LA HIÉRARCHIE SPIRITUELLE DÉSIGNE LE GOUVERNEMENT INVISIBLE QUI DIRIGE LE MONDE AU NOM DU CRÉATEUR…

Dans un groupe, un système ou une organisation, la hiérarchie désigne le classement des fonctions, des dignités, des pouvoirs selon un rapport de subordination et d’importances respectives, soit dans une série ascendante de pouvoirs ou de situation.

À proprement parler, il n’existe pas, dans le Cosmos, de véritable Hiérarchie, les rôles fonctionnels s’établissant naturellement et spontanément selon le degré de conscience de chaque sujet.  Ainsi, au sens spirituel, il convient de la définir comme une association d’êtres et de rôles fonctionnels différents, compatibles et complémentaires, donc sans structure de classe, qui arbresdevieœuvre dans l’égalité, la solidarité et la fraternité.  Pour cette raison, la croyance et l’interaction avec la Hiérarchie cosmique n’impliquent aucune nuance de soumission à un Gouvernement supérieur, aux mœurs totalitaires, mais la simple reconnaissance d’appartenir à une Conscience unique gigantesque, mais organisée en systèmes, tout comme le corps est composé de membres, de cellules et d’atomes.  Tous les niveaux de cette apparente Hiérarchie s’imbriquent amoureusement les unes dans les autres et ils évoluent de concert avec la Conscience divine.  D’après la «Cabale», la notion de «hiérarchie» serait imposée par l’influence de «Yesod» (la Lune).  Mais ce terme commode revêt peu d’importance.  Il découle simplement d’un besoin un peu futile de la personnalité, pour se situer, de classer, de répertorier, d’étiqueter.  Pour chacun, l’idéal ne consiste pas à quitter le dernier barreau d’une échelle imaginaire pour en atteindre le premier, mais de réaliser qu’il est l’échelle dans sa totalité.

Un adage mystique dit : «Dans la Hiérarchie, le Savoir et le Don collaborent.»  En effet, l’Être supérieur est appelé à aider le plus petit et le plus faible.  D’autre part, tout individu n’y trouve sa place réelle qu’en occupant son degré sur l’Échelle évolutive.  Ainsi, la Hiérarchie évoque le double sens de famille et d’ancestralité.  Elle constitue le Grand Corps de la Connaissance universelle qui forme l’Idéal spirituel, la source de l’inspiration collective.  Dans la Hiérarchie invisible, la Force se prend d’abord par les rameaux et non à la Source divine, car la Puissance de Dieu est telle que celui qui tenterait d’y puiser directement serait emporté à la dérive ou exploserait à cause de son intensité.  Il devient donc risqué de se croire fort, d’agir en téméraire, de faire des appels insensés, de s’armer de volonté, pour partir à l’aventure sur le Sentier spirituel.  Dans toute œuvre évolutive, il faut se garde d’égoïsme, d’individualisme et d’intentions saugrenues, car, alors, on s’oppose directement au Grand Courant des énergies cosmiques.

En fait, la Hiérarchie exprime l’individualisation de la Conscience divine à travers des centres conscients, tout en restant au-dessus et hors de sa Manifestation.  De ce fait, la Hiérarchie représente la subordination à l’infini des Esprits, diversement conscients ou lumineux, selon qu’ils sont placés près de la Source commune ou en sont éloignés.  Ils œuvrent à des niveaux différents, sans interruption entre eux, mandatés de poursuivre la tâche d’émaner les potentiels de Dieu et de valider ses concepts en accord avec la Loi, dans l’état amoureux et la pureté d’intention.  De ce point de vue, le Grand Architecte de l’univers émet l’Idée et trace le Plan cosmique, mais toute une kyrielle de collaborateurs subordonnés se charge de l’exécuter.  Ainsi, Dieu est, mais il se fait et se découvre également à travers eux.  En effet, au fondement de la Pyramide cosmique, la première hiérarchie constitue la totalité des fils des hommes qui ne sont plus centrés dans la conscience de soi individuelle et qui ont atteint une réalisation plus vaste, celle de la vie du groupe planétaire.  Mais, nulle part il n’y a de premier ni de dernier puisque, par le principe de l’Unité, chaque être vit un peu en tous les autres.  Du reste, à proprement parler, dans l’Ordre cosmique, nul être ne vaut plus qu’un autre ou n’en dépasse un autre.

La Hiérarchie désigne un état de compétence dans l’exécution de tâches précises du fonctionnement d’un Univers local, d’un Univers systémique ou d’un Super-univers.  Chaque être de la Hiérarchie détient la même valeur morale et il est respecté au plus haut point.  Entre ses membres, il n’existe pas de distinction puisqu’ils ne ressentent qu’un grand état de solidarité à l’état pur.  Car la Hiérarchie représente le Corps responsable de l’application de la Loi divine et de ses principes.  Tous les membres, de Grands Êtres, y sont d’abord enclins à amener le But suprême à prendre forme et vie.

La Conscience cosmique se manifeste à travers une Hiérarchie synarchique qui est parfaitement symbolisée par la pyramide.  Cela signifie que l’Autorité s’y exerce non seulement par l’ordre ou la subordination des membres conformément à leur rôle fonctionnel, leur âge ou leur ancienneté, par rapport aux postes de commandement et de pouvoir, mais aussi par leur valeur et leur préséance, relativement à leur degré de conscience déterminé par leur Maîtrise de l’Amour, de la Sagesse et de la Vérité.  En ce sens, la Hiérarchie cosmique, aussi appelée Sainte Assemblée, Fraternité de la Lumière ou Communion des Saints, désigne l’Ordre lumineux dans lequel les Entités divines sont placées de la Source cosmique à la Matière, donc du Ciel à la Terre, conformément à leur rôle fonctionnel et à leur taux vibratoire, mais sans discontinuité.  Elle représente simplement les divers niveaux de connaissance et de responsabilité acquis par le degré de sagesse spirituelle.  Ainsi, l’expression Hiérarchie divine correspond aux notions de Pyramide cosmique, d’Échelle évolutive ou d’Échelle de Jacob.  Dieu, l’Être-Un, engendre le Couple divin du Père-Mère qui donne naissance à la Trinité.  À son tour, la Trinité engendre la Légion des Princes cosmiques, galactiques, systémiques, universels et planétaires, les Élus et l’Homme.

La Hiérarchie cosmique évoque ainsi les notions d’Union de la Famille spirituelle et d’Ancestralité des Anciens mystiques.  Partout, le Savoir et le Don collaborent dans l’Amour, parce que le plus grand est appelé à aider le plus petit, le plus faible et le plus démuni, dont il se sait le frère et le gardien dans le Christ, l’Âme universelle.  Tout individu n’y trouve sa place réelle qu’en occupant son propre degré ou niveau selon ses acquisitions lumineuses, chacun constituant un fragment ou un aspect (entier, complet, total et parfait) de la Conscience divine, lancé sur la Voie de l’Évolution pour apprendre à vérifier dans les faits de l’expérience concrète ce qu’il savait abstraitement de lui-même, dans le Jeu amoureux de la Vie.  Dieu a décrété cette apparente séparation de lui-même dans la multiplicité pour explorer son Être total en examinant l’essence de chacune de ses parties et en observant comment elle pouvait faire son expansion dans son Retour vers l’Unité.  Ainsi, chaque Fragment divin n’est pas séparé des autres au sens du Multiple dans l’Unité, mais de l’Unité dans le Multiple.

Voilà comment la Hiérarchie cosmique constitue le Grand Corps de la Connaissance universelle qui forme l’Idéal suprême, Source de l’inspiration collective.  Dans ce système sans Gouvernement véritable, la Force de chacun se puise d’abord par les rameaux, non à la Source divine elle-même, du fait que, s’il tirait son Essence vitale directement de la Source, il pourrait être emporté à la dérive ou détruit par cette Puissance infinie.  Pour monter dans la Hiérarchie cosmique, il importe qu’on évite de se croire fort et puissant en soi-même et de chercher à se hisser à un niveau supérieur par les jeux de pouvoir, car on serait confiné dans des résidences surveillées, condamné à involuer.  Personne ne peut prendre le Ciel d’assaut parce qu’il s’arme de volonté, de patience, de courage, de persévérance et d’astuce.  Il ne peut franchir les étapes de l’Ascension que par son degré d’Amour pur, sa pureté d’intention, sa sincérité de service, la légitimité et la licité de ses choix, la maîtrise personnelle.

Comme on le voit, la Hiérarchie cosmique désigne, au premier chef, la subordination à l’infini des Esprits divins, Fragments spirituels de la Source unique, qui démontre une Lumière en correspondance avec son degré d’éloignement du Centre suprême.  Chacun des fragments œuvre à des niveaux différents de Lumière, sans interruption dans l’espace et le temps ou hors de l’espace et du temps, pour accomplir cette mission d’émaner et d’explorer tous les Potentiels divins pour l’Éternité, conformément à la loi de la Création.  Autrement dit, le Créateur a conçu l’Idée première de son Plan créateur et il s’est associé, pour le réaliser, des myriades de collaborateurs subordonnés, chargés de le réaliser en son Nom.  Ce Plan primordial ne se développe pas, comme la majorité le pense, dans un continuum linéaire, horizontal ou vertical, d’espace et de temps, mais dans un continuum multi dimensionnel et simultané.

Aux yeux du mystique ou du sage, le mot «hiérarchie» revêt peu d’importance puisqu’il sait qu’il n’existe ni premier ni dernier dans la Sphère cosmique figurant le Temple ou la Hiérarchie cosmique dans lequel il sait être un Point d’Essence divine habitant son propre temple personnel.  En vérité, dans ce système aléatoire, personne n’est plus qu’un autre, ne représente plus qu’un autre, ne vaut plus qu’un autre ou n’en dépasse un autre, chacun constituant une Parcelle divine qui explore sa portion ou son secteur de la Totalité divine au meilleur de ses connaissances et de ses moyens.  Le mot «hiérarchie» ne sert qu’à répondre au besoin intellectuel d’un être incarné de se situer dans un ensemble, de classer, de répertorier, d’étiqueter, de circonscrire la Réalité indicible et inexprimable afin de se donner des points de repaire.  A trop insister sur les divisons apparentes, on entre dans la séparativité et on enfonce dans l’opacité.  Pour chacun, le But ne consiste pas à accéder au premier barreau de l’Échelle évolutive, un concept abstrait, mais à devenir l’Échelle cosmique dans sa Totalité multidimensionnelle.

Dans son sens véritable, la Hiérarchie cosmique ou divine constitue une association d’êtres de rôles fonctionnels différents, compatibles et complémentaires, sans structure de classe, dans l’égalité, la solidarité et la fraternité amoureuses.  Bien qu’elle soit imposée par Yesod, le Schème lunaire, pour des motifs d’ordre, cette structure très élaborée, qui dépasse l’entendement humain, ne vise qu’à favoriser l’Évolution cosmique et humaine, et cela, depuis le début des Temps.  Elle œuvre avec amour, pleine de considération pour l’Humanité, parfaitement apte à discerner, à travers les mécanismes spatio-temporels de la planète, le moment où la conscience collective est devenue prête à faire un pas évolutif dans une dimension plus subtile de la Lumière.

La Hiérarchie terrestre est formée de cent quarante mille membres, déterminés à partir d’une structure pyramidale, qui agissent par la trame subtile de la planète.  Chaque Maître y possède son sceau propre, inaliénable.  Ainsi, la meilleure définition de la Hiérarchie pourrait devenir la Chaîne universelle des êtres individualisés, libres en Dieu, qui réalisent pleinement les attributs et les aspects de l’Identité infinie de la Source.  Cet Ordre universel de l’expression du Soi du Père-Mère lui-même permet à Dieu, l’Être-Un, à partir du Grand Soleil central, de réduire progressivement, sans discontinuité, la Présence et la Puissance de son Être sublime et de sa Conscience universelle afin que les groupes successifs de l’Émanation créatrice lancés dans le Courant de la Vie, donc dans le temps et l’espace, puissent parvenir à connaître l’immensité de son Amour pur.  Chacun y établit sa position conformément à son accomplissement physique, psychique et spirituel dans la Conscience christique.  Le degré de cet accomplissement est déterminé par la conscience de soi équilibrée ou la connaissance pHiérarchie-1arfaite de soi, cachée en Dieu, avec le Christ, le Principe de la Perfection qui manifeste la Loi cosmique, par son Amour, aux niveaux de l’Esprit et de la Matière, dans le Cosmos tout entier.

La Hiérarchie cosmique démontre les aspects du Grand Corps de la Connaissance cosmique qui représente la somme des idéaux variés, issus de l’Idéal divin, Source qui les inspire tous, mais à des degrés divers et selon des modalités particulières, selon leur position dans l’ensemble.  Elle démontre ainsi comment Dieu, à titre d’Être-Un et d’Être unique, qui se connaît de façon abstraite, soit en principe, a choisi de se connaître et de se faire connaître, dans les faits concrets de l’expérience consciente, par les créatures de tous les règnes visibles et invisibles, dans le Jeu amoureux de la Vie.  Mais, pour un Initié, il n’y a rien de plus relatif et aléatoire que cette notion, prévue pour encadrer les êtres évoluants, car il sait que ce qui importe le plus, c’est sa Réalisation divine personnelle dans l’esprit de Service, d’Amour et de Compassion, en se concentrant, dans le moment présent, sur sa tâche quotidienne.  Dans cette perspective sacrée, la notion de Hiérarchie cosmique ne sert qu’à renforcer sa motivation d’accomplir au mieux sa Mission cosmique afin de s’élever toujours plus haut, à son avantage, sur l’Échelle de l’Évolution.  Il s’en sert également pour déterminer auprès de quelle instance supérieure il peut recevoir la meilleure forme d’aide dont il a besoin puisqu’elle constitue la Source de Lumière qui peut l’inspirer et l’assister dans ses démarches sur le Sentier de l’Évolution.

En principe, les Maîtres identifient trois cent cinquante-deux Niveaux ou Plans de conscience dans le Système de la Création, sommairement répartis comme suit : le Plan cosmique ; les Plans intergalactiques ;  le Plan galactique de la Voie lactée ;  le Plan universel  du système solaire ;  le Plan planétaire de chaque astre ;  le Plan individuel ;  le Plan atomique et les divers Plans subatomiques (les Royaumes inférieurs comme le Monde chtonien, intra terrestre ou souterrain).

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Dans ce contexte, les Hiérarchies angéliques constituent une expression qui traduit approximativement l’expression hébraïque Haioth-Hakodesh de la Cabale.  Il s’agit de l’Ordre des Milices célestes.  On nomme généralement les Séraphins, les Chérubins, les Trônes, les Dominations, les Puissances, les Vertus, les Principautés, les Archanges, les Anges, les Maîtres et les Élus.

La Hiérarchie cosmique désigne l’ordre des  Entités divines distribuées du Ciel à la Terre selon leur taux vibratoire, mais sans discontinuité.  Sommairement, on la répartit ainsi : Dieu (la Source ou l’Être-Un), le Couple cosmique, la Trinité créatrice, les Légions des Princes systémiques et planétaires, les Élus et les Hommes.  Elle représente la Chaîne universelle des Êtres, des individualisations libres de Dieu, qui présentent les attributs et les aspects de l’Identité infinie de Dieu.  Cette Échelle de Vie comprend notamment le Logos solaire, les Élohim, les Fils et les Filles de Dieu, les Maîtres réalisés, les Entités cosmiques, les Douze Hiérarchies solaires, les Archanges, les Anges, les Divinités élémentales et la Flamme jumelle de la Polarité Alpha-Omega.  Toutes ces Entités divines contribuent à superviser ou à parrainer les Systèmes des Mondes et tous les Systèmes galactiques.  Elles s’expriment par l’Ordre universel de l’Auto-expression.  Cette Chaîne universelle des êtres individualisés, libres en Dieu, exprime le Soi du Père lui-même, dans le Grand Soleil central.  Le Père éternel a prévu d’atténuer graduellement la Présence et le Pouvoir de son Être infini et de sa Conscience cosmique pour que les groupes successifs des êtres évolutifs, dans le temps et l’espace, du plus petit au plus grand, puissent parvenir à connaître le prodige de son amour.  Et, en cela, Dieu ne peut connaître d’échec au terme de sa Manifestation.  Chacun y établit sa position, sur l’Échelle de la Vie, conformément à son degré d’accomplissement physique, psychique et spirituel.  Chacun peut témoigner de cet accomplissement par sa conscience équilibrée, cachée avec le Christ en Dieu, manifestant sa Loi, par son Amour, dans le Cosmos de l’Esprit et de la Matière.

Les Hiérarchies créatrices, au nombre de douze, elles évoquent les Ordres créateurs du Cosmos, ces Grands Dieux représentés par les signes du Zodiaque, gouvernés par les Sept Mystérieux, les Génies des planètes.  Elles révèlent les Agents d’attraction : les Flammes divine ou Vies divines;  les Fils brûlants du désir ou les Divins Constructeurs de l’Âme;  les Triples Fleurs ou les Constructeurs de la forme;  les Seigneurs du Sacrifice ou la Parole faite chair;  les Producteurs des Éléments;  les Seigneurs lunaire ou les Feux sacrificiels;  et les Seaux de nourriture ou les Vies élémentales.

Souvent, l’expression Hiérarchie divine revient à identifier la Sainte Assemblée ou la Communion des Saints.  Il s’agit du Grand Corps de Connaissance universelle qui constitue les idéaux, sources d’inspiration, donc de la subordination apparente des êtres et des esprits qui œuvrent de la Source à la Matière.

Dans l’Église chrétienne, la hiérarchie ecclésiastique fut initialement promulguée par Clément, évêque de Rome, pour exprimer la conscience de sa primauté à l’Église de Corinthe, vers 96.  Il s’était prononcé à l’occasion d’un schisme qui divisait la communauté chrétienne, dont certains avaient provoqué la destitution de quelques prêtres.  Il avait préconisé que la hiérarchie ecclésiastique émanait de Dieu lui-même et qu’on lui devait obéissance et respect.  Depuis, la hiérarchie forme l’armature solide de l’Église catholique, comme moyen de sauvegarder son unité et de garantir la doctrine en fixant la tradition religieuse.

