LES ÂGES DE LA VIE PAR RÉFÉRENCE AU DÉVELOPPEMENT DES CHAKRAS

   La petite enfance couvre la période du développement qui va de la naissance à la puberté.  Ainsi, la petite enfance couvre la période de la vie humaine qui va de la naissance à l’acquisition de la marche.  Certains la situent entre deux et sept ans.  Durant cette phase, le jeune humain imagine des mondes dans lesquels il vit, moyen de se différencier de ses parents, surtout de sa mère.  Dans cet univers magique, il aime entasser des possessions qu’il entoure de son champ d’énergie éthérique, les entourant d’autant d’énergie consciente qu’il les aime.  Plus in confère d’importance à ces objets, dans la construction de son monde fantastique, mieux il accomplit sa séparation énergétique avec ses parents.  Aussi ne faut-il pas le priver de ces objets ou les passer à d’autres sans son accorlife-stagesd, car on risque de déchirer son champ énergétique, lui infligeant des souffrances physiques et émotionnelles.

   Vers l’âge de deux ans, entrant dans son enfance, l’être humain incarné commence à considérer ses parents comme une propriété personnelle ou comme une extension de lui-même.  Il apprend sa relation avec les autres et il commence à les aimer de façon primaire.  Mais, à cet âge, sa personnalité n’est pas encore assez forte pour définir clairement la limite de son moi par rapport à celui de l’autre.  Il tente d’établir son unicité tout en se sentant connecté à tout.  Ses objets personnels servent d’instruments d’individualisation pour définir son espace d’énergie intime.  Plus apte à s’écarter du champ de sa mère, il y demeure toutefois relié ou connecté, opérant son processus de séparation et d’identité indépendante sous la protection de celui-ci, préférant y jouer seul ou voyant
à ce que les autres ne le perturbent pas trop.  Entre cinq et sept ans, l’enfant est déchiré entre son désir d’entrer en communication avec les autres de son âge et celui de protéger l’image de son moi.  Aussi a-t-il du mal à prêter ses objets, voulant garder un contrôle sur eux, ceux-ci l’aidant à percevoir qui il est.  Il apprend à discerner et à maintenir son individualité tout en se reliant à un sujet différencié, à une autre entité humaine.  Alors, il se sert surtout des énergies de couleur rouge, orangée et rose.

   À la puberté, l’enfant sort de sa gangue pour se révéler à lui-même dans des propos tranchés et des actes souvent excessifs.  Il cherche à affirmer son moi en ligne droite pour avoir le maximum de forces.  Il est comme une boule de vitalité qui s’exprime avec raideur, un esprit incisif, croyant tout savoir et tout devoir imposer, bien qu’il manque d’objectivité et de pondération.  À l’adolescence, l’enfant veille d’abord à découvrir son vrai moi et à lui être fidèle, en dépit du chaos qu’engendrent ses transformations physiques et psychiques, surtout émotionnelles.  Il vit de tendres penchants et de douloureux rejets pour se retrouver.  L’approche de la puberté indique une communication avec le centre cardiaque qui émet un rayon vert.  Il accède à des sentiments nouveaux et aux prémisses de l’érotisme.  En état d’harmonie, le vert se double d’un beau rose profond, ce qui commence à stimuler la glande pituitaire.  Tous ses centres d’énergie sont transformés par ces multiples éléments de la maturation physique et psychique.

  L’enfant accueille l’adolescence tantôt avec passion tantôt avec désespoir, car elle conduit vers d’autres aspirations à un moment où certains aspects de sa vulnérabilité personnelle n’ont pas encore été expérimentés.  Un grand traumatisme peut déséquilibrer tous ses chakras et perturber tous son champ énergétique, le conduisant à des actes extrêmes.  Toutes ces métamorphoses portent à des actes qui expriment sa confusion, agissant tantôt comme un enfant tantôt comme un adulte.  Il croit que son bonheur dépend désormais de l’équilibre de ses actes en vue de convaincre l’objet de son amour de l’aimer, puisqu’ayant répété toutes les phases de sa croissance antérieure, mais d’une manière différente, il se concentre sur son moi, plus apte à posséder les anciens êtres aimés.  Son bien-être ne dépend plus que de son aptitude à ajuster son moi à celui des autres.  Il est tendu parce qu’il confond ce qu’il est avec ce qu’il devrait être.  Et, en cas dgeneratione perte de l’objet de sa flamme, qu’il ne peut posséder, il se sent inquiet, rejeté, ne pouvant plus revenir à ses parents si, dans ce cas, on lui préfère un autre.

