LA DIRECTION SPIRITUELLE, C’EST D’ABORD UNE AFFAIRE ENTRE SOI ET SA CONSCIENCE SPIRITUELLE…

Dans la spiritualité contemporaine, on préfère souvent recourir à l’expression «guidance spirituelle», un anglicisme qui traduit mieux le degré de liberté que la relation privilégiée entre un guide et son protégé comporte.  Il s’agit d’un anglicisme de bon aloi quand il s’agit de remplacer l’expression rébarbative de «direction spirituelle», que plusieurs ne peuvent plus tolérer après tant d’année d’hégémonie religieuse, de rigorisme moral ou de fumisterie spirituelle.  Cette expression désigne effectivement la direction qu’un guide spirituel authentique accorde à un «chela» ou disciple, donc à un chercheur spirituel.  Lorsqu’elle est d’origine subtile, chacun peut la reconnaître par le fait qu’elle intervient comme un éclair, car la réception des émissions des niveaux subtils se fait au-delà du mental, dans les centres supérieurs.  L’enseignement procède alors par la voie de l’intuition.  Toutefois, il importe de ne plus affubler celui direction-spirituellequi dispense un enseignement spirituel du titre de Maître, se contentant de l’identifier comme un accompagnateur spirituel, comme un montreur de voie ou comme un facilitateur de parcours.  

Celui qui fait appel à un guide incarné peut toujours demander à le rencontrer.  Alors, il jouit du privilège de pouvoir compter sur ses sens physiques pour saisir son message.  Mais, pour recevoir l’assistance d’un maître invisible, ce qui implique une situation plus subtile, voire volatile, il faut s’y prendre autrement.  Quoique, dans les temps présents, l’idéal c’est de s’en remettre entièrement à son Soi spirituel et à sa Volonté sublime dans le détachement le plus complet.

  Du point de vue méthodologique, pour communiquer avec un Guide subtil ou avec son Centre divin, il faut commencer pas s’asseoir dans le silence et le calme pour favoriser les conditions de réceptivité.  Alors, on arrête peu à peu ses pensées superficielles et inutiles en centrant son attention sur l’élévation de sa conscience, par exemple en se concentrant sur sa respiration.  Cela fait, on pose une question dans une formule claire, nette et précise.  Ensuite, sans tension ni effort, on évite que les pensées parasites viennent perturber son attention en écoutant le silence ou mieux, le son interne, si on peut le capter.  S’il subsiste des pensées lancinantes, il vaut mieux se mettre à leur écoute, pour les vider de leur énergie, que de tenter de les chasser.  Car, alors, on commencerait à se livrer à une partie de ping-pong stérile.  Mais, si on parvient à trouver la paix intérieure, on peut diriger son mental en l’amenant à imaginer qu’on reçoit clairement un message de sa Conscience divine et à ressentir qu’on en est complètement imprégné.  Dès qu’on perçoit que tout son être accepte cette certitude, on peut remercier, se lever et retourner à ses occupations courantes.  En général, si on sait se détacher de toute attente, la réponse se précise dans l’heure qui suit ou elle vient au moment le plus opportun, même si cela devait prendre des années.

Au plan de la compréhension de la dynamique de la guidance spirituelle, il faut se garder de requérir un tel privilège dans une tentative d’être pris en charge.   Car chacun doit opérer son propre salut.  Le guide spirituel ou le Centre divin ne peuvent servir qu’à éclairer et aider un sujet qui ne parvient pas à trouver une solution évolutive naturellement, par lui-même.  Dès qu’il a établi un tel contact, il lui faut faire confiance aux messages qui ne manqueront pas d’affluer progressivement à son esprit, faire les choix qui s’imposent ou prendre les décisions conséquentes.  Quelquefois, les informations se présentent sous une forme très simple, éclairant, étape par étape, la démarche qu’il convient de suivre.  Elles peuvent paraître aussi ordinaires que la respiration.  D’autres fois, elles se présentent sous une forme plus complexe et il faut se donner du temps pour les décanter ou les décrypter.

Un bon signe, c’est que, dès qu’on hésite à passer à l’action, on doit reconnaître que la formulation de la réponse n’a pas été complétée, d’où elle reste encore inutilisable.  Certains aimeraient que l’Univers leur fasse connaître leur route bien à l’avance, ignorant la l’ineptie qu’ils s’inventent.  Si un sujet connaissait trop longtemps à l’avance son avenir, comme il trouverait la vie ennuyante.  Où lui resterait-il un espace pour la découverte et l’initiative?  D’ailleurs, il ne pourrait connaître son avenir que sous une forme approximative, peut-être limitée, en raison de son interprétation erronée.  Jour après jour, chaque être évolue malgré lui, d’où il ne pourrait que biaiser les informations reçues, par manque de données expérientielles, et il s’exposerait à un grand péril.  Il serait forcément submergé par cette lumière et il ne saurait pas par où commencer pour l’actualiser.  Il trouerait cela si peu amusant qu’il ne tarderait pas à accuser l’Univers d’imposture.

