LE CERVEAU, UNE CENTRALE BIEN DÉMUNIE PRIVÉE DE SON PROLONGEMENT DANS LA COLONNE VERTÉBRALE…

Sommet de l’Arbre de Vie, le cerveau constitue la centrale nerveuse de l’organisme et le poste de relais entre la conscience et le corps.  Prolongé par le cervelet, le bulbe rachidien et la moelle épincerveauière, il résume toutes les fonctions de l’être, divisé en un hémisphère droit et un hémisphère gauche, réunis par le chiasma.  Il épouse la forme de l’Œuf cosmique, la Matrice de la connaissance.  Sommairement, il ne détient que deux facultés, l’intuition, qui sait tout et peut tout, mais ne peut exercer aucun choix, et l’intellect qui, par l’imagination, peut opérer des choix et créer.  Le lobe gauche du cerveau assume les fonctions d’ordre logique et rationnel (lire, écrire, parler, compter, réfléchir, analyser, comparer, établir des liens).  C’est le siège de l’intellect et de l’imagination qui appréhende le mouvement, les formes, la géométrie, les sons, les événements, la vision périphérique, en qualifiant les choses.  Il dirige la partie droite du
corps en tant que transformateur de l’énergie électrique.  Le lobe droit du cerveau, siège des archétypes, des symboles, de la pensée conceptuelle, des songes, de l’intuition, des facultés supérieures, transforme l’énergie magnétique, dirigeant la partie gauche du corps.  Il assume les fonctions sensibles et affectives de l’être, permettant de reconnaître globalement une situation, mais ne lui attribuant qu’une coloration émotionnelle.  On pourrait le comparer à un ordinateur qui envoie et reçoit des informations.

Globalement, le cerveau donne la conscience, gérant toutes les facultés de l’esprit qui guident le savoir et l’expérience de l’homme.  Ses ordres sont modulés par les centres d’énergie, dont la plupart sont répartis dans la colonne vertébrale.  Il n’est nullement la source de l’intelligence, il interprète plutôt le processus des données captées par les sens externes et internes.  Il mémoire.  Ainsi, il se prononce sur ce qu’il perçoit plutôt que sur ce qui est vraiment, restant largement subjectif.  C’est en se fondant sur ces perceptions largement illusoires qu’il élabore sa présumée vérité sur les choses et les êtres, œuvrant avec cette vérité apparente qu’il croit connaître, mais n’appréhende que partiellement.  Il lit et interprète les signaux qu’il  reçoit à partir des sens, inventant les moyens de faire usage de ses sens, ses prolongements, pour transformer son environnement, généralement pour l’améliorer.  Il ne peut se dévcerveletelopper que par l’expérience et l’exercice.  Mis en action par la volonté, nourrie par le désir, il peut se déterminer de façon utilitaire ou fantaisiste.  Le cerveau n’est pas la conscience, mais l’organe principal de la conscience.  Il ne peut jamais faire dévier son subconscient ou sa conscience intime de son but ultime de façon permanente et définitive.  Il résume toutes les facultés de la conscience, prolongé par les transformateurs que sont les centres d’énergie de la colonne vertébrale, qui en spécifient les aspects.  Il est relié à la Lune.

Dans le cerveau, le cervelet, placé à la partie postérieure et inférieure du cerveau, donc en arrière du tronc cérébral, donc à l’extrémité supérieure de la moelle épinière, reconnaissable par son aspect en chou-fleur, collabore à l’action motrice (coordination et équilibration).  Il requiert le concours de la vision (la manière de voir) pour s’ajuster.  Il régit largement la coordination des mouvements.

Les affections du cerveau renseignent sur le fait que la grande centrale nerveuse du bio-ordinateur humain s’est détraquée et interprète désormais mal les données fondamentales de la vie.  Dérèglement général de la conscience et de la perception.  Anarchie ou  confusion intérieure.  Choc en retour de celui qui mentalise trop le monde et ne le capte plus assez par l’intuition.  Existence trop matérialiste et pragmatique.  Attention exagérée au monde extérieur, le monde phénoménal, le monde des illusions.  Abandon prolongé ou trop complet de son autonomie, de son indépendance, de sa liberté.  On a été trop longtemps couvé, d’où on a perdu le sens de ses responsabilités, sa débrouillardise, son esprit d’initiative, sa créativité personnelle.  On a oublié l’essentiel : évoluer.

La moelle est la substance molle et grasse de l’intérieur des os qui symbolise l’Essence dans la Substance, ce qu’il y a de plus précieux dans un être.  Liée à la substance intime des choses,
elle désigne métaphoriquement l’Ecerveau_moelle-epiniere_musclesssence de l’Univers, capable de régénérer la Substance.  On l’associe à l’Éther.  Quant à la moelle épinière, elle prolonge le cerveau, se terminant par un genre de queue de cheval, symbolisant le tronc de l’Arbre de Vie.  Elle porte les centres d’énergie de la colonne vertébrale qui obéissent au cerveau et modulent les états de conscience de l’être incarné.  Pour cette raison, les affections de la moelle épinière traduisent diversement un sentiment de grande impuissance;  de grande dévalorisation;  de perte de son centre;  un déclin de la joie de vivre.  Il semble qu’on ne trouve plus rien de nourrissant, d’enrichissant, de précieux parce qu’on est blasé dans la vie.  Il se peut qu’on ait déserté son idéal ou manqué sa vocation.  Ainsi, on se sent empêché de traduire ses idées ou ses pensées dans la réalité.  On a du mal à agir ou à réagir par rapport à un contexte précis.  On refuse de laisser la vie et la joie de vivre s’exprimer dans ses actes et ses sentiments.

Dans une trame onirique, donc en rêve, le cerveau représente l’organe neutre, modulable par une volonté supérieure d’intervention.  On le considère comme un agent neutre parce qu’il sert de relais au moi, dont il est au service.  Il renseigne généralement sur le fait qu’on détient la réponse à ses questions et les solutions à ses problèmes.  Il invite à porter attention à ses idées et à valider ses pensées.  Il éclaire le degré d’aptitude au partage des leçons apprises et le degré de clarté de la transmission de son savoir.  Dans son aspect négatif, il trahit la tension intellectuelle ou le surmenage mental.

 

© 1999-2016, Bertrand Duhaime (Dourganandâ).  Tous droits réservés. Toute reproduction strictement interdite pour tous les pays du monde.  Publié sur : www.larchedegloire.com.  Merci de nous visiter sur : https://www.facebook.com/bertrand.duhaime.

                      

 

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