Celui qui redoute les gourous et en voit partout révèle un problème psychique : elle craint de tomber sous l’influence d’un présumé faussaire parce qu’elle manque de confiance en elle et se sent vulnérable. Il semble qu’elle ne sache pas qu’elle soit libre de ses choix, de ses pensées, des influences qu’elle accepte ou qu’elle ne s’en souvienne pas. Autrement dit, elle est responsable de son destin.

Dans la présente phase, celle de l’Ère nouvelle, comme le passé se dissout rapidement, bien que chacun puisse le maintenir ou le ressusciter à volonté, en apparence, par attachement — ce qui est également le cas des karmas, qui ont tous été annulés, il y a des années, mais que chacun peut réanimer, pour perpétuer sa torture, parce qu’il en garde le souvenir ou un engramme – vous vous préparez un nouveau destin à partir des choix les plus élevés du moment. De là, il importe que vous reteniez surtout, à tout moment, vos aspirations les plus nobles ou les plus sacrées.

Plus que jamais chacun se croit libre de penser et de faire ce qu’il veut alors que, en réalité, son intellect reste truffé de croyances formées d’un mélange confus d’idées contradictoires glanées à gauche et à droite, ce qu’il appelle sa vérité, bien qu’il n’ait que vérifié que peu d’entre elles dans son expérience concrète, donc qu’il ne détienne pas personnellement le discernement et la sagesse de discerner le vrai du faux, le réel de l’irréel, le fait de l’illusion. Au-delà du plaisir de se croire libre, pense-t-on à se demander où telle incohérence peut mener?

Par la différence qu’un être remarque chez un autre, qu’il redoute et réprouve, parce qu’il n’en reconnaît pas son intérêt et la probable complémentarité qui lui donnerait une vision plus complète d’une réalité, il découvre où il situe ses frontières et il mesure les limites qu’il s’impose lui-même, pour ne pas dire qu’il néglige de reconnaître les barreaux de sa prison. Loin de l’appeler à se refermer sur lui-même, ces heurts et ces questionnements inévitables de l’expérience en société n’inclinent-ils pas à une meilleure compréhension et à une plus ample application de l’Amour divin qui tire du matérialisme, de la dualité et de l’égocentrisme et qui ramène dans l’Unité indissoluble?

Depuis des mois, le déferlement intense de la Lumière cosmique permet à chacun de se relier à la juste fréquence de l’Absolu, mais avec plus ou moins de facilité, de bien-être et de bonheur, selon la position qu’il occupe et l’expérience de la présente incarnation qu’il a choisie. En cela, l’important, ce n’est pas ce qu’il vit d’agréable ou de désagréable, dans l’immédiat, selon l’opacité qu’il a engendrée et les résistances qu’il oppose, mais sa finalité, soit la Libération dans cette Lumière sublime. Peu importe qu’un être incarné ne vive pas encore dans la joie et la plénitude, car, au terme de l’expérience, elles s’exprimeront, il entrera en elles.

Désormais, au-delà des apparences, tous les problèmes, les difficultés et les drames ne peuvent que diminuer en intensité, à moins que l’un ou l’autre ne s’entête, dans sa personnalité, donc par ses excès mentaux et émotionnels, à les entretenir, à leur donner du poids, notamment en se racontant des peurs à son propre sujet ou au sujet des autres, surtout de ceux qu’il appelle affectueusement, mais sans trop d’amour, «ses êtres chers». Le fait est que la Lumière a atteint une telle intensité que plus rien ne peut, en soi, interférer avec vos aspirations, vous faire entrave.

Fusionner le Ciel et la Terre… qu’est-ce que cela laisse entendre? Tout simplement que l’être humain fera l’expérience de continuer de rester enraciné dans la troisième dimension, remodelée, raréfiée, qu’il participera de la quatrième dimension, mais à partir de la matrice de la cinquième dimension, le Plan de l’Amour divin, le tout comme réuni ou unifié dans un seul espace-temps, l’Instant éternel. Grâce à son Corps de Lumière, son Corps illuminé, il pourra se mouvoir, sans limite, donc à volonté, dans les royaumes supérieurs. Autrement dit, il pourra explorer tous les Cieux tout en restant dans son corps, s’adaptant constamment à diverses fréquences, qui deviendront immédiatement sa réalité, de la Matrice cristalline de la Lumière diaphane et diamantine.

Un être s’élève mieux sur les plans de conscience quand il choisit de vivre dans l’Amour et de favoriser ce qu’il apprécie au lieu de se désoler de ce qui semble lui manquer ou de ce qu’il abhorre. Cela s’appelle cesser de garder son attention sur ce qui déplaît ou répugne pour la garder sur ce qu’il faut changer pour vivre le bonheur escompté.

Dans l’interprétation que chacun en fait, selon son degré de conscience, la Loi unique, qui s’explicite en de multiples principes, devient une vérité relative, sa vérité du moment. Ainsi, pour chacun, ce qu’il appelle «sa vérité» révèle simplement don degré de compréhension et d’adéquation à la réalité de certains systèmes énergétiques qui, dans un paradoxe, dépassent son entendement, restent intégrés à sa Réalité totale.

