TOUS LES ÊTRES SONT ÉGAUX, SINON EN CONSCIENCE, DU MOINS EN POTENTIALITÉS…

L’égalité représente le caractère de ce qui est de même qualité, quantité, nature, dimension, valeur.

Au regard Créateur, tous les êtres sont égaux en Essence, en nature et en potentiel, ne différant que par leur rôle fonctionnel et leur rythme vibratoire.  Aucun être n’est, par essence ou par nature, supérieur à autrui.  Tous sont égaux dans le cœur de Dieu qui n’accorde pas de faveur, ne fait pas de passe-droit, n’accorde pas de privilège, ne fait pas de prodige, parce qu’il est neutre, impassible et imperturbable.  Certains sont plus conscients et avancées que d’autres.  Les gens ne se distinguent que par leur degré de conscience qui explique la perfection relative des êtres.  Mais la conscience est accessible à tous.  Nul ne peut croire un autre supérieur à lui; nul ne peut se dire supérieur aux autres.  Qui s’élève sera abaissé.  Le vaniteux et le paresseux seront refoulés.  L’envieux et le jaloux aussi.  Chacun peut se donner ce qu’un autre possède, mais personne n’a le droit de priver un autre d’un bien, de tenter de s’accaparer d’un bien souhaité par la force ou la récrimination.  Chacun reçoit selon sa compréhension et ses efforts personnels.  Nul ne doit dominer; nul ne doit vivre en sujétion ou en parasite.

En s’appuyant sur les fondements de la Loi naturelle et des principes cosmiques, l’égalité prend sa perspective réelle : au niveau du monde contingent, il n’existe pas d’égalité absolue, il n’y a qu’une égalité relative.  À la naissance, de par leurs expériences antérieures (provenant de leurs incarnations successives), de par leur réserve physiologique (leur organisme physique avec son hérédité et son bagage génétique) et de par leur acuité mentale, les êtres humains ne sont nullement égaux ni en conscience ni en possibilités.  De par la loi karmique, ils détiennent plutôt tout ce dont ils ont besoin pour pousser plus loin l’expérience de leur incarnation actuelle, en corrigeant leurs erreurs du passé et en découvrant de nouveaux objectifs.  Toutefois, les êtres humains ont des egalitedroits égaux parce qu’ils résident dans le même univers et qu’ils proviennent de la même Source divine.  Toutefois, dans le monde contingent, ils occupent forcément des fonctions différentes et ils détiennent des responsabilités variées.  De ce fait, se fondant sur les valeurs de la nécessité et de l’utilité, l’égalité peut et doit exister.  De
ce fait, les droits sociaux doivent être les mêmes pour tous en dehors des avantages octroyés pour l’accomplissement des tâches respectives.

Il faut se souvenir que tous les êtres humains sont les enfants de Dieu.  Parmi eux, le Créateur ne voit ni bon, ni mauvais, ni pauvre, ni riche, ni faible, ni fort, ni noir, ni blanc, ni malade, ni bien-portant, etc.  Il les voit simplement comme différents pour leur avoir insufflé une note vibratoire particulière.  Les êtres humains peuvent se distinguer par leur degré de développement et leur progrès évolutif.  Mais lorsqu’on tend une main fraternelle à ceux qui peinent sur le Sentier évolutif, on se met en accord avec la Conscience de Dieu dan laquelle chacun tient une place et mérite un plein respect.  Les êtres humains ne sont fondamentalement égaux que par rapport à leur relation cosmique.  Issus de la même Source unique, le seul fait de tous naître d’après un même processus de vie, ils sont tous cosmiquement placés sur un pied d’égalité.  Mais, par leur antériorité, les expériences différentes de leurs multiples incarnations, ils ont évolué différemment.  Dans chaque vie, ils évoluent selon des circonstances variées de temps, de race, de sexe, d’intelligence, d’instruction, de culture, de philosophie, de religion, de statut social, de pays, de système politique, de continent, etc.  C’est par ces circonstances qu’ils se distinguent et se démarquent progressivement entre eux, non par décret cosmique, bien qu’ils soient soumis aux mêmes lois naturelles et aux mêmes principes cosmiques, consciemment ou inconsciemment mus par le même idéal ou le même But ultime.

Ainsi, si les êtres humains développent peu à peu des inégalités entre eux, suite à leurs nombreuses incarnations, cela tient d’abord à deux raisons principales.   L’une résulte du processus héréditaire de la naissance physique et de la qualité de l’environnement.  Ensuite, elle résulte de ce que chacun fait de sa vie ou de ce que la vie fait de lui.  Mais cela ne confère jamais à qui que ce soit de supériorité ou d’infériorité ontologique qui pourrait justifier l’intolérance et la discrimination.  À titre individuel, chaque être humain doit démontrer sa dignité de recevoir des occasions de réussite égales à celles des autres.  Il doit apporter sa contribution au monde.  Aussi faut-il décourager l’inertie et le parasitage.  La société ne doit rien d’autre à un individu que la rétribution de ses efforts personnels selon sa compréhension et ses moyens.  Il doit travailler à réaliser son bonheur personnel dans la sécurité que cette même société lui procure.

© 2012-16, Bertrand Duhaime (Dourganandâ).  Tous droits réservés. Toute reproduction strictement interdite pour tous les pays du monde.  Publié sur : www.larchedegloire.com.  Merci de nous visiter sur : https://www.facebook.com/bertrand.duhaime.

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