L’ALIMENTATION, BESOIN NATUREL, MÊME FONDAMENTAL, ASSURE LA SURVIE, LA SAINE ALIMENTATION PROLONGE LA VIE… 

L’alimentation représente un acte de vie conscient qu’il faut poser en communion avec la nature.  Si les corps célestes sont faits de pure lumière et se nourrissent uniquement de lumière et d’amour, il n’en va pas de même pour l’être humain incarné, même si quelques exceptions parmi eux qui le font.  L’être humain a choisi d’expérimenter un corps terrestre ainsi constitué qu’il a besoin de la nourriture solide pour l’alimenter.   Tous ses organes sont conçus pour l’expérience des cinq sens et certains pour vérifier le goût et les saveurs.   Conséquemment, il lui fallait absolument des papilles et des organes d’assimilation des aliments.  Son organisme est complexe et il s’adapte en fonction de son avancement dans le temps.  En fait, il est un mutant qui fait des expérimentations.Close-up of human hands with forks tasting salad

Sur la Terre, il y a de multiples façons de manger.  Il existe également des rites particuliers, des habitudes, des heures de repas différentes, tout cela pour assurer la somme des expériences humaines.   Entre ceux qui meurent de faim et ceux qui meurent de suralimentation, la gamme est très étendue.   L’homme passe sur Terre pour apprendre à gérer la matière.  La façon dont il utilise les pouvoirs de son esprit change tout.  Certains choisissent de mener leurs expériences plus ou moins inconsciemment, mais les éveillés optent plutôt pour des expériences conscientes.  Qui lit ce texte se range dans la catégorie de ceux qui s’éveillent de plus en plus.  Il commence à comprendre que tout est possible, que tout peut se créer simplement par une proclamation, une requête de création.

Aujourd’hui, il est bon de réfléchir à l’implication de la nourriture dans sa vie, par exemple à l’attitude que l’on prend devant un plat.  Certains mangent sans réfléchir, en pensant à autre chose, en parlant de leurs problèmes, en écoutant d’autres personnes parler.  Certains se jettent dessus quand d’autres y regardent à dix fois pour déterminer s’il leur convient et peut contribuer à une saine alimentation.

Il y a de multiples attitudes dans la façon de manger et ceci détermine souvent l’état de santé personnel.  Un être éveillé est doué d’une conscience active et il devrait toujours se soucier de la provenance de sa nourriture.  Qu’il soit végétarien ou autre, il devrait prendre ses responsabilité quand à l’origine de ses aliments.  Il devrait se demander comment sont produits les fruits, les légumes, les céréales, les graines qu’il consomme (traitement, conditionnement, conditions des ouvriers, mode de transport) ou encore dans quelles conditions les animaux sont élevés, transportés et abattus, même comment sont fabriqués tous les produits dérivés.

Il était facile de se renseigner sur les aliments qu’on achetait à l’époque ou tout était de provenance locale.  Mais aujourd’hui, avec la mondialisation, comment peut-on s’y prendre pour rester en harmonie avec la nature?   Vous allez me demander, en boutade : «Faut-il arrêter de manger?»  C’est sûr que ce serait une bonne solution, mais l’expérience gustative couperait court.  En outre, le corps, qui n’a pas encore atteint un seuil de lumière assez élevé, ne peut toujours pas s’en passer.   Alors si on doit manger, comment faire pour que nous assurer les meilleures conditions et respecter la Nature?

À bien y penser, chacun peut être attentif à choisir, en priorité, des produits biologiques, certifiés par un label, ou des produits provenant de producteurs locaux.  Il y a de plus en plus d’associations de producteurs qui se rendent dans les villes afin de proposer leurs produits directement.

Surtout, il faut bénir sa nourriture, en envoyant des belles pensées de remerciement vers tous ceux qui ont contribué au repas.  La prière est un acte fondamental et essentiel pour élever le taux vibratoire des aliments et les purifier.  Ensuite, le fait de manger sa nourriture avec respect représente une autre nécessité.