Dans la présente phase, les êtres incarnés se débattent souvent inutilement, empirant leur situation. En effet, dans une Ère de Grâce, la Lumière divine produit elle-même les réajustements qui s’imposent, au moment opportun, même si parfois, dans son effet, elle semble les entraîner dans le chaos. Tout se résout de plus en plus et de mieux en mieux dans le silence de chaque être, de sorte qu’il n’est plus appelé qu’à aimer, à vivre pleinement, à agir du mieux qu’il le peut, en se situant au-delà de ce qui semble le freiner, le bloquer, s’opposer à lui. Tout concourt désormais à la Libération des êtres incarnés.

Le «channeling» ou la «transmission de messages» n’est rien d’autre qu’un moyen de puiser dans les profondeurs du psychisme personnel, d’où le message peut en sortir largement transformé. Bien que valable, il reste une activité discutable par le fait que le transmetteur, qui s’ouvre à des courants multiples qui portent un fatras de messages, dont certains sont certes très intéressants, mais dont d’autres se démontrent sans valeur, d’autres simplement divertissants, d’autres bizarres, d’autres ne représentant que des occasions de fournir de la désinformation. Il faut savoir que, dans le plan astral, les Forces sombres ont établi des clones des principaux membres de la Hiérarchie spirituelle qui, dès que l’entité véritable et légitime est appelée, interviennent à leur place, parce qu’ils se situent sur un plan plus rapproché des entités humaines incarnées, dont font partie les «channels, ce qui se produit avec ceux d’entre eux qui n’ont pas le degré de conscience pour les reconnaître ou qui ne prennent pas la peine de s’élever sur le plan atmique pour établir de cet état leurs contacts subtils. Par la suite, le lecteur ordinaire peut difficilement discerner de leur propos les gemmes qui illuminent des scories ou de la boue marécageuse qui ne servent, souvent, de manière très flatteuse ou fort bien emballée, qu’à brouiller les consciences.

L’être incarné est constamment partagé entre le désir de survivre et celui de mourir, surtout quand il ne trouve plus de solutions à des problèmes qui deviennent des fardeaux. Sauf que ce désir de mourir, dans certaines situations, représente essentiellement celui de changer, de vivre à nouveau, mais autrement. Quoi qu’il arrive, la vie réaffirme toujours son droit à l’existence, à vibrer toujours plus fort : elle est plus puissante que toute volonté de s’éteindre.

Chacun doit finir par agir en maître qui sait Qui il est, qui s’affiche dans ce qu’il est, parce qu’il en vient à savoir et ressentir qu’il peut manifester toute chose comme il veut qu’elle soit. C’est que, au gré de ses expériences en incarnation, il parvient à prendre conscience que cette toute réalité est la sienne, qu’elle est lui-même, en lui-même, quoi qu’il vive, quoi qu’il se présente à lui. Dès lors, il reconnaît pouvoir éviter de jouer la fin qui se joue, pouvoir cesser d’être ce qu’on veut qu’il soit et pouvoir arrêter de croire ce qu’on tente de lui faire croire pour, plutôt, être pleinement lui-même sur tous les plans.

   Pour recevoir davantage, l’être incarné doit savoir apprécier ce qu’il possède ou détient déjà. Il doit également savoir donner autant qu’il reçoit et accepter de recevoir autant qu’il donne, pour éviter tout déficit énergétique et, en conséquence, une plongée dans la pénurie. En fait, l’être humain est un canal de l’Énergie cosmique dont il se sert, consciemment ou inconsciemment, au gré de son imagination constructive ou destructive. Pour en faire un usage sage, il gagne à connaître les Principes cosmiques et les lois de la Nature qui en découlent. Puisque cet être a été créé parfaitement conscient et connaissant, avant sa descente dans les plans inférieurs, il ne peut jamais prétexter l’innocence ou l’ignorance dans les résultats de ses choix.

   Les positivistes gagneraient à se convaincre qu’il ne suffit pas de réprimer, de nier ou d’oblitérer les aspects négatifs de l’existence pour devenir heureux, se montrant constamment positif. Chacun doit reconnaître ses ombres et leur faire face, la seule manière de parvenir à les remplacer. Réprimer les aspects négatifs en les refoulant quelque part dans sa conscience, finit par l’encombrer et l’alourdir, parce que réprimer ou refouler n’est pas éliminer, ni harmoniser, ni dissoudre. La plupart des êtres humains se maintiennent dans la dualité parce qu’ils apprécient le plan de la densité, polarisé entre l’Ombre et la Lumière où ils ont appris, à tort, à grandir dans le Bien en fuyant le Mal. Dès lors, il pense qu’il peut évoluer en cherchant le bon plutôt que le mauvais, le beau plutôt que le laid, le vrai plutôt que le faux, le juste plutôt que l’injuste, alors qu’il se maintient dans la peur et la lutte et qu’il régresse plutôt, altérant jusqu’à sa santé.

