Lumière. Quant aux initiations, le disciple les reçoit dans le décours de sa vie habituelle, exactement selon ses besoins propres, ce qui atteste de l’importance de vivre dans l’instant présent, concentré sur l’expérience agréable ou désagréable qui lui est proposée dans l’immédiat, afin d’en comprendre le sens et les leçons qui le ramènent à la Réalité vraie et réelle, lui retournant son reflet. Il trouvera là la Voie la plus courte du son Salut.

Chacun doit retenir que ce sont ses résistances qui, par paresse ou par ignorance, s’opposent à sa transformation et à son accession au Grand Bonheur du Paradis retrouvé. Or, dans les temps présents, plus que jamais, selon le degré de résistance de l’obstacle qu’un disciple entretient, il se prépare à ce que, tôt ou tard, l’Énergie de la Vie le fasse céder comme l’eau d’une rivière en crue peut rompre un barrage, à travers une expérience plus ou moins douloureuse.

S’il vous arrive de faire l’expérience d’une épreuve ou de la rencontre d’un être hostile, rappelez-vous que c’est vous, et rien que vous, qui les avez amenés à l’existence. Ils sont le résultat de votre imagination et de votre ressenti, soit de ce que vous avez consciemment ou inconsciemment créé en esprit. Ainsi, tout ce qui vous dérange, comme tout ce qui vous plaît, c’est vous qui le suscitez. Penser à les attaquer ou à les faire disparaître, au lieu d’en chercher la cause en vous, c’est vous en prendre à vos propres créations et les renforcer. Quand vous affirmez que les épreuves ou les méchants existent, ont toujours existé et existeront toujours, vous proclamez simplement que, au lieu de changer en vous ce qui finit par se cristalliser dans votre univers, vous préférez entretenir les brouillards illusoires du retour de vos pensées, de vos paroles, de vos ressentis et de vos actes sombres. Nul autre que vous n’est responsable de la vision qu’il a du monde selon les verres qu’il porte pour l’observer.

Sachez que vous vous vous rapprochez de l’Amour, dans le dépassement du jugement, parce que, alors, vous entrez dans l’ordre de l’empathie et de la compréhension mutuelle qui font le nouveau sens de la compassion. Car la compassion ne consiste plus à prendre une part des problèmes des autres pour lui faciliter la vie, accélérer son Ascension spirituelle, son Retour à son Principe éternel.

Trop d’être incarnés ignorent la dynamique de leur âme qui peut prendre deux aspects. Pour chacun, l’âme n’a rien d’extérieur à lui, comme elle ne plane pas au-dessus de lui dans quelque univers parallèle. Son âme n’existe pas en dehors de lui comme lui-même, il n’existe pas en dehors d’elle. Son âme est là où il se trouve et partout où il va, elle est son Souffle de Vie. En même temps, l’être incarné n’est pas toute son âme, il n’est pas équivalent à elle, il est son instrument, sans être totalement à sa merci. Une partie de son âme reste, trop vaste pour habiter le plan terrestre, d’où elle s’exprime comme en retrait de lui. Elle anime son corps sans représenter sa personnalité, ce personnage fictif qu’il se croit être. C’est dire qu’il se produit une interaction entre l’être incarné et son âme, qui lui est semblable, parce qu’elle ne fait qu’Un avec lui, qu’ils sont de la même Essence, incapables de se séparer. L’âme de chacun se révèle dans la mesure que, dans sa partie matérielle, il laisse pénétrer en lui son énergie. Ainsi, elle peut devenir plus qu’une étincelle d’inspiration occasionnelle ou l’aperçu d’une vision plus vaste, elle peut l’amener à fusionner avec elle. Tout dépend précisément de ce que l’être incarné accepte que son âme fasse, de la part d’elle qu’il accepte de laisser se manifester. Sauf que la fusion ne peut se produire que lorsque l’être incarné accepte une reddition complète à cette dernière, ce à quoi elle ne le force jamais. Mais, tôt ou tard, il faut qu’il en vienne à comprendre que cette reddition reste indispensable s’il veut vivre de sa Totalité. Cette fusion ultime reste sa seule voie de Salut, mieux dit, d’Accomplissement ou de Réalisation, donc d’Illumination dans l’Amour et par l’Amour.

