LA DÎME SERT À EXPRIMER LA GRATITUDE ET LE JUSTE RETOUR QUI MAINTIENT L’ÉNERGIE EN MOUVEMENT ET ASSURE LA PROSPÉRITÉ… 

La dîme désigne la fraction variable de ses biens, en principe un dixième des produits de la terre et de l’élevage ou des revenus du travail, versée à une Église juive ou chrétienne.  Dans la «Bible», c’est Moïse qui décréta le principe de la dîme, au nom de l’un de ses visiteurs subtils.  En fait, c’est Melchisédek, qui l’a institué et en a exprimé la validité à Abraham comme symbole du «Yod», le Père divin qui fait sentir son exigence profonde de partage et d’échange.  Elle rappelle que l’être humain doit éviter de tout investir ce qui lui échoit dans l’amélioration de sa situation matérielle, mais qu’il doit aussi s’appliquer à redécouvrir sa divinité.  Ainsi, une partie de ses acquisitions (le dixième) doit servir à promouvoir son évolution spirituelle.

En elle-même, la dîme illustre le sacrifice nécessaire de la libido (désir de  jouissance) et de la personnalité, nécessité rappelée par le rite de la circoncision.  C’est le secret, qui signifie «mettre à part», qui fait participer au sacré.  La taille de l’arbre lui fait donner fruit.  Celui qui consomme tout ce qu’il possède n’a plus rien pour semer.  L’Église chrétienne l’a établie par le capitulaire de Herstdîmeal, en 779, et elle l’imposa à tous les fidèles catholiques dès le Vᵉ siècle.  À l’origine, elle était prélevée sur croît des animaux, le fruit du travail, les profits divers, devant inclure une partie de tous les impôts dus au fisc et elle se payait en nature, plutôt qu’en argent.  L’église paroissiale divisait son produit en quatre : un quart était remis à l’évêque, un quant au clergé paroissial, un quart aux pauvres assistés et un quart aux frais du culte.  À partir du IXᵉ siècle, bien qu’elle visât tous les fidèles indistinctement, le clergé et les moines s’en dégagèrent, réservant les montants prélevés sur leurs terres, soit à l’entretien de l’hôtellerie soit à d’autres usages pieux.

La dîme, qui exprime une part la loi de l’Échange et du Partage, peut trouver un fondement dans la Loi cosmique.  Elle s’applique autant aux fidèles d’une religion qu’aux étudiants d’un organisme spirituel et qu’à la masse sans allégeance précise.    Mais aucun être humain ou entité collective ne peuvent la réclamer pour eux-mêmes.  C’est celui qui l’offre qui doit déterminer dans quel terrain il veut semer.  Contribuer dix pour cent de ses revenus, c’est choisir l’expression volontaire de la circulation de l’énergie d’abondance.  Alors, un être donne comme semence, dans le parfait détachement, pour récolter au centuple.  Il souligne qu’il réalise qu’il ne fait qu’un avec les autres et qu’en leur donnant, il se donne à lui-même.  Il marque encore son respect de la différence qui lui permet de jouer un rôle de pourvoyeur capable de se reconnaître dans sa propre richesse par rapport aux plus démunis.  Et surtout, il affirme la suffisance pour maintenir sa prospérité.  En effet, en offrant la dîme, un être affirme sa confiance dans la vie, plus précisément dans l’Approvisionnement universel ou la Providence,  il proclame sa certitude qu’il reste toujours des biens disponibles dans la Conscience de Dieu.  Il y croit tellement qu’il se permet d’en donner de façon planifiée, conformément à sa compréhension et à se moyens immédiats, sans crainte d’en manquer.  Le fait d’exprimer une possession à satiété engendre la manifestation de cette expérience dans la vie courante.