   C’est ainsi qu’il a engendré les conflits entre son Essence et sa Nature, son intellect et son cœur, l’homme et la femme, l’être faible et l’être fort, l’être riche et l’être pauvre, le saint et le bandit, l’autochtone et l’inconnu, les gens de couleurs ou d’autres races, ce qui l’a empêché de reconnaître en eux des égaux de même origine. Agir ainsi, c’est tenter de profiter uniquement des valeurs particulières de l’un des deux Pôles de la Création, les valeurs solaire ou l’énergie électrique, dans la négation de l’autre, les valeurs lunaires ou l’énergie magnétique, ce qui fausse la vision et, évidemment, les choix qui s’ensuivent. Pourtant l’Ombre et la Lumière forment l’avers et le revers de la même réalité qu’est l’Absolu. Après, on se surprend du mépris que, dans une société patriarcale, l’on ait si longtemps exprimé à l’endroit de la polarité féminine, dite négative, passive ou magnétique.

   L’être incarné doit se rappeler qu’il tient sa Force à travers son aptitude à trouver le Juste Milieu entre l’Ombre et la Lumière, facteur d’harmonie et d’équilibre, car l’électricité ne peut agir efficacement sans le magnétisme. Dans l’expérience du quotidien, c’est dans la reconnaissance claire de ses faiblesses et de ses défauts apparents qu’un être parvient à reconnaître les qualités indispensables à son accomplissement et à devenir Maître de lui-même. Dans ce contexte, il doit même témoigner de sa gratitude d’avoir pu se frotter à l’Ombre, ce qui l’a instruit et renforcé, supporté par sa Lumière intérieure. La Force ne ressort-elle pas des ressources intérieures que chacun déploie, à travers ses expériences courantes, pour avancer sur la Voie royale, le Fil du Rasoir, à la frontière de l’Ombre et de la Lumière, sans jamais privilégier l’un au détriment de l’autre?

   L’être humain n’est pas appelé à exprimer la Perfection, un état statique duquel il ne peut plus rien apprendre, mais à trouver le Bonheur dans le Paradis terrestre, son Foyer véritable, et à y vivre dans la joie le Grand Jeu amoureux de la Vie, éternellement en découverte de son Essence et de sa Nature infinies. Par bonheur, désormais, avec l’augmentation énergétique du Rayon de l’Amour et de la Vérité, chacun va devenir de plus en plus sage, les gens vont écarter leurs peurs et leurs préjugés et ils vont commencer à s’accepter mutuellement et à s’unir, changeant nombre de leurs attitudes et de leurs modèles de comportement.

   Pour rayonner toujours plus puissamment, l’être humain doit d’abord savoir où puiser, soit à sa Source, dans son Centre divin, en apprenant à s’aimer, à se respecter, à penser à lui-même, à se servir en premier, en s’accordant la première place, soit en se remplissant de lui-même, autant que l’autre se l’autorise, pour en venir à posséder abondance et plénitude à partager, pour parvenir à détenir le meilleur à offrir dans son service divin auprès des autres créatures, sans jamais s’épuiser, sans épuiser ses ressources personnelles ni parasiter autrui. En cela, l’amour de lui-même commence par l’estime de soi et l’acceptation intégrale de soi qui propose de se reconnaître parfait tel qu’il est et de ne changer que dans ce qu’il décide, parce qu’il le reconnaît nécessaire, plutôt que pour répondre aux attentes, aux critères ou au diktats d’autrui. Tout être peut s’allier aux autres et collaborer avec eux sans se chercher et se perdre en eux, surtout en une présumée douce-moitié.

   Dans leur présente incarnation, peu de Phares de Lumière peuvent expliquer leurs douleurs et leurs souffrances par des séquelles karmiques personnelles ou de lignage. Ils se sont plutôt donnés la mission d’harmoniser des ombres qui ne leur appartenaient pas, qui provenaient plutôt des miasmes accumulés par la collectivité humaine, au cours des âges, et qui flottaient dans l’environnement terrestre, une tâche que d’autres de leurs semblables ne pouvaient accepter, pour une raison ou pour une autre, mais surtout parce qu’ils n’étaient pas suffisamment éveillés à la Réalité divine ou qu’ils étaient déjà débordés par leurs propres fardeaux évolutifs. Et, la plupart du temps, ils passent par cette expérience purificatrice avant les autres afin de témoigner ensuite avec la conviction de l’expérience. À ce point de l’expansion de la conscience de l’humanité, il leur reste maintenant à comprendre qu’ils ont été relevés de cette mission et qu’ils peuvent désormais veiller à leur propre bonheur, ce qui leur permettra de se rétablir dans la vitalité ou la santé radieuse de manière presque miraculeuse ou magique, en laissant simplement aller les ombres résiduelles qu’ils portent afin qu’elles se dissolvent dans la Lumière.

   Nul ne peut s’approprier ni arrêter la Vie, qui circule sans cesse, transformant tout Il ne peut qu’entrer dans sa Danse et se laisser supporter par son courant dans le moment présent, une modalité de l’Instant éternel.

   La personnalité, dite l’ego, maintient dans des croyances rigides et fermées, dans des habitudes bien ancrées, dans des dépendances compensatoires dont il devient difficile de se tirer afin, présumément, de protéger contre ce que le mental estime dangereux ou menaçant pour soi, sans consulter le cœur, pour savoir s’il a raison.

