LE CHOIX EST L’ATTRIBUT D’UN ÊTRE LIBRE QUI EXERCE SON LIBRE ARBITRE…

Les choix conscients et inconscients déterminent l’orientation de sa propre vie.  Le choix désigne le fait d’adopter librement et délibérément pour une réalité par préférence, d’opter pour une possibilité ou une alternative plutôt que pour une autre ou se déterminer à faire quelque chose de précis ou de particulier.  Dans ce contexte, il convient de rappeler qu’il n’y a qu’un temps et qu’un lieu pour choisir: ici et maintenant.  Mais, dans tout choix, il faut s’éclairer des expériences du passé pour mieux choix-de-produits-cosmetiquesorienter son avenir.

Dans ce contexte, la loi des Choix aide un être à mesurer la portée du libre arbitre et à se réapproprier son propre pouvoir.  Sa faculté de choix comporte une grande responsabilité car elle peut libérer ou surcharger sa conscience, faciliter ou compliquer son destin.  Son avenir dépend en grande partie des choix conscients et inconscients qu’il pose dans le présent.  S’il n’a pas toujours le contrôle sur toutes les circonstances de sa vie, il n’en conserve pas moins l’aptitude de choisir ses réactions face aux événements qui se présentent à lui.  En se réappropriant son pouvoir de choisir, il trouve le courage de vivre totalement présent à ce monde.

Chacun est libre de choisir le sentier qui mène là où il désire se rendre.  Peu importe le choix qui est fait, il mène toujours à une expérience enrichissante, que son résultat soit positif ou négatif, puisqu’il instruit ou informe sur le mouvement des énergies.  Au niveau ordinaire de la conscience, celui qui fait un choix ne possède aucun moyen de savoir avec certitude où son choix le mènera, mais il lui faut quand même choisir.  En cela, les décisions ne se prennent pas dans la discussion, mais dans l’action ou l’exécution.  Si le libre arbitre permet de choisir, il implique que la destinée de chacun repose largement dans les choix qu’il fait dans l’instant.

En général, la plupart des décisions sont prises par le Subconscient, la partie de sagesse qui détient plus d’informations que le mental conscient ne peut en appréhender.  Ainsi, il entraîne un sujet dans des expériences qu’il ne voudrait pas forcément choisir, mu par la facilité, le goût du plaisir et la moindre résistance, mais qui contribuent grandement à son bien, soit à son apprentissage à un niveau supérieurchoix.  Peu importe ce que la vie lui propose alors, il lui revient de choisir la façon dont il réagit intérieurement à ce défi.  Faire face aux événements pour les accueillir convenablement permet de s’épanouir dans l’immédiateté.

En principe, nul n’est obligé de faire quoi que ce soit, puisqu’il est d’abord appelé à être, avant de faire et de posséder.  Mais chacun doit reconnaître que tout choix ou toute absence de choix comporte des conséquences.  La disposition à accepter les conséquences de ses choix et abstentions de choix lui confère le pouvoir et la liberté de choisir qui il est, où il se trouve, ce qu’il fait.  Dans cette perspective, la vie ne peut plus être considérée comme une obligation.  Elle se transforme en une expérience gratifiante qui permet aux miracles apparents de se produire.  Réaliser ce pouvoir qu’il a de choisir sa voie et d’en changer quand il le veut, sans se préoccuper des pressions ambiantes ou des idéaux provenant de l’extérieur, c’est un peu comme refaire surface après avoir été submergé pendant longtemps.  On semble trouver plus d’air.

Dans le moment présent, il reste toujours tant de possibilités à explorer, surtout pour modifier sa situation.  Pourtant, le meilleur choix réside bien souvent dans le fait d’accepter en toute responsabilité sa situation présente et à la vivre totalement, intentionnellement, avec plus de présence et d’amour que jamais.  Plus on décide de prendre ses propres décisions, plus ses intentions de vie se précisent et se clarifient.  Alors, on crée sa vie et, au lieu de toujours se demander si on suit le bon sentier, avec les bonnes personnes, si on fait le travail qui convient, si on s’y prend correctement, on vit chaque jour par choix, le plus totalement impliqué qu’on le peut.  Pour arriver à vivre dans la sérénité, peut-être faut-il en arriver à choisir sans attentes, sans rien désirer?  Car ce n’est pas ce qui arrive qui détermine la qualité de sa vie, mais ce qu’on choisit de faire avec ce qui arrive!

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Dans ce contexte, on pourrait définir le bon choix comme celui qui est le plus susceptible de produire les résultats désirés, de même que le plus grand résultat qu’on désire.  Au sens spirituel, il désigne celui qui produit les résultats les plus évolutifs.  En général, pour qui sait s’observer, un mauvais choix engendre, au moment de l’actualiser, une sensation d’agacement ou d’inquiétude, un mouvement de répulsion psychique ou de la confusion mentale.   Souvent, il se traduit par un malaise qui forme un point au creux de l’estomac.  Il s’agit du déclencheur subconscient du plexus solaire dont il faut tenir compte.  En effet, il indique toujours qu’on s’apprête à faire un choix nuisible ou erratique, non parce que le choix est forcément mauvais en lui-même, mais parce qu’il est prématuré, parce qu’on n’est pas préparé à le comprendre, à en faire un bon usage ou à en accepter les conséquences.  Bien sûr, il se peut encore qu’il soit résolument mauvais en lui-même parce qu’il va à l’encontre de la Loi cosmique.  Chose certaine, il faut immédiatement réviser sa position, l’option retenue jusque là.  On commence par modifier légèrement ses pensées jusqu’à ce qu’on éprouve un sentiment de légèreté et de joie, ce qui exprime l’accord de la subconscience.  De ce fait, si ces sentiments ou ces sensations de bien-être ne viennent pas, on gagnerait à abandonner définitivement son choix ou à en changer complètement.

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Le choix de son camp ou le choix d’un camp représente une expression populaire et populiste pour transcrire la loi de la Sélection des âmes.  Elle explique que, au terme de chaque cycle évolutif, une transformation colossale se produit, mais que ce qu’il en résultera pour chacun dépend de lui.  En général, le plan terrestre se divise en deux mondes.  Les êtres qui cheminent dans la pureté, appelés les Élus, accèdent à un plus haut plan de la Lumière, tandis que ceux qui préfèrent œuvrer dans les champs vibratoires inférieurs restent dans ces plans, où ils connaissent un accroissement de l’obscurité (peur, chaos, confusion, manipulation), pour leur rappeler le sens de l’Évolution.  Quand un tel événement survient, chacun doit choisir de quel côté il veut aller.  En cette matière, ne pas choisir, c’est choisir de ne pas choisir, donc choisir la voie de l’Involution ou de la Régression (Descente).

En ce moment même, en août 2016, il se présente à chaque être incarné un Portail, doté de deux portes, l’une qui dirige vers l’Ascension et le Monde nouveau, l’autre vers un autre univers de troisième dimension, un monde de densité et de dualité, où les matérialistes, les jouisseurs et les endormis pourront poursuivre leurs expériences jusqu’à ce qu’il comprennent que, pour un être incarné, la Vie porte vers le haut plutôt que vers le bas.  Il n’y aura aucun prononcé de jugement de valeur, il n’y aura qu’un juste retour de la détermination des choix individuels les plus récurrents et les plus puissants.

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