L’expression Hiérarchie occulte renvoie à une structure invisible ou inconnue.  Plus souvent qu’autrement, la Hiérarchie occulte d’une planète est formée des Initiateurs originaux, venus d’une autre planète, plus avancée, des Serviteurs appartenant à l’Humanité terrestre et des Devas de l’Évolution, d’origine supra-humaine.

En principe, la Hiérarchie spirituelle régit l’échange énergétique d’Amour et de Lumière dans tous les aspects de la Manifestation (Création).  Il s’agit d’Entités très évoluées qui ont reçu la mission ou la responsabilité d’organiser un Univers et de voir à bien le gouverner.  Dans son premier sens, elle désigne l’ensemble des Maîtres, gardiens du Plan divin pour une planète.  Ce sens s’élargit ensuite pour englober l’ensemble des Maîtres, gardiens du Plan divin pour un système solaire, une galaxie, un regroupement de galaxies pour englober, finalement, tout le Cosmos ou Pususha.

COSMOSLa Hiérarchie universelle constitue une structure très élaborée qui dépasse l’entendement humain.  Elle œuvre pour le bénéfice de l’Humanité depuis le début de sa création.  Elle travaille avec amour, pleine d’estime pour chaque individu, capable de discerner les mécanismes temporels harmonisés avec la planète afin de déterminer le moment où la conscience générale est prête à effectuer un bond évolutif.  Apparemment, elle serait formée de 144 000 membres, selon la structure pyramidale, pour imprégner la trame de la planète.  À l’intérieur de celle-ci, chaque Maître détient son propre sceau.

Souvent, on identifie comme suit la Hiérarchie des Maîtres, ces êtres réalisés, donc qui ont atteint les plans supérieurs de la Conscience cosmique,  en provenance de l’espèce humaine, désormais habilités à agir de façon multidimensionnelle : Arianhod, Brighid, Cerridwen, Freyja, Gautama, Germanus, Isis, Kwan Yin, Maitreya, Taliesin, Sanat Kumara (Kumrael) et Woden.

QUELQUES DÉFINITIONS

CHOHANS (CHOCHANS) : Le mot Chochan signifie constructeur, d’où il faut relier ce mot aux Élohim, les Androgynes créateurs de l’Univers.  Il s’agit en fait des Dhyan Chohans, régis par le Maha-Chocan.  En Orient, ils désignent les Esprits des Planètes qui gouvernent les Sept Rayons primordiaux de la Lumière.  Ce sont les Devatas, les Ils-Elles divins qui régissent les Sept Planètes sacrées.  Autrefois, ils désignaient la Hiérarchie des Séraphins, Chérubins, Trônes, Dominations, Puissances, Vertus, Principautés, Archanges, Anges et Élus qui formaient ce qu’on appelait les Cohortes célestes ou les Armées du Ciel.  Dans la perspective actuelle, à cause du saut quantique engendré par la transition de l’Ère des Poissons à l’Ère du Verseau, occupent ces postes : Saint-Germain (Maha-Chocan) ;  El Morya (Premier Rayon) ; Lanto (Deuxième Rayon) ;  Paul le Vénitien (Troisième Rayon) ;  Sérapis Bey (Quatrième Rayon) ;  Hilarion (Cinquième Rayon) ;  Nada et Sananda (Sixième Rayon) ; et Djwal Khul (Septième Rayon).  Sur le Deuxième Rayon, certains préfèrent nommer Kuthumi, bien qu’en fait il occupe d’autres fonctions, comme on le verra plus loin au nom «Tobius».  Dans l’astral, les Archontes, les faux-dieux et faux créateurs de l’homme et du monde, ont installé des entités leurres répliquantes, comme des «sosies» des Entités spirituelles qui régissent le système solaire, afin de leurrer les hommes, à travers les médiums et les transmetteurs («channels») qui négligent de s’élever sur le plan christique ou atmique pour obtenir leurs informations ou les faire valider.

CONSEIL DE DARJEELIN : Conseil principal de la Grande Fraternité blanche universelle qui réside dans la Retraite éthérique du Maître El Morya, son Président, composé de Maîtres ascensionnés ou illuminés et de Chelas ou Disciples terrestres incarnés.  Au nombre de ses membres, on retrouve des Chocans, tels Kuan Yin, Michaël, Sérapis Bey, Kuthumi, Djwal Khul et autres ;  et Marie (Morgan), la Mère terrestre de Jésus.  Son but consiste à former des âmes compétentes pour incarner le Gouvernement de Dieu dans un Service planétaire et pour harmoniser l’économie planétaire par l’établissement de relations internationales favorisant l’expression du Christ intérieur comme fondement de la Religion unique, de l’éducation et de la culture pour accélérer la transition de l’Humanité dans l’Âge d’or du Verseau.  Essentiellement, il se consacre à faire connaître la Volonté de Dieu ou le Plan cosmique aux Chefs d’État et aux êtres humains, en commençant par le révéler à leurs disciples.

DARJEELING : Nom spirituel de la Retraite éthérique du Maître El Morya, Centre principal du Gouverneur du Premier Rayon de la Lumière cosmique, où se tient le Conseil de la Grande Fraternité blanche universelle.

CONSEIL KARMIQUE : Assemblée spirituelle des Seigneurs de la Causalité, établie dans la Sphère de Saturne, qui administre la loi de la Compensation (action et réaction ou cause à effet) et prononce les jugements karmiques conformément aux faits et gestes de chaque être incarné inscrits dans les Archives akashiques ou Registres de Vie (le Livre de saint Pierre des Chrétiens).  Elle est formée du Grand Directeur divin (issu du Premier Rayon de la Lumière cosmique), de Liberté (Deuxième Rayon), de Nada (Troisième Rayon), de Cyclope (Quatrième Rayon), de Pallas Athéna (Rectrice de la Vérité, sur le Cinquième Rayon), de Portia (Rectrice de la Justice, sur le Sixième Rayon) et de Kuan Yin (Rectrice de la Miséricorde, sur le Septième Rayon).

Avant et après chaque incarnation sur Terre, toutes les âmes doivent passer devant de Tribunal sacré pour revoir leur plan de vie personnel ou en faire la revue, plan formulé à partir de leur lot karmique (compensatoire) pour ce qui concerne cette vie particulière qu’elles vont entreprendre ou viennent de terminer.  Au terme d’une étude serrée, marquée par la pondération de la Rigueur et de la Miséricorde, il ressort, avec le consentement de l’âme concernée, un verdict qui détermine une large part de son prochain destin, verdict consigné par le Gardien des Manuscrits et les Anges archivistes.  Chaque âme est savamment pesée selon son tonus amoureux et sa pureté d’intention.  Ce Conseil céleste très puissant décide des âmes qui pourront se réincarner sur telle planète, dans tel système, par le canal de telle race, tel peuple et telle famille, de telle époque.  Il détermine également à quel moment une âme peut s’affranchir définitivement de la Roue du Karma ou de la Ronde des Naissances par l’Illumination ou l’Ascension.

Le Conseil karmique se réunirait à la Retraite du Royal Teuton, deux fois par année, à l’occasion des solstices d’hiver et d’été pour examiner les requêtes de l’Humanité et lui dispenser les grâces demandées afin de l’aider dans son évolution terrestre.

ÉLÉMENTAUX : Il s’agit des Régents subtils de l’Éther (Akasha) ;  de l’Air (Ariès et Thor) ;  de l’Eau (Neptune ou Poséidon et Lunara) ; du Feu (Agni) et de la Terre (Virgo et Pellus).

ÉLOHIM : Il s’agit des Dieux créateurs, entités androgynes qui ont construit le Monde et le maintiennent dans l’Ordre et l’Harmonie.  Eloha, un Dieu créateur particulier;  Élohim, l’ensemble des Dieux créateurs.  Au nombre de sept paires, correspondant aux Sept Rayons cosmiques primordiaux, ils résident dans le Temple de la Source divine, au sommet du Mont de Cristal.  Ils confèrent la vision dans toutes les directions.  Il s’agit respectivement de : Hercule et Harmonie (Premier Rayon) ;  Apollon et Lumina (Deuxième Rayon) ;  Héros et Amora (Troisième Rayon) ;  Pureté et Astrée (Quatrième Rayon) ;  Cyclope et Virginie (Cinquième Rayon) ;  Paix et Aloha (Sixième Rayon) ; et  Arcturus et Victoire (Septième Rayon).  Prière de ne pas confondre avec les Archontes ou Annunaki, les Imitateurs frauduleux des Élohim.

FÉDÉRATION GALACTIQUE : Assemblée d’Union lumineuse créée il y a plus de quatre milliards d’années par diverses civilisations stellaires d’Entités christifiées de la Voie lactée dont le But divin consiste à appliquer les directives émanant du Plan divin, tel que déterminé pour la Galaxie à l’Origine des Temps, et de le défendre par tous les moyens contre les impies, les imposteurs, les profanes issus des Forces des Ténèbres.  Ses édits sont mis en œuvre par le Commandement Ashtar, dirigé par Ashtar lui-même.

FLAMMES DIVINES :   La Flamme de l’Identité, aussi appelée Flamme de la Fusion dans l’Unité, Flamme de Feu blanc de la Conscience cosmique, se réfracte en Sept Rayons primordiaux, connus comme les Sept Rayons de la Création.  La Flamme violette (Premier Rayon) est régie par Tzadkiel et Améthyste et par Arcturus et Victoria ;  la Flamme indigo (Deuxième Rayon), par Uriel (Ouriel) et Aurore, Paix et Aloha ;  Quan Yin et Dame Nada ;  la Flamme d’azur (Troisième Rayon), par Hélios et Vesta, le Seigneur Vyamus et Dame Sirius, Maitreya, Bouddha, Isis, Jophiel (Yophiel) et Christine, Apollo et Lumina, et Lanto ; la Flamme d’émeraude (Quatrième Rayon), par Gabriel et Espérance, Pureté et Astrée, le Seigneur Arcturus et Dame Arcturus, Lakshmi, Prospérité ;  la Flamme dorée (Cinquième Rayon), par Chamuel (Kamaël) et Charité, Héros et Amora, ainsi que le Maha Chocan ;  La Flamme orangée (Sixième Rayon), par Raphaël et Marie, Cyclope et Virginie ; la Flamme de rubis (Septième Rayon), par Melchior, Allah Gobi, Ashtar, Michaël (Mikaël) et Foi, Hercule et Amazonie, Pallas Athéna.

JÉRUSALEM : La Ville Sainte entre toutes, la «Porte des Peuples», ancienne capitale de la Judée, puis de la Palestine, érigée par le Roi David, au dixième siècle avant l’ère chrétienne, mais détruite par les Romains, en 70, conformément à l’édit des prophètes et à la prophétie de Jésus, puis lentement reconstruite, encore aujourd’hui célébrée par trois des grandes religions du Monde (judaïsme, islamisme et christianisme).  Au niveau symbolique, elle désigne la Vision de Paix, de Justice et d’Union appelée par les Tribus d’Israël, figurant tous les peuples de la Terre, une fois le Royaume messianique établi, à la Fin des Temps.  C’est la Cité sacrée, la Demeure de Dieu parmi les Hommes, la Terre dans le Ciel, l’Ascension dans l’Être unique du Peuple élu qui connaîtra un Nouvel Ordre des choses ouvrant un avenir sans précédent.

La ville de Jérusalem ne prend de valeur que par son sens symbolique de Jérusalem céleste ou de Nouvelle Jérusalem, le Royaume du Salut, au centre de laquelle réside l’Agneau de Dieu.  Curieusement, David, le fondateur de la Cité sainte, évoque précisément le Bélier, le conducteur du Troupeau, le Premier-né ou le Bien-aimé, le Gardien de la Vraie Patrie de l’Humanité.  La Jérusalem céleste évoque le Plan divin de l’Amour pur, celui de la quatrième dimension, marquant le premier pas de l’Ascension planétaire ou l’avènement du Monde spirituel relié à la pénétration complète de l’Énergie divine dans l’Humanité.  Elle existe déjà dans les plans subtils, au-dessus de New York, comme la Matrice du Paradis terrestre ou du Jardin d’Éden bientôt réalisable, évoquant la Fusion du Ciel et de la Terre.  Elle désigne l’État de Réalisation de l’Humanité qui a accompli son bond quantique du quatre au sept par le trois, la Trinité.

La Nouvelle Jérusalem suggère l’Humanité illuminée, les Tribus d’Israël réunies dans l’Unité, qui ont récupéré leur pouvoir par leur entrée dans la Maison aux multiples Demeures du Père-Mère.  Elle éclaire le Retour de l’Humanité au Centre du Cercle éternel, la Terre illuminée pour toujours, remplie d’Amour, de Paix et d’Abondance.  En principe, elle évoque la Ville Sainte, éternellement pure et vierge, que les combats et les guerres des hommes ne peuvent pas souiller.  Voilà la Cité archétypale où Dieu et l’Adam Kadmon se rencontrent, se regardent face à face et fusionnent pour ne faire plus qu’un.    Voilà la Ville de la Paix promise par l’Éternel à l’Homme unifié, la Couronne de la Terre où pulse le Cœur véritable de la planète.

Les Maîtres dépeignent cette Ville sublime comme une Forteresse entourée de murailles de jaspe rouge complétant douze piliers vibratoires, associés aux Douze constellations.  Cette Ville céleste descend progressivement du Ciel, issue du Cœur de Dieu et portant sa Gloire, brillante comme une pierre de jaspe, mais transparente comme le cristal.  Elle forme un carré de douze mille stades autant en longueur, en largeur qu’en hauteur.  Ses murs présentent douze Portes, chacune gardée par un Ange : trois portes à l’Orient ;  trois portes au Septentrion ;  trois portes au Midi ;  et trois portes à l’Occident.  Un Ange portant un Roseau d’or en protège les mesures exactes parce qu’elles doivent rester éternellement sans modification.

Beaucoup d’Initiés peuvent visiter la Nouvelle Jérusalem par projection animique et ils en reviennent toujours empreints de sentiments d’extase impérissables.  Tous s’accordent pour dire qu’elle brille d’une Lumière d’or fin comme du verre parfaitement pur, malgré ses remparts de jaspe.  Ils disent les assises de ses murs sertis de pierreries, soit, dans l’ordre, de jaspe, de saphir, de calcédoine, d’émeraude, de sardoine, de cornaline, de chrysolithe, de béryl, de topaze, de chrysoprase, d’hyacinthe et d’améthyste.  L’ouverture imminente de ses portes permettra le libre accès du Peuple élu dans sa Capitale céleste par la Grâce de Dieu.

Toutefois, le concept de la Jérusalem céleste relève de la Tradition de l’Ère de Poissons.  Lors de la Pleine Lune d’octobre 2001, il a été remplacé par celui de Bethléem, la Maison du Pain et l’Excelsius, l’Étoile de Lumière ou le Phare des Commencements qui marquait l’entrée de l’Humanité dans sa phase finale d’Ascension et son entrée dans le Septième Âge d’or planétaire.  Cette Etoile glorieuse marquait la chute du Guerrier spirituel, figurant l’ère de la sueur et de l’effort, et la naissance de l’Athlète spirituel, figurant l’ère de la joie de vivre dans le bien- être et la facilité, l’ère de la manifestation instantanée de ce qui comble ses besoins légitimes et ses désirs licites.  Le candidat à l’Ascension doit rigoureusement tenir compte de ce nouveau paramètre ou paradigme s’il ne veut pas rester piégé dans les vieilles énergies de l’Ère des Poissons et de l’Apocalypse de l’Évangile.

MAHACHOCAN : Cette expression hébraïque désigne le Grand Maître des Chocans, les Entités créatrices androgynes, poste actuellement occupé par le Conte de Saint-Germain ou le Maître Germain.

MAHATMA : La «Grande Âme», le Maître spirituel qui collabore avec le Roi du Monde.  Il est la Grâce redonnée à la Terre à l’occasion de la Convergence harmonique de 1987, qui ouvrit l’Ère du Verseau.  Il symbolise l’Amour pur et inconditionnel résultant de la Fusion du Père-Mère, l’Avatar de synthèse qui porte la Tunique aux couleurs multiples de la Création.  Ce poste est présentement occupé par Sanandâ.  Pour l’individu, il désigne sa Sublime Présence Je Suis.

SHAMBHALLAH : Ce mot identifie le Centre subtil suprême de la Fraternité blanche universelle, établi vers le milieu de l’époque lémurienne, comme Centre de dépôt de la Tradition ésotérique.  Sanat Kumara et ses assesseurs y habitent.  C’est l’Île blanche invisible, reliée à l’Agartha, fondée il y a environ dix huit mille cinq cents ans.  Si on va lire dans les Archives akashiques, remontant de dix sept millions d’années, on constate que la Hiérarchie décida d’établir un Siège central des Mystères, École d’Initiation, sur le plan physique, dirigé par des Maîtres, des Adeptes et des Chocans.  Le premier avant-poste devint le Temple d’Ibenz, au centre de l’Amérique du Sud.  Plus tard, un deuxième avant-poste a été ouvert dans l’Himalaya, en Inde méridionale.  Shamballah constitue la Cité aérienne, établie au-dessus du désert de Gobi, qui téléguidait pour ainsi dire les enseignements qu’on dispensait dans ces centres terrestres.  Cette Cité spirituelle contient le Palais de Jade, domicile du Roi du Monde.