L’accueil qui vous attend, à votre Retour au Foyer, qui peut désormais devenir votre partage à tout moment, si tel est votre choix, dépassera tout ce que vous pouvez en imaginer. Yeshua a tenté de vous le faire comprendre en vous racontant la fable de l’Enfant prodigue qui n’en revient pas, après avoir déserté la Source, dans l’espoir de pouvoir s’en détacher complètement et de s’assumer entièrement sans son concours, se voit recevoir par sa famille, surtout ses parents, à bras ouverts, sans la moindre mention de ses errances. Oui, il s’agira d’une célébration magnifique, tout à fait sans précédent, afin que vous le viviez comme si vous étiez devenu le centre de l’univers vers lequel l’Amour le plus sincère a été émané, de tout temps. Vous pourrez vraiment le percevoir tel parce que tous et tout ne font qu’Un et que, par Essence, ce Tout est l’Amour infini, tout simplement indescriptible.   Vous êtes enveloppé d’un champ d’Amour de plus en plus puissant et perceptible, qui vous enveloppe avec tant de douceur et de tendresse, que vous ne pouvez plus le nier, parce qu’il éveille en vous des sensations et des ressentis irrépressibles de grand apaisement. C’est lui qui vous donne l’envie de vous élever, de vous éveiller toujours davantage, d’émerger des profondeurs de vos drames, afin d’accéder à la Lumière sidérante du Jour éternel.

Au nom de l’Amour, il y a des vérités qui s’imposent! Trop de gens ont une conception trop mièvre et puérile de l’Amour qu’ils associent à la vie en rose, à une compassion sans limites qui va jusqu’à accepter les attaques d’autrui ou leurs chimères sans réagir. Or, l’Amour, qui est le véhicule énergétique de la Vérité, s’illustre par une épée, qui peut autant trancher que caresser. Si vous observez l’épée, l’ancienne arme de Michaël et des Guerriers pacifiques, vous remarquerez qu’elle présente une poignée surmontée d’une garde, pour assurer que seule la brandisse sans danger celui qui est un véritable être d’Amour. Car, mal maniée, elle peut se transformer en glaive qui se retourne contre celui qui s’en sert. Car l’être amoureux, c’est celui qui sait et peut, selon le besoin qui s’impose, caresser du méplat maternel ou du méplat paternel, mais qui sait et peut tout aussi bien couper vif au moyen du tranchant maternel ou le tranchant paternel. Dans le contexte, les mots «maternel» et «paternel» révèlent les énergies des deux Piliers du Temple, dans l’ordre, le Pilier de la Clémence et le Pilier de la Rigueur. Yeshoua a très bien décrit l’Énergie d’Amour en disant qu’il n’était pas venu pour «apporter la paix sur la terre…mais l’épée», autant dans les êtres individuels que dans les couples, les familles, les relations amicales et que dans les autres relations humaines ou terrestres, fondées sur le mensonge, la fausseté, l’hypocrisie, la domination, l’exploitation, toutes les menées ténébreuses, soit tout ce qui n’était pas au service du Règne de son Père-Mère. Mais il a aussi assuré qu’il pouvait résumer tous les écrits anciens par un seul mot, le mot «Amour», compris au sens spirituel du terme. Sauf que nul ne peut s’improviser en guerrier pacifique d’imposture, qui pourrait faire énormément de tort, parce qu’il ne comprend pas le sens de la Vérité, mais qu’il tente d’imposer sa présumée vérité personnelle. À ce moment, il n’est plus un Guerrier pacifique, mais un soldat de Guerre à la solde de Satan, son ego. Seul celui qui a le cœur pur et parfaitement ouvert peut manier sans danger l’épée de la Vérité, au nom de l’Amour, parce qu’il n’agressera jamais un innocent. Au nom de l’Amour, il y a des vérités qui s’imposent!