   Une des activités préférées de l’être humain incarné consiste à tuer le temps sans comprendre que, en retour, ce dernier le tue, d’où il ne tarde pas à le considérer comme un ennemi, un facteur de vieillissement. N’est-elle pas étrange, cette créature, qui, se sentant toujours pressée, en raison des fausses obligations de son agenda, ne cesse de courir, afin de finir par trouver un peu de temps, dont elle ne sait plus que faire ou comment l’utiliser utilement. Il ne sait pas discerner le nécessaire du chimérique et l’essentiel de l’accessoire. L’être incarné ne sait pas partir à temps d’où, dans sa crainte d’arriver quelque part en retard, il se précipite, au point, dans un manque d’amour ou de civisme, de bousculer les autres ou de les mettre en danger. Il met sans cesse la charrue devant les bœufs en cherchant à se procurer abondance de biens et de moyens en oubliant de ne se donner que ceux qui servent sa Fin ultime, sa raison de s’être incarné sur Terre.

   En vérité, rien ne garde jeune, prévenant l’usure prématurée, que de prendre le temps de vivre, ce qui ne revient pas à tuer le temps, mais à s’occuper utilement, d’un point de vue évolutif, donc à apprécier chaque instant qui passe, même à savoir quand il importe de se reposer, de se délasser, de se divertir, de faire silence et de s’isoler, pour s’écouter à l’intérieur, ou de se faire présent aux autres ou de socialiser. L’être humain n’a pas été créé pour agir dans la vitesse, la performance, l’effort et la tension, mais pour apprendre à être totalement, ce qui commence par apprendre à être présent dans le moment présent, puisque chaque moment qu’il perd devient un maillon de la chaîne de son existence qu’il laisse filer et perd. En cela, nul n’est invité à chercher à être, mais à ressentir ce qu’il est, un Rayon d’Amour de la Source unique, et à le laisser faire son expansion. Qui veut vivre longtemps gagne à mener une vie simple, à déposer les fardeaux, à apprécier les méthodes et les procédés lents, mais harmonieux.

   Tout être incarné ne peut attirer que ce qui correspond à son degré de conscience ou à sa fréquence vibratoire interne du moment, ce qui comprend autant les expériences les plus pénibles que les plus heureuses, qui lui reviennent en reflet afin d’apprendre quelque chose sur lui-même, tirer une force de son monde interne, prendre le soin de l’examiner et de l’harmoniser.

   Vous avez toutes les raisons de vous aimer tel que vous êtes puisque chaque expérience de chaque étape de vos nombreuses existences vous ont fait avancer, grandir en conscience, vous portant là où vous en êtes aujourd’hui, Il ne reste qu’à reconnaître l’Ange incarné que vous êtes, quoi que vous puissiez penser. Tout se déroule toujours conformément au Plan divin de sorte que tout est toujours bien en vous et autour de vous, quoi qu’il arrive. Dès lors, vous n’avez nul besoin de changer quoi que ce soit autour de vous pour accomplir ce que vous êtes venu accomplir sur Terre : vibrer à plein cintre, être tout simplement. Il vous suffit de vous offrir sans attentes ni conditions à la Nouvelle Lumière pour qu’elle illumine vos forces, car, à votre su ou à votre insu, vous avez acquis le Pouvoir de passer en conscience, dénué de toute peur, mais avec confiance, dans le Monde nouveau qui vous a été promis et que vous attendiez tous depuis si longtemps!

   Hors de la peur, la maladie n’a rien de mauvais puisqu’elle ne vise qu’à instruire un être sur les résistances et les illusions qui le maintiennent dans la dualité de la densité. Celui qui se sait Lumière d’Amour ne peut être malade, comme celui qui le redécouvre ne peut que guérir. Le corps est un organisme vivant dénué de préjugés qui, malgré ce que l’on peut penser, peut se guérir lui-même, si le mental, qui amplifie les émotions, ne le bloque pas.

   Agir en Maître qui sait Qui il est, qui se révèle dans ce qu’il est, parce qu’il sait et ressent qu’il peut manifester toute chose comme il veut qu’elle soit, donc qui est lui-même, en lui-même, quoi qu’il arrive, quoi qu’il vive, quoi qu’il se présente à lui, voilà comment l’être incarné peut s’éviter de jouer le jeu inique qui se joue présentement dans le monde et refuser de croire ce que, dans les coulisses, les tireurs de ficelles tentent de lui faire croire.

   Donner l’exemple, cela consiste à témoigner, sans viser cette fin ni forcer les choses, de la possibilité de franchir une nouvelle étape, puisque la vie mène naturellement d’étape en étape, d’un plan inférieur à un plan supérieure. Comme il y aura toujours quelqu’un devant vous et quelqu’un derrière vous, dans l’Échelle évolutive ou la Spirale ascensionnelle, vous trouverez toujours quelqu’un qui, sur votre propre Voie, pourra vous servir de repère inspirant, ce qui fera de vous-même, pour un autre, un repère inspiré.

     La Voie de la Maîtrise ne reste facile que dans la mesure de son Amour et de son détachement souverain, quoi qu’il arrive.