Ainsi, Shamballah désigne le Saint des Saints, la Demeure du Très-haut, d’où viennent l’Esprit, la Vie, l’Énergie et la Volonté, qui constitue en même temps le Centre d’identification de l’Humanité à ses Origines divines.  Il est situé en Orient, le Lieu où l’Esprit anoblit la Matière.  Y œuvrent deux Fraternités spirituelles, identifiées respectivement par les couleurs blanche et bleue.  Récemment, deux Initiés, ses représentants, étaient encore incarnés au Moyen Orient.  Ce Lieu béni apparaît au visiteur comme un Jardin de Fleurs au milieu des glaces.  Ses vallées profondes s’entremêlent comme celle d’une île inexplorée, encore vierge.  Pourtant, il s’agit d’un Monde subtil très réel, avec ses effets sensibles, la base de lancement de toute la Race humaine, où on ne vit pas en communauté, mais en communion.  Il n’y  existe pas de Gouvernement véritable, puisqu’il n’y a rien à gouverner dans un Monde de Lumière, chacun des êtres qui l’habite sachant naturellement tenir sa place et accomplir sa mission.  On y retrouve un jardin merveilleux, le Jardin du Soleil.               À Shamballah, on fait l’expérience d’une contrée humaine idéale révélant le Lieu précis de la Carte de l’Homme total qui établit un lien avec un point précis au creux de la poitrine de tout être humain.  On y accède par son propre Soleil spirituel, quand on sait l’harmoniser avec le Jardin du Soleil, non pas en se dirigeant au bout d’une route, mais en acceptant d’emprunter une nouvelle route, celle de l’Amour pur.  On n’y aboutit pas au Ciel, mais dans un premier ciel perfectible.  Voilà la Cité du Château du Graal, la Coupe de l’Amour, la Capitale des Amoureux de l’Amour.  Shamballah se situe au sommet de la Montagne sacrée dont l’ascension s’accomplit par une descente au cœur de son être.  C’est le Centre des Rayons bleu et blanc, comme on l’a dit, ceux de l’Esprit du Cœur de Gaïa, la Terre-Mère, cette Terre de Jean, le Disciple de l’Amour qui cherche à se tenir auprès de «Kristos».  Pure comme un Diamant, cette Cité figure le Lieu de la Fusion des Plans de conscience, le Lieu de l’Alchimie suprême.

Shamballah donne une vision de la Terre de Beauté, d’Amour, de Savoir et de Pouvoir, née de l’Œuvre créatrice des Entités de la Lumière, une facette de l’Énergie christique incarnée sur un plan subtil bien précis qu’il faut découvrir dans la pureté d’intention et l’esprit de service.  Ce centre énergétique immuable, relié au chakra coronal, constitue le Lieu où se spiritualise la Matière et où se matérialise l’Esprit.  Elle sert d’Ambassade terrestre à la Fraternité galactique, régie par Melchior.  Ce Royaume sacré, un lieu semi concret existe aux confins de la Terre, dérivant progressivement au-dessus d’elle vers le Moyen Orient, capable de faire dévier les boussoles.  Il évoque un état de conscience supérieur ou transcendantal qui annonce le futur destin de la Terre, une fois illuminée.

On peut visiter Shamballah en s’élevant à la Cime de l’Esprit pour visiter cette Cité par la vision intérieure.  Mais on peut y aboutir inopinément après l’avoir longuement et vainement cherché, car elle reste cachée aux yeux du profane en raison de son degré vibratoire très élevé.  On y accède par des routes souterraines au bout desquelles on débouche dans un Pays de Sérénité, de Silence et de Recueillement, dans une lumière fluide d’un gris doux et intense, presque blanc, qui devient après éclatant de cristal.  On y rencontre des hommes de haute stature, concentrés dans une attitude hiératique, vêtus d’une tunique blanche à capuchon, souvent occupés à leur travail de façon absorbée, vaquant à des occupations de toutes sortes, notamment à l’agriculture et aux arts, qui avancent en lévitant légèrement.  C’est un Point de l’Infini ancré dans la dimension éthérique, quelque part en Asie centrale, pourquoi pas un Vaisseau spatial de Lumière ?

SHANGRILA : Lamaserie de l’Asie centrale où les êtres qui y habitent ne vieillissent pas tant qu’ils y demeurent.  Elle vit en relation étroite avec le Royaume de Shamballah.

AGARTHA : Le Continent «insaisissable», caché aux profanes et aux impurs, qu’on ne peut atteindre qu’en rehaussant son tonus vibratoire.  C’est le pays des Maîtres blancs, rescapés initiés de la Lémurie et de l’Atlantide qui se sont cachés à l’intérieur de la Terre.  Les peuples qui y habitent, de provenance jupitérienne, vénusienne ou mercurienne, possèdent des vaisseaux spatiaux de Lumière, des Merkaba.  C’est le Centre initiatique suprême, Lieu de célébration des Défunts, qui conserve intact le dépôt de la Tradition terrestre.  Les entités subtiles qui y vivent entrent peu souvent en contact perceptible avec les hommes qu’ils jugent trop inconstants et frustres, mais ils les accompagnent avec compassion dans leur évolution, veillant à maintenir l’équilibre de la Terre-Mère.

 

DES ENTITÉS LUMINEUSES QUI REVIENNENT SOUVENT DANS LES LECTURES SPIRITUELLES 

ALLAH GOBI : Le Manou actuel de la planète Terre, facilement reconnaissable à sa triple tunique dont la première, à l’extérieur, est d’un riche bleu, l’autre, en dessous, d’un magenta exquis, recouvrant partiellement une tunique d’un rouge éclatant.  Habituellement, il tient une grosse sphère qui émet les mêmes couleurs que sa triple tunique et qui infuse par son rayonnement le Vouloir divin.  Le Manou constitue l’Initiateur d’une Race-Mère de l’Humanité.  Il agit comme le Parrain universel qui distille la Manne, la Nourriture spirituelle, en provenance des Trônes, agissant par la Constellation de la Vierge.  Cette Entité subtile combine parfaitement les influences mâles et femelles de l’Androgyne messianique qui agit comme le Parent de la Forme universelle et qui nourrit toute forme de vie.

ANAËL : L’ange de la Terre.  Cette entité angélique, le Prince céleste, dont le nom signifie «Exaucez-moi, Seigneur!», esr parfois dit relié à Pluton et considéré comme le Recteur du nombre trois, figure l’un des sept Esprits de la Création et l’Esprit de la Connaissance de l’Univers.  Aussi dit le Recteur de Vénus, on l’invoque pour rencontrer son âme-sœur ou son partenaire parfaitement compatible et complémentaire.  Il régirait l’amour, la passion et l’esprit romanesque.  Il est l’un des sept Anges de la Création, relié à Vénus et au vendredi, qui régit la Lune, la sexualité, les souverains et les royaumes.  Il est considéré comme l’archange de la résolution dans tout ce qu’un être peut avoir à dépasser, mais qu’il n’y parvient que difficilement, seul, donc livré uniquement à lui-même.

ARIEL : Le «Lion de Dieu», le Grand Recteur des Eaux et le Grand Seigneur de la Terre, cet ange guérisseur, qui maîtrise les démons, porte le nom poétique de «Jérusalem».  Ariel-2On l’associe parfois à Raphaël, d’où il pourrait représeAriel-1nter un conglomérat subtil d’Anaël et d’Uriel (Ouriel), ce qui en ferait un Archange de la Lumière.  On le nomme diversement l’Intelligence de la Terre, le Foyer de Dieu, l’Autel de Dieu, le Seigneur de l’Univers, dont la clémence s’étend à toutes les créatures.

ARTÉMIS : Nouvelle fréquence galactique de Gautama Bouddha.  Voir à Bouddha.

ASHTAR : L’un des Commandants du Conclave de la Lumière, il détient la Direction administrative du Commandement Ashtar.  Personnification d’Isis, Ishtar et Astarté, autant de Déesses reliée à Vénus, il est un Maître ascensionné de la Race d’Adam Kadmon, à la fois fils de Sanandâ et de sa parèdre et de Michaël et de sa parèdre.  Ambassadeur de la Hiérarchie du GranAshtard Soleil central et du Grand conseil de Melchisédech, il commande la Flotte galactique comme représentant du Conseil universel de la Confédération des planètes sacrées.  Ce nom est   en résonance avec Électron Antar-Ra-An, Gabri-An et Sher-An.  Il excelle dans la purification de la négativité, faisant remonter les tissus non guéris à la surface pour qu’on s’en occupe promptement.  Il pilote le Grand Vaisseau de Lumière, un Merkaba collectif, en station voilée dans les plans subtils de la Terre, collaborant à la présente Ascension de l’Humanité et de la planète Terre en tant qu’extraterrestre christifié

BABAJI : Le Grand Maître immortel de l’Himalaya, présentement connu sous le nom d’Almora Baba, né plus de trois cents ans avant Jésus-Christ et dont le corps a cessé de vieillir à l’âge de seize ans quand il conquit la mort et atteint l’état d’Illumination suprême.  Il a promis de ne pas quitter le plan physique tant que toute la Terre n’aurait pas accompli son Ascension dans la Lumière.  Grand Serviteur de l’Humanité, Sage des Sages, maîtrisant tous les pouvoirs (siddhis) yoguiques, il aide l’Humanité dans son Évolution supra mentale par sa philosophie Babaji«immortaliste» du Kriya Yoga.  Il séjourne habituellement, difficile d’accès, à l’ashram de Gauri Shankar Peetam, à Almora, près de Badrinath, en Inde.  Il se manifeste souvent à Toledo, en Ohio, aux États-Unis d’Amérique.  Né le 30 novembre -203, sous le nom de Nagaraja, il fit preuve, très tôt, d’un grand talent pour l’érudition et le service, oeuvrant avec son père, un prêtre tibétain.  Il se serait matérialisé un nouveau corps en 1970. On peut souvent le rencontrer à l’ashram d’Hérakhan, près de Holdwani, dans le Nord de l’Inde.  Un jour, pour démontrer sa grande maîtrise du Yoga, il resta dans la même position pendant 45 jours sans bouger, manger, boire ni dormir.

Disciple de Boganathar, ce Maître porte indifféremment les noms de Kriya Babaji Nagaraj, Mahavatar Babaji ou Shiva Baba.  Conscience incarnée de Kartikya ou Mourougan, on lui reconnaît une compassion infinie, mais, vieil enfant sans âge, il reste énigmatique comme un sphinx.  Il affectionne particulièrement la race féline, soulignant souvent sa présence par le comportement du chat domestique qu’on garde chez soi comme compagnon d’évolution.

BALTHAZAR : L’un des Rois-Mages, roi d’Éthiopie, qui suivit l’Étoile mystérieuse qui le conduisit à la grotte où Jésus venait de naître et qui lui offrit alors le présent de l’encens, trésor de son Royaume.  Il figure le Grand Prêtre éternel.  De son vrai nom, Baal Sar, qui signifie «Baal protège le roi», il représente le Roi des Serpents, une Confrérie d’Initiés.

BOUDDHA : Siddharta Gautama Shakyamuni, dit le Sage, aurait été conçu par la Reine Maya (la Grande Déesse Mère de la Manifestation cosmique) d’un éléphanteau.  Fondateur involontaire du Bouddhisme, l’une des plus importantes religions du Monde, très répandue surtout en Orient, il enseigna la méditation silencieuse, dans le vide mental et l’innocuité, afin de mettre un terme au meurtre rituel des animaux, comme moyen d’atteindre le Nirvana.  Né un 25 décembre, vers -520, il se serait finalement illuminé sous un Figuier géant.  Il ancra dans Bouddhala Terre la Force divine de la Volonté-Sagesse  contenue dans l’Arbre cosmique faisant découvrir à l’Humanité le plan intuitif ou bouddhique.  On le relie à la planète Mercure.

Ce Grand Maître de la Compassion a été récemment promu au rang de Logos planétaire sous le nom d’Artémis, sa fréquence galactique, en remplacement de Sanat Kumara.  En vision, il se place généralement à la droite de soi, Sanat Kumara se plaçant à la gauche de soi.  On le reconnaît alors à son Sceptre de Lumière dorée avec lequel il attise le chakra laryngien.  Son nom est devenu synonyme de l’Illumination à laquelle on parvient après avoir passé avec succès ses initiations du Feu sacré (Kundalini), initiations qui comprennent la maîtrise des Sept Roues de l’Esprit et des Cinq Rayons secrets de la Vie, l’élévation du Serpent lobé et la maîtrise des Sept dans le Sept,  multipliés dans le Pouvoir du Dix.  Il a instauré la célébration du Wesak (Vesaka) à la Pleine Lune du mois de mai, appelée la Lune des Maîtres.

CONFUCIUS : Lettré et philosophe chinois qui vécut entre -551 et -479 sous les noms de Kong Qiu, Kong Zi, Kong Tzeu, Kong Fuzi ou Kong Fou Tzeu et qui dispensa un enseignement de portée éthique et politique visant à faire régner l’ordre dans l’État en formant des hommes qui vivent en conformité avec la vertu.  Sa philosophie reste plutôt étrangère aux grands élans mystiques, bien qu’elle repose sur un système de valeurs à la fois élevé et accessible, gravitant autour de la notion du juste milieu.  Pour Confucius, la piété filiale, la bienveillance, la justice, la propriété, l’intelligence et la fidélité sont les véritables vertus cardinales que tous doivent pratiquer dans le quotidien.  Son enseignement fur recueilli dans quatre liConfuciusvres : La Grande Étude, Le Milieu invariable, Les Entretiens et Le Livre de Meng-Tseu.

Ce Grand Maître est considéré comme l’Hiérarque de la Retraite éthérique du Royal Teuton, à Grand Teuton, dans les montagnes du Wyoming (États-Unis), où il remplace Lanto, à ce poste, depuis le 3 juillet 1958.  À un niveau supérieur, il porte le nom de Rabel.  En raison de l’éminence de son poste, dans les plans supérieurs, certains s’étonneront peut-être d’apprendre que Confucius, un homme qui ne connut jamais la puissance ni la notoriété, à son époque, parce qu’il vivait la vie de tout le monde, l’ait obtenu après sa transition.  Homme politique raté, il voyagea beaucoup à travers son pays pour se trouver un emploi approprié dans un Gouvernement, sans jamais y parvenir.  Alors, il revint chez lui, dans sa ville natale, où il dut se résoudre à étudier et à enseigner, publiant également des textes de poésie, d’histoire et de musique.  Il ne fut pas considéré davantage comme un chef spirituel, de son temps.  Il était un homme de sens pratique, terre à terre, impliqué dans les affaires courantes de la vie, d’où il ne s’intéressait aux affaires du Ciel que dans la mesure où cela permettait de vivre conformément à un sens des valeurs.  Et ces valeurs, il les tirait largement de son cœur, mais aussi de sa tête.

Et les valeurs fondamentales que Confucius préconisait se résumaient à traiter les autres avec la même gentillesse qu’on aimerait recevoir des autres, à agir en gentilhomme conciliant, mais pas accommodant, et à placer bien haut les valeurs familiales.  Son nom, qui signifie «fils de chef» ou «d’aristocrate», devint en quelque sorte sa devise ou sa maxime et il en fit son idéal de vie.  Il en modifia légèrement  le sens pour lui donner celui d’être humaniste.  Il lui rattachait les cinq qualités d’intégrité, de droiture, de loyauté, d’altruisme, de bonté et de charité.  Le mot charité prenait pour lui le sens de gentillesse amoureuse et de respect pour toute forme de vie.  Il préconisait en plus une conduite convenable dans la société, accordant une grande importance au décorum et à l’étiquette sociale, comme aux valeurs traditionnelles.

À ce propos, il enseignait la modération dans l’agir, qui amène à éviter les extrêmes, et l’attribution de titres conformes à l’accomplissement, à la valeur familiale et à l’âge de son interlocuteur.  Chacun devait en outre conformer sa conduite au nom qu’il avait reçu.  Pour lui, la famille, mieux que l’individu, constituait le fondement de la société.  Aussi le serviteur devait-il honorer son maître;  le fils, ses parents ;  la femme, son époux ;  le jeune, le vieux ;  et l’ami, l’ami.  La pratique du respect des aînés lui tenait énormément à cœur.  Mais il évita bien de proférer des propos qui inclineraient vers l’anéantissement de l’estime de soi, comme plusieurs écoles philosophiques de la Tradition chinoise le faisaient.  D’où son célèbre aphorisme : «Si ce que vous ne voulez pas pour vous-même, vous ne devriez pas le faire aux autres, alors, vous devriez souhaiter que les autres vous fassent ce que vous aimeriez vous faire.»  Voilà qui ressemble un peu à du donnant donnant, soit à une philosophie un peu intéressée, tout au moins à un contexte de relation mutuellement profitable.

Comme le disait Confucius : «L’herbe penche du côté que souffle le vent.»  Meng Tzu élabora et systématisa les idées de Confucius au point que, plus tard, la Dynastie Hàn accepta sa doctrine morale et politique comme la règle de l’État.  Ainsi naquit le Confucianisme qui fut longtemps surtout une religion de lettrés et de nobles.

DJWAL KHOUL : Maître tibétain qui compléta sa Réalisation transcendantale sous la direction de Kuthumi après avoir été membre de la Société théosophique, dans sa jeunesse.  De son vrai nom Gaiben-Jamin, il fit preuve d’une grande érudition, semblant en connaître davantage sur les Sept Rayons et la Hiérarchie spirituelle que tous les pairs de son époque.  Dans une Djwal Khullointaine incarnation, il vécut en Lémurie et, juste avant son effondrement, il accompagna le Seigneur Himalaya qui transporta des trésors spirituels au cœur de l’Asie pour les préserver.  Il s’est incarné à de nombreuses reprises dans les montagnes d’Asie pour vivre dans les grandes lamaseries.  Il naquit encore sous la forme de Kleinias, l’élève favori de Pythagore, et le premier disciple de Bouddha.  Il s’incarna sous la forme d’Aryasanga qui traduisit en anglais les Sutras de Pantajali de Shankaracharya.  Plus tard, il en transmit une version modifiée à la grande Alice Bailey, œuvrant avec El Morya et Koutoumi pour faire naître la Théosophie.  Il accepta de bon gré de les servir de toutes les façons, peu importait ce qu’il y avait à faire, d’où il reçut le nom de «Messager des Maîtres».  Il travailla toujours à l’arrière plan, évitant autant que possible toute reconnaissance publique.  Il fournit ainsi une large part des données de La Doctrine secrète.