On peut lire les étiquettes et s’informer des problèmes.  Pour donner un exemple, si on prend le cas des œufs, on peut choisir ceux qui proviennent de fermes où les poules sont élevées en plein air, sont nourries de produits biologiques ou parfaitement sains.  Bien sûr, ils sont plus chers, mais il faut tenir compte du bien-être des poules pondeuses et de la qualité de leurs œufs.  La santé ne s’évalue pas en argent.  Vous devriez vous rappeler que le poules élevées en batterie ne voient jamais le jour, vivent à neuf dans un tout petit espace et ont souvent les becs coupé pour éviter qu’elles se blessent les unes les autres!  Choisir ses œufs, c’est un petite action mais multipliée des milliers de fois, il peut porter secours à des millions de poules.  On peut se renseigner sur Internet : on y trouve de nombreux sites qui donnent de bonnes informations au sujet de l’alimentation.

C’est en prenant vraiment conscience de l’importance de son implication personnelle qu’on pourra changer le monde.  Choisir de bien se nourrir, de se procurer des aliments qui ont du goût et qui font du bien au corps, voilà des gestes d’un être éveillé.   À titre de créateur, chacun peut choisir d’avoir toujours à sa disposition, pour manger, ce qui comble l’essentiel de ses besoins : des aliments goûteux, savoureux, pleins, dépourvus d’éléments qui s’accumulent et encrassent le système.

On peut en venir à modifier son comportement à l’endroit de la nourriture et créer un monde ou la Nature pourra offrir le meilleur de ses possibilités d’une manière simple et normale.  On peut créer un monde où chacun aura toujours ce qu’il lui faut parce qu’il aura compris qu’il est le créateur de sa destinée ou de sa vie.

Pour cela on peut devenir plus actif en apprenant à créer tous les éléments de sa propre vie, puis en apprenant à ses proches à le faire également.  En cela, chacun détient un rôle important pour assurer l’avènement du Nouveau Monde dans tous les domaines, y compris dans celui de la nourriture.

L’alimentation contribue à assurer la reconstruction des cellules par l’apport de matériaux concrets et de force vitale.  L’être humain mange pour assurer le développement et le maintien de son corps et pour élaborer l’énergie dont il a besoin pour ses activités physiques, mentales et psychiques.  Certains éléments sont dissouts et simplifiés, dans la digestion, pour apporter l’énergie mécanique au corps.  Le pranâ des aliments vivants et frais fournit la force vitale.  Les aliments inertes et bien cuits n’apportent que les matériaux solides et concrets dont a besoin l’organisme pour élaborer la base matérielle des cellules et l’énergie mécanique.  L’être humain qui veut se spiritualiser et développer sa force psychique, pour faire échec à sa propension matérialisante et à la force d’attraction matérielle, a intérêt à consommer des aliments vivants et frais.  Manger de la viande (à part les œufs et les poissons) constitue une transgression à l’injonction Tu ne tueras point.  Il est interdit de consommer tout être qui manifeste une forme d’amour pour sa progéniture, si minime qu’elle soit.  On conseille également de manger de préférence des aliments de sa région ou de son terroir et au moment où la Nature les fournit.  En effet, chaque région dégage une énergie magnétique, issue de l’énergie tellurique locale, appropriée aux gens qui l’habitent.  On devrait préférer les produits locaux aux produits importés.

Pour se développer harmonieusement, l’être humain doit prêter à l’étude de son alimentation une attention particulière.  La nourriture influe sur la santé, le caractère, les passions et les dispositions intérieures.  Il importe de connaître les besoins alimentaires réels de l’organisme et les principes de l’alimentation saine.  La nourriture doit répondre à trois nécessités fondamentales : entretenir la forme ;  produire la chaleur indispensable à la vie ;  combler les besoins énergétiques individuels requis par l’activité extérieure.  La nourriture végétarienne, bien choisie, peut répondre à tous les besoins, écartant les dangers d’intoxication physique et psychique engendrés par une alimentation inadéquate ou trop carnée.  Chacun doit choisir sa nourriture en fonction de sa qualité, de sa valeur nutritive, de la nature des activités qu’il a à produire, même du but qu’il compte atteindre.

