LE BIEN-ÊTRE RENFORCE LE GOÛT DE VIVRE… 

Le bien-être est un état lié à la santé, au plaisir, à la satisfaction et à  la réalisation de soi, à l’harmonie avec soi et les autres.  Le bien-être physique est défini par la sensation d’une bonne santé physiologique générale, d’une satisfaction des besoins primordiaux du corps. Il peut inclure l’absence de fatigue et de stress. Le bien être psychologique est issu d’une évaluation personnelle et subjective qui peut provenir de satisfactions diverses, financières, professionnelles, sentimentales mais aussi de l’absence de troubles mentaux.  En général, les théoriciens du bien-être s’arrêtent là, dgirl lying in a meadow enjoying the sunans leur nomenclature, oubliant que le bien-être résulte d’abord d’un état d’accord avec l’univers et son Créateur.

Dans le quotidien, chacun gagne à accorder beaucoup d’attention à sa santé physique et mentale, donc à son corps, à son intelligence, à son esprit, pour obtenir et maintenir le bien-être.  Mais le bien-être bien compris dépasse cette notion simpliste d’entretien de son véhicule au sens de la maxime : une âme saine dans un corps sain.  Jour après jour, il faut se montrer cohérent avec ses aspirations, accepter l’inéluctable, s’adapter aux changements et, pour le reste, développer un bon sens de l’humour.

Les nouvelles méthodes de coaching, de plus en plus à la mode, parce qu’elles requièrent un moindre effort au chapitre du travail sur soi-même, laissent entendre que le bien-être résulte de bien peu de choses, notamment de la conviction intime et d’une attitude conquérante.  Si elle n’est pas forcée, l’attitude d’esprit qui mène à conserver l’assurance de la victoire dans tous les domaines peut aider à balayer bien des obstacles, à s’unir à l’Énergie omniprésente de l’Univers, à rapprocher de la sérénité, qui est au fondement du bien-être.  Cela peut contribuer à se façonner une vie à sa propre image et à laisser une impression favorable dans l’esprit des autres.

Mais si un air de victoire, un maintien assuré, le développement autour de soi d’une atmosphère gaie et encourageante et la conscience d’avoir une merveilleuse mission à accomplir dans sa vie représentent le premier pas vers le succès, parce qu’ils permettent d’inspirer la confiance en soi-même et la confiance auprès des autres, ils ne peuvent, à eux seuls, assurer un bien-être permanent.  Car, à se placer constamment la barre trop haute, de façon artificielle, il arrive toujours un moment où les doutes, les craintes, la fatigue, l’abattement, le manque d’estime de soi, le fléchissement, qui ne se tassent pas comme cela, non seulement terniront son image dans l’esprit des autres et contribueront  à attirer des jugements défavorables, mais ils continueront sournoisement à gruger la mentalité personnelle, finissant par affaiblir sa confiance en soi et son efficacité dans l’action et par déloger le bien-être.

Pour tout dire, le véritable drame de la vie, c’est que, pour toutes sortes de raisons, dont des motifs éthiques, l’être humain a peur de vivre sa vie, bien plus que de mourir, parce qu’il a peur de s’assumer avec ses désirs, ses besoins et ses aspirations personnelles.  Pour connaître le bien-être, il lui faut naître totalement à la vie, se relier pleinement à la Nature et au monde.  Le bien-être commence par sa volonté de sortir de son égocentrisme, de son individualisme, de son esprit de séparativité, de ses tendances aliénantes, pour connaître l’état d’union et d’unité avec tout ce qui existe.  Mais, pour y parvenir, il doit commencer par s’éprouver comme un être personnel, donc par s’aimer, se respecter, se former une image valorisante de lui-même, faire ses propres choix.

Un être n’accède au bien-être que lorsqu’il devient réellement ce qu’il n’est, d’abord, qu’en potentiel.  Chacun doit s’éveiller de son demi-sommeil, de son état de mort-vivant, dans lequel vit, comme l’homme moyen, pour accéder, progressivement, à l’éveil total ou à la plénitude de la conscience en devenant plus créatif, inventif, enthousiaste, entreprenant, audacieux.

Trop de gens meurent avant  d’être vraiment nés: ils n’ont pas développé leur raison de vivre, leur capacité d’amour, leur conscience, leur harmonie, leur unité intbien-être4érieure et extérieure.  Vivre, c’est vibrer;  vivre, c’est naître à chaque instant.  L’être humain est né pour connaître, soit pour naître, par l’intérieur, avec ce qui est.  Nombre d’êtres humains restent des mort-nés, en ce sens qu’ils végètent toute leur vie, dans l’attente de la libération fatale qu’est la mort.  Par nombre d’indices, ils révèlent bien mener une existence physiologique, mais, mentalement, ils aspirent, inconsciemment, à retourner au sein maternel, à la terre, sans parvenir à trancher le cordon ombilical avec la famille et la matérialité.  Au lieu de tenter de jouer au conquérant, il leur faudrait plutôt se libérer, transcender la Nature.

En fait, dans tous les cas, chez un être, le bien-être découle d’un accord personnel avec sa vraie nature, qui est physique, psychique et spirituelle.  Le fait que l’être humain soit conscient sert de rappel qu’il doit comprendre toujours davantage, comprendre plus de connaissances, mais aussi plus d’instruments, afin de connaître le monde, au lieu de s’abandonner à un intolérable sentiment de solitude, de désorientation, d’égarement, d’impuissance.  La solitude doit lui servir à s’intérioriser pour mettre à l’œuvre ses potentialités et affirmer son bien-être et son bonheur.  À chaque instant, l’être humain doit répondre à la question que lui a posée la vie-au moment de sa naissance: «Qui es-tu?» «Que viens-tu faire ici, sur la terre?»  »Quels moyens prendras-tu pour y arriver?»  Et il trouvera le bien-être quand il pourra répondre à ces questions, car alors il trouvera la vérité et il fera la paix avec lui-même et avec l’Univers tout entier.

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A propos de l'auteur

Une réponse

  1. Gérald Bouillaud

    Très intéressant et pertinent comme article. Je n’ai rien à ajouter, tout y est, faut simplement prendre ce qui nous paraît bon pour la santé. Merci pour l’auteur.

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