Ce Maître aurait pu faire son Ascension alors qu’il travaillait avec El Morya et Koutoumi, mais il la retarda pour servir en relation avec le mouvement hermétique.  Adepte du Deuxième Rayon, il fit sa transition à la fin du XIXe siècle.  Désormais, à partir des plans subtils, il enseigne la portée spirituelle de la Loi cosmique et contribue à augmenter le Savoir des êtres humains.  Il assiste puissamment ceux qui cherchent la Vérité et désirent guérir les autres parce que le bien-être et le bonheur de l’espèce humaine lui tiennent très à cœur.  Il opère avec les Devas de la Guérison et avec d’autres groupes déviques.  Il collabore avec la Croix-Rouge et d’autres mouvements philanthropiques.  Il prend la relève de certains Maîtres en leur absence ou contribue à les soulager dans leurs tâches.  Il aime s’identifier à la Main portant une torche.

EMMANUEL : Cette Entité angélique dont le nom signifie «Dieu avec nous» constitue l’Intelligence du Sixième Rayon à titre de Porteur de la Lumière.  Il est l’Ange de la Terre qui instille la vitalité, la santé et l’abondance, agissant surtout par les simples (plantes à usage médical).  Il présida à la genèse des êtres humains et il veille désormais, avec ses cohortes, à les mene

Gabrielr vers la vie éternelle, les protégeant et leur accordant toute son attention tutélaire empressée.  Il révèle la Volonté de Dieu à l’Humanité, interprétant ses pensées, conférant à chacun le discernement éthique.  Il régit la dynamique du foyer, de la famille, des petites commodités et des petites inventions pratiques.  Il aide à régler les mœurs de la société et tous les aspects de la vie publique.  Il engendre des courants de pensée nouveaux et facilite les incursions dans l’inconscient.  Il explique les cycles et les mécanismes transitoires de la vie.  Il détient une parfaite connaissance de la structure atomique du corps et de la matière.

GABRIEL : Le «Guerrier de Dieu», Ange créateur qui constitue le Bras armé de Dieu, soit la Manifestation de sa Force et de son Courage dans l’être humain, l’Etoile du Matin, dans le sens de Lumière du Soleil levant, l’Exécuteur du Plan planétaire, mais lui-même la Première Création du Fils créateur de l’Univers terrestre.  Il est le Grand Messager et l’Initiateur de la Terre, l’Esprit du nombre Deux. Dans l’Ancien Testament, il fut le Conducteur de Joseph, de Josué et de Daniel.  Dans le Nouveau Testament, il annonça à Marie qu’elle enfanterait Jésus, le Messie de la Promesse.  Ce Héraut de Dieu, Ambassadeur suprême de l’Humanité, assis à la Gauche de Dieu, opère par le Rayon nacré, relié qu’il est au centre-racine, recteur aussi du centre ombilical par l’énergie vert doré, mais surtout du plexus solaire, collaborant à ce niveau avec Raphaël.  Guide de la vie spirituelle, pouvant inculquer une puissante impuEmmanuellsion évolutive, il couve les Mystères du Graal.

Gabriel est relié à la Lune, d’où il régit les cycles de la fertilité et de la fécondité, mais ce qui en fait aussi l’Annonciateur des bonnes nouvelles, surtout de la Résurrection.  C’est lui qui sonne la trompette du Jugement particulier, mais aussi de la Renaissance, au Jugement dernier, stimulant l’ardeur évolutive et l’amour désintéressé et inconditionnel.  Il récompense les bons comme les méchants.  Il les aide à unir les extrêmes dans leur cœur, imprégnant de la Sagesse divine, inculquant un sens supérieur de dévotion et de service.  Il régit les courants de l’Océan.  Il agit surtout dans le Signe du Cancer. On le dépeint comme une entité à face humaine portant des ailes multicolores.  Il porte un lis, un sceptre, un rouleau ou un calice d’or.  Il agit désormais au niveau du Quatrième Rayon, avec Espérance, ayant établi sa Retraite éthérique entre Sacramento et le Mont Shasta, en Californie, aux États-Unis.  On le célèbre le 24 mars.

Gabriel est le Visiteur angélique de la Terre le plus assidu.  Il visita Elizabeth et Zacharie pour leur annoncer la naissance de Jean-le-Baptiste.  Il divisa la Mer Rouge devant Moïse et les Hébreux pour qu’ils échappent aux armées du Pharaon.  Il dicta le Coran à Mohammed en tant qu’Esprit de la Vérité.  Il inspira Jeanne d’Arc l’invitant à aider le Dauphin de France à unifier ce pays.   Il est l’Éveilleur céleste qui opère la transformation vibratoire.  Il détruisit Sodome..  Patron des communications électroniques, il dirige plusieurs dimensions (troisième, quatrième et cinquième) avec Michaël.  Il collabore à introduire l’Humanité dans la conscience galactique.

Gabriel démontre toute sa compétence dans les domaines de l’inconscient et des émotions qu’il aide à explorer et à comprendre.  Il peut encore aider à résoudre les problèmes découlant de la dualité, comme le manque de discernement dans ses choix ou la difficulté à choisir.  Il révèle les vérités cachées, les mensonges et les pièges. Il aide à dissiper les illusions. Il gère tous les aspects des petites commodités, du foyer, de la famille, de la société, de la réputation, de la défense publique, de l’eau, des cycles, des aspects éphémères de la vie, de la poussée spirituelle, de la résurrection, de l’espace, du silence, de la sociabilité, de l’individualisation, de la douceur, de la sérénité, de la patience, des relations interpersonnelles.

GAE (GAEA ou GAÏA) : La Déesse Terre ou la Terre-Mère, la deuxième Entité céleste à naître après Chaos, dont elle est la fille, Mère d’Ouranos (Uranus) et Pontos, épouse d’Ouranos, à qui elle donna Kronos et Okéanos, les Cyclopes et les Titans.  Plus tard, au moment au Ouranos fut castré par Kronos, du sperme qui tomba sur elle, elle conçut les Érinyes, les Géants et, peut-être, Aphrodite.  De la semence d’Héphaïstos, qui tenta de violer Athéna, mais tomba sur elle, elle conçut Typhon.  Elle institua un Oracle à Delphes avant l’établissement d’Apollon en ce lieu.  Ses attributs sont les Fruits de la Terre et la Corne d’abondance.  Avec Hélios, on la nommait dans les grands serments.  Voilà la Mère de l’Univers, des Dieux et des Hommes, le GaïaPrincipe humide et magnétique, la Déesse au large sein qui contient tous les prototypes potentiels.  Elle fut subjuguée par Zeus.  On l’appelle aussi .

Gaïa identifie la Gentille Gardienne de la Terre, éternellement fertile et abondante, respectueuse et sage.  Elle étend sa protection sur toute la Nature et l’Humanité.  Elle vaque sans cesse à maintenir le fragile équilibre écologique et à rétablir l’harmonie intime à travers l’atmosphère, les eaux et le sol pollués tout autour du Monde.  Elle distille la vision universelle et offre le panorama de la vie.  Elle démontre que la Terre est un organisme qui respire et pulse de vie.  Elle nourrit et réchauffe la Terre, offrant la Sagesse du temps, traversant les saisons pour s’affermir.  On peut entrer en contact avec elle surtout dans les forêts vierges, les hautes montagnes, les océans, les chutes d’eau, les jardins, les prairies et les canyons où on peut ressentir son amour tendre, surtout dans le Signe du Capricorne.  Elle veille à rassembler les peuples à travers des combinaisons de formes-pensées inventives, telles que le retour à la terre, le respect de la différence, la coopération internationale, la fusion des religions, l’abolition des frontières, la disparition des inégalités sociales, etc.

Gaïa invite à être reconnaissant pour le présent de la vie.  Elle invite à collaborer avec la Nature au lieu de tenter à la dominer.  Elle œuvre à faire triompher l’esprit humain par le biais de la fraternité, de la solidarité et de la liberté.  Elle distille les enseignements de sagesse qui émanent du cœur et de l’âme de la Terre.  Elle sert de cloaque aux énergies négatives qu’elle transmute et retourne purifiées ou harmonisées.  Gaïa symbolise la Terre en tant qu’entité complexe englobant la biosphère terrestre, l’atmosphère,  les océans et les sols, mais ne constituant qu’une seule unité vivante.  Elle figure la Conscience de la Terre capable de façonner ses matériaux et de moduler ses énergies selon ses besoins d’ensemble parce qu’elle est dotée de facultés, d’attributs et de pouvoirs bien au-delà de ses parties constituantes, dévoilant toute sa Force évolutive dans l’union de ses êtres.  Gaïa est le nom initiatique de la Terre-Mère.

GASPARD : Roi-Mage qui n’est nul autre que le Maître des Initiés de l’Aigle, une Confrérie solaire, ce pour quoi il put offrir de l’or à Jésus naissant.

HILARION : Disciple de saint Antoine, lui-même canonisé par l’Église catholique, cet homme qui vécut entre 291 et 371, en Palestine, fut ermite et guérisseur très tôt dans sa vie et le resta jusqu’à sa transition.  Il prépara sa mission en séjournant vingt ans dans le désert, où il chassa des démons.  Il incarna à merveille les dons de guérison, d’intégrité, de musique, de science et de vision subtile.  Né à Tabatha, non loin de Gaza, il étudia à Alexandrie.  Converti par un philosophe chrétien, il reçut le baptême à l’âge de 15 ans.  D’un voyage qu’il fit en  Thébaïde, où il avait pu voir à l’œuvre Antoine du Désert,  il revint décidé à suivre son exemple.  Il distribua tous ses biens aux pauvres et il alla s’établir dans une île marécageuse, avant d’introduire en PalestinHilarione et en Syrie la vie érémitique Hilarion-2telle qu’on la pratiquait dans les déserts d’Égypte, c’est-à-dire de façon très austère.  N’ayant pu trouver le silence et l’oubli qu’il avait cherché  successivement à Alexandrie, en Grèce, en Dalmatie et en Sicile, à cause de sa réputation de guérisseur qui le suivait partout, il finit enfin ses jours en paix dans les montagnes de l’île de Chypre, à douze mille du rivage, dans une retraite escarpée.

Réincarnation de l’apôtre Paul, Hilarion fit preuve de grands mérites comme ennemi du scepticisme et du cynisme.  Il fit sa transition dans la Lumière à partir de la Terre Sainte.  Il incarne désormais le rôle de Chochan du Cinquième Rayon, en remplacement du Seigneur Ling.  Pour cette raison, il a établi sa retraite éthérique au-dessus de la Crète, dans le Temple de la Vérité, servant avec la Fraternité du même nom.  Aide guérisseur de premier plan, il collabore étroitement avec Raphaël et Marie (Morgan).

JATANANDA : Maître de Janakananda qui fit une éclatante transition dans la Lumière devant ses chelas à la stupeur de plusieurs d’entre eux, bien qu’il les ait prévenus à l’avance.  Il était un membre des Anciens mystiques, associés notamment aux Mayas.

JANAKANANDA : Gérard Fortier, fils d’un charpentier, est né à Vegreville, en Alberta, en 1923.  Il passa sa jeunesse dans l’Ouest canadien, où il fit ses études primaires.  En 1935, il perdit sa mère, ce qui lui imposa l’écrasante responsabilité de prendre la relève de ses parents à titre d’aîné de la famille.  A partir de 1936, il fréquenta le séminaire des Oblats, à  Edmonton, puis travailla auprès des Amérindiens.  Plus tard, il s’enrôla dans l’Armée de l’Air où il reçut une formation comme infirmier, physiothérapeute et thérapeute d’occasion pour Janakanandaaider à la réhabilitation des soldats.  En 1945, après son service militaire, il connut un état de profond découragement.  C’est alors qu’il rencontra Jatananda, un disciple de Sivanandâ, qui l’invita à intégrer les éléments de la Réalisation yoguique, ce qu’il accepta de faire pendant quatre ans.  Après avoir appris le français par dormition et immersion, il suivit un appel intérieur qui l’invitait à aller s’établir au Québec, à des heures de grande noirceur politique et religieuse, pour implanter la philosophie du Yoga.  Il consacra 20 ans de sa vie à partager ses connaissances et sa sagesse dans un Centre spirituel qu’il monta de toute pièce de ses propres mains, avec les moyens du bord, ce qui lui permit de toucher le cœur de plus de deux cent mille Québécois.  Il opéra une synthèse brillante de l’enseignement hindou, bouddhique et chrétien, portant une vénération particulière au Maître Jésus.  À l’âge de 63 ans, après une vie bien remplie, il accepta d’aller participer à l’équipe subtile des cent quarante quatre mille Initiés en provenance de la Terre qui devaient remplacer les Entités angéliques à la Barre du Destin planétaire, d’où il fit sa transition, apparemment suite à une crise cardiaque.  Il laissa moins de personnes qu’on peut en compter sur la main pour poursuivre son œuvre, dont Colette Lemaire et Bertrand Duhaime (Douraganandâ).

JÉSUS : Fils de Myriam, par l’intervention de l’Esprit de Dieu (symbole voilé de Melchisédech), fils adoptif de Joseph, nommé en fait Joshua ou Yeshoua, dérivé de Josué, précisément le nom du continuateur de l’œuvre de Moïse, qui annonçait ainsi prophétiquement sa venue.  Il serait né à l’équinoxe du printemps, à environ sept degrés du Bélier, cinq ou six ans avant notre ère, sans implants ni empreintes karmiques.  Mais certains opinent qu’il est plutôt né le 23 mai ou le 17 juin (à 9 h 34 et 55 sec).  On l’appelle diversement la «Porte des Poissons», la «Porte de la Voie christique», la «Raison illuminée» ou le «Fils du Père-Mère».  Fils de Maître, plutôt que de charpentier, il reçut l’onction sacerdotale de Marie de Béthanie pour trois cents deniers de nard, ce par quoi il devenait le Messie, autant comme chef  politique que comme chef spirituel du peuple d’Israël (qu’il ne faut pas confondre avec les Juifs contemporains).Jésus

Cet avatar de l’Ère des Poissons est venu rappeler à l’Humanité l’existence du Christ personnel, latent dans la conscience intime de tout être humain, en plus d’apporter la preuve que la mort constitue une illusion.  Il n’est pas venu pour sauver les hommes au sens d’un Salut par procuration, mais il est venu leur expliquer comment ils pouvaient eux-mêmes opérer leur propre salut, résumant toute la Tradition antique, dont la Bible, par un seul mot : Amour.  Autrement dit, il est venu rappeler que la mort est la dernière illusion humaine, interrompre la descente de la Terre et de l’Humanité dans une plus grande densité et préparer le retour à la pleine conscience du Soi qui permet de lancer le processus d’ascension et de résurrection collective.  Avant son départ, il annonça la venue d’un autre Messie, qui viendrait après lui, comme Christ collectif, pour fermer l’Ère des Poissons par le Jugement dernier et ouvrir l’Ère du Verseau par cette Ascension collective.  Il identifiait ainsi subtilement Maitreya, précisant qu’il ne reviendrait pas lui-même.  Il a démontré l’inanité des efforts physiques pour détruire la Véritable Nature de l’Être, d’Essence divine.

Jésus ne différait pas notablement des gens de son temps, ses pouvoirs n’étant pas, à sa naissance, plus grands que les leurs, puisqu’il les a développés en étudiant de nombreuses années dans le monastère du Mont-Carmel, École initiatique essénienne.  Il ne peut donc être considéré,  lui seul, comme le Fils de Dieu, cette expression référant simplement à un titre initiatique distinguant de fils de l’homme, désignant l’homme ordinaire des passions brutes ou d’un lignage dilué ou perverti.  Mais il était investi de naissance d’une essence et d’une mission particulières qui le rendaient apte à maintenir toutes ses pensées au centre de son Être spirituel dans la Conscience christique.  Il attribue du reste lui-même toutes ses réalisations au fait qu’il parvint à manifester l’Essence du Père-Mère divin à travers son être.  Aussi doit-il être considéré comme le Frère aîné de la Nouvelle Humanité ou de la Nouvelle Terre.

Incarnation de Sanandâ, assesseur de Sanat Kumara, Flamme Jumelle de Melchisédech, il aurait terminé sa mission en Orient sous le nom de Maître Isa.  Crucifié à l’âge de 48 ans, il aurait fait sa transition finale à Srinagar, au Cachemire, à l’âge de 72 ans, certains disent de 120 ans.  Quoi qu’il en soit, il ancra dans la Terre l’Énergie qui complétait le Rayon bouddhique, la Force divine de l’Amour-Sagesse, faisant vibrer l’essence de l’Amour dans les nuances du don de soi et du renoncement au sens supérieur de Fraternité cosmique.  Et il prêcha par l’exemple en maintenant un contact très intime avec son Soi supérieur.

Ainsi, Jésus figura-t-il l’Avatar de l’Ère des Poissons envoyé pour témoigner des Œuvres du Père-Mère qui peuvent être accomplies par tous les Fils divins dans la mesure où ils ont recours à la Flamme du Moi christique.  Dans la Hiérarchie cosmique, il assume désormais le rôle de Maître planétaire, sous le nom de Sanandâ, partageant ce rôle avec Kuthumi, bien que ces rôles se soient un peu spécifiés depuis 2001.  Il a établi sa Retraite éthérique dans le Temple de la Résurrection, situé au-dessus de la Terre Sainte (la Palestine).  Il sert également dans la Retraite du Désert d’Arabie, au Nord-est de la Mer Rouge.

