LA TRADITION HAWAÏENNE DU HO’OPONOPONO 

 

   Il s’agit d’une expression hawaïenne qui signifie «rajuster», «remettre en ordre» ou «à l’endroit», et qui désigne une méthode ancestrale, très publicisé par le docteur Joe Vitale, il y a quelques années, qui permettrait de se réconcilier avec soi-même, d’accorder un pardon général et de se relier à l’Énergie d’Amour universel, afin de transmuter les mémoires sombres en hqdefaultLumière.  Il s’agit strictement d’une méthode de pardon qui permettrait de se libérer de ses mémoires passées.  Elle serait donc particulièrement utile lorsqu’il se vit une situation difficile, comme un conflit grave ou une maladie chronique.  On pourrait y recourir autant dans un problème relationnel, un dilemme social, que dans une situation qui fait qu’on se sent en colère, dépassé, impuissant, etc.  Pour comprendre comment agit l’Ho’Oponopono, il est essentiel de saisir que tous sont issus de la même Source d’Énergie, ce qui assure que tous sont reliés les uns aux autres dans la Conscience de l’Unité.  Ainsi, chacun devient, pour ainsi dire, responsable des maux et des souffrances qui se vivent dans sa vie personnelle et sur la planète Terre.  En guérissant en lui cette part d’ombre, un être se guérirait lui-même, en plus de guérir une part d’ombre chez les autres êtres vivants du globe, avec une part de la planète.

   Pour être plus clair, le Ho’Oponopono est issu d’une très ancienne Tradition hawaïenne qui s’est transmise oralement de génération en génération.  Il s’agit d’un «art» de vivre fondé sur une philosophie naturelle qui se pratiquait pour aider à rétablir la paix en chacun, comme au sein d’une communauté ou d’une famille, quand survenaient des problèmes interpersonnels ou que se présentaient des enjeux importants. Il permettait d’apporter l’apaisement et la réconciliation et de rétablir l’équilibre par la médiation et le pardon mutuel. Ce mot bien compliqué évoque l’équilibre, la gratitude, le pardon, la réconciliation et bien plus encore. Les Hawaïens recourent tout simplement au mot «pono».  Le Ho’Oponopono propose une lecture du monde qui peut changer celle des Occidentaux pour toujours.  La pratique consistait à se réunir sous la conduite d’un guide, d’un prêtre ou simplement d’une personne désignée par le groupe pour y exposer le problème. Au cours de cette réunion, on entrecoupait les discussions de moments de silence et de prière.  Au bout de quelques heures, voire de plusieurs jours, selon la nécessité, quand chaque membre réuni en veimagesnait à reconnaître sa propre responsabilité dans la situation litigieuse, il s’ensuivait une session de pardon et de repentir.  C’est ainsi que chacun se libérait la conscience, retrouvait la paix intérieure et pouvait reprendre ses activités habituelles dans le retour à l’harmonie générale.

   Dans la pratique nouvelle, Il y a trois phases : La première consiste à reconnaître que n’importe quelle réalité qui fait partie de sa vie relève de sa propre création à titre de «mémoires» (programmes inconscients à l’origine des croyances, peurs et émotions à travers lesquelles l’être particulier perçoit la réalité) cachées dans votre esprit.  La seconde consiste à s’excuser de toutes les erreurs qui ont engendré ces mémoires et de demander à l’Univers de laisser aller ces mémoires négatives, pour s’en libérer.  Enfin, la démarche se complète par une expression de gratitude.  L’auteur Joe Vitale et le Dr Hew Len proposent que, au terme de sa transaction intime, chaque fois qu’un souci apparaît, l’individu répète simplement, à la manière d’un mantra : «Je suis désolé.  Prière de me pardonner.  Merci.  Je t’aime.» Un être pourrait répéter ces affirmations à volonté, jusqu’à ce qu’il sente la libération se produire.  Il n’y aurait pas besoin de ressentir quoi que ce soit ni de poser d’action spécifique, puisque ces mots constitueraient des proclamations de nettoyage et de purification qui élimineraient d’elles-mêmes les mémoires et libéreraient l’esprit, dans le conscient comme dans l’inconscient.  Cette catharsis permettrait à l’Univers d’intervenir pour libérer desdites mémoires, qui ne lui appartiennent pas, l’être sincère et de bonne volonté.

 

© 2016, Bertrand Duhaime (Dourganandâ).  Tous droits réservés. Toute reproduction strictement interdite pour tous les pays du monde.  Publié sur : www.larchedegloire.com.  Merci de nous visiter sur : https://www.facebook.com/bertrand.duhaime.

 

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Une réponse

  1. Abad Jo.

    ………….d’ une simplicité absolue ………………. « HO’OPONOPONO « …… Merci Bertrand…… je suis  » ici et maintenant  » apaisée !……… je vous souhaite une belle journée! ……………. suivie d’une belle nuit!…………. suivie …………. ainsi de suite ……… ainsi va la vie !!!!!!!
    Jo.

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