Manger n’importe quoi revient à mépriser son corps et son esprit.  Il convient de choisir des aliments utiles, sains et agréables au goût.  Dans cette perspective, la nourriture végétarienne favorise le maintien de la santé, fortifie le système nerveux, aiguise l’intelligence, combat la constipation, refrène les passions animales et, à long terme, elle ouvre les pouvoirs occultes.  Bien concevoir son alimentation permet d’éviter l’intoxication, les carences, les surcharges et les encombrements.  L’abus des épices, de l’alcool et des stimulants prédispose à la maladie et mine l’emprise sur soi-même.  Il faut savoir purifier ses aliments qui peuvent avoir été contaminés ou déséquilibrés.  Évidemment, ce n’est pas la nourriture que l’on prend en elle-même qui est la plus importante, mais l’attitude amoureuse avec laquelle on la prépare et l’absorbe.  Cela n’empêche que les règnes de la Nature peuvent véhiculer à leur insu des germes en provenance du réservoir de la putréfaction universelle.  Un être psychiquementaliments parasité devient facilement programmable par le double ténébreux. Au chapitre de la nourriture, il faut faire preuve de pondération, car des écoles de pensée s’opposent diamétralement.  De ce fait, il faut apprendre à se nourrir conformément à son intuition, en répondant aux messages de son corps.  Chacun mange pour nourrir son corps, pas son âme, bien que la forme d’alimentation se répercute sur le mental et le psychisme.  Toutefois, ce qui est du ressort des appétits physiques ne peut en rien réprimer l’éveil de l’âme, si on leur répond dans la juste mesure.  Avant de faire son repas, chacun devrait apprendre à se calmer, à se détendre et à se ressentir.  Alors, il pourrait se demander, le plus simplement du monde, ce dont il a envie et qui lui semble le plus appétissant.  Jusqu’à un certain point, on peut se ficher des normes de la diététique et de sa taille.  Si on perd sa taille, c’est qu’on est perturbé à un autre niveau.

Le corps sait naturellement comment employer et éliminer ce qu’on lui donne.  Si on s’établit trop de critères, cela peut précisément expliquer ses problèmes de surpoids.  Peut-être qu’on ne mange plus pour se nourrir en se faisant plaisir.  Cette attitude engendre un blocage au niveau de l’assimilation et de l’élimination.  Par exemple, on peut imaginer le cas d’un sujet qui a envie de manger de la viande mais qui se refuse ce droit parce qu’il s’est convaincu que c’est mal de le faire.  Il peut bouder le chocolat parce qu’il croit qu’il fait engraisser.  Nul ne peut nier qu’il existe des règles alimentaires, mais il ne faut pas en devenir esclave.  Si on a envie de manger un produit étiqueté comme mauvais, cela peut traduire un besoin pressant du corps.  En se le refusant, on se malmène.  On ne peut passer à un meilleur mode d’alimentation qu’en s’extrayant des normes de l’obligation.  Le corps exprime naturellement son désir pour ce qui maintient sa vibration et sa résonance.  Il faut savoir l’écouter, car là est le devoir individuel, pas ailleurs.

Même pour celui qui fait des choix équilibrés, l’alimentation ordinaire, dans sa forme actuelle, est loin de répondre aux exigences accrues de l’organisme humain.  Ceci tient à de multiples facteurs que des spécialistes éminents ont eux-mêmes identifiés.  Cela tient d’abord des particularités génétiques individuelles et de l’état de stress permanent imposé par les sociétés industrielles et ses moyens multiformes de pollution.  Encore, on peut penser à la dénaturation de l’environnement et aux technologies agro-alimentaires donnant une nourriture à la fois appauvrie en substances essentielles et contaminées par des apports bio-perturbants.  Or, il reste un fait, l’alimentation tient une grande place dans la vie de chaque être humain.  Par la Nature, il est obligé d’assurer sa survie, au niveau concret, en se nourrissant, aussi longtemps que la part de vie qui lui a été allouée par le destin n’est pas épuisée.

Il est impérieux que chacun prenne garde aux mauvaises habitudes alimentaires et que, puisqu’il ne peut se passer de nourriture, il choisisse de préférence celle qui se démontre le plus favorable à son évolution.  Quoi qu’il mange, il attente à une forme de vie, même si celle-ci n’est pas aussi apparente dans toutes les espèces de créatures.  Il n’existe rien d’inerte ni rien de stagnant dans l’Univers.  Ainsi, pour s’alimenter, l’être humain doit toujours sacrifier une entité de son environnement.  Mais toutes les créatures dotées de mouvement vivent aux dépens les unes des autres.  Dans les sociétés primitives, l’espèce humaine travaillait avec zèle et elle respectait mieux son environnement.  Mais cela a bien changé depuis qu’il s’est mis à préférer son bien-être et à assouvir sa convoitise en convoitant d’abord le lait des animaux, puis leur chair, ce qui l’a amené à élever des animaux de boucherie.  Ainsi, par la domination des plus rusés, on nous présente désormais avec orgueil bien d’autres performances technologiques, qui violent pourtant les lois de la Nature, comme un progrès ou comme un fait de l’évolution.