Vous avez dû constater qu’en présence de points de vue diamétralement opposés, toute discussion devient impossible, car il ne tarde pas à y avoir de l’électricité dans l’air. Mais ce fait ne signifie nullement que l’un ou l’autre de ceux qui les émettent ont raison, il ne signale que le fait que, en pareille occurrence, il n’y a pas d’Unité, à défaut de position médiane. Du reste, toute prise de position exprime un point de vue rationnel, éminemment logique, qui néglige trop souvent l’intervention du cœur, la discrimination et l’apaisement du cœur. À l’inverse, celui qui peut échapper à cette dualité des positions retrouve son calme, il redevient paisible, et, dès lors, il peut saisir un sens plus grand ou plus large que ceux qui se cantonnent dans leur présumé vérité, leur point de vue limité, leur froide et rigide raison.   Celui qui choisit d’entrer dans son cœur pour observer les diverses réalités, vraies ou fausses, réelles ou illusoire, entre dans la perspective de sa Source divine, d’où il peut découvrir, dans ces oppositions extrêmes, que ceux qui les expriment peuvent avoir raison sur d’autres points. Dans ce constant, il ne peut choisir de se fermer, mais de rester ouvert, de sorte que sa Source agrandisse sa propre perspective qui, souvent, lui permettra de les relier. Ainsi, il ne sera jamais porté à donner raison à l’un plus qu’à l’autre, de prendre le parti de l’un plutôt que de l’autre, à en apprécier l’un plus que l’autre. Les points de vue extrêmes ne justifient jamais qu’un être cesse d’exprimer l’Amour.

Nul ne peut se permettre de juger, mais même l’être incarné qui se pense le plus parfait y succombe, surtout lorsqu’il est fortement dérangé dans ses certitudes, son confort ou son bien-être ou qu’il confronte une situation d’illusion ou d’horreur. L’une des principales raisons pour lesquelles vous devez vous libérer de votre propension à juger autrui, c’est que vous restez trop humain, lorsque vous êtes atteint dans votre sensibilité ou votre présumé supériorité. Or, vous ne pourriez juger un autre que si vous connaissiez tous les méandres de leur parcours de vie depuis leur première incarnation sur Terre. Sans cela, vous ne pouvez que devenir injuste dans vos appréciations. Seul Dieu et l’âme dans un parcours de vie particulier détiennent cette connaissance, bien que l’âme l’ait largement oubliée et que Dieu, qui est Pur Amour, ne juge pas, ne juge jamais! Tant que vous vous prenez pour ce petit humain qui, malgré sa part d’ignorance et d’indignité, peut juger, vous vivez dans l’illusion de savoir ou vous démontrez un complexe de supériorité, peut-être, plutôt, un complexe d’infériorité sublimé en complexe de supériorité. Et vous transgressez la Loi de l’Amour. Il n’y a que celui qui s’est reconnu comme un Enfant bien-aimé de Dieu échappe à l’indignité et à la peccabilité, mais, dès qu’il atteint ce degré de reconnaissance, il s’Illumine, il échappe au plan terrestre. Le problème c’est que trop d’êtres incarnés se considèrent comme sans péché dès qu’ils optent pour une vie d’apparente droiture. Se croyant parfaitement sages, impeccables, peut-être même infaillibles, ils s’appuient sur cette croyance pour justifier leur jugement à l’égard de ceux qu’ils considèrent comme indignes ou moindres qu’eux. Pourtant, dans ce jeu de juge ou ce rôle de redresseur de tort, un être ne se montre pas noble, mais méprisable : il dévoile son véritable visage d’être encore haineux. Il contribue à perpétuer le drame humain de l’inconscience mené dans la souffrance ou la violence. Il gagnerait à consacrer ses énergies à se redécouvrir dans son Essence véritable et sa véritable Nature, dans son Être essentiel, qui, comme sa Source divine, vibre uniquement d’Amour infini.