En fait, celui qui désire en savoir plus qu’il n’en sait maintenant n’a qu’à accueillir les réponses qu’il reçoit avec confiance.  Car c’est la clef : faire confiance.  S’il accepte de recevoir une abondance de renseignements, il la recevra, et plus qu’il ne peut l’imaginer, mais dans l’ordre et la méthode.  S’il veut savoir quoi faire de sa vie, mais que cela ne vient pas, il lui faut compter sur le temps.  Alors, il gagne à commencer par se préparer à cette vision de la guidance spirituelle.  Il peut tirer des informations de l’invisible, pour les amener à sa conscience, tant qu’il le veut, dans la mesure où celles-ci restent utiles, pertinentes, évolutives.

Si jamais il bloque dans sa quête spirituelle, il peut obtenir des réponses en posant des nouvelles questions.  Mais déjà, il peut faire évoluer toute une situation en visualisant la lumière qui l’éclaire, comme il peut confier tout problème à l’Univers afin d’obtenir la meilleure résolution.  Il faut se convaincre que la Hiérarchie invisible ne manque jamais de ressources et qu’elle répond diligemment à tout appel.  À l’occasion, la plus grande joie de celui qui bénéficie d’une guidance spirituelle provient de la sensation qu’il ressent de ne pas mariner seul dans ses problèmes.

Celui qui communie avec l’Univers peut recevoir tout ce qu’il désire et tout ce à quoi il aspire dans la mesure où il sait en faire un bon usage.  Il découvre qu’il n’est jamais seul, s’il reste centré sur son idéal, sur son but le plus élevé, car, alors, toutes les portes subtiles s’ouvrent et restent ouvertes.  En gardant fermement cette vision, un être se prépare bien des surprises agréables, découvrant peu à peu les sentiers insondables et infaillibles de Dieu.

En passant, certains aimeraient que l’Univers leur fasse connaître leur route bien à l’avance, ignorant la supercherie qu’ils se dressent.  Si un sujet connaissait trop longtemps à l’avance son avenir, comme il trouverait la vie ennuyante.  Où lui resterait-il de la place pour la découverte et l’initiative?  D’ailleurs, il ne pourrait connaître son avenir que sous une forme approximative, peut-être limitative, en raison de son interprétation erronée.  Jour après jour, chaque être évolue malgré lui, d’où il ne pourrait que biaiser les informations reçues, par manque de données expérientielles, et il s’exposerait à un grand péril.  Il serait forcément submergé par cette lumière et il ne saurait pas par où commencer pour l’actualiser.  Il trouerait cela assez peu amusant et il pourrait taxer l’Univers d’imposture.

Qui désire en savoir plus qu’il n’en sait maintenant n’a qu’à accueillir les réponses avec confiance.  C’est la clef : faire confiance.  Si on accepte de recevoir une abondance de renseignements, on la recevra et plus qu’on ne peut l’imaginer, mais dans l’ordre et la méthode.  Si on veut savoir quoi faire de sa vie et que cela ne vient pas, il faut compter sur le temps.  Il faut commencer par se préparer à cette vision de la guidance spirituelle.  On peut tirer des informations de l’invisible, pour les amener à sa conscience, tant qu’on le veut pour autant c’est utile et évolutif.  Si on bloque dans sa démarche évolutive, on peut obtenir des réponses en posant des nouvelles questions.  On peut faire évoluer toute une situation en visualisant la lumière qui l’éclaire, comme on peut confier tout problème à l’Univers afin qu’il le résolve au mieux.

La Hiérarchie invisible ne manque jamais de ressources et elle répond diligemment à tout appel.  Quelquefois, sa plus grande joie provient de la sensation que l’on reçoit que l’on n’est pas seul dans ses problèmes.  Celui qui communie avec l’Univers peut recevoir tout ce qu’il désire et tout ce à quoi il aspire.  Il n’est jamais seul s’il reste centré sur son idéal, sur son but le plus élevé, car, alors, toutes les portes restent ouvertes.  En gardant fermement cette vision, on se prépare bien des surprises provenant des sentiers insondables et infaillibles de Dieu.

Dans les temps présents, il convient de chercher à se diriger spirituellement par soi-même, ce qui permet de découvrir et d’activer ses facultés latentes et d’avancer à son rythme, au gré de sa propre découverte de la Vérité.  Mais toute direction spirituelle représente un dialogue entre le Vouloir de l’être incarné et le Pouvoir de son Centre divin, l’un évitant de se prendre pour l’autre, tout en se sachant l’autre.  Dans ce domaine, la clef la plus sûre reste l’application de l’Amour en tout temps et en toutes circonstances.

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