   Si vous avez plus de 49 ans, en cette année 2017, sachez que vous êtes appelé à une solitude, qui peut presque confiner à l’isolement, afin que vous procédiez aux dernières transactions qui vous permettront enfin d’accueillir vos récompenses ou d’accéder à votre trésor, au sens des justes retours de vos semences amoureuses du passé. C’est pourquoi il importe autant que vous vous aimiez vraiment jusqu’à vous accorder la première place, laissant les autres, si chers qu’ils soient à votre cœur ou par les liens consanguins, retourner à leur propre responsabilité, afin qu’ils découvrent où se situe la Vraie Source de leur Pouvoir et qu’ils gagnent en maturité spirituelle. En cela, ne cherchez pas à être, mais exprimez et ressentez Cela que vous êtes vraiment, un Rayon d’Amour incarné.

C’est par l’Ordonnance de Villers-Cotterêts de François le Premier, en 1539, grand-père de Charles IX, que le français, issu des dialectes romans de la langue d’oïl du nord de la Gaule, remplaça un certain «latin de cuisine» et devint la langue obligatoire dans le droit et l’administration du pays. Au Canada, qui désignait alors la colonie française d’Amérique, dès 1608, à la fondation de la première ville, celle de Québec, le français devenait la langue de tout le territoire, adoptant ce patois un peu gras qui était parlé à la cour d’Henri IV, aussi employée par Louis XIII et Louis XIV, ce qui fit du Québec le premier territoire où le français se pratiquait comme langue commune de tous les habitants.   En raison de son ignorance, les détours de l’histoire de l’humanité l’ont parfois éloignée de son Idéal de se découvrir comme une Unité d’Amour. Ainsi, c’est l’objet de l’article de l’Édit de Paris de 1563, promulgué par le jeune Charles IX, qui fixait, pour tout le Royaume de France, le début de l’année au premier janvier 1564, afin d’uniformiser les pratiques de l’époque et d’adoucir les tensions entre les Catholiques, les Protestants et les autres sujets des régions, généralement des paysans ou des pirates. En 1582, le pape Grégoire VIII, imposa le calendrier grégorien, en remplacement du calendrier julien, mieux aligné sur le temps solaire, un décret que le Royaume de France, par son roi catholique, adopta immédiatement, ce qui se produisit également en Espagne, au Portugal et dans les cités-états d’Italie, mais qui tarda en Angleterre, où il ne fut adopté qu’en 1752, non sans provoquer des émeutes chez les antipapistes.

   Des groupes de pression, souvent bien éphémères, il s’en crée dans nombre de pays et territoires de la Terre, dans leur bonne intention de changer la réalité du monde. Par manque de conscience, ils oublient trop souvent qu’ils ne font que distraire les foules et les détourner des problèmes d’origine, puisque, pour la plupart, ils orientent vers la correction des effets plutôt que d’identifier et de changer la cause réelle des problèmes de l’humanité, au plan local ou mondial. En augmentant leur nombre, vous ne contribuez qu’à amplifier les problèmes si votre première intention n’est pas d’amener l’humanité à reconnaître et à mieux exprimer l’Énergie divine qui la soutient, l’Amour pur.

   Le Phare de Lumière n’apparaît ni riche ni pauvre, dans sa confiance et son abandon à l’Absolu, il détient toujours, tout simplement, ce dont il a besoin pour mener, sans distraction, l’expérience la plus importante que lui assigne le moment présent. L’Idéal de tout Porteur de Lumière n’est pas d’obtenir de grands biens et beaucoup d’argent, car il sait que, si cela fait partie de son expérience en cours, cela lui échoira naturellement. Il demande plutôt d’obtenir, à chaque instant, tout ce dont il a besoin pour s’assurer de bénéficier au mieux de son expérience en cours, ce qui peut impliquer la pénurie et la disette, si elle a quelque chose à lui apprendre sur ses choix malencontreux. Ainsi, il est certain de toujours servir son Idéal personnel et le bien commun de l’humanité en gardant les moyens au service de sa Fin ultime. Pour l’être humain, demander de grands moyens, sans connaître la Fin ascensionnelle qu’il sert, ce qui revient à mettre la charrue devant les bœufs, c’est peine perdue : il n’obtiendra ce qu’il souhaite que par ses efforts, sa sueur de bras, car la sueur de front, le recours à sa créativité spirituelle, ne pourrait que se démontrer improductive puisque l’Absolu et l’Univers ne peuvent supporter ce qui transgresse les lois de la Nature et les Principes divins, les support du Plan divin.

   Le Guide, que vous préférez désormais appeler le Montreur de Voie, n’est rien d’autre qu’une âme un peu plus expérimenté que vous qui peut vous proposer la découverte en vous de nouvelles potentialités, l’approche de votre propre Pouvoir spirituel.   Il ne peut qu’aider à décrocher des notions déjà apprises, souvent des croyances fausses, vaines ou illusoires, pour vous assurer un dépassement, vous rapprocher de la certitude de la Vérité éternelle.