© 2017, Bertrand Duhaime (Dourganandâ). Tous droits réservés. Toute reproduction strictement interdite pour tous les pays du monde. Publié sur : https://www.facebook.com/bertrand.duhaime.

11 Responses

  1. Antoine

    Cher Bertrand,
    Ils sont intenses et riches ces 3 derniers textes, en concentrant beaucoup de vos réflexions. Je vous en remercie car ils vibrent profondément en moi. Et ils ont aussi une dimension prophétique… de l’urgence du changement personnel, pour que chacune des Âmes retrouve son chemin et retourne vers l’Unité.
    Permettez moi d’être intrigué par le tempo, l’intensité, la forme. Que vous amène-t-il à précipiter et à condenser vos enseignements ?
    Il ne me reste qu’à suivre vos conseils : de faire confiance à l’Univers et de m’inviter avant chaque sommeil à écouter (ou vivre) ce qu’il a à me dire ou à me manifester.
    Je vous embrasse

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    • Bertrand Duhaime
      Bertrand Duhaime

      Ma seule intention est de rappeler des passages de mon enseignement ou des intuitions qui me parviennent, afin, soit de souligner les aspects les plus importants de la «quête d’Être», soit d’éviter aux chercheurs la relecture d’articles plus longs et d’apparence plus philosophiques et dogmatiques. Vous savez, la plupart des articles de mon site ont été rédigés en moins de deux ans, au tout début de mon enseignement public de la Spiritualité traditionnelle, parce que mes étudiants d’alors ont commencé à insister pour obtenir des résumés complets de mes cours, soit qui en comportaient tout l’essentiel. C’est ce qui explique que certains semblent dater un peu ou présentent une forme résolument maladroite, puisque, de plus en plus sollicité pour des cours et des consultations, même des séances de thérapie holistique (de prise en charge globale), je n’ai jamais eu le temps de les reprendre et de les adapter à la Réalité nouvelle, sauf les derniers, ceux qui sont parus depuis 2012.

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  2. visiteur

    j’aurais une question, j’ai l’impression que le monde initiatique arrive de plus en plus à la fin. D’abord, le tournant de 2012. Maintenant, un grand changement de cap intense.
    Pensez-vous qu’on arrive bientôt à la fin (c’est à dire au moment où le voile d’illusion disparaitera complétement).
    On dit qu’on est entré dans le signe du verseau (dernier signe de l’étape d’évolution dans la recherche de son unité) et cette étape dure environ 2’000 ans.

    Vos article sont intéressants, mais c’est pas toujours facile de tout saisir, car c’est très concentré en informations, il faut les relire plusieurs fois.

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    • Bertrand Duhaime
      Bertrand Duhaime