Mais un être gagne à remettre sa dîme sans juger, non parce que l’autre a besoin d’aide ou veut s’enrichir à ses dépens, mais parce qu’il a besoin, s’il peut se le permettre, d’affirmer sa suffisance de biens ou d’argent, ce qui ne peut que lui revenir par la loi de la multiplication au centuple.  Par ce fait, il ordonne subtilement à l’Univers de produire la réponse à sa volonté de partager en se servant de l’outil avec lequel il apprend à l’Univers ce qu’il ressent bien, pour être vrai pour lui.   Du reste, l’exercice de cette charité aide le pauvre comme le riche à croître spirituellement.  Le pauvre a besoin du riche pour combler ses besoins et pour apprendre à recevoir en toute dignité une assistance légitime.  Mais le riche a besoin du pauvre pour développer sa compétence au niveau de l’échange, soit pour apprendre à donner avec discernement, mais sans hauteur, sans attentes ni jugements.

En fait, la loi de la Dîme représente un aspect de la loi de l‘Approvisionnement universel qui permet de garder l’énergie en circulation de manière à augmenter la prospérité et à contrer la pénurie.  En général, la dîme consiste à offrir dix pour cent de ses revenus à un être qui favorise l’expansion de la Lumière divine.  Il peut s’agir d’une institution, d’une organisation ou à un individu qui est la source de sa nourriture spirituelle.  Le choix à qui donner lui revient entièrement.  Nul ne peut en décider à sa place, par exemple en le réclamant pour services concrets ou spirituels rendus.  Mais, en principe, c’est dix pour cent de tout ce qui lui échoit, en réalités concrètes ou subtiles, qu’un être doit partager.  Ainsi, il peut être appelé à penser, dans son quotidien, à partager son temps, son énergie, son savoir, ses biens terrestres, etc.

En partageant régulièrement dix pour cent de ce qu’il gagne ou reçoit, un être s’assure d’un approvisionnement d’abondance continu, il accélère même la quantité du juste retour, qui ne peut lui revenir qu’au moment le plus opportun, alors qu’il en a le plus grand besoin.  Tout ce qu’un être donne dans un amour sincère et la foi, ce qui exclut le don dans le désir de mettre la loi à l’épreuve, lui sert de semence, lui rapportant une moisson multipliée à l’heure décrétée par la Providence.  Ainsi, plus un être donne spontanément, dans les bonnes conditions plus il devient digne de recevoir.  Même que, hors du travail épuisant, c’est la meilleure manière de prendre de l’expansion.  Un être n’est digne de recevoir que dans la mesure qu’il donne.  Aussi, nul ne peut-il s’assurer d’une prospérité permanente sans respecter la loi de la Dîme.  Car ce que les gens appellent la chance, lorsqu’un être semble favorisé par le sort, n’est rien d’autre que le retour d’un acte spécifique qu’il a posé consciemment ou inconsciemment, rempli d’amour, à un moment ou un autre de son long passé.  La chance n’est rien d’autre que le résultat d’une semence antérieure généreuse.  C’est l’Intelligence cosmique qui, dans sa Sagesse infinie et son Omniscience infaillible, détermine les modalités de manière, de temps et de lieu de ce retour

Comme il a été précisé que le retour ne pouvait s’effectuer que dans des conditions particulières, il convient maintenant de les énumérer.  Car l’attitude vitale derrière la loi de la Dîme repose sur le degré d’amour pur, donc de pureté d’intention du donneur ou du semeur dans son geste.  À travers un être lumineux, une organisation spirituelle valable, une œuvre de Lumière assurée, c’est à l’Absolu lui-même qu’il donne.

Ainsi, la loi opère à merveille dans la mesure où un être donne parce qu’il en a les moyens.  Pour que la loi d’Amra s’applique à son cas, il faut qu’un être soit au-dessus de ses moyens, puisqu’il n’a pas le droit de se placer lui-même dans un état de plus grande précarité.  Certains se servent de ce prétexte pour se soustraire à la loi alors qu’ils dépensent des fortunes en fantaisies, en caprices, en chimères, en illusions qui ne rehaussent que les apparences.   Dans la vie, il faut vraiment très peu pour vivre quand on affecte ses revenus surtout au nécessaire et à l’essentiel.  Sauf que, par passion ou ignorance, tous n’ont pas la même définition de ces mots.  En outre, contrairement à ce que beaucoup pensent, la Dîme ne doit être prélevée que sur ses surplus, puisque l’essentiel de ses revenus et de ses possessions sont au service de celui qui les détient comme moyens à affecter à son but suprême.  Dans ce qu’il acquiert, de par sa mission, chacun doit s’assurer de se servir le premier, même avant Dieu, car, essentiellement, Dieu n’a besoin de rien, tandis que lui, être incarné, il présente nombre de besoins fondamentaux.