De façon absolue, selon les codes éthiques, qui dérivent des principes spirituels de la Loi unique, l’être humain ne devrait pas intervenir dans la vie des autres créatures, qu’il considère désormais, au mieux, comme ses frères inférieurs.  Dans l’ordre des tendances innées des êtres incarnés, on devrait considérer les céréales, les légumes et les fruits comme des aliments purs, garants de sérénité et d’équilibre.  Il s’agit d’aliments susceptibles de guérir les maladies, de prolonger la vie et de développer une civilisation plus raffinée.  En Orient, les anciens adeptes de la spiritualité, comme les moines, préféraient les pommes de terre, les patates et les topinambours, des aliments qui poussent sous le sol, leur ajoutant des racines comestibles telles que les navets, les radis et les betteraves.  Ils appréciaient également les fruits parce qu’ils leur fournissaient les vitamines et les sels minéraux indispensables à la concentration requise pour méditer.  Plus rarement, donc de façon très modérée, il leur arrivait de boire du lait, pour accroître leurs forces.  Cette denrée, avec ses dérivés,la crème, le beurre et le fromage, était d’abord réservée aux princes qui avaient besoin d’un surplus d’énergie pour conquérir et dompter les tribus rudes et barbares qui vivaient à la périphérie de leur royaume.   Les céréales, qui poussent en abondance, étaient destinées au peuple en général.  En Orient, on a longtemps considéré la viande, les poissons, les œufs et l’alcool comme des aliments toxiques.  Même de nos jours, les Maîtres de l’Ordre le plus élevé interdisent ces aliments à ceux qui aspirent à la connaissance spirituelle.  Il est vrai qu’une transgression de la Nature, même si on la nie, ne peut qu’attirer à l’espèce humaine bien des chocs en retour qui peuvent confiner à son anéantissement.

Pour notre part, nous ne considérons pas la consommation de la viande comme une tare dans la mesure où celle-ci est prélevée avec respect et consommée avec gratitude.  Mais si elle doit continuer à mener au massacre éhonté d’autres créatures, pour satisfaire le goût de la domination et la soif insatiable des richesses, afin de permettre à d’autres de se repaître de leur sang et de leurs dépouilles, là nous devenons plus réticents à cette pratique.  Et nous aurions tort de ne pas au moins écouter les arguments des Maîtres qui préconisent le végétarisme.  L’espèce humaine ne peut se maintenir sur la Terre qu’en consommant d’autres êtres vivants.

Mais il semble que la consommation de plantes variées peut satisfaire ce besoin primaire.  Les végétaux sont dotés d’une parcelle de vie, mais, reliés à la loi de l’Oblation, ils ne sont dotés d’un mode de vie qui ne passe groupea-alimentairesque par croissance et à la désintégration.  Quant aux quadrupèdes, aux oiseaux et aux reptiles, il semble que leur destin ressemble davantage au processus évolutif de l’espèce humaine.  La loi de l’Évolution stipule que, peu à peu, tout être créé se hausse dans la hiérarchie jusqu’à ce qu’il acquière une valeur supérieure à celle qu’il détenait précédemment.   Chose certaine, tout aliment produit un effet particulier sur un être incarné, certains étant préjudiciables à la réalisation de son destin.

Pour mieux nous faire comprendre, les Maîtres orientaux enseignent que l’être humain couronne la hiérarchie évolutive de la Terre du fait que son corps contient les cinq éléments de la Nature (terre, eau, feu, air et éther) et qu’ils sont pleinement activés en lui.  Après lui viendraient les quadrupèdes qui sont dépourvus ou presque du cinquième élément qu’est l’éther.  Les oiseaux n’incluraient que trois éléments actifs (terre, eau et feu).  Chez les autres espèces, qui comprennent les reptiles et les insectes, trois principes resteraient en sommeil, seuls les éléments terre et eau y étant activés.  Pour cette raison, aucune pénalité ne découlerait du fait de les tuer.  Quant au règne végétal, seul l’élément eau y est parfaitement activé, les autres éléments restant latents en eux.  C’est pour cette raison qu’on dit que le végétarisme cause moins de souffrance et qu’il implique peu de conséquences fâcheuses au niveau karmique.