      Pour évoquer le Monde initiatique, peut-être vous référez-vous à une partie de l’article qui fait référence à la technique du Maître. Sauf qu’il vous faut savoir qu’il réfère à la manière d’accueillir un postulant des Maîtres spirituels de la Hiérarchie cosmique, non des maîtres incarnés qui, du reste, ne peuvent plus prétendre à ce titre. Pour ce qui est de la dissolution du Voile d’Illusion, il y a une différence entre sa dissolution et la prise de conscience individuelle d’un être incarné particulier de sa disparition, selon son degré d’attachement conscient ou inconscient à l’ancienne matrice ou trame de la Terre. Une autre considération consiste dans la promesse de trop de faux médiums ou de médiums reliés à des entités du bas astral qui ne cessent de promettre, depuis des années, une Libération imminente, qu’on peut appeler diversement Divulgation, Retournement, Appel de Marie, application du Plan NESARA ou quoi encore, qui ne sont pas près de se manifester. Enfin, pour ce qui a trait à l’Ascension elle-même, qui est déjà réalisée, la prise de conscience individuelle peut s’en faire d’autant plus rapidement que chacun parviendra à faire son choix de transcendance, soit à réaliser qu’elle lui appartient déjà ou qu’elle s’est réalisée pour lui. Sauf que, pour la collectivité qu’est l’humanité, qui compte encore trop de membres qui ne sont pas éveillés à la Réalité véritable, qui ignorent même leur Destination ultime, il est plus que certain qu’elle ne se réalisera pas avant une quinzaine de générations (soit environ dans 150 ans). À chacun de choisir ce en quoi il veut croire. Et c’est là que, dans le plan terrestre, l’Initié devient important, parce qu’il sait comment ne pas se laisser leurrer par le premier esprit ou la première entité invisible flagorneuse qui tente de l’impressionner et dit détenir des messages de Vérité pour lui ou pour l’humanité. La différence, c’est que les premiers puisent dans une source astrale tandis que l’autre puise dans le plan atmique ou christique.

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      • visiteur

        merci pour la réponse, mais je parlais d’une fin général, pas personnelle.
        Toutes ces phases qui se manifestent servent à ce que l’humain se rapproche de plus en plus du vrai, donc comme il y a une évolution en intensité, à un moment, ces manifestations ne pourront pas être plus claire que clair et donc il y aura la révélation pour tout le monde, même pour ceux qui n’ont jamais rien trouvé, c’est de cette fin que je pensais.
        Après cela, tout se rétracte, le créateur recogite et crée un nouveau monde bon…
        Mais en fait, on peux pas vraiement savoir la fin de tout cela.

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        • Bertrand Duhaime
          Bertrand Duhaime

          Non, car Dieu est et se créée en même temps. Donc pour prévoir cette Fin, il faudrait être dans son secret de Grand Rêveur. Pour le reste, le Voile d’Illusion peut se dissoudre n’importe quand, pour celui qui fait ce qu’il faut pour le dépasser, soit oublier son passé douloureux, en guérir et entrer, par la transcendance, dans le Monde nouveau. Sauf que Dieu est Tout et que chacun est part de ce Grand Rêveur. Le moment présent ne se prête pas à la spéculation, mais aux bons choix, celui d’être pleinement dans le moment présent et d’exprimer cette Réalité sublime qu’on a toujours voulu vivre, comme on aimerait la vivre, mais en se conformant au Plan de son âme. Quand les «révélations deviendront plus claires que claires», il restera tant à explorer, tant à vibrer, pour faire le tour de Dieu dans une conscience toujours agrandie de l’Unité, dans l’Éternité présente. Suis-je parvenu à vous comprendre et à bien me faire comprendre?

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  3. Antoine

    Bonjour, je rebondis sur cette conversation car l’esprit du moment est plutôt de scepticisme généralisé, de fin de l’époque « dorée » de la consommation (dorée comme illusion), de médias qui amplifient des images de guerre, de crise économique, bancaire et écologique, de doutes sur la survie de l’humanité en l’état (plus que légitimes quand on voit comment les ressources sont surexploitées par 7 Milliards d’humains).
    Le chat de l’aiguille ne sera-t-il pas trop petit sur les prochaines années ?

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    • Bertrand Duhaime
      Bertrand Duhaime

      Vous voulez prendre le Plan de Dieu en échec? Donc vous voulez faire de lui un impuissant. Tout ce qui se passe en ce moment, avec son chaos qui s’amplifie, son scepticisme généralisé, ses mœurs libertines, sa surconsommation, et quoi encore, accélère la fin d’un monde, qui ne pouvait plus avoir cours, pour en initier un autre infiniment plus merveilleux. Ce n’est pas le nombre qui fait l’avenir d’une planète, mais l’intensité vibratoire de ceux qui, peut-être peu nombreux, mais puissamment lumineux, ont son destin à cœur.

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