Âme de David, Lumière de l’Arcane, Jésus fut élevé dans le Temple de Memphis, en Égypte, dans sa plus tendre enfance, initié par Gaspard (Caspar), d’où il reçut, à l’âge de 12 ans, le titre égyptien de «Fils de la Terre».  Il reçut en Gaule son deuxième titre, dans l’initiation druidique conférée par Melchior (Mael Korr), celui de «Fils de l’Homme».  Ses études complétées, il revint en Galilée pour assister Joseph à ses derniers moments.  De là, il partit pour la Chaldée, rencontrer Balthasar (Baal Sar), pour se familiariser avec la guérison magnétique et l’ésotérisme supérieur.  Il aurait ensuite séjourné en Inde, à Amritsar.  Après la tentation au désert, il rentra en Galilée où il sollicita le baptême de Jean, par lequel il accéda au titre de «Fils de Dieu».  Il prêcha ensuite sa doctrine mystique, exotérique pour la foule, ésotérique pour ses disciples, pendant trois ans.  Au jour tragique de Nizan (30 mars), il célébra la Pâque avec ses douze disciples les plus intimes, à Jérusalem, pour être crucifié le 8 avril suivant.

Souvent identifié comme la Flamme jumelle de Dame Nada, Jésus aurait secrètement épousé Marie de Magdala.  Après sa transition, Jacques, Lazare, Marthe, Marie (la Vierge) et Marie de Magdala se réfugièrent en Gaule pour échapper à la haine avouée des Juifs pour les disciples du Maître.  Ils furent accueillis par le Collège druidique, y apportant l’Évangile originel, et auraient trouvé leur dernier repos dans cette terre bénie, sauf Marie.

JOPHIEL (YOPHIEL) : Ange appelé le «Courrier de Dieu» ou la «Beauté de Dieu», relié à Saturne, Gouverneur de Sem, qui incline vers le silence et la méditation et apporte la sérénité et la patience.  Ange de la Justice, de la Rigueur, de la Sagesse, de l’Illumination et de la Constance, Régent du Deuxième Rayon, de couleur jaune doré.  Il est le Premier Enseignant du Monde.  Il instille la Justice, la Rigueur, la Sagesse et l’Illumination.  Il dissout l’ignorance, stimule l’aspiration, écarte l’orgueil et l’étroitesse d’esprit.  Il révèle les méfaits des JophielGouvernements et des Sociétés publiques.  Il aide à combattre la pollution et à purifier la planète.  Il facilite l’assimilation des informations et des études.  Il incline vers la patience et la constance. Il enseigne la Puissance de la Lumière intérieure.  Il stimule les sentiments par le rayonnement de la Lumière, les transformant en aspiration.  Avec sa compagne Christine, il régit le Deuxième Rayon, de couleur jaune, à partir de sa Retraite éthérique, établie au Sud de la Grande Muraille de Chine, près de Lanchow.  On croit qu’il figure une émanation de Metatron, d’où il révèle la Puissance de la Lumière intérieure et stimule les sentiments humains par le Rayonnement de la Lumière, les transformant en Force d’Ascension.

 

KAMAËL : La «Rigueur de Dieu», l’Intelligence de Mars, le Poisson supérieur, le Prince des Airs, l’Ange de la Punition ou du Jugement, dit le Serpent de la Genèse et l’Esprit de la Magie, Gouverneur de Samson.  Esprit du nombre Cinq, il agit par les chakras du cœur et de la gorge, en relation avec le centre-racine.  Il instille la vitalité, la volonté, la valeur personnelle, la foi, le commandement, le dynamisme, le goût de l’expérience concrète, l’audace, le courage, la force.  Il commande les Milices de Dieu, celles qui appliquent la Causalité éthique.  On doit éviter à tout prix de le confondre avec Samaël, dont on ne prononce même pas le nom.Kamaël

Le rôle de Kamaël consiste à équilibrer les quatre élémentaux, dans l’être humain,  à le protéger contre les agressions extérieures et les ennemis de sa forme physique.  Il impose l’honnêteté, la rectitude et la rigueur des actes, instillant l’ardeur et l’audace, la capacité d’affronter ses faiblesses et de les transmuter en forces.  Il amène à renoncer à ce qui encombre sa voie évolutive.  Il écarte les relations qui éloignent de ses objectifs et de son idéal.  Il est l’ennemi de la tolérance vicieuse et de la complaisance béate.  Il aide à abandonner les œuvres qui avilissent, supprime les attitudes perverses et identifie les justifications frauduleuses.

Kamaël devient un excellent allié pour aider à changer ses habitudes routinières, à combattre la corruption et la malhonnêteté, à supporter les œuvres de vaillance qui permettent de préparer un monde meilleur, à comprendre l’invisible, à détruire les injustices et les inimitiés, à écarter les manières flatteuses, à produire une rupture avec les coutumes dépassées, les atavismes pernicieux, les comportements stériles et les traditions désuètes.

KRYON (KRYÉON) : L’Esprit de Dieu, la Voix de la Maison du Père, qui lance l’appel du Retour au Foyer central, le Véhicule du Verbe de la Famille spirituelle.  Collaborateur intime de Michaël, Archange nourricier de l’Ère du Verseau, intervenant souvent ainsi à la charnière de deux périodes importantes, il agit comme un Maître magnétique.  Il est venu à trois reprises dans la Sphère d’influence terrestre pour opérer des alignements magnétiques, spécialisé qu’il est dans le Tissage des Treillis magnétiques.  Il contribue grandement à la compréhension des temps présents, accélérant l’Ascension collective.

KUAN YIN (QUAN YIN) : Rectrice de la Clémence, Maîtresse du Temple de la Miséricorde, Membre du Conseil karmique, Gardienne de la Chine, opérant sur le Septième Rayon.  Elle Kuan Yinassuma, avant Saint-Germain, le Gouvernement de ce rayon jusqu’en 1784.  Elle a prononcé le vœu du Bodhisattva pour servir la Terre jusqu’à la Libération ultime des êtres qui y évoluent.  Elle supervise la Flamme de la Mère divine.

KUTUMI (KUTHUMI) : Grand Maître du Cachemire, en Inde, au XIXe siècle, il vécut plus longtemps au Tibet.  Il s’incarna à plusieurs reprises, notamment comme Thoutmès III (Égypte, de 1503 à 1450 avant J.-C.), de Pythagore (582 à 507 avant J.-C.) ;  de Balthazar (1182 à 1226), de Chah Djahan (Empereur moghol de l’Inde entre 1592 et 1666) et Koot Hoomi Lalsing (Brahmane de Chingaste).  Il oeuvra toujours à révéler l’Antique sagesse qui sert de fondement à toutes les  religions du Monde.  Jusqu’à tout récemment, il œuvrait avec Jésus, dans sa forme de Sananda, en qualité de Maître planétaire.  Autrefois Chocan du Deuxième Rayon, celui de l’Illumination divine, il est toujours célébré comme Maître psychologue, garant de la JKutumieunesse.  Il est l’Hiérophante de la Rose-Croix.

Hiérarque du Temple de l’Illumination ou de la Cathédrale de la Nature, au Cachemire, il agit également comme Gouverneur des Frères de la Robe dorée.  Il maintient une Retraite éthérique à Chingaste, au Tibet, où il joue du Grand Orgue par lequel il attire l’Harmonie du Cosmos par les Feux sacrés de son Cœur embrasé.  Par cette Musique céleste, il envoie des énergies de guérison et de paix dans tout le Corps planétaire de la Terre, spécialement aux âmes en voie de transition pour les guider vers les Foyers éthériques de la Grande Fraternité blanche.  Là, elles recevront un enseignement qui les préparera à leur prochaine incarnation terrestre, si elles en sont dignes.  Aux architectes, poètes et savants de tout acabit, il inspire le souvenir mystique de l’harmonie de leur âme dans la Géométrie céleste et le Rythme des Étoiles.

Disciple du Christ, Maître et Sage, Compagnon de Jésus, depuis son ascension, il partageait jusqu’à récemment son poste pour servir l’Humanité depuis le Point dans l’Infini de la Monade divine de la Terre.  Il sert sous l’égide de Maitreya pour émaner la Sagesse séculaire vers les êtres humains qui veulent accéder au Feu sacré.  On dit qu’il se serait incarné sous la forme de saint François d’Assise, l’ami des animaux.  Il inspira Mme Blavatsky, fondatrice de la Société théosophique d’Europe.

Depuis peu, Kuthumi répondrait à la fréquence galactique de Tobius, son nouveau nom.  Son rôle consiste désormais à offrir aux êtres humains un lien avec leur Soi christique personnel pour les aider à retrouver la Voie du retour au Foyer spirituel.  Il est devenu l’Initiateur, l’Illuminateur, l’Introducteur et le Conducteur vers la Lumière du Christ.  Il agit comme la Porte de la Conscience christique qui dort en chacun, aidant à s’éveiller à sa réalité de Fils de Dieu.  Il régit le Rayon magenta qui opère la jonction entre le Ciel et la Terre.  Il maintient la Semence éthérique de cristal du Christ à l’intérieur de ce Rayon qui permet l’Ascension au niveau de la Conscience christique.  Il ouvre la Porte des Plans supérieurs à ceux qui sont prêts à accéder à de nouvelles pensées et à une nouvelle existence par lesquelles ils découvriront leur Beauté et leur Perfection sur tous les plans.

À cet effet, Tobius recouvre le candidat du Manteau du Christ.  Son Nouveau Rayon aide les deux hémisphères du cerveau à communiquer entre eux et à s’harmoniser.  Il émet également un Rayon jaune électrique qui stimule les réseaux neutres entre les deux moitiés du cerveau, accroît le potentiel de co-création pour aider à réaliser ses pensées et agrandir son champ de possibilités.

LANELLO : L’Esprit de la Grande Fraternité blanche, membre du Conseil de Darjeeling.

LANTO : Grand Maître chinois qui vécut autour du IVe siècle avant J.-C.  On dit de lui qu’il accomplit plus de choses que tous les autres Maîtres de la Terre.  Il développa une telle Lumière au niveau du cœur qu’elle brillait comme un Soleil d’or à travers sa chair et ses os.  Maître du Deuxième Rayon spirituel, il a établi sa Retraite éthérique au Grand Teuton, dans le LantoWyoming, aux États-Unis, agissant également en Californie.  Dans les apparitions, il porte une tunique de Lumière turquoise.  Il confère à l’Initié un bâtonnet couleur d’eau qu’il place dans son thymus, après l’avoir accordé parfaitement avec le Rythme de la Création entière.

LAO TSEU (LAO TZEU, TZU ou ZI) : Philosophe chinois du Vie siècle avant J.-C. qui avait pour titre honorifique Pe-Yang (la Lumière supérieure).  De son vrai nom Boganathar ou Kalangi Nathar, il écrivit le Tao-Ching et le Te-Ching, dans lequel il résuma son enseignement, et il fonda le Tao, en plus d’initier le Qi-Gong (la maîtrise du Feu vital).  Son nom d’emprunt signifie Lao Tseu«le petit garçon» ou «le vieux philosophe».  Il représente l’essence du Tao que Confucius adapta en Tao social.  C’est l’Enfant perpétuel illustré par l’Hermite du Tarot.  Son axiome principal dit : «Ceux qui savent ne parlent pas ;  ceux qui parlent ne savent pas.»

Ce Tamil, qui naquit à Kasi (Bénarès), atteignit l’état d’Immortel à l`âge vénérable de 315 ans.  Accessible pendant près de deux cents ans en Chine, où il émigra, avant de revenir en Inde, puis bien plus tard, de retourner en Chine, il quitta la planète comme Entité «christifiée» à P’alani, poursuivant son travail sur les plans subtils.  Selon Confucius, il personnifiait même le Dragon cosmique.

LENDUCE : Aspect supérieur de Vyamus, lui-même un aspect de Sanat Kumara.

LORPHAN : Le Médecin du Ciel, membre des Guérisseurs galactiques de Sirius.

MAGDA : Le Régent des Anges de la Guérison.

Mahachochan

MAHACHOCAN : L’Avatar de synthèse qui porte une tunique aux couleurs de la Création.  Présentement, ce poste est occupé par Sananda.  Ne pas le confondre avec ces Maîtres qui portent ce titre majestueux identifiant toute «Grande Âme», comme Gandhi ou la plupart des Enseignants hindous.

MAITREYA : Maître dont le nom peut se traduire par l’«Amour universel» et désignant le Christ collectif de l’Humanité ou le Bouddha-Qui-Vient, l’Avatar de l’Ère du Verseau.  Il est mandaté d’unifier l’Humanité et de délivrer un enseignement d’appoint à tous ceux qui se sont écartés de la Voie montrée par Sanat Kumara, l’ancien Logos planétaire.  Dans sa tunique d’un blanc immaculé, émettant lui-même de tout son être un rayonnement de Lumière blanche chargée d’effluves d’un rose pâle, il exprime la Pureté de l’Amour dispensé par la Source divine.  Sous l’autorité de Bouddha, qui garde la Flamme du Christ cosmique pour les êtres qui évoluent sur la Terre, il apparaît comme le Grand Initiateur qui prépare les âmes de l’Humanité à l’application des lois de l’Harmonie selon les diverses Traditions des Maîtres et Avatars de tous les âges et de tous les temps.

Maitreya La discipline de Maitreya est surtout destinée à ceux qui sont prêts à sacrifier leur ego humain (leur personnalité ou leur petit moi), leur volonté inférieure et leur intellect limité afin de pouvoir devenir la Totalité de la Présence du Christ, comme Jésus l’a illustré.  Il transmet la Sagesse de Bouddha par l’intermédiaire du cœur, de la tête et de la main de la Mère divine.  Ceux qui veulent entrer en relation avec lui doivent se préparer aux épreuves ultimes de la Croix et du Feu sacré, comme à tout ce qui prépare l’âme à ces épreuves sanctifiantes : sacrifice de l’Amour, de la Sagesse et de la Puissance.

Pour le Bouddhistes, ce Grand Maître représente l’incarnation même de la gentillesse amoureuse et de la Compassion ardente : il opère dans les coulisses, derrière les rideaux de la Vie, pour illuminer l’Humanité et assurer son entrée dans l’Âge de la Lumière.  Certains prétendent qu’il se confond avec Krishna, dans une manifestation supérieure, et qu’il aurait inspiré la vie de Jésus.  Associé à Gautama, Maitreya a suivi les disciples de Bouddha, avec lui, sous l’autorité de Sanat Kumara.  Il remplit désormais la fonction de Christ cosmique ou de Bouddha rédempteur planétaire de l’Ère du Verseau, mais au service de Gautama.  Il marque le retour de Bouddha sous sa forme d’Instructeur du Monde et de Christ planétaire.  Dans la pensée bouddhiste, il révèle le Boddhisattva qui vient vers la Terre comme cinquième Manushi-Bouddha de l’Évolution terrestre, marquant la dernière étape de l’Humanité dans la densité dont il la tire.

Entité solaire, Maitreya incarne l’Amour et la Compassion par le don de lui-même, cherchant à unir toutes les consciences dans une Religion unique.  A la tête de tous les Bouddhas incarnés et illuminés, il sauvera l’Humanité et la guidera dans son processus de Fusion dans la Lumière divine.  Il complétera ainsi l’œuvre de Bouddha qui fit descendre sur la Terre la Force divine par la Volonté-Sagesse, symbolisée par l’Illumination sous le Figuier, et celle de Jésus qui incarna l’Amour-Sagesse, par le sacrifice, le renoncement et le sens aigu de la Fraternité, symbolisé par la montée sur l’Arbre de la Croix qui précéda son Ascension.  Il conduira l’Humanité vers l’Illumination, qui résulte de la connaissance de Dieu, par l’application de la Vérité-Sagesse, pour transformer la croyance vague en un Dieu en une véritable foi ou en une certitude d’expérience.

En d’autres termes, Maitreya remplit désormais la fonction du Christ cosmique et du Bouddha planétaire, dans la Hiérarchie,  au service de Gautama, dirigeant les fonctions de tous les Maîtres planétaires.  En faveur de l’Humanité en évolution, il illustre la Conscience christique comme une Réalité universelle à intégrer dans tous les domaines humains.  Ce grand Initiateur assista Jésus, le révélant comme le Sauveur du Monde et comme Modèle de la Voie de la Vérité et de la vie à tous les candidats sur la voie de l’Accomplissement christique personnel.

En effet, c’est Maitreya qui parla dans le Ciel au moment du baptême de Jésus par Jean, son cousin.  Il apparut d’abord comme le Seigneur Dieu, dans le Jardin d’Éden, à titre de Maître des Flammes Jumelles.  Il est le Bouddha ou le Messie tant attendu par les peuples, qui offrira un Messie légitime même aux Juifs.  En 1894, il ouvrit l’Ère du Verseau qui mena à la grande purification de 1985, assistant Saint-Germain et Portia dans leur mission de restaurer l’Enseignement du Christ cosmique afin d’aider l’Humanité errante, qui s’était écartée de sa Gouverne, tentée par les Serpents, à retrouver la Voie du Retour dans le Foyer céleste.  Tout au long du Nouvel Âge, il aidera les Enfants de la Lumière à suivre le Fils de Dieu dans son processus de régénération à titre d’Ami de tous les Initiés du Feu sacré.  Appelé à l’aide, il accorde l’Illumination christique et la Force du Verbe permettant de passer à travers les initiations qui relèvent de son ressort.

MARIE : La Vierge éternelle, image de la Mère divine, qui permet au Christ de se révéler jusqu’au niveau matériel et d’ensuite s’en affranchir, parèdre de Raphaël, cette Entité spirituelle constitue, au sens individuel, le parallèle fini d’une Réalité infinie.  Elle est la Déesse angélique de l’Esprit de Noël (New Yell, signifiant «Nouvelle Année» ou «Renaissance», elle émet les énergies du Pardon, du Bon Vouloir, de l’Amour impersonnel, la Foi vive, le Beauté absolue, le Courage indomptable, la Sagesse innée, la Constance du Discernement, la Joie, la Fierté, le Service dévoué et désintéressé, la BienveillaMarience maternelle, la Compassion, les Soins, la Nourriture, le Support, l’Aide inconditionnelle.