En outre, un être doit encore veiller à donne sans porter de jugement de valeur et sans émettre d’attentes de retour.  Il ne doit surtout pas s’attendre à une expression de gratitude, de la part du bénéficiaire, ce qui ne servirait qu’à flatter son ego alors qu’il s’acquitte simplement d’un devoir.  Il doit faire confiance que la loi répond rigoureusement à la qualité et à la régularité de son geste.  Le désir de tester la loi est contreproductif.  Le désir de constater les résultats de son geste également, puisqu’il aiguise la curiosité mentale, engendre la hâte et crée une tension qui retarde ou annule le retour.   En outre, il doit considérer sa semence non comme une offrande, mais comme un partage de l’Énergie divine pour la maintenir en circulation.  L’économie après laquelle un être court lui attire la pénurie du fait qu’elle attente au sens de sa dignité, qu’elle donne une idée réductrice de sa propre réalité, qu’elle amène à ressasser sa précarité et qu’elle exprime un doute en regard de l’application de l’Approvisionnement universel à son endroit.  Il n’en va pas de même de l’économie qu’on trouve sur son chemin qui peut justement représenter un juste retour de la vie.  La Providence considère et traite chacun comme un prince, ne reconnaissant personne comme un mendiant.  D’autre part, c’est la semence prélevée immédiatement sur une entrée et remise en circulation, comme dans un geste sacré, qui rapporte le plus puisqu’elle reconnaît que Dieu assiste constamment toutes ses créatures de sa Providence, si elles ne lui font pas obstacle, et qu’il est de son droit d’être le premier servi à titre de Bénéficiaire suprême.  Il faut savoir donner à César ce qui revient à César et à Dieu ce qui appartient à Dieu.  C’est pourquoi les anciens prélevaient toujours sur leurs revenus, leurs récoltes oui leur cheptel la meilleure part pour la remette au Créateur divin qu’ils révéraient.

En fait, le retour abondant ne répond pas tellement à la semence qu’à la qualité de la conscience du semeur.  Un bon semeur ne sème pas sur les pierres ni dans les terrains arides.  Il donne à qui a, soit à qui détient une valeur d’échange, pour s’assurer de semer dans un terrain fertile.  La loi de la dîme s’exprime en deux temps : «Vous recevez multiplié par dix ce que vous semez.»  Et : «Vous gagneriez à retourner à la Source dix pour cent de vos moissons dès la récolte.»  Une loi impose le respect de sa dynamique et sanctionne naturellement sa transgression.  Ainsi, à cause de l’apparente séparation d’avec la Source divine, il est vrai que la majorité des gens négligent d’appliquer la loi de la Dîme.  Mais cela ne leur donne pas raison par la force du nombre de gens qui transgressent la loi, puisqu’une loi est à la fois immuable et irrépressible.  Même qu’elle peut expliquer, par la loi des Correspondances, leur difficulté à se tirer de la pénurie, de la limite, du manque, de la faiblesse, de la vulnérabilité, de la régression.  Car, pour le meilleur comme pour le pire, un être s’associe au taux vibratoire des actes analogues au sien.  Dans le refus ou l’incapacité de donner, il s’associe à la vibration des êtres négligents, indolents, ignorants, pingres, soit de ceux qui se font citerne hermétique, appelée à imploser.  Avec l’avènement de l’argent comme valeur d’échange, c’est la dîme en argent qui a pris la valeur de symbole de la générosité de l’être de bon vouloir désireux de s’acquitter de son devoir de rester dans le courant incessant de la vie.