La privation comme l’excès de nourriture nuisent à l’organisme.  Il est important de se mettre à l’écoute de son corps pour savoir ce dont il a besoin et ce qu’il apprécie.  Il est également important que le goût des aliments favorise la sécrétion de la salive et des sucs digestifs.  En effet, les aliments que nous consommons sont moins importants que leur qualité, leur quantité et leur variété.  Il faut manger des aliments sains qui procurent aussi du plaisir en mangeant.  À ce propos, Le Tibétain dit: «L’alimentation, par exemple, est souvent une question d’adaptation au climat et au goût et il est seulement recommandé d’absorber une nourriture qui entretienne le corps physique en état de service pour l’humanité.»  En métaphysiciens sages, il faut se méfier des modes et des prescriptions trop austères, même si elles semblent reposer sur des prétentions scientifiques.  Ce que l’on mange avec appétit est toujours profitable et bénéfique au corps, si l’on n’a pas développé de caprices, si l’on n’a pas perturbé la Nature.

L’alimentation saine au quotidien

  • Chacun gagne à boire entre 1,5 et 2 litres d’eau, d’eau minérale ou d’eau distillée, de tisanes de fleurs, d’écorces de fruits ou d’herbes aromatiques.
  • Égayez votre alimentation avec 2 à 3 portions de fruits ainsi que 3 portions de légumes et/ou de salade.
  • Si, lors d’un repas, vous prenez une salade ou des légumes crus, consommez-les avant les plats cuisinés et chauds parce que les aliments crus se digèrent dans l’intestin.  Sinon, vous risques des problèmes de digestion, notamment le hoquet.
  • Ne consommez jamais les melons avec d’autres fruits ou légumes, ce qui les rend fort indigestes.  Les melons doivent être consommés seuls à un moment ou autre entre les repas, de deux à trois heures avant un autre aliment.
  • Prenez des forces en mangeant du pain, des produits à base de céréales, des légumineuses, des pâtes alimentaires ou des pommes de terre à chaque repas.
  • Renforcez vos os et vos nerfs, mais prenez vos minéraux ailleurs que dans les produits laitiers qu’il faut éviter une fois parvenu à l’âge adulte.
  • Réduisez votre consommation de farine contenant du gluten, même si on exagère les méfaits de cet ingrédient.
  • Compléter votre alimentation une fois par jour par 1 portion de viande, de poisson, d’œufs ou de légumineuses.
  • Affinez votre alimentation avec deux cuillers à café de beurre, crème à rôtir et huile d’olive ou de colza.
  • Évitez d’abuser des douceurs.
  • Évitez l’abus des épices, des puissants irritants, les remplaçant par les fines herbes, incorporés à la toute fin de la cuisson des aliments.
  • Pour la friture à haute température, préférez l’huile de carthame ou, à défaut, l’huile d’olive.  Les autres huiles se dénaturent à température relativement faible, tournant en produit saturé qui surcharge l’organisme.
  • Réduisez grandement votre consommation de sel et de sucre.
  • Consommez des sucres naturels en retenant que tout sucre tourne en saccharine, un produit nuisible, s’il est porté à température élevée.
  • Évitez la combinaison des féculents et du sucre qui produisent de la putréfaction intestinale, ce qui crée un terrain fertile au cancer.
  • Choisissez de préférence des produits indigènes et de saison. En effet, ils correspondent non seulement aux besoins de chaque saison de notre corps, mais ils apportent en plus de la couleur et du goût dans notre assiette. Et puis, prenons soin de notre environnement!
  • Consommez les melons seuls, en dehors des heures des repas, car, difficiles à digérer, ils amènent les autres aliments à se dégrader avant leur assimilation.
  • Mangez toujours les légumes crus en premier, car ils se dirigent promptement vers l’intestin, pour y être digérés, alors que les aliments cuits doivent séjourner un bon moment dans l’estomac pour bien s’imprégner d’enzymes.

© 1992-2016, Bertrand Duhaime (Dourganandâ).  Tous droits réservés. Toute reproduction strictement interdite pour tous les pays du monde.  Publié sur : www.larchedegloire.com.  Merci de nous visiter sur : https://www.facebook.com/bertrand.duhaime

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