Voilà la Mère du Monde qui s’incarna une première fois comme Prêtresse du Très-haut dans le Temple de la Vérité aux premiers temps de l’Atlantide ;  qui épousa Jessé, lui donnant ses huit enfants ;  prit la forme de la mère du Roi David ;  et emprunta finalement le canal d’Anne et Joachim, comme membre de la Fraternité essénienne, dérivée de la Fraternité Tat d’Égypte, pour épouser Joseph et concevoir Jésus.  On la considère comme la Mère de la Flamme divine et comme la Régente de la Flamme cosmique de la Guérison, qui a établi sa Retraite éthérique à Fatima, au Portugal.  Elle est une collaboratrice diligente de Melchizédeck.

Marie incarne le Rayon de la Mère divine comme Reine des Anges et membre des Armées du Seigneur.  Elle révèle le Rayon de la Mère ou de la Femme voilée dans le Soleil dans son aspect de Cœur immaculé qui distille la Lumière du Verbe divin vers les habitants des planètes solaires.  Servante du Seigneur, elle intégra le concept immaculé au Ciel pour offrir son corps comme véhicule du Verbe de l’Esprit.  Depuis son Assomption, qui s’est produite à Muree, au Pakistan, où elle fut inhumée, elle sert l’Humanité et l’Église vivante du Christ depuis les plans subtils les plus proches de la Terre, œuvrant au sein de la Fraternité blanche universelle.  Elle est issue de la Maria Cosmica, la Nature naturante ou l’Intelligence suprême, qui exprime l’égalité du Principe féminin en regard du Principe masculin et qui veille à ce que la femme trouve sa place pleine et entière dans le Monde.  Elle répond désormais à la Fréquence galactique du son Morgan.

MELCHIOR : Il est le Logos galactique de la Voie lactée, Gouverneur des Émissaires du Rayon argenté et doré en provenance du Cœur galactique.  Armé de son Bâton de Commandement orangé, ce Grand Maître voile El-Kai, aussi appelé Maraya, El-Kai Marya ou Kai-Morya-El, Chef des Bons Samaritains ou Husamaryens.  C’est Mael Koar, le Roi-Mage, qui offrit de la myrrhe à Jésus, à sa naissance, le Roi de la Montagne fabuleuse, le Mont Méru.

MELCHIZÉDEK (MELKITSEDEQ) : Voilà le «Roi de la Justice et de la Paix», le «Grand Prêtre devant l’Éternel», le Logos de l’Univers et le Premier Corps de Dieu après la destruction de l’Atlantide.  Il est venu sur Terre, au début de l’Âge de Fer pour instaurer l’Ère du Sacrifice et du Karma dont les peuples de la planète avaient temporairement besoin pour redresser leur conduite.  Il revient maintenant, en cette fin de cycle, pour rétablir la vérité sur le sens du sacrifice, à savoir qu’il est d’abord une attitude intérieure pour terrasser ses démons intimes.  Il revient ainsi après trente six mille ans d’éclipse de la Lumière, couronné de fils d’or et de diamants, empoignant son Bâton qui rayonne l’orangé doré d’une main et son Melchisédek Melchisédek-1autre Bâton qui rayonne le vert doré de l’autre, pour accorder le Grand Pardon de tous les péchés et de toutes les erreurs.

Ce Grand Être descend présentement vers la Terre pour restaurer le Temple d’or avec les Secrets qu’il contient, ramenant avec lui la Concorde et l’Harmonie.  Il était déjà passé peu de temps après le Déluge, proférant qu’il venait offrir le Triple Sacrifice de son corps, tel le pain, de son sang, tel le vin, et de son Esprit, tel le OM, pour que survive le souvenir du Dieu unique au plus profond de la Nuit des démons.  Il fusionnait ainsi les trois Rayons du Christ, de Madhi (Allah) et Adonaï.  C’est le Roi des Rois qui pardonne et qui efface toutes les déviations.  Il apporte dans son sillage l’Énergie du Grand Pardon ou de la Rémission des fautes afin de compenser pour toutes les dettes karmiques, ce qui produira la fin de tous les sacrifices sanglants et de toutes les guerres.

Ce mystérieux Roi de Salem, en Canaan, Grand-Prêtre du Très-Haut, contemporain d’Abraham, porte tantôt le Graal tantôt la Balance et l’Épée.  Il s’est déjà présenté comme le dernier représentant de l’Ancien Ordre Orbital du Bélier et de l’Agneau, comme Grand-Prêtre et Souverain, donc comme Instructeur extra planétaire.  Ce Gardien suprême de la Sagesse divine ne s’incarne jamais, puisqu’il est le jumeau d’Andiras.  Manou des Manous, il règne sur Salem, la Cité de la Paix.  Dire qu’il est le jumeau d’Andiras, c’est dire qu’il est le jumeau du Christ cosmique.  Quand son frère s’incarne, son rôle consiste à empêcher la Vérité de s’altérer et de dévier pendant son absence.  Souvent figuré par un agneau, dans l’Ancienne Tradition, il réside dans la Treizième Dimension, pouvant traverser cent quarante-quatre dimensions, avec leurs dominantes, tout en restant stable et conscient.  Ces cent quarante-quatre dimensions constituent les douze dimensions et les douze tons harmoniques supérieurs de chacun des plans entre eux.

Dans ses attributions propres, il régit le Rayon indigo de la Vision subtile et de l’Imagination et il confère à l’âme le courage et la force de poursuivre son périple évolutif.  Il instille les énergies de guérison, de lumière, d’amour et de pouvoir.  Lorsqu’il apparaît dans une vision, il porte généralement une tunique d’un doré ardent et présente la Coupe qui contient le liquide jaune (nectar) qui aide à comprendre l’Essence du Langage de la Lumière et confère en même temps la Sagesse et la Grâce.  Cette Entité cosmique très ancienne, qui séjourna occasionnellement sur la Terre, dans les plans subtils, mais sans s’y incarner ni y transiter, apparaît pleine d’Amour, de Pouvoir et d’Autorité.  Du plan cosmique, Melchisédech régit la Terre et l’Univers.  Il a fondé l’Ordre de son nom, divisé en une section mâle et une section femelle, qui inclut tous ceux qui choisissent de servir dans la soumission à leur Esprit divin.

Melchisédech fonda un Centre d’enseignement, vers l’an deux mille avant J.-C., qu’il dirigea personnellement pendant 94 ans.  Il révéla l’Alliance de Dieu à Abraham et il introduisit le concept révolutionnaire du Salut par la foi.  Dans son centre, il forma des milliers de missionnaires qui allèrent enseigner tout autour du globe.  Considéré comme le Père des Sept Élohim, les Anges de la Présence divine, Grand-Prêtre d’El Elyon, il introduisit la notion de la dîme.  Il prêcha le repentir à son peuple déchu, établit la paix en son sein, d’où lui vient le surnom de Prince de la Paix.

MERLIN (MEER LEEN) : Ce prophète, magicien, aviseur dont le nom signifie «Celui qui est né de la Mer» naquit à Caer-Fyrddin, vers 420 et disparut vers 580.  On l’appela diversement Emrys, Myrddin et Ambrosius dans les récits gallois du Moyen Âge, où il n’apparaît que vers 1135.  Il est le Maître qui apporte des changements profonds en toutes choses.  Conseiller du roi Arthur, à la Cour de Camelot, il figure le Mentor ou le Guide intime de tout être.  Il constitue l’une des incarnations du Conte de Saint-Germain, vers les Ve et VIe siècles, en Bretagne insulaire.  Il inspira la fondation de l’Ordre des Chevaliers de la Table Ronde.  Il annonça la chute de Vortigen et son remplacement par le roi Arthur, de même que nombre Merlin Merlin-1d’événements obscurs du futur.  Actif dans toutes les sphères du Gouvernement du roi Arthur, il donna le modèle de l’être qui réalise l’établissement du Pont entre le Ciel et la Terre, pour son propre usage, mais qui aide également les autres à le traverser.

Merlin est un mot d’origine latine qui déforme légèrement son nom d’origine pour éviter qu’il soit associé au mot français «merde».  Fils illégitime d’une Princesse royale monastique de Dyfed, son père serait un ange qui aurait visité la nonne et l’aurait engrossée.  Mais ses ennemis l’accusèrent d’avoir eu comme progéniteur un incube, ce genre d’esprit mauvais porté à agresser sexuellement les femmes pendant leur sommeil.  Ils sous-entendaient par là qu’il avait été engendré pour faire contrepoids à l’influence de Jésus-Christ sur la Terre.  Par bonheur, il fut baptisé assez jeune, rituel qui aurait annulé sa nature mauvaise, laissant ses pouvoirs intacts.  On croit que l’histoire originelle aurait été inventée pour sauver sa mère d’un scandale certain après avoir eu des relations intimes avec Morfyn Frync, le Rousselé, Prince mineur de la Maison de Coel.  Il échappa à la mort alors que Vortigen voulait l’immoler en sacrifice, grâce à ses dons de voyance.

Par la suite, Merlin semble avoir hérité du Royaume de son grand-père, mais il abandonna ses terres pour mener l’existence mystérieuse qu’on lui attribue.  Il conseilla les rois Ambrosius et Uther.  Il aurait déplacé le Cercle du Géant à l’Ouest d’Amesbury, devenu Stonehenge.  Après la naissance d’Arthur, qu’il avait planifiée par astuce, il devint son tuteur et mentor.  Il organisa le concours de l’Épée plantée dans la pierre qui permit à son pupille de devenir roi.  Il rencontra ensuite la Dame du Lac, à la Fontaine de Barenton, et la persuada de remettre Excalibur au jeune monarque.  Après cela, il s’organisa pour diriger les affaires du Royaume à Camelot.

Épris de la Dame du Lac, il lui apprit ses passes magiques.  Celle-ci devint si puissante qu’elle le dépassa en pouvoir.  Déterminée à ne pas s’exposer à devenir son esclave, elle emprisonna le vieillard dans une tour de verre, ce qui explique son absence à la bataille de Camlann où Arthur fut défait.  Il le rejoignit plus tard dans l’Île d’Avalon pour l’aider à guérir de ses blessures après s’être délivré de sa prison.  Ce Grand Magicien, Maître de la Sagesse, relié à Neptune, éveille la Connaissance dans les êtres qui le lui demandent.  Il illustre la Puissance enchantée de la Mère divine sur les Eaux primordiales.

Combattu par les évêques du Royaume du Roi Arthur, Merlin passa en Armorique où il succomba aux maléfices de la Fée Viviane, la Dame du Lac, Protectrice des Commencements, régnant sur la Forêt de Brocéliande, qui projeta dans l’eau les fruits de l’Autre Monde, pour évoquer la séductrice impénitente qui ensorcelle par ses illusions.  On dit qu’il dort désormais dans le Val-sans-Retour où, un jour, Galaad le tirera de sa prison.  Alors, il tirera trois fois des sons magiques de sa Harpe d’or, éveillant le Roi Arthur qui, tout auréolé de sa gloire retrouvée, fera son entrée triomphale en Forêt de Brocéliande, accompagné de son peuple d’Armorique, de Galles, de Cornouailles et d’Irlande.  Voilà l’Enchanteur de l’Invisible.

Sous sa forme d’Emrys, Merlin est plutôt destiné à être scellé vivant dans les fondations de la Tour de Vortigen.

METATRON (METTATRON) : Intelligence du Premier Mobile ou de la Couronne divine, Metatron figure le Prince des Faces ou des Contenances, de l’Univers, des Anges et du Monde.  Dieu parla par lui à Moïse pour lui révéler la Torah (la Loi) à travers le Buisson ardent.  Unique parmi les Enfants du Ciel, il est le Pourvoyeur des richesses et des trésors de l’Univers, la Providence qui tient dans sa main les Clefs de tout ce qui existe.  On peut l’associer avec raison à Énoch, mais on a tort de le réduire au rang de Prince du Monde, du Messie ou du Roi du Monde.  Il représente plutôt la Perfection à laquelle l’Humanité est appelée à parvenir, ce qu’indique sa stature de plus de seize mètres de hauteur, qui lui permettra de contempler Dieu face à Face.

Metatron-1 Metatron-2 Metatron désigne l’Ange sublime de la Face divine, revêtu d’une tunique de lumière de platine, d’apparence liquide, portant un Bâton de Commandement également de lumière de platine pure.  Ange de la Force majestueuse, il aide chaque être humain à accomplir sa mission terrestre et à vivre la vraie vie.  Allié très étroitement à Serpanim, il en a guidé plus d’un dans l’Ancien Testament, comme Énoch, Moïse et Elie, notamment, de même que Jésus, dans le Nouveau Testament.  Il est le Prince des Lumières et le Chef suprême des Hiérarchies angéliques.

Metatron est un Chérubin, assis sur le Trône à côté du Trône de Dieu.  Cette Entité de la Tradition cabalistique n’est mentionnée nulle part dans les Textes sacrés et, pourtant, elle occupe le rang le plus élevé de la Hiérarchie spirituelle.  Pour certains, elle figure le prophète Énoch illuminé, donc transformé en Feu spirituel, doté de trente-six paires d’ailes, poursuivant sa mission céleste à titre de Scribe divin.  Nommé l’Ange de la Libération, pour certains c’est lui qui aurait lutté avec Jacob, aurait arrêté la main armée et infanticide d’Abraham (qui allait sacrifier son fils Isaac sur l’ordre de Dieu) et aurait conduit le peuple hébreux dans ses quarante années de marche dans le désert, en route vers la Terre Promise.  Dans les Écoles de Mystères, il devient IHWH (Iod-He-Vau-He), sur un mode mineur.

Selon les textes, on le surnomme diversement Yahoel, Yofiel, Surya ou Lad.  Avec les soixante-douze Noms divins, il enregistre les accomplissements bons et mauvais d’Israël, le peuple élu.  Il porte les prières des êtres humains devant Dieu à travers les neuf cents Ciels.  La vérité, en tout cela, c’est qu’il est le Gouverneur du Conseil du Soleil central de Sirius.

MIKÄEL (MICHÄEL) : Cet Archange dont le nom signifie «Qui est comme Dieu» ou «Semblable à Dieu» est diversement appelé la Vertu de Dieu, la Maison de Dieu, la Clarté de la Nuit, l’Esprit des Nombres, le Vainqueur du Dragon, le Protecteur du Peuple de Dieu ou le Gardien de la Conscience christique.  Il détient les Clefs du Royaume du Ciel, où il ouvre les Portes de la Rectitude, jusqu’à l’entrée du dernier Juste ou Élu.  Prince de la Paix, Messager principal de Dieu, il est directement relié à Mercure.  Maître du Feu solaire, Protecteur de l’Art hermétique et de la Véritable Spiritualité (comme art de vivre plutôt que comme morale), il agit comme le Gardien du Cercle réservé, le Dépositaire de la Parole perdue.  Il serait le Créateur de Nebadon.

À l’Aube des Temps, il a fait triompher les Forces de la Lumière sur les Puissances de l’Ombre, symbolisées par le Dragon ténébreux ou infernal.  Son effigie occupe un emplacement privilégié dans le Temple de la Connaissance de Shamballah, alors qu’il  est toujours dépeint dans une attitude parfaitement sereine et paisible, ce qui contraste beaucoup avec les attributs que les artistes projettent sur lui dans leur imagination créatrice.  Maître de lMichaëla Puissance CHI, on en détiMichaêlent la preuve dans son anagramme «Alkimie» ou «Alchimie».

Commandant des Armées du Christ, des Soldats du Christ ou Guerriers pacifiques et Chef des Habitants du Ciel, il terrasse le Mal de son Épée de Feu, le Divin Excalibur, tranchant tout ce qui ne sert plus ou constitue une fausse attache.  Il figure la Puissance et la Volonté spirituelles de l’Initié, conférant le courage et illuminant le Sentier de la Vérité.  Il œuvre à apaiser l’Humanité en lui inculquant le sens de la Présence de Dieu, l’importance de l’inclure dans ses choix (de conformer ses choix au Plan divin), de même que le Pouvoir créateur qui permet de manifester le Bon Vouloir sur la Terre.  Il travaille ardemment sur la planète du milieu de septembre au milieu d’octobre, bien qu’il y intervienne sans cesse.

Prince des Archanges, Défenseur de la Foi, Champion de la Femme et de sa Progéniture, Chef de la Bataille d’Armageddon, c’est l’Ange du Seigneur qui vivifie les Élus de Dieu avec les enseignements perdus de Jésus-Christ et qui rendra les Jugements équitables (vrais et justes) de Dieu sur la Lignée du Malin ou du Grand Adversaire.  Gardien du Peuple d’Israël, Précurseur de Shekinah, il gouverne la vertu humaine parmi  les Nations.  Miséricordieux et patient, puissant et secourable pour les Fils de la Lumière, il devient impitoyable pour les Suppôts des Ténèbres.  On le représente avec une Épée ou une Balance pour la pesée des âmes des défunts.

Dans la Tradition musulmane, c’est Mika, l’Ange de la Nature, qui fournit à la fois sa nourriture et son savoir à l’être humain.  Médecin céleste qui opère les guérisons miraculeuses, comme à la piscine de Siloé, il défend la Femme vierge enveloppée dans le Soleil en chassant des Cours du Ciel l’Adversaire de son Enfant mâle, répandant sur la Terre les Sept Coupes de la Grâce ou de la Colère de Dieu.  Pour l’Islam, il est dépeint portant des ailes de couleur d’émeraude, couvertes de cheveux couleur de safran, chacune contenant un million de faces, de bouches et de langues parlant autant de dialectes, implorant le pardon de Dieu.

À titre de Gouverneur du Premier Rayon spirituel, Michaël personnifie la Conscience divine de la Foi, de la Protection et de la Volonté de Dieu.  Il a établi sa Retraite éthérique à Banff, en Alberta, au Canada, d’où il parcourt le Monde entier avec ses Légions d’Anges de l’Éclair bleu.  Il veille ainsi à protéger les Enfants de la Lumière et à préserver la Liberté sur la Terre.  Avec ses Phalanges célestes, il descend aussi dans les Abîmes de la Mort et de l’Enfer pour enchaîner les adversaires de la Conscience christique, les renvoyant devant le Tribunal du Feu sacré pour le Jugement dernier.