Comme les grains appartiennent à la Nature, n’étant prêtés au paysan que pour assurer sa subsistance, celui-ci doit lui retourner, dans la semence, dix pour cent de ses récoltes de manière à obtenir une nouvelle moisson lui assurant la prolongation de sa vie.  Il n’y a pas d’autre moyen d’assurer la croissance des plantes qu’un retour à la terre, au moment opportun, d’une part des grains qui ont atteint leur maturité.  Cette semence ne peut être considérée comme un don, un geste de charité, un moyen de compensation, c’est une nécessité de l’Ordre naturel.  Il redonne à la Terre ce qui lui appartient comme part inséparable des processus de la Nature à traves ses cycles.  En outre, le semeur ne récolte des plants sains que dans la mesure où il garde les meilleurs grains pour sa prochaine semence, consommant ses grains de moindre qualité.  C’est ainsi qu’il fait le meilleur usage de son champ, qui lui est si serviable, qu’il s’occupe en outre de bien l’engraisser, de manière à le régénérer.  Par ses soins diligents, il protège, il prépare, il supporte son terroir sachant que, du coup, il aide la Nature et qu’il assure la prolongation de sa propre existence.  Tout se passe de la même manière dans l’invisible pour ce qui a trait à la loi de la Semence et de la Récolte, dont la Dîme, l’hommage reconnaissant à Dieu, fait partie.

Dans la «Bible», il est écrit : «Apportez intégralement dîme et redevances au trésor, pour qu’il y ait de la nourriture chez moi.  Et Yahvé Sabaot déclare : mettez-moi ainsi à l’épreuve, pour voir si je n’ouvrirai pas à votre intention les écluses du ciel et ne répandrai pas en votre faveur la bénédiction en surabondance.  En votre faveur, je tancerai le criquet pour éviter qu’il détruise vos fruits du sol et que pour vous la vigne ne soit pas stérile dans la campagne, déclare-t-il.  Toutes les nations vous déclareront heureux, car vous serez une terre de délices, dit Yahvé Sabaot.» (Malachie, 3 10-12)  Ces versets laissent entendre que la première intention de la  Dîme, c’est de supporter un individu ou une organisation engagée dans un service spirituel qui rend hommage au Savoir et au Pouvoir de Dieu et qui contribue à l’expansion de l’Œuvre du Créateur.  En outre, celui qui établit et maintient un lien de cause à effet, supporte et perpétue l’effet.  Mais s’il rompt la causalité, il diminue d’autant la portée de l’effet.  C’est pourquoi l’application régulière de la Dîme, au lieu d’un versement différé, renforce les effets de la semence, parce qu’elle garde les affaires personnelles en lien avec le Pouvoir créatif.  Les retours de la loi dépendent de la manière qu’un être applique la loi.  Celui qui sert la moindre créature sert déjà le Tout.  Alors, s’il se met à servir la Lumière, imaginez les possibilités de retour.

À défaut de pouvoir propager lui-même la Lumière, parce qu’il est très engagé dans son emploi, qu’il s’investit autrement dans la société ou parce qu’il en est exclu pour une raison ou pour une autre, comme par la maladie ou un handicap, un être ne pourrait trouver de meilleure manière de s’inscrire dans la chaîne de l’expansion de la Lumière que de s’engager auprès de l’un ou l’autre de ses diffuseurs avérés.  Les plus grandes organisations spirituelles n’ont jamais plus se constituer et offrir leur collaboration que par le support des membres de leur Famille spirituelle.  Aucun ministère spirituel de votre entourage ne peut offrir davantage que ce qu’il reçoit de ses supporteurs.  Les Artisans de Lumière, autant que les étudiants en spiritualité, devraient rapidement se convaincre de l’importance d’un service spirituel fort, parce que la communauté ou la société le supporte bien.  Une organisation légitime, comme tout chercheur spirituel, doit se concevoir comme un canal à travers lequel la Lumière peut se répandre à travers le monde.  Cela n’enlève pas le devoir d’un serviteur spirituel de s’assumer par lui-même à tous égards.  Là n’est pas le propos.  C’est plutôt que nul ne peut semer directement en Dieu, qui est un Esprit, d’où il ne peut l’atteindre qu’à travers un intermédiaire valable, donc à travers un serviteur engagé et lumineux qui accomplit bien son œuvre.  Peu importe que vous trouviez dommage que celui-ci ne puisse vous rendre un retour autrement que de la manière qu’il est inspiré de le faire, soit en vous offrant la meilleure nourriture spirituelle.