   Autant l’intellectuel très instruit peut s’écarter des intuitions et ressentis de son cœur, développant un ego pédant, froid et rigide, qui peut le faire incliner vers le scepticisme systématique, autant Monsieur Tout-le-monde – qu’il ne faut jamais dénigrer – mais qui reste un autodidacte qui s’instruit par lui-même et apprend sur le tas, s’éclaire de son sens commun. Ce dernier lui permet de relier les points d’expérience au gré de ses nouvelles découvertes, d’où il peut en venir à se truffer l’esprit de croyances fausses ou de superstitions, pouvant devenir très crédule et très sensible aux mouvements de la masse, qui détient la force du plus grand nombre. Ainsi, il peut prendre la Vérité pour ce qui est l’opinion de la majorité des gens de son temps plutôt que pour ce qui reste la Vérité éternelle, qui n’est accessible que par l’intuition et le ressenti du cœur, qui n’est pas le sens commun. Le sens commun émane de l’interprétation de l’expérience personnelle, ce qui en fait une faculté du ressort du mental et de l’affectivité qui, si elle n’est pas ravivée par la lueur de l’intuition, peut fausser les donnes. En effet, le sens commun ne peut qu’amener celui qui s’y fie de manière aveugle à vouloir que les événements se passent selon ses désirs subjectifs plutôt que de la manière qu’ils doivent se passer pour l’instruire et le faire grandir en conscience.

   Puisque la troisième dimension, le monde de la densité et de la dualité, représente un monde d’illusions, chaque être qui s’incarne est appelé à se tirer de l’esclavage des apparences dont il est le créateur, parce qu’il cherche à s’y édifier un paradis artificiel, pour accéder de nouveau à la Réalité intangible de la Vérité éternelle.

   Le cœur ne nie rien et n’écarte rien, surtout pas les apports de la tête, donc de la raison; plutôt, il unit toutes les expressions en tant que centre de l’être et porte de l’âme. La tête, la sensibilité, les élans passionnels ou viscéraux ont leur raison d’être, mais ils ne trouvent de sens qu’en passant au crible de l’Amour pur, qui émane de ce cœur.

   Plus une situation se démontre chaotique et tragique, plus elle appelle à appliquer une solution lumineuse exprimée dans l’empathie et la compassion. En pareil cas, l’ouverture de la conscience devient indispensable. Ce qui manque le plus, sur la terre, ce n’est pas de biens, mais de conscience, pour comprendre que tout participe du Tout et que tout doit contribuer au bien de l’ensemble cosmique. Dans la présente phase cruciale que traverse l’humanité, l’évolution de la conscience, qui ne peut surgir que de l’application de l’Amour vrai, la seule énergie qui unit vraiment, est devenue l’atout indispensable. L’Amour vrai amène à reconnaître dans tout autre un autre soi-même. Il appelle à bannir les notions d’intérêt purement personnel, de quête d’une plus grande richesse ou d’un plus grand pouvoir, de respect d’une hiérarchie fictive, d’un besoin de renommée ou de gloriole, pour s’ouvrir à l’esprit de groupe, à la notion d’espèce indivisible, qui incite à l’échange, au partage, à l’entraide, à la fraternité, à la solidarité.

   Un avenir plus doux devient l’apanage de celui qui s’ouvre au changement, puisque le statu quo, le désir de maintenir sa zone de confort et de sécurité, amène à péricliter et à mourir à petit feu. Ainsi, il ne peut devenir qu’aussi radieux qu’un être ose prendre des risques calculés, ce qui écarte la témérité, qu’ils choisissent ce qu’ils aiment vraiment, plutôt que ce qu’ils croient utile, pertinent ou rentable.

   La meilleure manière d’intégrer les nouvelles énergies cosmiques, si puissantes, c’est de mener une existence simple, de vivre centré sur le moment présent, de se rapprocher de la Nature dans l’entretien de pensées pures, donc amoureuses. Les entités de la Nature, si tutélaires et adjuvantes, ne se dévoilent qu’à ceux qui ont le cœur pur.

   Tant que vous ouvrez sur le plan de l’apprentissage, le monde terrestre, le bonheur ne résulte pas d’une vie dépourvue de problèmes, mais du degré de maîtrise qui permet de leur faire face de manière appropriée. En cela, nul n’est appelé à se montrer parfait, mais tel qu’il est dans l’immédiat, déterminé à agir de manière toujours plus consciente en dissipant l’ignorance, surtout l’ignorance crasse, le fait de savoir, mais de feindre ne pas savoir.

   Nul ne doit redouter le chaos qui détient sa raison d’être. Le processus de la réunification intérieure fait toujours surgir des phases plus ou moins difficiles, conformément au besoin des consciences d’identifier des ombres résiduelles qui s’opposent à la fusion intérieure, comme à la fusion collective, ce qui s’exprime par des moments de désenchantement, de tristesse, de souffrance, de débordements de l’ego, de colère plus ou moins intense dont l’être incarné ne gagne rien à avoir honte. Comme le soleil revient toujours après le pire orage, une phase de vie plus douce, légère, heureuse, fluide suit toujours toute Nuit de l’âme, toute plongée ponctuelle aux enfers.

   L’unique Volonté de l’Absolu, c’est que vous vous réveillez à votre état divin naturel de félicité, de plénitude, de perfection, celui dans lequel vous avez été créé!