Michaël parcourt aussi le plan astral pour garrotter les Démons et les âmes désincarnées, prêtant un concours incomparable à ceux qui sont assaillis par les Forces des Ténèbres.  Il agit avec sa parèdre, Foi.  Pour l’Islam, il est le Chef des Anges de Jupiter.  Il active l’énergie bleue dorée du centre cardiaque et régit le centre laryngien.  Il terrassa les Légions de Bélial, les Fils des Ténèbres.  Il est le Patron des agents de police et de l’Église chrétienne.  On le célèbre le 29 septembre.

Au cours de l’histoire, Michaël intervint à plusieurs reprises.  Il apparut à Moïse, avec Metatron, dans le Buisson ardent.  Il sauva Daniel et ses compagnons de la fosse aux lions, avec Gabiël.  Il informa Marie de sa transition prochaine par l’Assomption.  Quand il voit les Ténèbres monter sur un monde, il verse soixante dix mille larmes de ses millions d’yeux par compassion.  Il dirige les énergies vitales des huit dimensions supérieures de la Terre, engendrant sa biosphère vivante.

Avec Gabriel et les Êtres «christifiés» de Sirius, il gouverne la Terre sous les auspices de la Fédération galactique, coopérant avec les Seigneurs du Temps.  Cet être interdimensionnel n’est pas directement rattaché à l’énergie physique ni à une planète particulière, bien qu’on l’associe à Mercure.  C’est lui qui, à l’Origine, unifia les huit dimensions de la Conscience engendrant l’état de ténèbres, conformément au Plan de la Force créatrice suprême, pour rendre l’expérience de l’incarnation et de la créativité concrète possible.  Par ce phénomène, il permit l’apparition du champ évolutif terrestre qui permettrait l’Illumination de la Matière (Densité) à travers le processus d’Ascension.

Michaël agit comme Vice-roi du Ciel, en remplacement de Lucifer.  Ange de la Délivrance, il confère la foi, l’espérance, la vérité, la protection, la volonté, la puissance, l’omnipotence et la perfection, libérant du doute et de la peur.  Il inspire les chefs et améliore les Gouvernements.  Champion de Dieu, on le montre souvent portant la Clef des Abîmes et une longue chaîne, symbolisant qu’il protège contre toutes les forces nocives.  Esprit qui inspira Élisée, il protège la Race humaine et le Peuple de Dieu.

MORGAN : Son de la nouvelle fréquence galactique de Marie, la Vierge-Mère.

MORYA : Chocan du Premier Rayon spirituel, celui de la Volonté de Dieu, membre de la Grande Fraternité blanche universelle, Chef du Conseil de Darjeeling, Morya s’incarna diversement sous les formes d’Abraham, de Moïse, du Roi Arthur de la Table Ronde, de Thomas Becket (Shakespeare), de Thomas Moore, d’Akhar (Empereur mongol) et de Mayon-Hotep (PharMoryaaon d’Égypte).  Dans son incarnation finale d’El Morya, Mahatma de l’Himavat, il fit son Ascension vers le Cœur de Dieu en 1898 après avoir fondé la Société théosophique en 1875.  Désormais Maître du Temps et de l’Espace, il régit les Gardiens de la Flamme, leur livrant les enseignements fondamentaux les plus poussés sur la Loi cosmique.

Morya est le Maître de Shangri-la, où il habite dans le Palais d’Albâtre, à partir duquel il œuvre dans le Monde.  On le dit éminemment ferme et sévère parce qu’il voit à délivrer l’Humanité de ses masques, de ses illusions et de ses mensonges, d’où il doit souvent recourir à la force rude, avec une poigne solide, pour faire ressurgir la Vraie Liberté.  Il inspire la Mission planétaire de l’heure qui consiste à faire rayonner la Religion unique par l’unification de tous les cadres et dogmes doctrinaux des diverses religions et spiritualités.  Pour sa part, il n’impose aucun dogme de foi particulier, n’applique aucune sanction, laissant chacun prendre la barre de son navire et se juger de lui-même  par ses choix.

S’étant déjà incarné à nombre de reprises, il sait avoir lui-même commis des erreurs qu’il veille à réparer en aidant l’Humanité à retrouver la mémoire de ses Origines.  Il établit des liens entre les divers Réseaux de la Lumière à partir d’énergies spécifiques que le Sans Nom dispense par son Cœur de Shamballah.  À cette fin, il a établi des Ambassades-Mères de la Lumière un peu partout, Centres qui agissent comme des Stations émettrices et réfléchissantes de la Lumière suprême.  Inutile de chercher à connaître leur localisation, ceux qui ont besoin de s’y rendre s’y projettent intuitivement d’eux-mêmes tout le temps qu’il faut et au besoin, bien qu’ils en gardent rarement le souvenir.

Ces centres collaborent avec les chefs des grandes religions et les Ordres initiatiques pour synchroniser leurs messages avec ceux des Frères des Mondes intérieurs.  Ils guident les grands mouvements de la Civilisation et les affaires du Monde favorisant leur montée ou leur déclin.  Ils régissent également les migrations des peuples selon les nécessités causales, les grandes découvertes scientifiques, le grand renouvellement des pensées et l’ajustement des religions révélées sur la Tradition authentique.  Ils peuvent faire surgir des porteurs d’espoir de la stature des Sages et des Prophètes dans tous les domaines.  En fait, ces Ambassades de Shangri-la servent à orienter les diverses civilisations de la planète pour les rendre conformes au Plan divin.  On n’a rien à redouter d’elles, elles n’interviennent pas à coups de dés dans leur volonté d’imposer la loi de l’Équilibre et de l’Alternance.  Bien qu’elles ne décident de rien, elles facilitent la mise en place de ce qui est déjà prévu dans la Conscience cosmique.

 Prince et Maître indien, dans sa dernière incarnation, Morya forma les Maître Koutoumi et Djwal Khul et il révéla son Sentier spirituel à Mme Helena Blavatsky.

NADA : Dans la Mythologie hindoue, Nada représente le Son interne et transformateur qui constitue le Premier Corps causal intermédiaire produit par le Verbe (Shabda) prononcé à l’Origine des Temps.  Dans l’Acte de la Création, elle résulte de l’Union de Shiva et d’Uma qui engendra, par elle, le Premier Mouvement dans la Conscience idéante qui condNadauit au Brahman.  On peut donc le concevoir comme le Son, le Verbe ou le Logos primordial constituant la Manifestation sonore qui exprime une relation selon l’intention dans laquelle il est proféré.  Mais voilà que le Maître Saint-Germain identifia cette entité comme une Dame, une Femme-Maître ascensionnée, Flamme jumelle de Jésus, Souveraine du Sixième Rayon, qui a établi sa Retraite éthérique au-dessus de l’Arabie Saoudite.  À titre de membre du Conseil karmique universel, elle intervient également au niveau du Troisième Rayon.  Le Conclave la considère comme l’une de ses Instructrices.

PATANJALI : Grand Maître d’origine terrestre, autrefois disciple de Nandi, initié à Rameswaram, cet Hindou, considéré comme le Fleuron de l’Évolution humaine, serait le premier à s’être élevé au plus haut niveau des Plans divins de Conscience.  Nul autre que lui n’aurait à ce jour réussi à s’élever aussi haut que lui dans la Hiérarchie spirituelle.  Fondateur de l’Astanga Yoga, menant au Bhakti Yoga, le Yoga de la Dévotion à Dieu, il écrivit le livre classique très connu des Yoga Sutras.  Sa méthode initiatique comporte huit degrés : Yama, Nyama, Asana, Pranayama, Pratya hara, Dharana et Samadhi.  Cette dernière étape désigne l’Illumination suprême dans la Conscience cosmique.

PAUL LE VÉNITIEN : Le Seigneur du Troisième Rayon, celui de l’Amour, témoigne d’une entière dévotion à la beauté et à la perfection de l’âme par le biais de la compassion, de la patience, de la compréhension, de la discipline personnelle, du développement de l’intuition, de l’accroissement de la créativité, de l’alchimie du don de soi, de l’oubli de soi et de l’abandon, autant de facultés qui viennent du cœur.  En Atlantide, il servit dans le Gouvernement comme ministre des affaires culturelles.  Un peu avant que ce continent ne sombrât, il se rendit au Pérou pour y établir un foyer de la Flamme de la Liberté, ce qui permit aux Incas d’engendrer une civilisation florissante.  Plus tard, incarné en Égypte, il devint un maître en Paul le Vénitienarchitecture ésotérique, œuvrant avec Morya, un maître-maçon, dans la construction des pyramides.

Dans sa dernière incarnation, comme Paolo Veronese, il devint l’un des plus grands artistes de l’École vénitienne.  Né en 1528, il se forma peu à l’art de la peinture, malgré sa prolifique carrière.  Au début, il offrit des œuvres simples, consistantes et sincères, mais, avec les années, il devint un décorateur éminent en réalisant des fresques d’apparat dans les grands édifices et les églises, s’attardant surtout à reproduire des scènes d’inspiration chrétienne.  À part les hommages et les récompenses qu’il s’attira, on sait peu de choses sur sa vie intime et personnelle.

Ce Maître fit sa transition le 19 avril 1588.  Reconnu pour sa Lumière, la Hiérarchie lui confia d’abord la Régence du Quatrième Rayon spirituel, celui de l’Harmonie et de l’Équilibre, mais il accéda récemment à Régence du Troisième Rayon, celui de l’Amour et de la Compassion, de couleur verte, cumulant encore le titre de Seigneur des Arts.  Il a établi sa Résidence éthérique dans le Château de la Liberté, au-dessus d’un château historique, propriété privée d’une famille française, dans le Sud de la France, près du Rhône, où il est parrainé par la Déesse de la Liberté dans ses initiatives pour introduire de nouvelles techniques artistiques.  C’est du reste grâce à son influence subtile que le peuple de France donna la Statue de la Liberté, qui se dresse désormais fièrement devant le port de New York, sur une île, au peuple des États-Unis d’Amérique.

Ceux qui désirent entendre le message de Paul le Vénitien, qui traduit pour les hommes les messages d’Amour de Dieu, n’ont qu’à demander à leur Soi christique et à leur Ange gardien de les amener dans sa Résidence éthérique.  Ils s’entendront dire que pour s’établir en union avec la Flamme christique, ils ne peuvent passer que par la Voie de l’Amour et de l’altruisme.  Ils apprendront que l’Amour doit s’exprimer de façon inventive, mais qu’on ne peut être créatif sans être personnellement discipliné.  Car c’est par la discipline qu’un être renforce les fibres de sa conscience.  Quant à l’artiste, il doit avoir la main sûre, mais son expression aussi doit l’être, s’il compte démontrer dans son art la perfection christique.  Et, pour y arriver, lui aussi a besoin de discipline personnelle et d’un cœur grandement ouvert.

Voilà en substance, très résumé, le message de ce Grand Maître, qui suggère ainsi que l’Amour ne va pas sans la Liberté, mais que la Liberté ne peut aller sans l’Amour.

RATZIEL (RAZIEL) : Ange relié au Schème d’Uranus appelé diversement le «Courrier de Dieu», la «Vision de Dieu» ou le «Sourire de Dieu», considéré comme l’Intelligence du Zodiaque et le Prince des Faces.  C’est lui qui se tenait à la Porte du Jardin d’Éden parce qu’il détient la Clef des Sciences de la Terre.  Ce Prince des Chérubins est associé au Rayon pourpre de la Conscience christique.  Son rôle consiste à illuminer l’Univers et toute créature pour la tenir hors du Chaos.  Il confère la Lumière de la pensée, la Force de la Sagesse, les Pensées élevées et les Symboles qui permettent de comprendre les Vérités diviRatzielnes.

Ratziel veille à amener chaque être humain à la Croisée des chemins où il découvrira l’indication le ramenant au Royaume originel.  Il infuse en lui le sens de l’initiative et la motivation de vivre dans la Lumière pure.  Il équilibre en lui les opposés (toujours compatibles et complémentaires), notamment le fragile équilibre entre l’intellect et l’intuition ou entre la raison et le cœur.  Il stimule le désir d’agir comme un Porteur de la Lumière et comme un Constructeur dans le Monde nouveau.  Il fournit la solution qui concilie les extrêmes et aide à comprendre la complémentarité de la Lumière et de l’Ombre afin d’induire dans la véritable sérénité.

RAPHAËL : Ce mot signifie «Dieu a guéri», d’où on considère cet Ange, Prince des Vertus et Régent du Soleil, comme le Dieu Guérisseur ou le Médecin de Dieu, guide des thérapeutes, des voyageurs et des pèlerins.  Ange courtois de Tobie, Gouverneur d’Isaac, Esprit du Nombre Sept, Lumière du Soleil couchant, on le relie, au niveau des polarités, à la hanche gauche.  Compagnon éternel de la Vierge Marie, Maître du Cinquième Rayon, il a établi sa Retraite éthérique à Fatima, au Portugal, comme elle.  Ange de la Consécration, de la Tempérance ou Modération, Raphaël éveille et active en chacun le pouvoir de se soigner et de se guérir lui-même puisqu’il le guide vers les compétences, les moyens concrets et le lieu précis où cela peut Raphaël-1 Raphaël-2 se produire au mieux pour lui.  Voilà pourquoi on le surnomme le Grand Accomplissement.

Raphaël agit comme le Prince de la Providence.  Il veille sur l’Humanité pour la guider et lui prodiguer ses soins attentifs, conférant protection, nourriture et réconfort.  Il indique la bonne voie à suivre à la Croisée des chemins, apportant des indices dans le cœur.  On le dépeint souvent comme l’Escorte d’un jeune homme accompagné de son chien.  Chaussé de sandales, il porte alors le bâton du pèlerin, répandant sur lui ses bénédictions solaires.  Il dispense l’Amour inconditionnel et impersonnel dans une profonde compassion.  Il confère les vertus thérapeutiques aux gemmes, aux pierres et aux métaux.  Il protège l’être contre les mensonges qui pourraient l’écarter de son Sentier évolutif, lui fournissant les forces de régénération susceptibles de l’aider à parvenir au bout de sa Route spirituelle.  Il instille la vitalité et la clarté mentale, élimine les déchets et les toxines, gère l’énergie sexuelle.

Raphaël inspire l’élévation et la magnanimité, le don de soi, le sens de la valeur d’échange, l’usage correct de la sexualité, la justice et la simplicité dans l’agir, la volonté ferme de réussir et de s’accomplir, la liberté de conscience, le repos mérité, le sens logique et rationnel.  Il induit dans la vie impersonnelle qui contribue à raffermir son lien ou son alliance avec le Créateur.

SAINTGERMAIN : Germanus, le Conte de Saint-Germain fut connu en Europe, au XVIIIe siècle, comme la Merveille Humaine, du fait qu’il garda la même apparence de jeunesse pendant cent ans, parlant avec aise toutes les langues, se téléportant par sa pensée, nourrissant les pauvres et œuvrant pour la paix.  Le premier mai 1684, il passa avec succès l’initSaint-Germainiation de l’Ascension et il reparut ensuite en Europe, au tournant des XVIIIe et XIXe siècles, sous la forme étonnante du Prince Ferenc Rakóczi II de Transylvanie.  Il opéra de nouveau une transition dans la Lumière et il œuvre désormais à partir des Royaumes de la Lumière comme Seigneur du Septième Rayon, celui le la Liberté.

Hiérarque de l’Ère du Verseau, ce Grand Maître s’est porté garant du destin des États-Unis d’Amérique.  Fondateur de la Fraternité des Gardiens de la Flamme, consacrée à l’entretien de la Flamme de la Vie dans le Monde entier, il initie les âmes à la Science et au Rituel de l’Alchimie et de la Transmutation de l’être, au moyen de la Flamme violette (Lumière violette pourprée aux reflets argentés de titane).  Il a établi sa Retraite éthérique en Amérique du Nord, dans la Grotte des Symboles, à Table Mountain, dans le Wyoming.  Il utilise encore la retraite du Royal Teuton, dans le Grand Teuton, à Jackson Hole, dans le même état américain, comme la Retraite du Grand Directeur divin, son Gourou, dans la Grotte de la Lumière, en Inde, de même que son Château de Rakóczi, son Foyer central, en Transylvanie.

Saint-Germain s’est antérieurement incarné comme Souverain d’une Civilisation d’un Âge d’or, dans la région du désert du Sahara, il y environ soixante mille ans ;  comme Grand Prêtre en Atlantide, il y presque onze mille cinq cents ans, servant dans l’Ordre du Seigneur Tzadkiel, au Temple de la Purification, à l’emplacement actuel des Caraïbes ;  sous la forme du prophète Samuel, au XIe siècle avant J.-C., servant comme prêtre et dernier juge d’Israël ; comme saint Joseph, protecteur de la Vierge Marie et père adoptif de Jésus .  Il s’est aussi incarné comme saint Alban, au tournant des IIIe et IVe siècles, dans la ville de Verulamium, dans le Hertfordshire, en Angleterre, devenant le premier martyre britannique ;  comme le Maître de Proclus, dernier philosophe grec néo-platonicien, à Athènes, entre 410 et 485, dirigeant l’Académie platonicienne ; comme Merlin, vers les Ve et VIe siècles, en Bretagne insulaire, inspirant la fondation de l’Ordre des Chevaliers de la Table Ronde ;  et, plus près, comme Roger Bacon (entre 1220 et 1292), Christophe Colomb (1451-1506) et Francis Bacon (1561-1626).