Tous ceux qui prétextent de faux motifs pour se soustraire à la loi de la Dîme, allant jusqu’à invoquer l’apparition de nouveaux paradigmes, devront tôt ou tard se reconnaître comme d’ignares parasites et de prétentieux prédateurs.  Ce sont ceux-là qui opinent que, dans la Nouvelle Ère,  tous les services doivent se rendre gratuitement.  Alors, à ce compte, pourquoi ne travaillent-ils pas eux-mêmes pour rien?  Certes, leurs prétentions font sens, pour un temps à venir, mais l’humanité n’en est pas encore là : elle n’est pas encore complètement libérée des contingences de la troisième dimension.  Alors, il se pourrait qu’ils n’aient pas à chercher ailleurs que dans leur incompréhension la raison de leur propre pénurie.  Celui qui cherche à tout se procurer pour rien ne se rend pas service, surtout qu’il ne tire aucun avantage de la nourriture spirituelle qu’il ingurgite.

Celui qui ne sait pas accorder à Dieu la place qui lui revient ne peut, tôt ou tard, que s’abaisser lui-même, par le choc en retour qu’il s’attire, et choir bien bas dans l’Échelle évolutive.  En revanche, celui qui s’abaisse, se faisant le serviteur des serviteurs, indifférent aux critiques comme aux éloges, ne peut finir que par être élevé bien haut et par être étadîme-1bli dans la prospérité et la félicité d’un Nouveau Royaume.  L’Ascension impose le rapprochement des êtres dans l’Unité de l’Absolu, ce qu’un être doit d’abord signifier par sa collaboration sincère et spontanée aux projets communs et par l’échange et le partage amoureux.

Pour sa propre sécurité et pour la défense de ses propres intérêts, chacun devait choisir judicieusement le canal spirituel qui peut l’abreuver, le nourrir, le réconforter et le rafraîchir, selon les besoins, et veiller à le supporter, pour renforcer son rayonnement.  Car, dans ce retour concret, il trouverait une première manière de s’associer à une œuvre lumineuse et d’exprimer sa solidarité humaine.  Surtout s’il vit déjà lui-même dans un grand état d’abondance.  Celui qui s’associe à un autre, dans l’intention de contribuer à rehausser  le taux vibratoire de son milieu, s’attire plus d’énergie, de sorte qu’il rend service jusqu’à l’environnement.  Cette oblation ne peut que lui être rendue en bénédictions et en avancement.  N’êtes-vous pas d’avis qu’un Serviteur de la Lumière qui aurait du mal à combler ses besoins fondamentaux, par exemple à se nourrir et à se divertir, ne pourrait rayonner sereinement dans la société?  Celui qui l’aide, pour lui faciliter la vie, ne peut que se préparer un solide retour, surtout au jour où il devrait sombrer dans le besoin, ce qui, comme la nuit de l’âme, peut toujours arriver à n’importe qui, au moment où il s’y attend le moins, comme expérience initiatique.

En spiritualité, on appelle l’application de la dîme, loi d’Amra, une expression dont le dernier mot, qui sert d’anagramme à «Rama», traduit le «Redon», la gratitude d’avoir reçu dans le Retour d’un Don, une offrande amoureuse sincère, sans attente ni jugement.  Au sommaire, appliquer fidèlement et régulièrement la loi de la Dîme revient à remettre l’énergie en circulation à tous égards dans sa vie et, si on n’a pas besoin de ce retour dans l’immédiat, à remplir peu à peu un coffre aux trésors qui se multiplie de lui-même au centuple pour les jours de grand besoin ou de difficulté.

© 1986-2016, Bertrand Duhaime (Dourganandâ).  Tous droits réservés. Toute reproduction strictement interdite pour tous les pays du monde.  Publié sur : www.larchedegloire.com.  Merci de nous visiter sur : https://www.facebook.com/bertrand.duhaime.

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