Nul ne doit s’étonner que ses Guides invisibles se fassent plus discrets. Après tant d’incarnations sur la planète Terre, même s’ils en doutent, ils ont acquis tout ce dont ils ont besoin pour assumer leurs responsabilités et se révéler leur propre degré de Maîtrise spirituelle. Tout se passe un peu comme pour le jeune homme ou la jeune fille qui quitte la maison pour aller voler de ses propres ailes. Ce n’est pas dire que les Maîtres qui sont assignés à la surveillance de leur destin se sont retirés, ils se sont simplement réfugiés dans un silence salutaire pour leur protégé. Mais ils veillent, très vigilants, dans les coulisses de leur Théâtre de Vie. En outre, ils savent que, en ce moment, la Providence elle-même prend en charge tous les besoins des êtres présentement en incarnation pour les ramener, à leur rythme, au Foyer originel.

Si vous refusez d’éliminer vos ombres résiduelles ou si vous résistez à la nécessité de le faire, vous en avez le choix, sauf que vous devez accepter la conséquence que, par lui, vous ne parviendrez pas de sitôt à vous extraire de l’ordre de la douleur et des souffrances, comme vous ne pourrez vérifier que l’état du Ciel sur Terre vous est déjà acquis.

Comment tant d’êtres peuvent-ils s’accrocher à leur passé douloureux ou souffrant quand, vivre dans la démotivation, la démission ou le désespoir au moment même où le meilleur s’ouvre devant eux. Après le temps des travaux aux champs, vient le temps de l’Ultime Moisson.

Par moments, vous pouvez avoir l’impression de perdre la raison, dans ce qui vous arrive ou dans ce qui se produit dans le monde extérieur, que vous ne comprenez pas et ne comprendrez jamais par la raison, mais tel n’est pas le cas : vous changez simplement de façon de fonctionner, vous apprenez à être, tout simplement, la Lumière que vous êtes, ce qui n’a rien à voir avec vos anciennes croyances et vos anciennes manières de vivre ou de vous y prendre. Dans ces circonstances, vous gagneriez à simplement entrer dans la Danse de la Vie, à vous laisser porter, entièrement abandonné, ce qui accélérerait votre arrivée au Bon Port.

Dans le chaos actuel, chacun peut choisir de ne rien faire, de se plaindre, de s’apitoyer sur son malheureux sort ou sur celui des autres, de jouer à la victime, d’exprimer de la colère ou du déni, de s’enfoncer dans le doute et la peur, de se joindre à des groupes de protestation, de nourrir les événements négatifs en les dénonçant. Croyez-vous qu’il s’agisse de l’attitude la plus responsable et la plus responsable quand vous avez choisi d’être présent à ce moment du destin planétaire pour y apporter plus d’Amour, de Vérité, de Lumière.

Le Retour à l’Unité, la Fusion du Ciel et de la Terre, l’Accession à la Maîtrise totale, amène forcément des phases difficiles à surgir, dans la mesure des ombres résiduelles ou des séquelles des traumatismes des expériences antérieures qui représentent autant d’obstacle à l’avènement du Grand Bonheur, à la reconnaissance de la Plénitude et de la Félicité éternelle de l’Être divin que chacun est. Cela s’exprime diversement par des moments de tristesse, de désenchantement, de frustration, de démotivation, de perte d’espoir, de manque d’estime de soi, de retour des craintes et des doutes, de sursauts de l’ego, même de colère, de révolte ou de rébellion. Mais, pour qui tient bon, chaque fois, une phase plus légère, plus douce, plus fluide, plus heureuse finit toujours par s’ensuivre.

Dans la présente phase ascensionnelle, avec le rehaussement et l’intensification des énergies, de leur accélération constante, même quand un être ne fait rien et pense qu’il ne se passe rien, donnent souvent l’impression d’être dépassé, de ne plus être en mesure de suivre. Bien sûr, quand il n’en peut plus ou croit ne plus en pouvoir, parce qu’il s’y est pris seul, au lieu de faire appel à son Centre divin, le Pouvoir en lui, l’être peut toujours choisir de quitter la scène terrestre. Mais il existe des moyens tellement plus simple de prendre un congé temporaire, pour permettre à ses énergies de s’ajuster, de ramener dans l’équilibre : le repos, l’augmentation des heures de sommeil, les divertissements sains, le choix d’une alimentation plus saine, le rejet des dépendances, le refus de ce que le cœur ne ressent pas bien, les sorties dans la Nature la plus vierge possible, le recours à des supports naturels, la fréquentation d’amis qui ont une parenté d’âme, la culture de tout ce qui met en joie. Toutefois, rien ne remplacera jamais un bon contact, dans le silence et la solitude, avec son Centre divin, le meilleur Ami de chacun, cet aspect de soi-même tellement de bon conseil.