Dans une vision, on peut reconnaître Saint-Germain à sa tunique violette pourprée, mais surtout à la forme conique que prend son aura au-dessus de sa tête, rappelant le bonnet pointu du Magicien qu’il fut à Camelot, en tant que Merlin.  Désormais, il enseigne l’Alchimie spirituelle et la manière d’attirer l’Abondance et la Prospérité par la loi du Don et Redon (Semence et Récolte).  Il aide à transformer son être en dissolvant les énergies négatives de l’ego.  Il confère la Maîtrise alchimique, la Pureté ontologique, la Clarté spirituelle et le sens de l’Unité.  Son rayon permet de dissoudre les débris, les miasmes et les souvenirs karmiques douloureux sans laisser de scories ni de séquelles.

SANANDA (SA ANANDA ou SANANDANA) : En principe, ce nom évoque le Kumara du Deuxième Rayon, assesseur de Sanat Kumara.  Dans la réalité actuelle, il désigne le Maître Jésus, sur sa Fréquence galactique, soit le Christ, cet aspect de Dieu qui figure l’Idéal de Perfection et qui porte l’entière responsabilité d’offrir à l’Humanité l’enseignement spirituel Sanandaapproprié pour l’atteindre et les occasions propices d’évoluer spirituellement.  Il œuvre à garder tout être incarné conscient de son Origine divine tout au long de sa vie.  Sanandâ a pris diversement les formes humaines de Bouddha, Krishna, Jésus et Melchisédech, mais il focalise davantage son attention, présentement, sur la personnalité de Jésus, telle que l’Humanité le connut.  Il s’est encore incarné dans nombre de formes moins conscientes, ou plus voilées, pour connaître divers aspects et difficultés de la vie en incarnation sur une planète dense.

SANAT KUMARA : Diversement appelé l’«Ancien des Jours», le «Puceau éternel», le «Jeune aux Seize Étés» ou l’«Enfant aux Étés infinis», Sanat Kumara suivit l’Évolution de l’Humanité probablement plus longtemps que tout autre Grand Maître, à partir de Vénus, à titre de Logos planétaire de la Terre.  Anciennement appelé le Roi de la Terre, dont il fut le Premier Gardien et Gouverneur, il vient d’être remplacé dans ses fonctions par Bouddha.  Venu de Vénus avec les Seigneurs de la Flamme, il accomplissait sa mission avec qSanat Kumarauatre assesseurs, figurant les quatre globes planétaires de la chaîne terrestre aptes à intégrer les Quatre Principes divins fondamentaux.  Il vint sur Terre il y a des millénaires pour accompagner et entretenir la Triple Flamme de la Vie après l’expulsion des Flammes jumelles d’Adam-Ève du Jardin d’Éden.

Certains ont vu en Sanat Kumara le Lucifer des Chrétiens du fait qu’ils provenaient du même Schème planétaire, d’où ils lui assignaient un lieu de résidence au Pôle Nord.  En fait, il avait établi sa Retraite éthérique à Shamballah, sur une île de la Mer de Gobi, devenue un désert par la suite.  De là, il lança un appel à de Grandes Âmes pour l’assister dans ses fonctions.  Le premier à répondre à son appel fut le Seigneur Gautama Bouddha, ensuite le Seigneur Maitreya  et, enfin, Sanandâ.  En 1956, Sanat Kumara fut promu au poste de Seigneur du Monde, d’où il retourna vers sa Flamme jumelle, Dame Vénus, réintégrant sa planète d’origine.

Dans une vision, on peut le reconnaître à son Sceptre de Lumière dorée avec lequel il touche généralement le centre coronal de son hôte.  En outre, il se place généralement à sa gauche, laissant la place droite au Seigneur Bouddha.

SANDALPHON : L’Ange sombre de la Terre qui régit la Dette karmique, les Devas des Élémentaux et les Anges en général.  Dépassant de cinq cent ans l’ensemble de ses compagnons, il se place derrière le Trône du Créateur pour lui tisser des Couronnes, y figurant sous l’aspect de gigantesques cariatides.  En conséquence, on l’appelle la «Louange de Dieu».  Il collabore étroitement avec Emmanuel, mais il maintient une connivence et des complicités étranges avec Metatron et Serpanim, comme s’il voulait suggérer la Fusion du Ciel et de la Terre.  Il semble évoquer leur aspect dense au service de la Terre.  Sandalphon régit Yéhovoélohim, Yéhovaellovédas, Chadai-El-Kai et Adonaï-Haah-Retz et tous leurs Devas.

SÉRAPIS BEY (SARAPIS BEY) : Ancien Dieu égyptien à tête de Taureau du Monde inférieur, appelé le «Monde souterrain», également vénéré en Grèce et à Rome.  Cette Divinité fut introduite en Égypte pendant la Période ptoléméenne.  Elle revêt les caractéristiques d’Osiris et de Zeus.  On le représente généralement comme un homme barbu coiffé du «modius».  Époux présumé d’Isis, il agit comme le Médecin et l’Aide des dévots en détresse.  Bien que son culte fût établi à Alexandrie, il n’obtint pas beaucoup de considération des Égyptiens qui Serapis Beypréféraient le vénérer sous la forme d’Apis ou d’Osiris-Apis.

Pendant la période hellénique d’Égypte, les Rois du pays lui ajoutèrent des attributs empruntés à Zeus, le Maître de Jupiter, à Dionysos, à Hadès, à Hélios et à Asclépios pour en faire un Dieu universel.  On le représentait alors sous la forme d’un homme aux cheveux frisés et à la coiffure en panier («kalathos»).  Ptolémée Premier Soter l’éleva au rang de Divinité nationale.  Il lui érigea un centre de culte, le Serapeum, à Alexandrie.  Ce Dieu détenait les Clés de la Terre et de la Mer.

En réalité, Sérapis désigne un Maître ascensionné, réalisé ou «christifié» qui œuvra à Louxor, en Égypte, où il devint l’un des plus grands instructeurs du phénomène de l’Ascension à partir de la Réalité terrestre.  C’est un Séraphin qui accepta de s’incarner pour agir comme Hiérarque du Temple de l’Ascension et qui gouverne présentement le Quatrième Rayon spirituel.  Il occupe le poste de Grand Directeur divin du Conseil de Darjeeling.

SERPANIM : C’est le Saint Nom de Metatron tel qu’identifié dans la Cabale.  Il représente donc le Séraphin, l’Ange d’Amour, le Prince de la Face.

SERVATUS : Le Chef des Légions d’Anges guérisseurs.

SHÉKINAH : Ce mot hébreu désigne la Présence de Dieu, symbolisée par l’Autel d’un Temple, révélant l’aspect complémentaire réceptif de la Réalité, par opposition au Phallus sacré.  Shekinah définit diversement l’Esprit saint, la Fille divine ou la Nature naturée, la Servante obéissante, l’Épouse bien-aimée, la Mère de Dieu.  Face à Ain Soph, il devient Malkuth, soit le Roi ou le Royaume, désignant la Terre-Mère.  L’Autel désigne toujours l’habitation de Dieu dans le Monde et souligne sa Présence réelle, mais invisible.  Il identifie la Nature fShekinahéminine, passive, magnétique, accueillante, souple, intuitive, négative, ouverte au Souffle de Dieu.

Shekinah figure Dieu lui-même dans son Activité organisatrice, telle qu’elle s’exprime dans le Monde concret.  Il illustre la Médiation entre le Ciel et la Terre qui éclaire les modalités de la Présence lumineuse et de la Gloire de Dieu.  Il est le Visage de Dieu ou la Mère supérieure voilée.  Il est symbolisé, dans les Temples fraternels, par la Table centrale, image du Lieu saint, du Sanctuaire sacré, du Centre d’Unité, du Cœur de l’Initié, à tort réservé au Grand Prêtre et aux hommes, comme on le voit.  Il identifie la Présence réelle de Dieu dans un endroit particulier.

Dans le cœur de l’être humain, Shekinah désigne la Maison aux multiples Demeures.  Quand cet Aspect de Dieu apparaît, il prend l’aspect d’une Femme revêtue d’une Tunique tissée de fils de fée d’un blanc nacré très lumineux, mais dégageant une énergie paisible, qui trône au milieu d’une salle aux murs d’un blanc très doux.

TSADKIEL (TZADKIEL ou ZADKIEL) : Ange de la Famille des Dominations, dont il est le Chef, appelé la «Justice de Dieu», associé au Schème de Jupiter.  Il émet une énergie d’un violet doré qui affecte principalement le centre frontal et qui stimule principalement la motivation d’élever sa conscience.  Gardien de l’améthyste et d’Améthyste elle-même, sa parèdre, il détient les pouvoirs de l’Invocation.  Il aide à se former à la tolérance, à l’acceptation, au respect de la différence, à la diplomatie.  Inspirateur des savants, des ingénieurs, des architectes, des urbanistes, des avocats et des acteurs, il induit dans des négociations saines.  Il supervise les textes de loi, les règles, les politiques fiscales, les principes économiques, les relations Tsadkiel-1 Tsadkiel-2commerciales et les traités de paix.

Chef des Anges de la Transformation et de la Joie, Tzadkiel dissout les souvenirs des conflits entre les gens, les groupes ethniques, les races et les peuples.  Il contribue avec magnanimité à engendrer l’opulence et le bonheur du Paradis terrestre, aidant à découvrir le fil d’Ariane qui mène à la Béatitude.  Il supervise la manifestation concrète et cohérente des prototypes corporels et leur pérennité (longévité).  Il donne la force et le ressort pour dissiper ses mirages intérieurs qui font dévier de la fin à laquelle on est destiné.  Il éveille les aspirations profondes de l’âme, stimulant à évoluer jusqu’à la Perfection.

Tzadkiel aide à améliorer les situations financières et matérielles et à définir un meilleur partage des biens collectifs et une meilleure répartition de la richesse mondiale. Il attise le désir de se servir des biens matériels à des fins évolutives.  Il engendre l’altruisme qui porte à plus de bonté, d’attention, de douceur, de clémence, de générosité.  Il aide à sortir de la solitude et de l’isolement.  Il aide à définir et à réaliser ses ambitions personnelles légitimes.  Il pousse à la fraternité universelle.  Il aide à oublier les mauvais traitements infligés par les autres, à  obnubiler le mal, à dissoudre la propension à la vengeance.  Il inspire des législations justes et compréhensives qui concilient le bien commun et le bien personnel  Il supporte la réalisation de tout projet honnête.  Enfin, il définit les critères d’objectivité, d’impartialité et de traitement égalitaire.

 Tzadkiel régit le Septième Rayon à partir de sa Retraite éthérique, dans le Temple de la Purification, au-dessus de l’île de Cuba.

TSAPHKIEL (ZAPHKIEL) : Ange de la Famille des Trônes, dont il est le Chef et dont le nom signifie la «Contemplation de Dieu», cette Entité sublime veille à cristalliser les réalités pour fournir un décor à la Vie ou un substrat à l’expérience.   Gouverneur du Rayon de la Providence et de la Justice immanente, dans le Jeu de la Causalité, il guide la volonté dans la quête du bien, du bon, du beau, du vrai et du juste.  Il confère notamment le sens de l’unité et de l’union ;  l’inclination à s’intérioriser pour se recueillir et méditer; la concentration des Tsaphkielforces spirituelles ;  l’aptitude à percevoir les projets instables et à les dissoudre ; la capacité de transformer les énergies subtiles en formes concrètes ;  le goût de mener l’expérience de la créativité personnelle ;  la puissance de dissoudre ses karmas.

Œuvrant au plan charnière ou tampon entre la subtilité et la densité, Tsaphkiel aide à s’ouvrir à des orientations nouvelles pour sortir de ses habitudes et de ses routines.  Il facilite le paiement de ses dettes de toute nature, la résolution des torts, la liquidation du ressentiment.  Il supporte les opprimés et les captifs.  Il aide à comprendre la vie et à l’accepter comme elle est.  Il facilite le respect des institutions et des lois sociales.  Il fournit l’approvisionnement pour tout ce qui mérite de croître et de prendre de l’expansion.  Il instille le sens de la fidélité et de l’équilibre personnel.

Tsaphkiel supervise toutes les initiatives qui supportent le maintien des normes, l’exécution des lois justes, la construction d’un monde plus harmonieux.  Il induit dans une action réfléchie, sans passion, qui accepte les délais, même la sévérité compensatrice.  Il aide à réprimer les plaisirs trop jouisseurs qui deviennent involutifs.  Il forme au sens de l’engagement et au respect de la parole donnée.  Il réconforte dans les travaux qui deviennent un fardeau ou une corvée.  Il donne la patience dans l’adversité, pouvant l’écourter.  Il favorise tout ce qui contribue à l’enrichissement du savoir, comme les actes qui améliorent un sujet.  Il facilite le traitement des affaires délicates avec des sujets nerveux ou angoissés.  Il facilite les relations avec les personnes âgées.  Il procure un repos sabbatique légitime (désir de mettre ses soucis, ses tâches, ses griefs entre parenthèses pour reprendre goût à la vie ou mieux se réinsérer dans le moment présent).  Il invite à faire de l’exercice à l’air pur.  Il aide à structurer des plans.  Il améliore toutes ses activités intellectuelles et spirituelles.

Enfin, Tsaphkiel  aide à mieux tirer profit de ses activités, à mieux tirer avantage de ses lectures ou études, à mieux vivre sa vie de famille, à mieux approfondir les choses.  Surtout, il assure l’équilibre des divers élémentaux en soi.

TOBIUS : La récente fréquence galactique de Kuthumi en correspondance avec l’Ère du Verseau.

URIEL (AURIEL ou OURIEL) : Ange de la Lumière ou du Feu du Ciel ou de Dieu et de la Vérité telle que le Créateur la porte ou la conçoit, Uriel désigne le Pilier du Milieu de l’Arbre de Vie dans le Soleil, relié à Uranus.  Cet Archange, surtout connu dans les religions orientales de la foi orthodoxe et musulmane, fut associé à tort, par le Christianisme d’Occident à Lucifer et à Satan.  Il est bel et bien le Recteur du Sixième Rayon divin, de couleur rouge doré ou orangé doré, qui nourrit les centres coccygien et sacré, et qui a établi sa Retraite éthérique dans les monts TUrielatras, au Sud de Cracovie, en Pologne, avec sa compagne Aurore.

Travaillant en étroite collaboration avec Emmanuel et Sandalphon, cet Ange, appelé la «Flamme de Dieu», régit le Soleil et surveille l’Hadès (l’Enfer).  Il est l’Archange du Salut, mi-chérubin mi-séraphin.  Comme Metatron, il est dit Ange de la Présence.  C’est lui qui aurait brandi l’Épée de Feu à la Porte du Paradis au moment de l’expulsion de l’Adam-Ève.  Selon le Livre d’Énoch, au nom de Dieu, il aurait averti Noé de l’imminence du Déluge.  Il aurait révélé l’Arcane du Ciel à Ezra.  Il aurait conduit Abraham hors d’Ur dans la région chaldéenne.  Il aurait proclamé l’Art divin de l’Alchimie pour la Terre et il aurait enseigné la Cabale aux Hébreux.

Ange infiniment perspicace, le plus vigilent de tous, il vilipenda Moïse qui n’avait pas circoncis son fils Gershom (la circoncision figurant l’ouverture à la Lumière et l’usage du fluide sexuel à des fins évolutives).  Il préside à l’Harmonie des Sphères et confère la vision de l’avenir, surtout en rêve.  Il apporte une protection providentielle dans l’adversité.  Il gère les domaines de l’astronomie, de l’astrologie, des mathématiques et de la géométrie.  On peut l’associer sans crainte aux orages, aux éruptions volcaniques, aux tremblements de terre, aux raz-de-marée et aux tempêtes de vent.  Car il doit est impliqué dans la majorité des phénomènes cosmiques, universels et planétaires qui provoquent des changements et des bouleversements subits, brusques et imprévus.

Uriel dispense les idées originales, progressistes, inventives, marginales, excentriques, paradoxales.  Il intervient notamment dans les domaines privilégiés comme le cinéma, l’aviation, l’exploration spatiale, l’électricité, l’électronique, dans tout ce qui détache de la terre ou libère de la densité, élevant dans le ciel ou induisant dans l’Absolu.  Il gère la quête vers un Monde nouveau, apportant pureté et lumière dans tout ce qu’il touche.  Il intervient dans la conception d’enfants géniaux ou hyper conscients.  Il établit la Connaissance parfaite du Bien et du Mal, car il perçoit mieux que nul autre les liens subtils qui unissent les choses dans le Grand Plan divin.  Il renforce l’individualisme en lançant le défi de découvrir son unicité, sa rareté et son originalité  par rapport à autrui et à la société.

Uriel, c’est celui qui fracasse et décristalise, qui éveille, libère, corrige, met en mouvement, aiguillonne, lance dans la découverte, mais en corrigeant les passions martiales et martiennes.  Il établit ses affinités avec le cristal de quartz, l’azurite, l’aluminium et l’uranium.  Il fournit l’illumination claire et nette, fait découvrir des perspectives nouvelles, des points de vue neufs, des raisons différentes, des alternatives inattendues.  Il est à la fois l’Ange de la Mort et l’Apôtre du Monde nouveau, pour faire connaître des trésors ignorés, en mettant un terme aux expériences malheureuses.  En un mot, il apporte le Ciel sur la Terre !

VYAMUS : Aspect supérieur de Sanat Kumara depuis qu’il a réintégré sa planète d’origine, Vénus.

YOLANDRA : Aspect supérieur de «Kuan Yin» depuis qu’elle a assumé une nouvelle Fréquence galactique.  Elle gère désormais la Section féminine de l’Ordre androgyne de Melchisédech.

 

© 2009-2012 Bertrand Duhaime (Douraganandâ). Tous droits réservés. Toute reproduction strictement interdite pour tous les pays du monde.  Emprunté au site www.lavoie-voixdessages.com.  

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Une réponse

  1. Antoine

    Quelle érudition ! Un des plus longs articles de ce site… et la généalogie de pensée de Bertrand. A relire et découvrir plusieurs fois au cours de son chemin car le sens caché se déploie en dizaine d’interprétations…
    Il y aurait aussi de quoi alimenter une longue discussion. Merci à Bertrand.

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