   À la fin de l’adolescence, amorçant sa phase d’adulte, tous les chakras de l’être humain ont atteint leur développement, établissant le modèle d’énergie qu’il utilisera désormais.  À cette étape, nombre de sujets choisissent de se stabiliser, au point de peu changer, s’installant dans une sécurité relative qui amène à la limitation et à la stagnation.  Ils vivent dans un monde
étriqué, mais clairement codifié, sans trop de surprises.  Si la réussite sociale leur sourit, ils se disent heureux pour se sentir comblés dans leur avoir et leur égo.  Se croyant heureux, ils n’explorent presque pas d’autres dimensions de leur être.  Ils marquent un temps d’arrêt dans le difficile processus du devenir qui pourra servir à leur perte, en cas de heurt puissant.  Heureusement, de plus en plus d’êtres ne peuvent s’ancrer dans de telles certitudes fausses.  Des événements d’apparence fortuits, qualifiés d’injustes, viennent ébranler leurs certitudes.  Traumatisé par ces expériences, ils commencent à penser que la réalité n’est pas aussi statique et facile à cerner qu’ils la croyaient.  À partir de ce tournant majeur, ils poursuivent toute leur vie une quête pour chercher à comprendre la vie.  Cette phase implique l’apprentissage de l’échange, où il faut savoir donner et recevoir entre égaux.  La relation d’altérité peut s’élargir pour inclure la fondation d’une famille, possédant son propre dynamisme.  Avec le temps, cette relation peut s’étendre de l’individu à des groupes, puis à l’amour de l’humanité.  Des énergies nouvelles circulent par le chakra de la gorge émettant des rayons bleus.  Et, si l’amour du prochain s’affermit, une belle couleur lilas peut envahir tout l’aura.  Alors, la glande frontale s’active pour permettre au champ énergétique d’accepter de plus hautes vibrations.  Alors, on expérimente le sens de l’unité de tout ce qui existe, bien qu’on ressente encore que chaque âme individuelle demeure unique et précieuse.

   Puis se présente la maturité, cette période de la vie caractérisée par le plein développement physique, affectif, intellectuel et spirituel.  L’âge adulte culmine dans la maturité qui incline vers la sagesse et la transition.  Pour celui qui sait bien vieillir, prendre d’âge en s’harmonisant, des vibrations de plus en plus hautes et plus subtiles peuvent s’ajouter à ses énergies physiques habituelles.  Une lumière blanche imprègne l’aura, les cheveux blanchissent.  À l’amour des autres s’ajoute un désir profond de communiquer avec la Source divine.  L’énergie proprement terrestre, métabolisée par les chakras inférieurs décroît, remplacée par des énergies supérieures qui établissent une affinité plus grande avec l’Esprit.  L’être se prépare donc à réintégrer le monde des esprits, à faire une transition majeure d’un état de conscience à un autre.  Le sujet vit une ère de sérénité, cueillie dans la compréhension de l’amour.  Le plexus solaire s’est harmonisé du fait que le processus de croissance de tous les autres centres d’énergie s’est stabilisé.  Ainsi, la qualité des perceptions internes augmente en dépit du déclin des forces physiques.  La vie devient plus profonde, plus riche d’expérience.  La culture devrait faire un meilleur usage de cette source de lumière pour pondérer les décisions prises pour la collectivité.

   Dans ce contexte, la vieillesse représente la dernière phase de la vie humaine, après la maturité, une phase généralement caractérisée par la sénescence.  Elle devrait signaler une émergence de la sagesse et l’acceptation d’une transition dans un autre monde, plus approprié au taux vibratoire atteint, selon le degré d’ouverture de l’ensemble des chakras.  Pourtant, pour les uns, elle signale une période où un être s’enfonce de plus en plus dans ses vieux comportements et ses vieilles attitudes, devenant de plus amer ou aigrâges-de-la-viei, alors qu’elle devrait porter à une apothéose d’amour, d’acceptation, de compréhension et de bonté.   Ainsi, la vieillesse devient la maladie d’un être qui ignore sa force vitale et sa souveraineté, un phénomène entretenu par la vieille trame vibratoire de la planète.

   Dans le mot «vieillesse» il y a le mot «vie».  Voilà qui laisse à penser que la vieillesse, au sens de décrépitude, n’a pas de raison d’être puisqu’elle ne témoigne pas d’une maturation, d’une culmination dans un état vibratoire.  Elle exprime le déséquilibre chronique qu’un être laisse se poursuivre par ignorance et inconscience.  Sur le plan physique la santé, qui est vitalité parfaite, devrait être la norme.

   À vrai dire, nul ne devrait vieillir, simplement avancer en âge et en sagesse.  On ne peut vieillir si on accepte de rester éternellement en recherche d’un destin meilleur.  Pas étonnant qu’un être vieillisse si, passant à côté de l’essentiel, il s’alimente mal, respire dix fois trop peu, ne sait pas se reposer, ne cherche pas à se divertir et à s’accorder de bons moments, ne s’ouvre pas l’esprit,  vit dans la tension et l’inquiétude, dépourvu d’idéal.  Un être vieillit parce qu’il laisse son esprit se figer et qu’il se porte dans le passé au lieu de continuer à s’actualiser et de rester créatif.  Il cesse d’être de son temps.  En évoluant, il faut sans cesse laisser sa vision s’élargir.  Chez un sujet, le vieillissement résulte d’abord d’une croyance dans son incapacité à se couler dans le Fleuve de la Vie et à se régénérer.  Mais il résulte également d’une incapacité à se donner, jour après jour, plus d’énergie vitale qu’il n’en consomme pour élever sans cesse son taux vibratoire.  À partir de l’exemple des gens de leur milieu, trop de gens ont conçu et ressenti cette période comme un enfoncement dans la maladie ou la sénilité.  Pourtant, fondamentalement, le vieillissement repose sur un manque de confiance en soi, sur l’ignorance de sa nature divine et sur un désir d’être pris en charge.

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Une réponse

  1. Mireille Casimir

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