On ne le répétera jamais assez, dans le monde terrestre, dans la majorité des cas, un être vit des difficultés en raison de son ignorance ou de son indolence. Surtout, il oublie que l’Amour, qu’il ne doit jamais confondre avec l’affection, est la Clef des clefs. Sauf que cet Amour ne peut s’exprimer pleinement que lorsqu’il sollicite la totalité de son être dans tous ses aspects. Les Maîtres l’ont rappelé, rien ne se produit, si un être n’y met tout son cœur et tout son être. Et que signifie y mettre tout son être si ce n’est mettre au service d’une même cause, dans un accord parfait, ses potentialités physiques, ses réserves psychiques et son Esprit divin. Tout être qui s’y prend seul ne peut que tenter d’activer un Vouloir qui n’a aucun pouvoir en lui-même, d’où il ne réussit jamais à se rendre bien loin, à accomplir des merveilles, à moins qu’il n’y mette bien de la sueur de bras. Mais le Salut ne réside pas dans la force des bras, mais dans la sueur du front, soit dans la créativité spirituelle. Alors, comment la créativité pourrait-elle devenir spirituelle si l’être incarné ne met pas son Centre divin, cet aspect en lui qui détient le Pouvoir, à la poussée de la charrette, pendant qu’il en tient le timon, soit qu’il exprime l’intention claire, nette, précise et vivante de ce qu’il veut, fermement orienté vers son but, laissant Cela qui détient en lui le pouvoir l’y conduire? C’est alors seulement qu’un être découvre que l’effort n’est pas de mise quand il sait comment activer toutes les instances de son Être total.

«Sans Toi, Dieu en moi, je ne suis rien et ne peux rien. Mais, avec Toi, Je Suis Tout et Je Peux Tout!» Voilà comment s’exprime et vit un être conscient de sa réalité divine : libre et souverain, il agit comme le seul et unique Maître de son univers, soit comme le seul et unique Directeur dans son univers. Il s’exprime comme il est, non comme il se croit ou comme les autres veulent qu’il soit.

Vous ne pouvez perdre la notion du Temps, qui est une illusion, qu’en vous concentrant constamment sur le moment présent, le seul moment qui puisse vous permettre d’améliorer votre sort. Alors, il suffit de vous laisser porter par le courant de la Vie en vous abandonnant à vos ressentis et à vos appels intuitifs, tellement plus sûrs que vos élucubrations ou cogitations mentales. Vous vivez désormais dans l’Instant éternel : le passé n’est plus, le futur n’est pas encore là et n’y sera jamais : seul reste le moment présent pour toute intervention efficace, élevante, libératrice.

Plus vous ouvrez votre conscience à l’Amour et à la Vérité, plus vous attirez de bonnes occasions et plus vous vous préparez une existence agréable et facile. Sauf qu’une conscience plus grande exige aussi un plus grand sens de ses responsabilités et un sens plus élevé du service.

Veuillez le croire, il est révolu le temps où vous deviez avancer dans les ténèbres de l’ignorance sur une voie qui vous ramenait toujours, en raison de votre esprit grégaire, qui vous amenait à vénérer le dénominateur commun qui nivèle par le bas, dans vos cercles vicieux, au pied de la Montagne sacrée dont vous osiez à peine regarder le lumineux sommet, le Pays des perpétuelles merveilles et des constants miracles. Désormais, seuls vos attachements affectifs et vos choix serviles, par incapacité de vous affirmer, d’être vous-même et de prendre votre place, tout en restant inoffensif, peuvent vous empêcher de rejoindre le Pays de l’Idéal. L’Amour pur est le levier qui peut vous y élever!

Dans le passage du vieux monde au Monde nouveau, l’Énergie nouvelle, qui coule de la Pure Source unique, vous met à l’épreuve dans tout ce que vous affectionnez, à défaut de savoir vous aimer et aimer, à commencer par vos relations les plus proches et les plus chères, jusqu’à ce qui fait apparemment, dans vos illusions, votre sécurité extérieure, afin de rompre le statu quo, de vous tirer de vos habitudes et de vos ornières, de faire éclater les structures désuètes, de vous faire libérer de vos derniers relents de peur, de doutes et de traumatismes du passé, de vous forcer à rompre vos attaches et vos liens frauduleux, de vous libérer des fausses obligations que vous vous imposez, sans vous laisser la moindre chance de vous abuser sur vos mensonges et vos masques. La Vie devient ainsi un instructeur sévère pour vous tirer de vos apparentes limites et de vos choix absurdes. Désormais, le degré de vos déceptions, de vos frustrations et de vos souffrances démontrera vos points de résistance, votre degré d’incohérence, votre manque de responsabilité en regard de votre Destin supérieur, de votre inadéquation aux énergies actuelles, de l’importance de l’écart que vous entretenez avec votre vérité intime. Ainsi, vous trouverez toujours de plus en plus difficile le choix de vous abuser ou de vous laisser abuser et manipuler.

Plus la Lumière grandit, plus le Voile d’Illusion s’amincit, plus les cieux s’éclaircissent, plus vous devez faire preuve d’intégrité et d’authenticité, d’une plus grande pureté, d’une plus grande cohérence, de choix plus conformes à l’Amour et à la Vérité.

Bertrand Duhaime (Dourganandâ). Tous droits réservés. Toute reproduction strictement interdite pour tous les pays du monde. Publié sur : https://www.facebook.com/bertrand.duhaime.

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